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p..lU,.Ordfn. ,.n.l .Ir, Ko.. I. »<^'''"''7\'-'' V\T \ll 1.^ .^^^^^^^^^^^ vo.. Millrl- .....I lMl"lr»n-
kc. n.,d Kl..r„„.i.Klir.l •l«'' v..rtrmbcr^n»rl.c.. A trr.l.m..» ^ rrr .s ,Irr ..^ K.rm....lr,unK «»'» «'"
.„.l.,d u..d C orrr.p-dc. de. Hov.l l....i..... "« •."...b f^/J'^^VV';, iViquë à Pari, e.c .le-
h.i<itrucl.o.i publique pour le» lr«v»ui uiMoiisu»:. «
I. UnntI oticr I. — VI. Ilcfl.
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«1^
Xiirnbcrtt,
V c r l II g V .. " Conrad G c i g; e r.
lH^'
'n
I. Cahier.
Explication di-s plauches.
style byzantin.
Planche I.
fig. «. b, c, et d. Quatre clupiteoiix de l'église de
Saiiil-Sébaldc de N'urember?. datant ilii Xlle siècle. Le dia-
mètre des colonnes qui les supportent est de huit pouces
du Khin uu O" 21. g. Profil de Tastragalc de ces quatre
cbapiteaux. f. Plan ; et h. coupe de leur tailloir.
I. Heft.
KrkIai'iiMi: drr riaticii.
Byzanliniitcber $4tyl.
Plalk' 1.
Fig. a. b. c utul d. Vier Kapildle von dcr St. Sebalds-
kirche zu Nuruberg, bus dem 12. Jahrhuudert. Ihr Stulen-
durchmesser belra-rt 8 Zoll. g. Profil des Kinges. f. Gruud-
riss und h. Prulil des Kapilâlgcsimses. Dièses Gesims wie-
derholt sich auch bei den andern Kapilalen, b. c. d. Siehe
VII. lien PI. 1 u. 2.
Planclio •.'.
Platti
Fig a. b. d it e. Quatre
Le diamètre de leurs coliinues e
ou 0 34. c, r. II. l'oDsules.
Iriu r. i. Profil de l'astragale k.
Scbalde de Nuremberg.
'hapiteau.x du Mie siècle.
l de treiie poures du Khiii
;;. Face latérale du cliapi-
Tircs di- Ttirliso de Saïut-
Plaiicho 3.
Fig. a. Friese peinte à fresque, tirée des ruines du
toa\eiit di- Heiligen-Kreiir., près .Neissen, en Saxe. On
ignore la date At, cet ornement : à en juger par le style,
il appartiendrait au Me .liècle. (elle espèce d'ornement ne
se trouve que très-rarement en Allemagne. Ni>us publierons
encore plus lard plusieurs de ces ornements, non-sciilement
è cause de leur rareté, mais encore pour le puissant intérêt
qu'ils offrent. Nous sommes redevable de cet ornement,
ainsi que de la fiirurc c, il la bonté de M. Dursl, orcbilecte.
Fig b. Ornement de la clef de \oilte d'une voûte
d'arête dans l'église de Saint-Sébalde de Nuremberg. L'enla-
cement du cercle avec le triangle indique peut-être un sens
(ymbnlique
Fig. c. Ornement placé au-dessus d'une porte de
l'église de Nosien en Saxe, datant probablement du Me
aiècle.
Fig. d. Profil d'une base de tàX de colonne de l'églife
de Saint-Sébalde de Nuremberg.
FIf. e. Tailloir d'un chapiteau b)tanlin d'une époque
Boint reculée, tiré de l'égliae de Klusler-ileilsbronn en Ba-
vière.
Vif. t. Profil du tailloir dct chapit.-aux de la pi. 2
eRe*—
Fig. 0, b, d und e. Vier Kapilale aus dem 12. Jahr-
hundert. Ihr Siiulendurchmesser betragt i'.\ Zoll c, f und
h. Konsolen; g. Seitenansiclit von f. — i. Profil des Hinges
k. Samnitlich der Sebaldskirchc zu .Nurnberg eninommeu.
Siehe VII. ilefl Platte 1. a. 2.
Plalli" 3.
Fie a Freskoïemalde als Fries aus den Ruinen des
KIoslers IleiliTen-Kreuï bei Neissen in Sachsen. Pas AlleJ
dièses ••rnamenls i.-l uicht bekannt : ilem Style nach durfte
es ins 11 Jabrhundert fallen. Ornanienle dieser Art fiuden
sicb in I>eulschland sehr selten. Nirbt nur allein ihrer Sel-
lenbeil. sonderii ench ihres Intéresse wegeu konmen in
den foiffciiden Heften mehrere dieser Art »or SowohI
dièses OrnamenI, nls Fie. c. verdanken »ir der Mittheiluog
des Herrn Archilekten Dur st.
Fig. b. Ornanienl an dem .SchIusssIein eine» Kreo«ge-
vvolbes in der Scbaldskirche lu Nurnberg Eine sinnige Be-
deulung durflr wobi hier die Verschlingung de* Drciccke»
mit dem Kreise ausdrucken
Fiif. c (Iriiamenl. oberhalh einer Kirrhihûre »u Mossen
in Sachsen, w ahrscheinlich au» dem 11. Jahrhuodert
Fig. d. Profil eines Saulenfusses in der Sebaldskirchc
tu Nurnberg.
Fig. e Kapilalffesims sp«lercr b>»»ntinischrr Zeil
der Kirche tu KIosler lleilsbronn m llaxcrn
F
Platte.
f. rr..l.l .1.-,
rr K.1
drr iwritea
1^^^
Jv Fi'J'. g. Tailloir du dùnie de Bamlierg, des années 1004
I à 1012.
t Planclie 4.
¥ig. a. Ornement de rarchivolle du portail de la cha-
pelle de Klosler-IIeilsbronn, de Tannée 1135.
Fiç. b et c. Clefs de volîte ornées de l'église de
, Saint-Sébalde de Nuremberg.
Fig. d. Peinture à fresque dans le clioeur de Saint-
Pierre du dôme de Baniberg. La couleur de cet ornement
! est d"nn rouge clair; le fond eu est brun. L'empereur
j Henri II., dit le Saint, fonda celte cathédrale en l'année 1004.
: Trois années plus lard, elle était achevée en majeure partie.
Elle fut inaugurée eu j'an 1012. En l'année lb31, Louis I.
de Bavière, amatenr et protectur éclairé des arts, donna
' l'ordre de délivrer celte église de tous les objets baroques
dont ou l'avait affublée, et en outre qu'elle fût rétablie dans
I son état primilif.
Style gotiiique.
Planclie 5.
Fig. a. Feuille rampante tirée d'une église de Rouen.
du XVe siècle.
Fig. b. Feuille rampante de Notre-Dame de Paris.
Fig. c et d. Feuilles rampantes plus simples, qu'on
retrouve aux XFVe et XVe siècles, et fréquemment encore
plus tard.
Fig. e et g. Feuilles également employées fréquemment.
Fig. f. Ornement d'une gorge ou cavet à Notre-Dame
de Paris.
Fig. h et i. Deux feuilles rampantes tirées des stalles
de l'église de Saint-Laurent de Nuremberg. Elles sont en
bois et datent du XVe siècle.
Planche 6.
Fig. a, b, c et d. Quatre ornements du char nuptial
de la princesse Anne, fille de l'électeur Auguste, et femme
du duc Jean-Casimir de Saxe-Cobourg, h Cobourg. Ce char
est de l'année lâSG. Ces ornements sont fort plats (en
bas-relief), sculptés en bois et dorés.
Fig. g. Ebenfalls Kapitâlgesims vom Dôme zu Bam-
berg ans den Jahren 1004 bis 1012.
Plalte 4.
Fig. a. Bogenverzierung am Portale der Kapelle zu
Klosler Heilsbronn vom Jabre 1135. Siehe Vil. Ueft PI. 3.
Fig. b. und c. Scblusssteinverzierungen in der Sebalds-
kirche zu NUrnberg. Siehe Vil. Ileft PI. 1. u. 2.
Fig. d. Freskogemâlde im Peterschor im Dôme zu
Bamberg. Die Farbe dièses Ornamentes ist helirolh, der
Grund braun. — Kaiser lleinrich U., der Heilige, legle
den Grund zum Donie im Jahre 1004. Drei Jahre spâter
vvar er grôsslentheils vollendet und wnrde 1012 eingeweihl.
Im Jahre 1831 gab der kunstsinnige Konig Ludwig I. von
Bayern den Befehl, den Dom zn Bamberg von scinen spâtern
barocken Anhàugseln zu befreien und ihn in seiner ursprUng-
lichen Gestalt vvieder berzustellen.
Planche 7.
Deutscher (gotbîscher) Styl.
Piallc 5.
Fig. a. Blunie an eincr Kircbe zu Rouen ans dem 15.
Jahrhundert.
Fig. b. Blume von Notre-Dame zu Paris; beide und
die Hohlkehlverziernng vom Verfasser im J. 1826 au Ort
und Stelle gezeichnet.
Fig. c. und d. Einfachere Blumcn ans dem 14. und
15. Jahrhundert, von der St. Loreiiz-Kirche in Nurnberg.
Fig. e. und g. Blumen, von der Orgel der St. Sebal-
dus-Kirche in Nurnberg.
Fig. f. Verzierung einer Ilulilkeble von Noire-Dame
zu Paris.
Fig h. und i. Zwei Blumen an Chorstuhlen in der
Lorenzkirche zu Nurnberg. Sie sind aus dem 15. Jahrhun-
dert und von Holz.
Plalle 6.
Fig. a, b, c und d. Vier Ornameule an dem Brautvva-
gen der Prinzessin Agnes von Hcsseji, Wittwe des Cbnr-
fiirslen Mo riz von Sachsen, Gemahlin des uuglucklichen
Herzogs Johann Friedrich von Sachsen-Coburg, vom
Jahre 1555. Sie sind sehr llach (un basreliefj in Uolz ge-
schnitzt und vergoldel.
Autre ornement du même char.
Planche 8.
Fig. a. Crosse épiscopale ; et b, croix en bois, sculp-
tées et dorées par Veit Stoss, et qui se trouvent dans
l'église de Hersbruck, en Bavière.
i.
Platle 7.
Ebenfalls ein Ornanieiit von demselben Wagen.
Plalte 8.
Fig. a. Bischorslab und b. Kreuz von Holz geschnitzt
und vergoldel, von dem herrllcben Veit Stoss'schen
Allar aus der alten St. Marienkirelie zu Hersbruck im ehe-
maligen Niirnbergischen Gebiete.
m»uf^-
Stj
II. Cahier.
B b y 7. a n (
PIniiclir I
II. Heft
Fijr. a. b, r. Frises exlt^iriires de lancicnne calh(:dralc
d'Ellwan«:en. dans le royauini- de \\ nrtliniber»,', de l'époque
dei abbés Bcrcnijaire el O.l.mlierle (Mf siècle), d. l hapi-
teaa de l'abbaye de Sanil-Germaiii de l'orls. e. Chapiteau
de la chapelle d'Oltmar à Nuremberg. Ces deux monuments
sool du Me siècle.
Bysantlniiirber Styl.
! Plan.- 1.
I Fifi-. a, b, c. Friese am Aeussern der chci
probstci-Kirche ru Elhvaugen in Wurttembcr?
der Aebte Berengarius oder ddonberlus (llles
d. ( «pilai aus der Ablei St. (icrmain in Paris,
tul aus der Ollmars-Kapelle in Nurnberg ; b
Iteii Jahrliundert.
nalii^pn Dom-
aus der Zeit
Jahrhuuderl).
und e Kapi-
ide aus dem
Plaïulio "2.
Fiip. a. Chapiteau
vent des Bénédictins de
d'un pilier, tiré des ruines de cou-
llirsihnu dans le myaume de Wurt-
lembcrg. Ce monastère dai,- du temps du saint abbé Guil-
laume, et fut détruit en IGICJ p,ir les Fraiivais. pendant les
guerres de Louis .\IV. b. Chapiteau du .\lle siècle, trouvé
dans l'abbaye des béncdirtins de Jlurrhard, fondée en 8I(J.
e. Chapiteau de Saint -Sebalde de Nuremberg (\Ile siècle).
d. Chapiteau de l'ancieuiie éiriise collégiale d
de Denkeudorf en Wurttemberg et du Mlle
Saint -Sépulcre
Style sotbiqiie.
Pliiiiclif A.
Fig. a. Ornem.nl de la reliure d'un ancien missel de
I église deJlarkt-Krlbach (impression de cuir), b. Drnement
courant de métal de lu bordure d'un tableau il l'ait.- de
Pautel St. Marie * llutt«eil dans le Sch«arî«Bld. c (irne-
meut dune serrure de In mais..n dile Luschlillhaus, ii .Nu-
remberg, d. Eulrcio de serrure d'une ancienne maison de
Nuremberg e, g, h. i. Hosacrs en fer d'ancienne.-, maisons
de Nuremb.rir. f. Clef de voûte de l'église de Sainl-Jobst.
pre.» Nuremberg.
Plallc 2
Fig. a. Pfeilcr-Kapital, in deu Ruioen des BenedicUner-
Klosters llirschau iu Wurttemberg gefunden Dièse» hlostcr
stamml aus der Zeit des bciligen Abtes Wilhelm und «ard
im Juhre l<il)2 >ou deu Frauiosen im Kriege lerstort. b.
Kapitul aus dem i'^. Jahrhuuderl, gefunden m der im Jahre
t>li; gestiftelen Benedictiuer-Abtei Murrhard in Wurttem-
berjf. c. Kapitàl aus der St. Sebaldus-Kirche in Nurnber?
( IJ Jabrhundert). d. Kapital aus der allen l hurhcrrn -Klos-
ler-kirchc zum heiligen (irab zu Uenkendorf iu Wurttem-
berg aus dem l.llen Jahrhuuderl.
DtMilMrher (Kollii-rlicr) .Htyl.
I'l..i;r
Fig. a. Veriieruhg auf dem Einba.id einrr altrn Missale
der Kirche ni Jlarkl Eribach lu Bayrrn (Lederdrurk)
b. l-orllBufende Veriiermig von Jletall v..u den Rahmen der
FliK-elifemalde nm .Si Mariennltar m Rollweil im SrliMart-
vvald. c. Veriiernnt' cines S. hlossbieches am ehemalicen
l nsclilillhnuse iu Noinb.-rg d. Schlosssrhild an eine» allen
Burirerbanse m Nurnberc e. g. h. i Itusrlten von Eiseo
an alteu llHiisern in Nurnberg. f. Schiu.-isstcin aus der hirche
ïu St. Jobsl bei Nuriiberg.
Pliiiulio 'i.
Fig. a, a. Bordure lis.-
Piiillc i
. ,. I| '■''«r- •» (Mwurktr Bordure oder Kinrassune eine» AI-
d'autel de l'anrienue r.,1...- r».l. l/i'"*!^"T"'. i"'"' ""''1' !"""■'"" •"' «'" rhemaligen Probsteikirche Si Loreni in
Nuremb rV b l~r n^^^ " •V';"':"T"' '''• •^""'''•"f '' ^'""' ^«"' '• "- M.r.rnbildes an, der
de I an '„„., é„l e Z I r. ' j^ "•",!'•""• .•■'• ,^ '"«" , -hemah.en r.I.r.m-.Sp.t.lk.rrhr S. Martha tn Nur.brr, ,o«
larthe de Turem , y c II ^"T ^ ■.""""" ' ^""' "''''"' '''" »-f"'""^''" "'" ""'«•'■- '" J'kr 1826
.«r laquelle frappe le marteau de la porte de la ..eri.lle aber .lelltrn d.e,e m ihre Kirche auf. w„ .,e s.cJl je Ul be^
g^^
de l'église de Saint-Laurent de Nuremberg. Le fond est de
drap rouge.
Planche 5.
Fig. a, b. Feuilles rampantes d'une tourelle de Rouen,
formées de feuilles de vigne, c. <i et e. Feuilles rampan-
tes des stalles de l'église de Saint- Laurent de Nuremberg,
formées de chardon, de feuilles d'orme et de chêne.
Planche 6.
Fig. a, a. Ornements en boix de la cour d'une maison
dite Funferhaus, à Nuremberg, b. Console de l'autel de
l'egiise cuiiveutuelle des pèlerins hospitaliers de Sainte-
Croix de Nuremberg. Le fond est bleu et les ornements
dorés, d. La partie inférieure de l'autel, formant une sorte
de niche, dans laquelle sont placées des reliques, c. Blason
de la famille Haller de Hallerstein, à l'église de Sainte-Croix
de Nuremberg, du XlVe siècle. Publié à cause des lam-
brequins et de récusson.
Planche 7.
Fig. a, b, c, d, e, f, g, h et i. Rosaces en bois des
stalles de l'église du couvent de femmes de Sainte-Claire à
Nuremberg, du temps de l'abbesse Caritas Pirkheimer (année
1515). 1. Coupe de rosaces, k. Soubassement ou piédestal
d'une amoire en vétusté destinée à serrer des vêtements
sacrés, et qui se trouvait dans l'église conventuelle des Cor-
deliers, aujourd'hui magasin de meubles de Bestelmeyer, à
Nuremberg.
Planche 8.
Fig. a. Pilastre-console, formant le pied du tabernacle
de l'église Saint-Michel à Fuerth près Nuremberg. Ce ta-
bernacle est l'ouvrage d'Adam Kraft, b. Coupe et profil du
pilastre.
-§^^e
findet. c. d. Détails hiezu. e. Schutzblech eines Thiir- f,\
kiopfers an der Sacristeithiire in der St. Lorenzkirche zu
Niirnberg. Der Gruiid ist rothes Tuch.
Plalte 5.
Fig. a, b. Krappen-Vialen an den Thurmchen (Wim-
pergen) in Rouen, nach Weinlaub gebildet. c, d und e.
Krappen-Vialen von Holz- an den ChorstUhlen in der St. Lo-
renzkirche in Nurnberg; sie sind nach Disteln, Ulmen und
Eithenlaub gebildet.
Plalte 6.
Fig. aa. Holzverierungen in dem Hofe des ehemaligen
Funferhauses hinter dem Ralhhaus in Nurnberg. b. Console
am Allar der Pilgrim-Spital-Klosterkirche zum heiligen Kreuz
in Nurnberg; die Verzierungen vergoldet auf blauem Grund.
d. der untere Theil hiezu, eine Nische bildend, worin Reli-
quien befindlich. c. Wappen der Famille Haller von Haller-
stein an der heiligen Kreuzkirche zu Nurnberg ans dem
14ten Jahrhundert (wegen des Schildes und der Helmdecke
mitgelheilt).
Plalte 7.
Fig. a, b, c, d, e, f, g, h und i. Rosetten von Holz
an den ChorstUhlen der eingegangenen Frauenklosterkirche
zu St. Clara in Nurnberg, ans der Zcit der Aebtissin Cari-
tas Pirkheime,r (Jahr 1515). 1. Profil der Rosetten. k.
Fussgestell eines ruinirten Messgewandschrankes aus der
Barfusser Klosterkirche, jelzt Bestelmeyer's Mobelmagazin
in Nurnberg.
Platle 8.
Fig. a. Sàulencopsole des Adam Kraft'schen Sacra-
mentshâuschens in der St. Michaelskirche zu Furth bei NUrn-
' berg. b. Profil der Saule.
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;-^i^;^'V?v£i:^,r^A>-'>.^.v -^^--^ifvi,^.
m. Gabier.
K \ pi i r a t i 0 u des p I a n r li e s.
M I y I r b y 7. n II ( i n.
Planche 1.
Fig. 1. II. r et d. Consoles dv In lour dile (faiisse-
meiil) drii Pbipii», ul dont In Iraditioii a rhrrrlir à Tnirr un
Icmplr àe Diatif. ("esl ce que conlrediseiit iiéanmoiiiM les
HKurr!) cju'ou voil h cette tour, c'est ce que détruit plus
puisnaminenl encore rarcliiteclure de toute la construction.
Car SI, .telon toutes les apparences, Conrad I. Tonda le
chllran en '.)I3, cette tour cependant, qui appartenait à
r^KJise de Sainte-Marguerite et à la chapelle impériale élevée
précisément au-dessus de ses vodtes: cette lour. dison.s-
nou», est sans aucun doute du rcKiie de Henri II. le .Saint
rt de sa femme C'unéKonde ( "esl ce qui est prou\e siifll-
«■mrnt par le caractère des ornements, qui ressemlilcnl
d'une manière complète i ceux du d<^me de Bamberg, que
Conrad I éle\a au lommencement du onzième siècle. Les
•lalurs assises de l'empereur et île sa femme sont prati-
quées sur les faces de celle tour, dite des l'alens, et mal-
grec l'injure du temps on les reconnaît encore distinctement.
La similitude du caractère de ces llKures rt des orneinents
de la tour dite des Talens avec les ligures et les ornements
[ du dùme de Hamiierg. est Irllimeiil incontrsliible. qu'il ne
m. Heft
KrkI.ïnini: dcr l' laid m.
> KHiil inihrh«'r M(«l.
Fig. a. b. c und d Kragsleine. an
sogenannien lleidenlliiirme m Nurnbcr);
einem Diaiien - Tempel niiichen wolllr
durch die an die.sem Thurni angebrachte
durch die gaiire Raiiarl uberreupend <
ob.scboii aller Wahrscheinlii bkeil nach.
!l|;t der Krbauer der Uurg gewesen s.ii
dieser Thurm. diT 7.ur .S| Margarellieii
liber ilircni (ie\>olhe erbauleii Kais
sireilig nus der /.cil lleinricbs II . i
(iemahlin, der beil. Kuiiignnde. Mas
der Vrrli.'rungen. «elche mil jenen
den ersigedachtrr Kaiser Anfangs des
erbaule, vollkommrn ubrrrnistimmen
Die siUendeii Sieinblldcr des kaisers
sind an diesein sogenaiiiileii lleidenlliiit
IroU lier Xerwilleruiig de ullich ïu erki ■
I harakier und Arhnlichkeil der Kigurni
am Bambergrr l>om, und an diesrni Tli
bar, da«s uber die Zeil der F.rbauuiu-
â
peut plus y avoir de doute sur Pépoque de sa foudalion.
On aperçoit à cette tour de fortes traces de vandalisme et
de destruction. D'après Murr, dans sa Description des cu-
riosités de la ville de Nuremberg, on eu enleva, en 1520,
plusieurs statues et des sculptures représentant des oiseaux
et des tètes d'animaux. En l'année 1566 la tour elle-même
fut diminuée de hauteur et restaurée, e. Fleuron ou pom-
pon byzantin placé au-dessus d'nu pilier du chœur de l'église
abbatiale de Heilbroun ; cet ornement n'est cependant pas à
sa place dans cette église. Il a ai)parlenu à la chapelle sépul-
crale de la maison de Prusse, hàlie en style byzantin, et qui,
en 1712, fut convertie d'une manière barbare en brasserie.
A cette occasion la belle église conventuelle fut mutilée, dé-
pouillée d'une quantité de ses richesses, et son magnifique
cloître fut entièrement démoli. (Voyez l'ouvrage intitulé
,,Dcr kleii.e Byzantiner;" le petit Byzantin de Heideloff, Nu-
remberg, chez Biegel et Wiessner, 183T). f. Couronnement
de porte du temps de l'abbé llcrbot, placé en 1180 dans
une chapelle des pèlerins auprès du couvent des Bénédictins
de Murrhard. Ce couronnement n'est pas non plus à sa
place primitive: mais il était placé anciennement au-dessus
de la porte de la chapelle de VVallhcric, qui existe dans le
cimetière, auprès de l'église abbatiale. Le buste royal à la
droite de TAgnus Dei représente l'empereur Louis le Pieu.x,
qui, selon la tradition, aurait fondé le couvent eu 817.
Autour de l'Agnus Dei et au bas de la bordure horizontale,
l'on voit des ii.scriplions effacées et qui sont malheureuse-
ment illisibles.
■ 'Plàiïâie 2.'
Fig. a. Friese de la chapelle conventuelle dite Wal-
thers Zelle de Murrhard, avec profil. Cette frise est du
temps de l'abbé Heibot et de l'année 1180. b. Rosace du
dôme de Bambcrg, communiquée par M. Machold, sculpteur.
c. Rosace du chœur bâti dans le style byzantin de l'église
conventuelle de Sainte-Claire de Nuremberg. Cette église
sert aujourd'hui de douane, d. Rosace de l'église conven-
tuelle de Heilsbronn. e, f. Chapiteaux de l'ancienne cha-
pelle castrale de Cobourg, restaurée par M. Gôrgel, archi-
tecte et notre collaborateur. Cet artiste dirige la construc-
tion du château depuis deux ans (1838, 1839), et l'on peut
se réjouir de la quantité de monuments historiques, de ves-
tiges de l'art ancien, qu'on a retrouvés pendant cette restau-
ration, vestiges rendus au public par un protecteur aussi
éclairé des arts que le duc régnant Ernest de Saxe-Gotha
et Cobourg, qui lui-même a fait exécuter un grand nombre
d'œuvres remarquables en fait d'art, g. Chapiteau de Saint-
Sébalde de Nuremberg.
Planche 3.
Fig. a, b, c et d. Frises de la chapelle Waltheric,
dans le couvent de Murrhard, et qui contournent le portail.
e. Six consoles diverses du onzième siècle de l'église Saint-
Sébalde de Nuremberg.
stattfinden kann; man sieht an dicscm Thurm auch noch
deutliche Spuren fruherer uber ihn ergangeuer Zerstôrungs-
lust, besonders sollen nach Murr in seiner Beschreibung der
Denkwiirdigkeiten Nurubergs, — mehrere Bilder, Vogel und
Thierkôpfe daran, im Jahre 1520 abgebrocheu, der Thurm
selbst im .labre 15C6 nicdriger geniacht und ansgebessert
worden seyn. e. Byzantinische Blume uber eincn Ffeiler
am Chor der Klosterkirche zu Heilbroun; dièse Vcrzierung
gehorl jedoch nicht hieher, sonderu, an die, den hohcii .\hn-
herrn des kouigl. preussischen Ilauses, im byzantinischen
Style erbaute Begràbniss-Kapelle, welclie im Jahr 1712 auf
vandalische Weise in ein Briiuhaus verwandell, die herrliche
Klosterkirche wiirde verbaut, vicier Kunslschâtze beraubt,
und der wunderschône Kreuzgang hinweggerissen. — Siehe
den kleinen Byzantiner von Heideloff. NUrnberg bei Riegel
und Wiessner. f. Thur-Aufsatz ans der Zcit Abt llerbols
im Jahr 1180 an einer Wallfahrts-Kapelle, jetzt Gottes-
Ackerkirche des Orts; auf einer Anhôhe bei dem Benedic-
tiuei'-Kloster Murrhard eingemanerl; auch dieser Thur-Auf-
satz ist, siiner gegenwartigen Stellung nach, nicht am
rechten Plalze, sondern gehôrte beslimmt frUher einer jetzt
zugemauerteu oder verànderten Thure der Walderichs-Ka-
pelle an, vvclcbe auf dem Kirchhofe der Klosterkirche steht.
Das Konigbrustbild zur rechten des Agnns Dei, stellt Kaiser
Ludwig den Frommen vor, vvelcher, der Sage uach, das
Kloster im Jahr 817 gestiftet haben soll; um das Agnus
Dei, und unten am Rande sieht man verwitterte Inschriften,
welche leider nicht mehr zu lesen siud.
Flatte 2.
Fig. a. Fries an der Klosterkapelle (Walderichs-Zelle)
zu Murrhard, nebst Profil aus der Zeit Abts Herbot, im Jahr
1180. b. Rosette ans dem Dom zu Bamberg, mitgetbeilt
vom Bildhauer Machold. c. Rosette ans dem byzantinischen
Chor der St. Clara-Klosterkirche, jetzt Maulhhalle zu NUrn-
berg. d. Rosette aus der Klosterkirche zu Heilsbronn in
Bayern. c, f. Capitale aus der alteu Burg-Kapelle der
Veste Cobnrg, welche vom Herausgeber dièses, durch den
Architekt Gorgel wieder liergestellt wurde; derselbe leitete
den Burgbau mehrere Jahre, und es ist erfreulich, welche
herrliche Ueberreste der Vergangenheit daseibst durch den
verstorbenen kunstsiunigen Herzog Ernst von Sachsen-Co-
burg- Gotha, dem Schôpfer so vieles Schônen und Grossen,
der Kunstwelt wieder gegeben wurden. g. Capital aus der
St. Sebaldus-Kirche zu Nurnberg.
Flatte .3.
Fig. a, b, c et d. Friese der Walderichs-Kapelle im
Kloster Murrhard, welche um das Portai herunilaufen. e.
Sechs verschiedene Kragsteiu -Capitale der St. Sebaldus-
Kirche zu Nurnberg aus dem eilften Jahrhundert.
W4
mt^
^i^^i
Htjle (othlqur.
Planchf 4.
^j^Ni
Ifciitxrhrr (Eulliinrlit-r) «l»l.
l'IaUc i
Fig. ». Forif cunsoir cho-ur de Tri^lise df Saint-Liu-
Ttnt dr Nurembcrç. b, r. Ornement et Teuille rampante
àet stalles de la m«^me éitlise, en bois de rhène. d. e, f
et X Ornements pris des mêmes monuments.
Fig a. Grosser Kragslein am Chor der SI Lurent,
kirche tu >urnberg b, r Vertierungrn uud Krappen (Via-
len) an den (.horsiublen daseibst \on Eicbenhulz d. e,
f u. g. Verzieruagen von ebeiidaselhst
Pli.'lc 5
FiK a Poignée d'une armoire destinée à contenir des
chasubles dans l'église du bourg Eribach, en Franronie. h.
Plaline d'une serrure à l'hùpilal dit de Bcbenhaus à Tu-
biiijue. c. Ornement d'une serrure du presb>lère Saint-
ut de .Nuremberg, d. Plaque ou écusson du heurtoir
irleau de la porte de l'eglise de la chapelle de l'hù-
Sainle-l'roix des pèlerins de Haller. dans le Taubourg
Jean de Nuremberg, e. Plaque ornée de serrure d'une
I de .\uremberg. l. Feuille rampante prise des stal-
l'église Saint-Georges de Tubingue. g. Feuille ram-
rt enroulée d'une stalle ayant appartenu autreTois à
-'- conventuelle des Frères-Prêcheurs (église de l'hôpital)
ilgard. Celle église a été démolie, h. Ornements
, i.» en bois du dortoir du couvent de Bebenhausen.
Fig. a llandgrifT an einem Mc^^ge\tand•Schraok (Kat-
tcn) in der Kirche des MarkHIrckcns Marki Erlbarh m Fraa-
keo. b. Schlos.«bU-ch am Bi-b<-nbau>>er Pneghofe lu Tu-
bingcn. c. Srhlossverzierung am Lorciiz- PTarrhof zu >urn-
berg. d. Scbild am Anklopfer der Kirchthure drr Kapelle
des V. Ilaller'schen Pil-rrim -Spilals ïum hrilijren Krrui ia
der St. Johaiini>- Vorsiadt zu .Nurnberg. i: an einem Pri-
valhause zu .Nurnbersr. f. Krappe (Niait) a;i nnem l hor-
stuhle in der Si Georgen- Kirche zu Tubingt-n. g. Krappe
fViale') an einem norh NorgeTundenen l horsluhle der abge-
brocheiien vornialigcii Prediger-Klosterkirche ( Spilal-Kirche)
zu Stuttgart, nelihe jetzt durch seine ubie Ke.-lauration
viel vcriorcn bat. h. Verzierungen m llolz geschuitleu, aua
dem Dorment des KIosters Bebenhausen
Vie a. b et c. Ornements
<ieorges de Tubingue.
Plaïuhf 7.
Fig. a. b iiiiil c. ViTiieruiigeii an Churstuhlen au
SI. Georgen -Kirche zu Tubingen.
Fonts baptismaux et détails de l'église Sainle-Marie de
Reullingen. sauvés d'un incendie avec plusieurs autres beau.x
moauments. parmi lesquels s'est trouvé un saint .sépulcre,
■erveillensement travaillé, dont nous comptons donner la
drvrription dans la suite de cet ouvrage. Ces fonls forment
tugooe; les bas-reliers, qui sont d'une composition in-
i»e, représentent le baplt^me de Jésus-Christ par saint
<! les sept sacrements.
ritincho H.
Tabernacle de l'église conventuelle dea religieuie» Do-
■inieaines d'OfTenhausen Ce couvent était riche en beaui
nnnumrnlt d'art Mai.*, lonqu en lj|2 on voulut réformer
les ronvents par la force des armci, on imposa aussi ii ce
eonvenl un pasteur protestant comme réformateur, et, par
• I entendu, on détruisit d'une manière barbare
I in zèle Mal
Taufstein nebst Détails au.« der liaupt • oder Marira-
Kirrhe zu Keutliiitren, welrher aus einem verheerenden Braode
nebst noch virlen schonen Iteiikmalen und namrntlich eineM
kunstreich ausgearbeilelen heiligen (irab erhallen norden
ist. dessen Beschreibung m der Folge m dirses N> rrk aufgeooH-
men vverden soll. Die.«rr Taufstein bildet cm Achlerk, die
Basreliefs sind sinurcich componirl. und stellen die Taafe
Chrisli durch SI Johannes Baplisla, und die sieben Sacra-
mrnle vor. Ili-rr Bau -Insperlor Kupp in Reullingen bal
sich iim die Krhaltuug drr noch vorhandenen Dcnkmalr die-
»er Kirche grosses Verdien^l rrworben.
Ein Tabernakel au« der Dnaiinikaner -Franea-Klosler-
kirche zu OITenhausen: dicnes KIosler halle viele vorlref-
liche Kunsidenkmale; al* aber im Jahrr IM'J rine gewall-
same Keformalion der Kloslrr brgann, Murdr auch
KIosler ein im inglianisch gesinoirr Prrdigrr ait Reforaator
aufgedrungen, und im faUrk veralaadeaen Eifer aile Kaasi-
toutes ses a-uvies il'arl. A ciiiise dos itàlurag^cs qui depeii- weike vandaliscli zerslort, das KIoster seibst aber, wegeii
daiciit du tnoiiastèie, il tut coiiviTti en liaïas. On doil la sciner felten Weiden, zu ciner Slulerci eingericlitet. Die
conservation du labcrnatle donné dans celle planclie au j Rettuiig des oben genannten Gegenstandes verdanken wir
comte Guillaume de Wurtemberg-, prince zélé pour la con- I dem, um die Erballung der Kuiisidenkmale VVurlembergs se
servation des monuments d'art du royaume de Wurtemberg:, | bocb verdienten Grafen WiUielm von Wurttemberg, Erlaucht,
et qui a placé ce tabernacle parmi la collection d'antiquités welcher nun aucb dièses Tabernakel den ubrigen Kunstdcnk-
du moyeu âge dont il a orné dernièrement son château de malern des Mittelalters beigesellt bat, womit die Haunie
Lichtenstein près Pfullingen, qu'il vient de faire restaurer. seines durch den Verfasser liergestellten Felsen-Scblosses
Lichtenstein, bei Pfullingen, gescbmiickt sind.
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DIE ORNAMENTIK tES MIT! i
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IV. Cahier.
Explicalion dos planclifs.
style byzantin.
Fi^. a, b. Chapiteaux byzantins, ayant de l'analogie
avec le style arabe, tiré;! de l'ancienne église conventuelle
de l'ordre de (°iteau\ et église ciilU-ginle de LilienTeld, dans
la basse Autriche, du règne de Léupuld-le-Olorieux, duc d'An-
Iriche et de Slyrie (es chapiteaux sont de l'année \'i.Vi.
Le duc et sa femme Alexie, parente de l'empereur de lly-
lanee, sont enterres dans cette église. En l'année Ij'.t",
ce cou>eut eut à souffrir cruellement de la ré\olte des
paysans, et plusieurs de ses rurto sites et objets d'iirl
furent entièrement détruits, ainsi «jue certaine> parties
de son architecture, c, d. Base et rhapilenu bviaiilins
du ciiu\enl des Bénédictins de Lorch, clans le rii>nume
de Wurttcmberg, et fondé par \v> puis>auts priiicer. de
la maison de lluhenstaufen. Ce chapiteau faisait partie
d'une fenêtre géminée d'une cellule au-ilessns du clultre.
A celte baie appartenait au^si la base. il ( e cou-
vent, et pluK parliculiéremenl son égline, ilnns laquelle se
trouvait le caveau des empereur* de la maison de Suiiabe,
eit dans un état de ruine, maigre les restaurations i)ii'iin y
a entreprises, et il offre encore les trace» du vauilalisme
slupide des paysans rexille» en l.')'ii.'>. On y M>it ou»«l les
muri|ueii de la brutalité d'une autre époque, dr celle ilr la
reformalion ; brutalité d'une antre rpiiqiic, de celle de la
réformalion ; brutalité qui n'eiU pas etiile si le» vandales
du aeltlème aiécle euasent été instruits de ce que les
grand* prince* de la maison de Suuabe avaient fait pour
IV. Heft.
1 1' k I ii r 11 II li (1 f r r I a 1 1 e d.
I
ByznntiiiiMClKT Mt^l.
riait.- 1
Fig. a, b. Bytantinische Capitale im anoabernden ara-
bischen Style aus der allen Kircbe des Cisleriienser-Klosler»
und Slifls Lilicnfeld in l nteroslerreich, und iv«ar an»
der Zeit Leopolds des (ilornurdigen, llertogs von Oe»-
terreich und Steierninrk, vom J. l'i'.i'i: er liegt daselbtl
nebst seiiier (iemahlin Alexia, einer Aii\ervvandlen de*
griechisclien Kaisers, begraben. Im Jahre lo'.i* uurde diè-
ses kloster von den anfrubrerischen Banern harl milgenon-
men und maiicher iiitere.o>ante Uaultheil desselben tersiort
c. d. B><Lanti.ii>ches CnpitHl und >aulenfu>s aus dcm von
dm gro>>eii llohenstnureu gestifleteii Benedictiner -Kloster
Lorch lu NVurtemberc: ilieses Capilsl gehoric cinem klri-
iien irekuppelleu Feuster lu eiiier der .MonchMcllen ober
dem Kreuigang an. wosellisl aucb der Saulenfuss Kig. d.
gefundcii v\nrde. Dièses Kli>sler. namenilich die Kirche.
m welcher die Familieiii;ruf) der >ch««bisrhen Kaiser war.
i-it. trott einiger lleparainreii. iioch immer m bu*s»urdigeiii
Znslaiide, niid leigt nocb jetïl die traurigen Sparen. » riche
im Jahre \yi'j die rebelli>chen Banern. dnrch duaimen Van-
dallsmus. niid fanatische Zerslorung^lu^t Anderrr daran blo-
lerla!>sen haben. was genii>s iiichl gesrhehen «are, «ena die
Verwmter irewusst hallen. was die irfo»jen Kaiser an*
schwabischein Slamme dem deuischen Valctlsnde v«aren, wa*
diescs ihnen heule nocb schuldet. Kloster und Kirrhc Lorck
i«l nocb da* eiiitige Bandenkmal aus der Zeit jener lierr-
lichen Kegeuten, die Uber Iteutschland das Kan*t- ZelUlIrr
10
iî^î^S-
la patrie, et auxquels on en doit encore aiijoiirtriiui une
éternelle reconnaissance. Le couvent et réglisc de Lorch
sont les seuls monuments d'architecture du royaume de
Wurtemberg du règne de ces grands et superbes princes,
qui surent amener pour PAllemague un siècle semblable à
celui d'Auguste quant aux arts. L'Allemagne doit voir res-
taurer ces monuments, elle en a l'obligation à une époque
où les monunieiils commémoralifs et les statues sont si
fort à la mode. Autremerit elle aurait à entendre les re-
proches des peuples geimaniques ; elle s'entendrait accuser
de faire moins pour ses grands hommes, de faire moins
pour les lils illustres de la patrie, que ne le fait une de
ses nations pour d'illustres étrangers, ou qu'elle n'a fait
pour des hommes qui, tout eu étant Allemands, n'appartien-
nent pas directement à sa race. Les (igures impériales de
l'église de Lorch sont effacées par le temps, à peine peut-on
encore en découvrir les traces. Le roi Louis de Bavière a
élevé dans sa capitale et dans sa Walhalla un monument à
la mémoire des puissants Hohenstaufen. Doivent-ils être
oubliés dans leur patrie, dans leurs états héréditaires, et les
témoins encore vivants de leur glorieuse époque doivent-ils
tomber entièrement en ruine, et par conséquent voir anéan-
tir jusqu'à leur souvenir même ? Dans les livraisons suivan-
tes on donnera beaucoup d'ornements remarquables de ce
couvent célèbre, e, f, g. Chapiteaux de l'église conven-
tuelle de lleilsbronn en Bavière, dans le cercle de la Fran-
conie centrale. Heilsbronn était le lieu de sépulture des
markgraves de Brandebourg, d'Anshach etc. etc., burggraves
de ISuremberg, de la maison royale de Prusse, branche de
Uohenzollern. h, i, k, 1, m et n. Bases et chapiteaux du
couvent de l'ordre de Cîteaux et église collégiale de Sainte-
Croix près de Vienne en Autriche. Ces ornements se trou-
vent dans le caveau des anciens Babenberger, auprès du
cloitre. C'est là que repose aussi Frédéricle-Guerrier, duc
d'Autriche et de Carniole, mort le 15 juillet 1246. Ce
couvent fut fondé par Léopold-le-Saint en 1134: autrefois
il était habité par trois cents religieux. Les lois de Hon-
grie et de Bohême, les ducs d'Autriche et de Bavière furent
successivement les bienfaiteurs de ce monastère. Dans les
deux sièges que Vienne eut à soutenir contre les Turcs, ce
couvent a beaucoup souffert.
Style gotliîqui-.
Planche 2.
Vue perspective du prie-Dieu du comte Evrard l'aîné
de Wurtemberg, depuis premier duc de Wurtemberg et de
Teck. Ce prie-Dieu se trouve dans l'ancienne église cathé-
drale de Saiiit-Amand à Urach, capitale du comte Evrard
avant qu'il ne transférât ce titre à Stuttgart, par le traité
de paix de Jlunsingen, en 1482. Ce magnifique siège, exé-
cuté en bois de chêne de la plus belle qualité, est, avec
l'épée et le journal manuscrit de ce prince, une des plus
précieuses reliques de l'époque et d'une grande valeur
comme objet d'art: l'épée et le journal sont conservés dans
les archives de Stuttgart. Le comté Evrard fit exécuter ce
' riche siège en l'année 1472, quatre ans après son retour
* de la Terre-Sainte. Comme membre de plusieurs ordres
j
eines Au gn s tus heranf fuhrtcn, urid ihr Vaterland bat die t
Verbindiichkeit, jene Bauv\erke vvieder moglichst herzu- *'
stellen, soll es nicht — in einer Zeit der Denkmâler und ^
Standbilder — den Vorvvurf des gesammten deutschen Vol- *•)
kes horen, fur seine grossen Manner, fur die beruhmten
Sohne seines Vaterlandes vveniger zu thun, als manches
deutsche Volk fur beruhmte Auslànder, oder doch fur Man-
ner gethan bat, die zvvar Deutsche, aber doch nicht gerade
seines Stammes vvaren. — Die Kaiserbilder in der Kirche
zu Lorch sind von der Zeit vervvischt; kaum konnen noch
Spuren davon entdeckt v\erden. Kônig Ludvvig von Bayern
bat dem Andenken der mâchtigen Hohenstaufen in seiner
Kesidenz, vvie in seiner Walhalla ein Denkmal gestiftet, —
sollen sie in ibrem Stammiande vergessen werden, sollen
die noch iibrigen Zeugen ihrer grossen Zeit dem ganzlichen
Kuin und somit der Vergessenheit verfallen? — In den fol-
genden lleften sollen viele intéressante Ornamente aus die-
sem Klostcr aufgenommen werden. e, f, g. Capitale aus
der merkwUrdigen Klosterkirche zu Heilsbronn (in Bayern,
Kreis Mittelfranken), dem alten Erbbegrâbnissorte der Mark-
grafen von Brandenburg, Ansbach etc., Burggrafen zu Nurn-
berg, — aus dem kônigl. preussischen Slanimhause der
Hohenzollern. h, i, k, 1, m und n. Capitale und Sàulen-
fiisse aus dem Cisterzienser-Kloster und Stift zum heil.
Kreuz bei Wien. Dièse Ornamente befinden sich in der
Fùrslengrufl oder dem Familienbegriibnissorte der alten Ba-
benberger neben dem Kreuzgang. Hier ruht auch Friedrich
der Streitbare, Herzog von (Jesterreich und Krain, gestorben
den 15. Juli 1246. Leopold der Heilige sliftete im Jahr
1134 dièses Kloster, in dessen Mauern vor Zeiten Uber 300
Geistliche vvohnten; es hatte ausgezeichnete Wohlthâter an
den KOnigen von Lngarn und Bohmen, dann an den Herzo-
gen von Oesterreich und Bayern. In den beiden Turkenbe-
lagerungen Wiens bat dièses Kloster viel gelitten.
UeutHClier (gotbisclicr) Styl.
Plalte 2.
Perspektivische Ansicht vom Betstuhl des Grafen Eber-
hard des Aellern von Wurtemberg, nachmaligen ersten Her-
zogs von Wurtemberg und Teck. Dieser Betstuhl steht in
der ehenialigen Probsteikirche St. Amandus zu Urach, der
damaligen Kesidenz Eberhards, ehe er diese nach dem Mun-
singer Vertrage im Jahre 1482 nach Stuttgart verlegte.
Dieser herrliche, aus dem besten und reinsten Eichenholze
geschnitzte Stuhl ist eine der schàtzbarsten Reliquieu jener
Zeit und von bedeutendem Kunstvverth neben dem kostbaren
Schwert dièses Fursten und dem Tagebuche, das er in Pa-
làstina fùhrte, vvelche beide letztere Gegenstânde in dem
Stultgarter Archiv aufbewahrt sind. Graf Eberhard liess
den kostbaren thronartigen Stuhl im Jahre 1472 machen,
-^*l^i
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^î»- '
I I lIlT^M
il a\ait lo druil,
piU'-Uicu ta face
relisii-ui ri comme scipiicur souvcri
d'après les luis enlcsialiques, Uavuir
du trùiie épiftcupal, et par cuuscqueiil a lu gauche de l'ai
lel. Le 4 juillet 1 174, k- comte Ë\rard epuu^a la |iiiiicisse
Barbe, fille du niar|;ra\e Louis de Muiiloue, de la oiaisun de
Guiiiague ; elle était petitc-lillc du margrave Allierl-Acliille
de Brandebourg. Il est probable qu'klMurd cuniiul la prin-
cesse Barbe à la tour de sou pcre, ce qui a pu arriver
pendant ses Tréqueiits >0>ages a Home; et c'est encore
pour celte raison qu'il est facile de deviner pourquoi il lit
représenter sur son prie-Dieu les ligures de sainte Barbe et
de saint l'icrre, la première comme la patronne de sa femme,
le second comme souvenir de Saint-lierre de Home. Le
motif du bas-relief placé sur la face principale e.\lérieure
est singulièrement choisi: il repié>enle .Noé ivre, couché
dans une cabane ombragée de feuillages et de pampres.
Ses deux fils aines viennent de le cou\rir d'un manteau:
mais le plus jeune ne respecte pas son père, et iNoé donne
sa malédiction ii l'ham qui s'est moqué de lui, tandis qu'il
bénit Sem et Japhet : «ieiièse, chap. V, v. 'iï à '^i. On ne
peut donner que des conjectures trèshasardérs sur l'idée
que le comte Kvrard ou les artistes eurent en choisissant ce
sujcl : aurait-oii voulu symboliser l'ivrognerie et ses consé-
quences, montrer de quelle manière elle peut donner lieu ii
un fils de se moquer de son père el au père de maudire
sou Bis? Dans quelque intention que ce choix, en appa-
reuce si baroque, ait été fait, il est certain qu'on sait par
beaucoup d'exempels analogues combien on se plaisait alors
i reproduire de tels sujets, pour obteuir par les moyens
les plus curieux des résultats sérieux, route cette chaire
a le même ton; le chi^ne a conservé sa couleur naturelle,
sans Id moindre polychromie; à l'exception cependant de la
clef de vuùle ou sorte de panneau central, el encore de la
devise du comte ,,Allcmpo" je hasarde, où l'on remarque
de II dorure ; on en voit aussi aux deux petites rosaces.
L'ensemble est un chef-d'cpure de sculpture en bois : on y
remarque une grande variété, comme le font voir nos plan-
ches. Il est a regretter que ce siège ait été aussi endom-
magé, dans sa partie supérieure surtout, dans son couroiiiic-
meiit. où il manque des clochetons ainsi qu'une partie des
beaux ornements accompagnant les ormes du prince. Les
supports du blason, sus la forme d'anges, sont également
lrè.s-mutiles. Il parait que le conseil de fabrique d'Lrach a
l'intention de faire restaurer ce pne-Dieu par un artiste ha-
bile i imiter le style du moyen âge; l'histoire et les patri-
otes véritables lui en devront de la reconnaissance.
riniuho 3.
nachdcm vr 4 Jahre vurbcr aus drm heiligen Lande hein-
gekthrl wur. Als >litglie<l vider grisllichcn Orden nd als
Landesherr stund ihm iiaib der kirchliihen Obscrvani jener
Zeileu das Uccht «u, sciueu Hcisluhl ilrm Kircheiisilie des
l'robstes gegeuuber aultustelliu. und folulich auf der lioltea
Seitc des Altar.v Am 4. Juli 1474 \crm»hlle sicb Graf
hberhard mit Barbara, lothl.r de» Marlurrafiu Ludvvig von
Jlautua, aus dem llause (Joniaga ; sie war eine Enkclm
des Jlarkgrafeii Albrecht Achilks vou Brandeuburg ; wahr-
scheinlich hut tberhard seine uachherig»- Gemahlm am
llole ihres Vuters keiuiin gelerut, vv»> bel sciuen ofterca
lleiseu nach Boni vvohi moglich war, uud aus diestm lassl
sich auch erkiaieii, waruin er au gedachtem Betstuhl das
Bild der heil. Bai bar a und St. Peter s anbringen lies»,
ersteres als das der .Namens- l'atrouin seiner Gatlin und das
ivveite als Enuneruiig an St. Fêter lu Hom. Souderbar ge-
vvuhll erscheiiil der Gegciisland des Basreliefs an der Brus-
tiing des Butschemels, vvelches nach Genesis cap. 9, v.
21—21 den Noah vorsielll, »ie er vom Weine Irunkea io
einer mil VVeinlaub uuischatlelen Hutte schlafl, von seinen
beiden allereu Sohnen mit einem Kleid bedeckt. von dem
jungsten Sohne aber verspoltet wird: .Noah spricht den
Huch uber ilam, den Sj.oller, aus. wahrend er Sem und
Japhet als gute ^ohue signet. Leber den Sinn. der dem
Stifter diese» Betsluhls, dem Grafeu Hberhard. oder deo
Kunsllern bei dieser \\ ahl vurschwcbte. lassen sich nur ge-
v>agte Vermuthuugcn aufstellen ; sollte viellcicht das Laster
der Truukenheit lu scineu Folgeu hier versinniichi werdeo,
wic es cinerseits dem Sohn lur Verspottung seines Vaters
Aniass gibt und dieseii vvieder ïur Verwunschung seines
Sohnes verleitet '(^ — U elche Absicht aber auch diese so
gaiiz barok scheinende Wahl geleilet hahen mag, so weiss
man aus unzahlichen Beispielen, wie sehr sich jene Zeil in
ahiiliclieii Vorsieilungen gcfiel, uud wirkiich gute Absichten
durch die wunderlirhsten Mitlel tu erreicheii suchte. Der
ganze Stuhl ist einfarbig. Eirheiiholz m seiner naturlirhen
Farbe, ohiie aile Polychromie, mit Ausnahme eiuiger
Vergoldung an dem Schiussknopf des Plafonds, dann an
dem Wahisprnch des Grafen : ,..\ttempo" (ich wag's!) und
den beiden Hoscheii. Das ganrc isl ein Meislerwerk alt-
dentschcr Schnitzkunst und in grosser Mannigfaltigkeil vor-
getragen, wie an den folgenden Détail -Zeichnungen m
ersehen sein wird ; zu bekisgen ist, dass dieser Stuhl so
bcdeutcnd beschadigt ist, voriuglich der Aufsatr. wo ganie
thurmartige Parthiin nebst den wundersrhonrn Vcriierungen
an dem grufiichin NN appen und au diu bridrii Eiigrln als
Schililhalter fehlen. Dem Vernehmen nach «ill jrlil der
Stiftungsrath von L'rach diesen herrlicheii Belstuhl dnrch
eiueii in dem altdeuisrhen Styl erfahrenrn kunstler wieder
herslellen lassen, vvofur ihm die kunstgesrhichtc und jedcr
Patriot diinkbar snii vvurdr.
rinlli
Kig. a. Décoration du ciMé droit extérieur du siège.
( S ny. la pi précédente). Le travail eu est mervelllrusemenl
exécuté, et la figure du saint Pierre est surtout belle, b.
Feuille rampante, sur une plus grande échelle ; elle se ré-
pète souvent el «e divi-rsilic (Uns cette chaire r. Frag-
ment et profil de la base du montant ou ilinmbranlc qui
supporte la nais.iaiire de l'arc principal, d ( hnpiteaux de
ce montant ou chambranle, e Ornement supérieur du d'île
droit de» arcades, prenant naissance sous le couronnement
du baldaquin, f. Ornement latéral du dessus des oviges en
l££î»S-
Fig. a. Drkoralion der sussern rerhlen Srile de» Sluh-
Ir» (siehe die vorhrrgehende Plalte) Die Arbrit isl »or-
IrrlTIiih BUsgefuhrt, und die Figur des hril. Pet ru» gani
vorxuglich b hrappe (Viale) m gro».»errm Maa»>*labr.
vvriche ofl und ver>chiedrn an drm Stuhl vorknmml, r.
Fraiîmenl der Ansirhl und Profil dr» untrrstrn Thril» der
Cambrale des llauplbogen», am hlingangr tnm Stuhl. d.
(apiisle an obiger lambralr. e Obrrr Nrriirrnng an der
rechien Selle der Bogen unter der Kronun|| am RaldachlO
ent-'ipringend f. Obère Bogeoverâierung an der iuarreo
-S»
ren ^ f
18
^S^^i
accolade, ornant le côté droit du siège, au-dessus de la Ma-
done. (Voy. pi. VII.) g. Profil des petits chapiteaux d'angle,
sur lesquels s'élèvent les ogives en accolade au côté droit
du siège, h. Feuille tirée du panneau oriié de feuilles de
vigne, de pampres et d'oiscan.x im-dessous de la figure de
saint Pierre. (,^'"1- P'- "•)
rianche 4.
Fig. a, b. Feuillages sculptés en relief sur les deux
panneaux immédiatement en-dessous de la figure de saint
Pierre. (Voy. pi. II.) c. Partie d'une frise courante dans
l'église de Saiut-Amand d'Urach.
rianche 5.
Fig. a, b. Ornements en relief et a jour de l'arc du
baldaquin en dessous du couronnement; a à la gauche, et
b, à la droite de la chaire, c, d, e, f. Plusieurs feuilles
rampantes du coiironneniont du panneau de la figure de
sainte Barbe. (Voy. pi. VIU.)
Planclie 6.
Fig. a, b, d, e. Feuilles rampantes aux ogives du cou-
ronnement, c. Chapiteau -console supportant la figure de
saint Pierre. (Voy. pi. II. et III.) f. g. Ornements des
panneaux latéraux du prie-Dieu. (Voy. la vue gêné, aie, pi. II.)
Planche 7.
Fig. a. Vue perspective du plafond et des côtés la-
téraux de la chaire ; à la droite se trouve la Vierge ayant
à ses genoux le comte Evrard, à la gauche on voit sainte
Barbe. La rosace centrale du plafond porte le blason de
Wurtemberg et de Montbéliard : il a pour support deux
anges qui sont dorés, ainsi que le mot Attempo, et les deux
rosaces de la banderole, b. Ornement des accotoirs de
l'escabeau. C^oy. pi. II.) e. Console ou miséricorde du
siège.
Planche 8.
Fig. a. Face gauche latérale intérieure, avec la statue
de sainte Barbe, b. Profil des ogives, c. Profil des me-
neaux du panneau, d. Profil de 1 à 2. Le côté gauche
extérieur de ce prie-Dieu est entièrement lisse, parce qu'il
s'appuie contre un pilier.
rechten Wand Uber der Madonna (siehe Platte VII.). g.
Profil des kleinen eckigten Capitalchens dieser Verzierung.
h. Grôssere Form eines 'fraubenblaltes an der mitWeinlaub-
Geraiike und Vôgeln verïierten Fullung der St. Peters-Figur
(siehe Platte II.)
Platte 4.
Fig. a, b. Durchbrochenes Laubgewiiide iu beiden
Fullungen unter St. Peters-Figur (siehe PI. II.). c. Frag-
ment eines fortlaufeuden Ornaments au der innern Brustuiig
dièses Betsluhls.
Platte 5.
Fig. a, b. Durchbrochene Verzierungen an den Bogen
des Baldachins unter der Krônung. a. Auf der linkeu und
b. auf der rechten Seite des Stuhls. c, d, e, f. Verschie-
dene Krappen (Vialen) an den Bogen in eiuem Theil uber
der Figur der St. Barbara (siehe PI. VIII.).
Platte 6.
Fig. a, b, c, d, e. Krappen (Vialen) an den Bogen
der Krônung. c. Capital -Console, auf welcher St. Peler
steht (siehe Platte II. und IlL). f, g. Verzierungen, welche
unten in der Seitenfullung des Betschemels angebracht sind,
bei der Hauptausicht des Betstuhls (siehe PI. II.).
Platte 7.
Fig. a. Perspectivische Ansicht des Plafonds und der
beiden Seitenwânde; auf der rechten Seite ist die Mutter
Gottes. vor der der Graf Eberhard knieet, auf der linken
Seite steht St. Barbara, Die Schluss- Rosette am Plafond
Iriigt das grâfliche Wappen Wurtembergs und Blômpel-
garts; zwei Eugel sind die Schildhalter, sie sind nebst
dem Wort „Attempo" und den beiden Rôschen im Bande
vergoldct, b. Verzierung au der Wajige des Betschemels
(siehe PI. II.). c. Console als Stehsitz am Sitzbrett, wel-
ches mau aui'schlagen kanu.
Platte 8.
Fig. a. Linke Wand, im Innern des Stuhles mit der
Statue der heiligen Barbara, b. Profil der Bogen. c. Profil
der Verzierungen an der Fulluug. d. Profil von 1 zu 3.
Die linke Seite der âussereu Wand ist glatt, weil sich der
Stnhl auf dieser Seite an eineu Pfeiler lehnte.
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V. Cahier.
Explication d t* s j) I a n c h p s.
.<4 t y I e b y 7. n II ( i II.
Planclie 1
Fig. a, b, c, d. Chapiteaux, ri e, F. bases tirées de la
ibapelle de Saint-Waldcric, de rancicnne église bénédictine
et conventuelle de llurrhard.
Celte cbapelle remarquable esl du temps de l'nbbé llcr-
borde, de l'an ItbO. Sun urnrmenlalion est dans un état
de conservation si parfaite qu'elle semble avoir été faite ré-
cemment. On voit dans relie rhnpclle la statue de saint
Walderic, plocee sur un autel en pierre.
V. Heft.
Erkiàriiiii: der riaiicii.
1} 7.11111 illlxclKT .^l>l.
Plaît.
Fig. a, b, c. d. Capitale und e, f. .N,iiiieniu>>e au.» cirr
St. >Valdericbs-Kapelle, an der ehrmaligeu Benedictoer-klo-
slcrkircbe Murrhard.
Die eanze aussersl merkwurdige kapelle isl aus der
Zeil des Ablcs Herbordiis 1180. Sic isl in ihrcr Ornamen-
tik noch so gui erhalten. dass seibsl die ganze ."^charfe der
riastik, wie eben gemeis.selt, hervorlrilt; m diesrr Kaprlle
slebl die Statue de» lieilig. Walileriih auf rinem .Mlar von
Slein.
u
Piiiiulu' 2.
Fig. i, b, c. Frise Intérieure de la cbapelle de Salnl-
Walderic de Murrhard; la llg. b représente la frise supé-
rieure de celte chapelle, d Frise, d'une rare branlé el
bien con»er>ée, de l'ancienne- éi{lise cathédrale de Fanriidau
sur le Fils, dans le grand bailliage de Gueppingen, royaume
de Wurllrmberg.
Faurndan passe pour «'Ire plut ancien que Murrhard ;
il a été fondé vers la lin du régne de Charirmagne, dil-on.
Dans l'origine ce couvent était de l'ordre des Bénédictins.
En H7.'i, Louis-le-Cermaniqiie en Ht présent k son au-
mAnier, nommé Luitprand L'empereur Arnolphe le racheta
de ce dernier en H»M, ri en lit hommage, avec
lemeiil du pape Formose. nu couvent de Saint-Uall
quel il avait une grande prédileclior
Pillllc '2.
Fig. a, b, c. Friese Im Innerii der St. Walderich»-
Kapclle im KIosler Murrhard Fig. b isl der oberste Frie*
dieser Kapelle. d. Fries im l lior der « Hnder>chùDen. noch
liemlich gui erbaltcncn. ehemaligen Frobstei-Kirche Kaurn-
dau (Furndau) an der FiU im Oberaml (i.ippiiigen. K Wurl-
lemberg.
Faiirndau soll aller sein als Murrhard. und in der leU-
ten 7.eil Caris des (irossen gegrundet vvordensrin, ursprang-
hch aber war es ein Reiiedictiner-Klnslcr
Im Jahre HT.'t schenkle es Liidwig der Deutsche aeioen
Diakonus Liiitprand Von dicsrm b^sle es im Jahre 888
rin. und schenkle dièses, mil ErlaabniS* de*
le consen- Kaiser Arnulph ein,
I, pour le- I l'apstes Formosus,
ilem ihm sebr ergebiweo KIosler
Gallen
;îiii
u
^^^^
Fig. e. Frise de huit pouces (Om 21) de hauteur de
l'église conveutuelle de Alpirsbach, dans la Foret-Noire, sur
la Kinzig, élevée par les llohenzolleru, dont descendait le
premier abbé de ce monastère. Cet ornement si beau et si
original était autrefois enrichi de peintures; il date du temps
de cet abbé, car il eu porte tout à fait le caractère et le
type.
Fig f. Frise du couvent d'Anhausen, sur la Brenz,
fondé en 1125 par les comtes palatins de Tuebingue, Man-
gold, Albert, L'iric et Gaultier. D'après cette belle frise, de
l'époque de Siegfried, premier abbé d'Anhausen, ou peut ju-
ger du mérite des antres ornements de l'église et des bâti-
ments claustraux. Aujourd'hui tout est détruit, et aucun
vestige ne rapelle la niagnilicence du couvent.
Planche 3.
Fig. a, b, G. Ornements perpendiculaires du portail de
la chapelle de Saint-Walderic de Murrhard. d. Ornement
vertical grossièrement rehaussé de couleurs de l'antique cha-
pelle castrale du château de la maison de Wurttemberg, près
Stuttgart.
Cet ornement remarquable est certainement du onzième
siècle. Il était colorié sur une impression blanche à la
chaux. Les chiffres que nous y avons placés indiquent les
couleurs: 1, brun-foncé; 2, bleu-verdâtre; 3, rouge di bri-
que; 4, jaune et nuancé de jaune-foncé; 5, vert. Nous n'a-
vons retrouvé ce reste précieux d'art qu'après avoir gratté
avec beaucoup de peine les différents badigeons qui le couv-
raient. Nous n'avons pu en retrouver qu'une longueur de
9 pouces 'Il tout près du sol, et seulement quelques légè-
res traces de la peinture primitive.
Fig. e. Chapiteau, et f, g, rosaces aux voûtes du dôme
de Bamberg restauré par l'auteur. Ces trois fragments sont
actuellement délivrés de leurs badigeons successifs, et on
peut les apercevoir dans leur pureté primitve.
Planche 4.
Fig. a. Chapiteau du grand pilier au centre du porche
du dôme de Saint-Michel de Halle, en Souabe, du temps de
l'évèque Gebhard de Wurzbourg, comte de Henneberg, de
l'année 1156. C'est aussi de cette époque que dalent le
bignon ou fronton et en partie le clocher.
Cette église, qui avait autrefois la forme d'une petite
basilique byzantine, fut agrandie en 1427 et terminée seule-
ment en 1525. Fig. b. représente le plan du pilier, et fig. c.
le piédestal, qui semble ne pas cire de la même époque que
le chapiteau.
Planche 5.
Fig. a. Chapiteau du pilier central de la chapelle su-
périeure du château neuf de Fribonrg, sur la Unstrut, non
loin de Naumbourg. Le fût de chacune de ces quatre co-
Fig. e. Ein 8 ZoU hoher Fries, ans der erst kiirzlich
zerstorteu v underschonen Kapelle der vorlrefflichen noch
ziemlich gut erhallenen Kloslerkirche Alpirsbach im
Schwarzwald an der Kinzig von den HohenzoUern erbaut, aus
deren Geschlecht der erste Abt dièses Klosters abstammte.
Dièses originelle und schone Ornament, welches ursprung-
lich bernait v\ar, stammt ganz ge>\ iss aus jener Kunstzeit,
deren ganzen Typus es an sich trâgt.
Fig. f. Aufgefundenes Fries-Ornament, aus dem sonst
so merkwurdigen, an Kunstschatzen reichen, aber nun fast
ganz zerstorten KIoster Anhausen an der Brenz, wel-
ches vou den Pfalzgiafen von T u b i n g e n , M a n g o 1 d ,
Albrecht, Ulrich und W a 1 t h e r im Jahre 1125 ge-
stiftet wurde. Von diesem schonen, aus der Zeit Sieg-
frieds, des ersten Abtes von Anhausen herstammenden
Ornament kann man auf die Ubrigen Schonheiten der Art
schliessen, welche KIoster und Kirche einst aufzuweisen ha-
ben mochten.
Platte 3.
Fig. a, b, c. Verticale Ornamente, welche sich an dem
Portale der St. Walderi chs-Kapelle in Murrhard befinden.
Fig. d. Ein roh gemaltes vertikales Ornament aus der
leidcr zerstorten Burg-Kapelle der gleichfalls verschwunde-
nen, einst hochst ehrwurdigen uralten Slammburg Wurttem-
berg bei Stuttgart.
Dièses merkwUrdige Ornament ist bestimmt aus dem
Ilten Jahrhundert, und war buiit auf weissem Kalkgrund be-
rnait; die eingeschriebenen Zahlen bezeichnen die Farben,
als : 1 dunkelbraun; 2 grujilicht blau ; 3 ziegeiroth, 4 gelb
und dunkelgelb schattirt; 5 griin. Ich habe diesen kostha-
ren Kunst-Ueberrest nach muhevoUem Abkratzeu der ôftern
Uebertunchung nur noch 9'/^ Zoll lang nahe am Boden ge-
funden und hie und da noch mehrere Spuren ursprUnglicher
Bemalung entdeckt.
Fig. e. Capital und f. g. Gewolbs-Rosetten aus dem
vom Verfasser reslaurirten Dom zu Bamberg, welche nun
von dem Oftern Anstrich befreit, sich wieder in ursprUngli-
cher Reinheit darstellen.
Plalte 4.
Fig. a. Capital des grossen Pfeilers in Mitte der Vor-
halle des merkwurdigen St. .^iichael-Munsters zu Schwâbisch-
Hall aus der Zeit Bischof Gebhards von Wurzburg, eines
Grafen von Henneberg, vom J. 1156; aus dieser Zeit istauch
der vordere Gicbel und theilvveise der Thurm.
Dièse Kirche, welche fruher in kleinerem Maassstabe die
Form einer byzantinischen Basilika batte, wurde im Jahr
1427 zu vcrgrossern angefangen und im Jahr 1525 vollen-
det. Fig. b. ist der Grundplan und Fig. c. das Postament,
welches aber nicht so ait scheint als das Capital.
Plalte 5.
Fig. a. Capital des Mittelpfeilers aus der obern Schloss- î
Kapelle auf der sogenannteii Neuen-Burg zu Freiburg an der )
Unslrut, unwcit Nauniburg. DerSlamm jeder der hier sicht- J
J lonncs (de T pouces Vi, ou O" 192, de diamètre »ur 0
[ pieils i puucr^i Vi du lUiiii de hau(cur, uu 2" 2'£), e»! taillé
/, d•a^ un bloc du marbre iioir poli: If pilier leiilial carié
e»( «Il gro ordinaire. l.e> aslragalr» licnniiii aux cliapile-
aux qui ont un abaipie uu tailloir cuoimun. L'eustciublc c^t
sculpté dan» un bloc de i;r»s flu de l pied 10 pouces ',;
du Khin du hauteur uu U*" 5^. L'uriienieiiUtlou eu e»t
dorée et bien cou>ervée, d'une belle composition e( d'uuc
exécution pleine de goût Elle ie détache en relief de «un
fuud blanchâtre et semble être exécutée eu bronze dore.
Au-dessus de ces chapiteaux »'élé\ent quatre arc.>-doubleaux
et autaut de nervures dentelées dans le »t)le arabe, qui
abuutissent aux angles de la chapelle uu ils retombent sur
des colonnes décorées également de chapiteaux variés.
L'ensemble, dune magniUceute princière, pruuve que l'artiste
avait beaucuup de génie. Lépoque de sun exécutiun, à en
juger par le st)le, car les documents écrits manquent tota-
lement, serait encore le douiième siècle, époque a laquelle
les landgraves de Thuringe habitèrent avec leur cour bril-
lante ce chiUeau commence en I01J2 par leur ancêtre Luuis-
le-iialiquc. Fig. b, c, représentent les chapiteaux du coté
gauche de la porte à Trontun de l'ouest de l'église Saint-
Jean-de-Gmuend, en Souube. Les chapiteaux, d'uue compu-
sition si simple, et toute rornemeulalion, en général, de
cette église vénérable par son antiquité, forment un contra-
ste frappant avec le luxe et la magnificence architecturales des
premiers llohcuslaufen. La tradition rapporte que l'église
de Saint-Jean-de-Gniuend, eu Souabe, bàlie dans une forêt
obscure, avant l'existence de la ville, était un lieu de pèle-
rinage, ce qui prouve que jusqu'à l'époque de la réforma-
lion et de la suppression des couvents du \N urlteniberg, les
Bénédictins de Lorch ont administré et desservi cette église.
Son st)le est semblable ii celui du couvent des Ecossais de
Ralishonne. L'auteur fournira par conséquent encore d'au-
tres preuves de l'uge de cette église, qui, sans aucun doute,
■ été élevée pendant le l\e ou le \' siècle, d. L'aigle
des lluhcn!<auren, placée dans le fronton de couronnement
d'une porte située à la droite de la façade ii pignon, vers
l'occident. Cette aigle a la même forme que celle trouvée
par l'auteur sur un cha|)iteau du château de Nuremberg, et
qui est également de l'époque des llolienstaufeii. Vo^ciL
l'ouvrage intitulé: Le petit byzantin de HeidclolT, Nuremberg.
1837, PI. 36.
riiiiiiiii- (i.
Fig. a. Ornement en relief, encastré aujourd'hui (1836)
sur la paroi extérieure et ii l'ol du mur de l'église du ci-
metière de Mersebiiurg. l'e charmant travail rapclle au pre-
mier coup d'(eil \vs beaux acrotères et antilîves antiques.
Mais, après un examen léger, les détails en relief de '2 pou-
ce* Vv du llhin, on Un. O.'i'.l, sur le fond, vou!i miintrent
aufsiKU l'ornementation mile du Mlle siècle, l'et ornement
de I pieds j ponces, ou In ;tH, «Je largeur sur 3 pieds 2
pouces ' I, ou loi <M>, de hauteur, est exécute avec beau-
coup d'habileté en grès d'une teinte grise ; on y a ménagé
d'une manière heureuse le» ombre» et le» chiairs. Il a sans
doute servi autrefois de roiironiiemeni de porte d'un monu-
ment détruit aujourd'hui La ligure f de la planche pre-
mière de la troisième livrai!<on offre un fragment pareil, tiré
de l'eglise de Mnrrhard, d'une date pins reculée et d'un tra-
vail moin» en relief, b. Chapiteau de Noire-Dame de Taris,
de l'époque de la plu» ancienne restauration de celte église,
baren vier hauleu (a 7
stehl ans cinem Stock
:•• dick und 6' 4V.- rh. hoeb) ke-
hwarieu polirtru Marmur-dchirrer* j
der uber Eck ge.telltc Pfcilcr daiv%i»<hcn, aber nur au»
Sandstein. Die A.>.lragalen bangeu mil deu lapitaleru luMm-
meii, vvelche eiueu gemciuscttariluhrii Abacus habru, uud
' diess Ciauze ist aus eincm Stuck frinkorigrn v«ei>!>cn Saud-
steins gearbeitet I" 10'." rh. hoch. Die Ornamcatirui.» U«.
ran i»t vergoldel und w ubi eihalten, von srboner Eifluduii(
und geschmackvollcr Ausfuhrung; »ie bebt Mch mrist fret
von dem weis>en (jrunde ab, und erscheiut «le aus vrrgul-
deter Bronze gearbeitet. Leber diesem Capilal eihrbeu siih
vier (jratbogen, und ebeu so viele auf arabische \Nei>r aus-
geiiackte Uurtbogen, vvelche uach den \\ lukeln und ^^'aud-
niilteln der Kapelle geheii und dort von N\ andsaulm mit
ahnlich relchen, aber stets veranderten Kapilalcrn unter>tutit
vverdeii. Ailes zeugt von vielem hun!<tsinn und wahrhaa
furstlicher l'racht. Die Zeit der Entslehung fallt, drm St)lc
nach zu urtheilen, (denu Doknmente fehien | hocb.>t wahr-
scheiiJich noch ins l'^te Jahrhundert. vvo die marbtigru
Laiidgrafen von Thuringen anf dieser, von ilirein Ahnherrn
Ludvvig dent Salier mit dem Jahre l()6'J begonneuen Burg,
so ofl glanzenden llof hielten. Zeichnung und Beschreibuug
verdanke icb llerrn Hrofessur Hitler llauch in Stuttgart.
Fig. b. und c. Capitale von der linken Seite des Giebrl-for-
lals auf der Abendseile der St. Johannis Kirche in Schw
Gmuiid. Eiu merkwurdiger Absland einfarher l apitale aus
'I der Zeit der ersten llohenstaufeu bleibt die ganze Ornamen-
! tik dieser altebrwurdigeu Kirche • — vvelche der Sage nach
I eiiie N\'allfahrts-Kirche im linslern W'alde gevvesen sein foll,
Ij ehe die Stadt entstanden vvar — ein Beweis. das« bi» lur
j Keformatlon und Aufhebung der wurttembcieisrhen kioster
die Benedicliner von Lorch dièse kirche versehen haben ;
I sie ist ganz in dem Stvie gehalteii, wie das Schultenkloster
in Kegensburg, und der Verfasser vvill daher noch manche
i Bcvveisc uber das Aller die.-er kirche. die beslimmt im 9
bis lOten Jahrhundert erbant vvurde, liefern. Fig. d. Hohen-
staufischer Adier in der Fullung des Portais an der rechten
Seite der Giebel-Favade gegen .Vbend; es ist dieselbe Furm
der .\dler, vvelche der Verfasser an einem Capital auf der
Burg zu Nurnberg gefnnden bat, und der gleichfall» aus der
llohenstaurschen Zeit her.-tammt: siehe den kleinen Bvtao-
tiner von IleidelolT bel Hiegel und Wicssner m Nurnberg.
I Plalte 36.
riaiu
I Fig. a. Eine Ilelief-Verzierung. welrhe gegen» artif
(IftIUi) an der ostlichen Aussenseite der tioll«i>ackerkirche
zu Merseburg eingemaiiert ist; diese uber«u« gef»llige .\r-
beit erinnert anf den ersten Blick an die srhoi.en \krole-
rien der antiken Stolen ; doch zeigt da» l»el»il mit bedeo-
tender Erhcbuiig uber dem (irund (2." rh I <.rlbM mit frri
absthenden untcrarbeitelen llai.ken. b»ld den kr.n>,.llen fri-
nen Ver/.iernnas.-t>l des l;«. Jahrhnnderts I»»» GauJr isl
mit vieler (Mvvandhelt und Huck-uhl auf cITectvolle Brleuch-
] tung in granem Sandstein ausgeluhrl 4' .'»" breil. »od V
j 2' ." rh hoch und hat sichrriirh einst al» Bogenfullung uber
der Thure cine» jetzt versch» undenen i;rb»ude» gedieol
Fig f. m der I PUlte de» III Urne» irigt nnen Steia
I von der tinttesackerkirche m Murrhard von ahnliclier
I BrMimmuiig, abrr au» fruhrrrr Znt und mil flarlirrrr Be-
I handiung ebenfall» von llerrn Profri.»or Hilter Maarb «ilgr-
/ theilt Fig b. Capital au» der Basilika vo» Notre-
i::::?t*^
-«T^i
16
-^S^l^l
î^g, ■
faite probablement sous Pepiscopat de Maurice de Sully, en
1161. Ce chapiteau est remarquable à cause des rémini-
scences antiques du style corinthien. Sa composition est
harmonieuse, seulement elle manque de relief, d'autant plus
qu'elle est recouverte d'un badigeon épais qui en ôte les
finesses. Le dessin de ce beau chapiteau nous fut donné à
Paris, en 1826, par notre cousin Afred HeidelolT, que nous II der leidige Anstrich viel von der urspriinglichen Schârfe be-
avons eu le malheur d'y perdre dans la même aimée. ! nommen bat; dièses schOne Capital wurde mir im J. 1826
zu Paris vou raeinem daseibst noch in demselben Jahre ver-
storbeuen Vetter Alfred Heideloff mitgetheilt.
Dame in Paris aus der âltestcn Zeit der Wiederherslel-
lung dieser Kirche, wahrscheinlich unter dem Bischof Mo-
riz V. Sully im J. 1161, und merkwurdig durch die Mo-
tive eines korinthischen Capital s; die Erfindung und Zu-
sammenstellung ist geschmackvoll, nur wâre zu wunschen,
dass dièse krâftiger hervortreten mOchte, um so mehr, als
Style gothique.
Planche 7.
Fig. a. Partie du couronnement d'un poêle à carreaux
vernissé, de couleur verte, du couvent des Frères Prêcheurs
de Nuremberg. La figure b. représente la niche, et c.
la coupe.
Fig. d. Feuille rampante de l'abbaye de Saint-Remi de
Rheims, priese au portail donnant sur le jardin, et datant de
1480, dessiné d'après nature par l'auteur en 1826. e. Feuille
rampante de l'église de Saint-Julien de Heilbronn, sur le
Neckar, et de la même époque.
Fig. a. jusqu
réfectoire
remberg.
Panneaux en bois du planfond du
du presbytère de Saint Laurent à Nu-
Deutseher (gothisctaer) Styl.
Flatte 7.
Fig. a. Ein Theil der Krônung eines irdenen griin gla-
sirten ûfens im Prediger-Kloster in Nurnberg. Fig. b. ist die
Nische und c. das Profil.
Fig.d. Krappe (Viale) aus der Abtei St. Rémi zu Rheims, am
Portai gegen den Garlen, aus der Zeit 1480 von hubscherEr-
findung vom Verfasser im J. 1826 an Ort uud Stelle gezeich-
net. Fig. e. Krappe von der St. Kilians-Kirche zu Ueil-
bronn am Neckar aus derselben Zeit.
Flatte 8.
Fig. a. bis p. Holz-I'lafonds-Verzierungen am Kopf der
Lagerhoizer im Sommer-Refectorium des chemaligen Prob-
stei-Hofes von St. Lorenz.
î-asôi^^^-to
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lUTTELALTEPS VON HEIDELOFF
VIZ CRNAMENTIK DES MITTELALTERS VCN HElDELOfF
Heft V
iAMENTIK DES UITTl.
MITTELALTEPS VON HEOii;:
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17
VL Cahier.
Explication des plaoches.
Wlylf b)/.nii(iii.
riuuclie 1.
Vue de la façade du bigcioii du Domus priiicipa-
lia, aujourd'hui la Miiiiiiaic, situé au|>ri'!> de la grosse luur
4b remarquable et auti<|uc château ini|ii-rial de itaalbuurg
(MSlellum Seize. Salzbuurg), daus l'ancien SaUgau (^Sala-
gevc), au delii de Neusladt, sur la Saaie de Fraucunie, daus
iMCieii cvtfcbé de Wurzbuurg. ru)aume de Bavière.
Ce ibAteau impérial, cuustruil eutièrenieut dans le style
' /.intiu, et dont il ne reste ijuc des parties en ruines, sur-
-1, suus le rapport historique et architectural, tous les
.:>s cbiteau.x-rorts de rAlleniagne, eu n'en exceptant pas
iiicnie l'antique Wartbourg.
Les belles ruines de cet ancien château impérial, impo-
sanlcs même dans leur état d'anéantissement, soûl situées
sur le penchant d'une muntugne plantée de \ ignés et au sud
de la SaaIe. Au pied de la moutagne se trouve la petite
ville de iNeustadt (^Uber-SaalJ, d'où l'on peut gravir comniu-
dément la hauteur qui la couronne.
Dans le lointain déjà ce clu'iteau produit uu coup d'œil
imposant par ses colossales murailles et ses grosses tours;
mais l'intcrèl augmente puissamment lorsqu'on arrive au pied
monument même, dont la construction antique semble
iir et s'élever du sein de la terre. Au milieu de cette
liilecture byzantine, la grande porte d'entrée produit sur-
! ul une forte impression sur le spectateur ii cause de sa
I >rrne fantastique et pittoresque. En entrant par cette porte i
i> l'intérieur du château, on apervoit aussitôt la partie |
nous donnons dans cette planche. Cette partie cunsti-
.1 proprement dire, le Uonui» prircipalis, les apparte- |
n[- d'honneur (.nommé dans le pays la Jloniiaie), Ce b;'i- I
tiuD'iit, le plus beau de tous ceu.x que contient le château, '
attire une attention particulière. Construit en grès verdâlre '
rt d'une belle «jualité, il doit il sou e.\|)ositioii orientale so j
' }'.■■ conservation; l'ornementation même offre encore toute '
l'iircté et son expression primitives. L'architecture et ses |
'ils se détachent vigoureusement sur le ciel, ce qui pro-
' no effet des plus pittoresques. .
la fenêtre que nous donuons dans cette planche est i
i|'oȎe de deux divisions principales. Chacune d'elles ist
Misée en deux baies, couronuée.s d'une corniche, dont .
ige est enrichie d'un ornement courant, composé de
'.!■» de lierre. Trois colonnes forment cette subdivision,
.tout soutenues par trois consoles engagées et ornées
I' iiillage», qui complètent cet ensemble d'un goût |)arfait.
les trois ouvertures couronnées d'ogives, ornées do
l'ires fort simples et en retraite, sont formées pur deux
unes isolées adossées contie un moulant de peu depni.s.ieiir. ''
Les rbapileaux de ces colniiiies n'ont point de tailloir; j
t variés, et chaque motif est aussi beau qu'original, i
rosaces k jour, placées dan» le haut sur l'axe îles co- ;
■ ■>, sont i>galcmenl dans le style byzantin i
VI. Heft.
K r k I a r iiii « d e r I' I a f t p d.
Uvzaiilii.i.,,11
i'iutlc 1.
.Ijl.
Vordere Ansicht der Giebelseite des Dômes priocipali»,
jelzl die ilunze genannt. uacbst dem grosseo Ibum
der hochslmerkvvurdigen uialten haiserburg Malburg (Ca-
slelluin Seize, balzbuig) im alten Salzgau (Salagcvcj, ober-
halb .Nen.Madl an der frankiscbcu Saaic. im ehcmaligea Su(l
Wurzburg im koniKreich Uavern.
Diese Kaiserburg, vvelche durchaus im byzaotinischea
Style durchgefuhrt, und nur noch in tbeiUeisc erbalteoea
Hmnen vorbanden ist, ubeririffi m hiîtorischcr *»ic m arti-
stiscber Beziehung vielleicbt aile Uurgen Deutscblaud», sclbsl
dic aile Wartburg stebt ihr liierin uach.
Die herrlichen Ituiueu der ulten kai>erburg liegeo. Doch
in ibrem Verfall imponirend, auf dem Auhang eines mil Wein
bepDanzteu Berges, sudiich von der Saale. Am Fuss des Ber-
ges liegt das Stadlcheu >eusladl ^dber-Saal), voo wo auf
mau den Berg ganz bequem besleigen kann.
Diese Burg gewabrl schon ans der Ferne durch ihre
grossartigeu ilauermossen und Thu me einen imposanlen An-
blick, ober noch mehr vvird das Interesse iresteieerl, weon
mau vor dem Bauwerk seibsl stehl, und die Bau-Conslructio-
ueu einer langst vcrgaiigenen Zeit. gleirh«am dem Schoo»
der Erde eutstiegen, erblickl. Inter der durrhgeheods by-
zantinischeu Architectur mocht vor Allem das grosse Burg-
thor durch seine phantasiereiche. malerische Form einen ge-
walligen Eindruck. Trilt maii durch dasjelbe in dis Innere
der Burg. so vvird man bald die farlieeu jfevvahr. vvelche die
Abbildnng hier zeigt: es isl das eicentli.hr Domus prinei-
pali-s allgomein die Uunzc (am Orle Geldmunrr) genannt.
Dièses tiebunde, das schonste von den noch »orhandeoen.
zieht die .Vnfmerksamkeit besonders auf sich: e» itl von
feuum grunlichen Sandstei.i, und durch seine Osllicbc Lage
gegen die Unbil.len der Wilterung so geschutzl, dass seibsl
die ganze Oriinmenlik noch aile ibre Scharfe und neinhrit
hat. Einen besonders malenschoi Effecl marht das Dnrrh-
blicken der Luft durch die Kniurn uud durch die zierlich
durchbrocbeiie Arbeil.
Das Fenster bestehl aus zwei llauplabtbeilnngrB. woTon
jede wieder lu z\vri drff.iunifen gelheilt ist, rine» (irsins,
m dessen schrager Einziehniig rin tierliches ttrnamrnt anf-
liegl, vvelciies dem immergruiien Kphcti narhgrbildrt i«l;
ilann drel Saulen mit nerlich .leK.<rirlr:i Coiunlrit. itt.- '•«Ib-
rund hervorspnngen und da-t >;•- ' ''
Die Oeffiiuugeii mil SpiKN
facheii ruckvvarls spiingrndi ii . .
die anz rund und frri sirht. m. m i,m .im.ii ini, i>.i. n" .;i.i
gescbulzt vvird.
Die Capitale Ireten ohne l'Ulten krrvor und baben
durchaus verschledeiie Motivr, derrn je<ie> cirirh »<llon na4
onginell ist. Die nbrrhalb der FrnMer brncidhtiien KrvlM
stnd ebenfalls im byzanlinisehen Style gehalten
I'lnii.h.« '2
KIg. a, b, c, d, e, f. Chapiteaux représentés dans U
)--<=.—
18
planche précédente, mais sur une plus grande échelle. On
voit par ce style et surtout par les ogives que ces construc-
tions et particulièrement la porte appartiennent au IXe siècle,
qu'elles ont été élevées pendant le règne de Charlemagne,
et que dans la suite le souvenir de leur puissant fondateur
a fortement contribué à leur conservation, jusqu'à ce qu'enfin
le feu vint les détruire.
Style gotbiqiie.
Planche 3.
Fig. a. Le magnifique tombeau de saint Sébalde (c'est
ainsi qu"ou nommait ce tombeau à la fin du XVe siècle), co-
pié d'après un dessin sur parchemin de Veit Stoss, et de 5
pieds ou Im 56 de hauteur. Ce dessin appartient actuelle-
ment à l'auteur. Il offre un document curieux pour la bio-
graphie de Pierre Yischer, comme artiste, et pour sa parti-
cipation comme tel à la composition et à l'exéculion du
tombeau de saint Sebalde.
Les différents styles et caractères qu'on remarque dans
les œuvres de Pierre Vischer et dans ses ouvrages en bronze
ont induit des artistes et des critiques en erreur; on lui a
attribué une quantité de créations qui ne lui appartiennent
pas. Mais aussi on lui en a contesté beaucoup qui portent
d'une manière certaine son nom ou son chiffre. Malgré
qu'on ait beaucoup écrit et beaucoup disputé sur ce sujet,
il n'est pas à notre connaissance qu'aucun des partis ait
réussi à embrasser ce sujet sous son véritable point de vue.
Nous nous permettrons donc d'exposernos propres motifs,
que nous basons sur l'histoire, sur l'expérience et sur notre
propre critique, motifs qui, nous l'espérons, lèveront tous
les doutes et qui accorderont entre eux tous les partis.
Comme Pierre Vischer n'a eu que cinq fils connus, dont
Hermann, Jean, Paul et Jacob seuls ont travaillé avec lui
dans son atelier, il est facile de comprendre que dans leurs
ouvrages il règne un génie et nu style différents, quoique
ce génie et ce style différassent peu entre eux. Mais celte
circonstance est insuffisante, et il faut considérer encore que
du temps de Pierre Vischer, ainsi que dans le nôtre au-
jourd'hui, on employait dans les fonderies des modèles en
bois, et que la sculpture sur bois formait une branche d'art
particulière. Mais Pierre Vischer n'était pas lui-même un
artiste sculptant le bois, il ne modelait qu'en cire; pour de
grands sujets qui ne pouvaient pas être modelés en cire, et
pour lesquels ou ne peut employer que des modèles en bois,
on avait besoin d'un sculpteur très-habile dans l'art de sculp-
teur le bois. On se demande à quel autre artiste célèbre
de ses contemporains que Veit Stoss, il aurait pu s'adresser,
Veit Stoss qui n'était pas seulement un excellent peintre et
dessinateur, mais aussi un architecte et un statuaire distingué,
qui avait alors l'atelier le plus considérable de Nuremberg,
d'où sortirent les plus excellentes sculptures en bois, telles
que autels, rétables, chapiteaux, stalles, statues de saints,
candélabres, etc., envoyés en tous lieux à la ronde. Nous
reconnûmes de suite, lors d'une visite que nous fîmes à
llagdebourg en 1825, le génie et le style de Veit Stoss
dans le magnifique tombeau de l'archevêque Ernest de Mag-
debourg, qui se trouve dans le dôme de celte ville, el que
Pierre Vischer avait fondu en l'année 1497.
Le tombeau du comte Hermann VIII et de sa femme
Elisabeth, fille du margrave Albert-Achille de Brandebourg,
placé dans rancienne église collégiale de Roembild, ensuite
le tombeau du comte Othoii IV de Uenneberg, dans la même
slabe von der vorigen Platte; man sieht hier in diesem Slyl
besonders an den Spitzbôgen sehr deutlich, dass die Bau-
werke, namentlich das Thor, in das 9. Jahrhundert gchoren
und unter Kaiser Karl erbaut worden sind, dass selbst in der
Folgezeit die hohe Achtung vor ihrem grossen Erbauer zu
ihrer Erhaltung beitrug, bis das Elément desFeuers sie zer-
stôrte.
neiitsclier (gotbischer) Styl.
Platte 3.
Fig. a. St. Sebalds Prachtgrab (damais so genannt) nach
einer 5 Euss hohen Zeichnung aufPergament von Veit Stoss —
im Besitz des Verfassers, ein interessanter Beitrag zu seiner
Geschichte alsKiinstler und zu seinem kunstlerischen Antheil
an erwâhntem Sebaldus Grabmal.
Durch die verschicdenen Style und Manieren in Peter Vi-
schers zahlreichen Kunst- und Gusswerken sind selbst Kunst-
1er und Kenner irre geleitet worden, und es ist ibm vicies
zugeschrieben worden, was nicht von ihm ist, aber auch vic-
ies abgesprochen worden, an dem doch bestimmt sein Name
Oder Monogramm vorkommt. So viel nun daruber geschrieben
und gestrilten worden ist, so ist es doch meines Wissens noch
keiner Partei gelungen die wahre Ansicht der Sache zu er-
fassen. Ich crlaube mir daher meine, auf Geschichte, Erfah-
rung und Selbstprufung gestulzten GrUnde vorzulragen, die,
wie ich hoflc, aile Zweifel heben, und aile Parteien in einer
Ansicht vereiniffeu sollen.
Da Peter Vischer, so viel bekannt, funfSôhne batte, von
welchen aber uur Hermann, Hans, Paul und Jacob bei ihm,
in seiner Werkstiitte beschaftigt waren, so ist zwar leicht
einzusehen, dass ihre verschiedenen Arbeiten in Geist und
Manier von einander, wenn auch nur unmerklich verschieden
waren; allein derUmstand ist noch nicht geniigend, es muss
vielmchr in Betracht gezogen werden, dass zu P. Vischers
Zeiten (wie jetzt noch in den unsrigen) in den Giessereien hôl-
zerne Modelle angewendet wurden und Hoizschnitzerei ein be-
sonderes Kunstfach bildete. P. Vischer aber selbst war kein
solcher Kunstler; er modellirte blos in Wachs, zu grôssern
Gegenstânden aber, wo Wachs nicht ausreicht, und blos Holz-
Modelle angewandt werden kônnen, bedurfte er eines Bild-
hauers, eines Meisters in Hoizschnitzerei, und an wen kounte
er sich damais anders wenden, als an seinen kunstberuhmten
Zeitgenossen, Veit Stoss, der nicht allein vortrefflicher Maler
und Zeichner,' sondern auch ausgezeichneter Architekt und Fi-
gurist war, der damais die bedeutendstc Kunstwerkstâtte in
Nurnberg halte, ans der die vortrefflichsten Holzschnilzarbeiten
an Altàr'en, Aufsatzen, ChorstUhlen, Heiligenbildern, Leuch-
tern etc. hervorgingen, welche weit und breit versendet wur-
den. Ich crkannte bei meiner Anwesenheit zu Magdeburg
im .Tahre 1825 an dem herrlicben Grabmal des Erzbischofs
Ernst von Magdeburg in dem dortigen Dom, welches Peter
Vischer im J. 1497 gegossen halte, sogicich den Geist und
Slyl von Veit Stoss.
Die Grabmalc Graf Hermann VIU. und seiner Gemahhn
Elisabeth, Tochter des Markgrafen Albrecht Achilles von
Brandenburg, iu der chemaligen Stiftskirche zu Rômhild, dann
das Grabma'i des Grafen Otto IV. von Henneberg in derselben
Kirche sind Arbeiten, aus Peter Vischers Giesshutte hervor-
gegangen. Bei meiner dortigen .\nwesenheit im J. 1828 er-
kannte" ich gleichfalls in diesen Gusswerken Veit Stoss's Geist
und Manier, uni so gewisser, da sogar die Atlribute der Evan-
gelisten, mit jenen an dem obenerwàhnten Magdeburger Grab-
î^^i^^
^m^tmi
ly
éi{li5c, «ont des ouvrages sortis des fonderies de Pierre Vi-
scher. Lorsque nous It-s vi^îlimes ru Ib.t^, nuus rrcuunA-
mi'S immi-UiaU-mt-iil dan» cfs fuulfb, !<■ griiu- vl le si) le de
Yeil Sloss, cl d'une manière d'aulanl plus rcrliine que les
■ ttribul.t des é\aui;cliste» avalent p^t■l'l^rmvnl les mêmes di-
mensions que ceux du moiiumeut de MagdebuurK, rilé plus
haut, et qu'ils semblaient avoir élé coule» sur le mi^mc mo-
dèle. Les deux monument» ont de plus les mêmes mulifs,
quuiq if it'Iui du dùme de Magdebourg ulTre plus de richesse,
et que la ligure de l'évêque suit eu ronde bosse et repré-
sealée couronnée d'un baldaquin (appelé labernuclc du temps
de Pierre Vischer). tandis que les ligures du comte llcrmann
et de sa femme ne sont exécutées qu'en bas-relief
Ces munumeots, vrais trésors d'art, sont restés incon-
nus jusqu'à présent, parce que Koemhild n'est point frà-
queoté ni par des artistes ni par des critiques. .Nous les
signalons comme les a-u\res de Pierre Vischer au public
qui s'Intéresse aux arts, et qui recevra, nous l'espérons,
notre comniunlcatiun avec une juste reconnaissance.
Les fonts baptismaux du dùme de VMlteiiberg et plusi-
eurs autres ouvrages du même genre ont élé fondus sur des
modèles de Vcll Sloss; c'est ce que prouvent tous les dé-
tails des moulures, les feuilles r»m|iantes, les fleurs, etc.
Il ne faut pas croire qu'on veuille rabaisser la célèbre fa-
mille d'artistes de P. Vischer, dont le talent comme mode-
leur et comme fondeur est incontestablement établi, liais,
comme nous l'avons dit plus haut, ce n'est que lorsqu'il est
question de modèles qui ne pouvaient être exécutés qu'en
bois que nous voyons paraître partout la conception et
l'exécution de Veit Stoss; il est prouvé que ces modèles,
ainsi que beaucoup d'autres qui ont servi aux ouvrages de
fonte de \ ischer, sont de Veit Stoss, parce, que pendant
l'époque si riche en créations d'objets d'art de Pierre Vi-
scher, il n'y avait pas d'autre statuaire ni d'autre modeleur
distinirué k Nuremberg, et que Vischer se sera adressé à
coup sur iu mnitre le plus renommé de la ville. C'est ainsi,
par exemple, que la belle statue du comte Othon IV a été
sculptée en bois par Veit Stoss cl fondue et ciselée par
Pierre Vischer *).
liais la riche décoration entrelacée et si variée du tom-
beau de saint Sebalde. les petites linures, les chapiteaux, les
bas-reliefs, les candélabres, ensuite les apdtres, tout cela est
de Vischer ou de son lils aine llennann, qui, dit-on, sur-
passait de beaucoup son père en talent. Tous ces accessoi-
res ont élé modelés en cire; cela est certain, parce qu'ils
ne portent pas trace de ciselure. Il en est de même du
bas-relief de l'évèque .\ntoine Kress, mort en ijH, qui est
un vrai chef-d'u-uvre : du beau monument de SI. Tiichrr,
dans I ancienne paroisse île Sainl-LIrich ii Kalisbonne. et du
magniOqne tombeau de (ianlier de Cronberg. grand-mailre de
l'ordre des chevaliers leuloniqnes , successeur d'Albert du
Brandebourg, lomlu-au qui se trouvait iiulrefois dans In cha-
pelle do l'ordre à Jlergriillirim, et commandé dans lo style
de l'époque 0 Pierre Vischer. du vivant du grandmaltrc.
Nous découvrîmes ce charmant monument dans l'Ile dite de
deokmal nicbt nur eioerlei Groste habea ood au* eiaerFors
gegoisen zu seyn schrincn, und ubrrdir» bridr Denkmaler
elnrrlri Motive haben. obschon da» Mai;drburgrr brdruteod
reicher gehallrn und die Pigur des Biscbof» rrbabro, uod
unter eiiirm Bildrrda< h (zu P. Vucher» /eit Tabrruakrl ge-
nannl) dargeslrllt i*l. wabrend die Bilduistr Graf iirrnaaDa
und semer (jcmahliu nur en basrelicf autgcfuhrt »iud.
Diese Denkmaler, vvabre Kunstsibalze . siud bi>hrr, da
Komhild ausser allem Kunalverkehr lirgt. dcr Beachlung eol-
gangen ; ich habe solche als Nisibcrsche Kuntlwrrkc der
Kunslvvelt wicdergegeben, la der sic ge\»i>« gerrcbtc Aner-
kennuiig linden werden.
Auch das Taufljeckeo m der Domkirihe zu Wittenberf
und mehrere ahnilche Arbeilen siud uach Modrllen voo V.
Stoss gegussen, was aile Détail» der Gliederuugrn, drr krap-
|ien. Blumen etc. beweiseii. Uamit soll aber keinrsvtrg» der
vvurdigen kunsllerfamilie P. Vischers zu uahe grtrcteu »eyn,
dereii Talent m Kormcn und GIrSSen unbeslritten dasirbt.
>ur, wie Dben grsagl. wo von llodellen die Itede ist, die
nur in llolz nus:;rfuhrl werden kuunlcn. Iritt uberall V. Stots'f
(jeisl in AuflTassuiig und Ausfuhrung hervor; und das» dirse
und su viele andere Jlodelle zu Vischers Gussarbeileu, w o
namlich Wachsmodelle nicht ausreicbteu, vuii V. Stoss siad.
gehl schon aus der Thotsachc hervor, das» lu dcr Visther'-
sclieii kunstperiode weiler keiu ausgezclrhneler Bildhauer und
Slodellisl in Nuriiberg vvar. und Vischer »ich zu seiuea .Arbei-
len auch gewiss au den ausgezeichiiclsten ilei»ler gewcndct
baben wird. So Ist z. B. die herrllche Statue des (jrafro
Otto IV. von V. Stoss In llolz geschnitzt uod von P. Vi-
scher*) gegossen und cisclirt.
Aber die rcich verschlungenen Uecoralionen aller Art aa
Sebaldsgrahmal. die kleinen Kiguren , Capitale. Basrclief»,
Lichlcrlrager. dann die Aposlel sind von Vischer. oder von
seincm «lleru Sohnc llermann. der seinen Valer weit uber-
troffen habeii soll. in W achs modellirl. v»a» schon an der un-
riselirteu Arbeit zu erkennen ist; dies ist auch der Kall bel
dem Basrelief des Probstes Antonlus Kress (gest IJI3),
einem vvuhren Melsler.'luck, dann bel der vortrrfflichen Tu-
cher'schen Tafel in der allen Pfarrkirchc zu St. LIrich m
Kegcnshurg. und an dem ausgezelchnet schonen drabmal de»
Deutsch-itrdens-tirossmeisters Walthir von Cronberg.
Nachfolgers des nuf den Orden verzirhtenden Grossmeister»
.Albert von B r a n de n bu rg . vvclchcs sich ehemals m dcr
Ordcusknpelle zu Meri;enthrim bcfand, und von drro (iru»»-
meister, iin Geistc semer Zeit . noch bei LebuiKn bel P.
Vischer bestellt wurde; dièses berrli. he Ueukmal rntdeckte
Ich auf der knpellcu - Insel in Monrrpo» bci Lud»ifsburg.
als Spiclerei im Kreien aufijeslelll K> soll jel»». «•«• »*f
versichert vvurde, lu einem kunslmuseum m Stuttgart aafgr-
slellt werden.
V Sloss war zu semer Zeit fasl wclter bekanot, al» es
P. Vischer «»ar, denn seine Arbeitrn warrn m drr ganzro
Chrislenheil bekannl und gesurhl ; seine brrrli.heo Allârc
hatleu nicht ihresiîleicheo ; leider sind seine be.«tfn \N rrkc.
welche sich zu >uinherg m der St. Marieu-, m dcr Augn»-
•) Beaucoup d'anlrr.* ouvrage» renomme* »onl encore «orli»
de* alelirr< dr Pierre Vnchrr de Nuremberg, Ir monnmrni
de l'évèque Jean, duni Ir d.imc dr lire. la». p»r rvemple.
celui de rrli-rleur Jnachim, ■ Berlin; le» lomlunu» <li«
dru* rierirur» de Satc. Frédéric le Sage cl Jr»n le Con
• lanl, d»n« léglue c««lr»le dr Wnirnbrrg ; celui de j'élrc-
leur Albert dr M»)rnce. ù A»ch«irrnbourg, cl beaucoup
d'aulrrt à Bainbcrg, u Wuribourg, Eich»l«edi, * Ellv»an-
grn, ric.
•) Von der Vi.chrr.chrn Wrrk.Utle m .Xumbrrg .md •<xh
virle l.ek.innle «rrke »H.Bes«nr"»- '»'«• • ^ 4m tirât.»»!
|l,«h..f. J..hinn im l»om IB llir.l... N • K., .-...., I.
chim m ll.,l,n. die tirat.niair drr
fur.trn Ki.r.lri.li d. . Wri.rn und '
in d.r >rhl.i..liirchr m Milirnl
«on Maint m \.chaffrnl.urf . thrn ... '^. ' l^n • «.
Wuriburg. KirkaMiti. Kllwangra rir.
IvCtr-
•«:«iM
20
m^^^
ll^ la chapelle à Monrepos, près Ludwigsburg. Il avait été
placé en plein air. Ce tombeau doit être apporté à Stutt-
gart, et placé dans un musée.
Veit Stoss était plus connu de ses contemporains que
Pierre Vischer, car ses ouvrages étaient connus et recher-
chés dans toute la chrélienlé. Les beaux autels qu'il exé-
cutait n'avaient pas leurs pareils. Ses meilleurs ouvrages,
qui se trouvaient à Nuremberg dans l'église Sainte-Marie,
dans celles des Augustins et des Carmélites, n'existent mal-
heureusment plus. Mais son magnifique devant d'autel à
Schwabach, un christ de l'ancienne ville impériale de Rott-
vveil dans le royaume de Wurttemberg, son beau christ de
l'église de Saint-Sébalde de Nuremberg, sa madonne dans
l'académie de celte ville, son chapelet de la chapelle du
château de Nuremberg, tont encore existants comme de vé-
nérables témoins de l'art ancien. Un sort fatal poursuivit
sa Salutation angélique, placée dans le chœur de l'église de
Saint-Laurent ii Nuremberg, et qui tomba en morceaux il y
a plusieurs années. Cet ouvrage fut réparé d'après notre
conseil par M. liottermund, statuaire.
L'adresse et le talent de Veit Stoss ne purent échapper
au célèbre Sébalde Schreier. 11 fit faire par le célèbre ar-
tiste dessins pour un tombeau projeté pour les exécuter en-
s' ite en bronze. Un dessin de la main de Veit Stoss se
trouve, comme nous l'avons dit plus haut, dans la posses-
sion de l'auteur.
Mais comme, d'après le projet de Veit Stoss, l'élévation
du monument eût été de près de soixante pieds, et nous en
donnerons des détails dans les livraisons suivantes, qu'en
outre, par sa grande complication, il serait revenu trop cher,
on conserva ii la vérité la composition de la partie inférieure
du tompean, et Vischer la décora dans le style de la ren-
naissançe, nommé aussi style italien, et qui, vers cette époque,
remplaça le vénérable style germanique ou gothique. Mais
le sommet, si délicieusement composé par Veit Stoss, tel
qu'on le voit dans ses dessins, ne réussit pas a Pierre Vi-
scher. Car le couronnement du tombeau de saint Sébalde
est la partie la moins bien conçue de cette œuvre célèbre.
Ce couronnement (tabernacle) ne signifie el ne dit rien, et
prouve que Vischer était étranger à rarchilccture du style
à ogive.
Il résulte de tout ce que nous venous de dire que les
Vischer ne pouvaient pas faire euxmèmes modèles en bois.
On ne peut par conséquent leur attribuer ni la composition,
ni le dessin, ni le modelage. L'ensemble de l'idée sortit de
la tête du sculpteur, qui n'était autre, dans les différents cas
et pour les ouvrages les plus importants que nous venons
de citer, que Veit Stoss. C'est ce qui eut également lieu
pour les fondeurs des fameuses statues colossales en bronze
du mausolée de l'empereur Maximilieii 1er de l'église Sainte-
Croix d'Inspruck, nommés Etienne et Melchior Godl et Fran-
çois Lendenstreich ou Lendenstrauch. Les mêmes circonstan-
ces se présentèrent aussi pour Pierre Loeffler, appelé Lay-
minger, qui, ainsi que ses fils, n'étaient que fondeurs de
détail el fondeurs de cloches, et qu'on a pris faussement
pour les fondeurs du monument de Maximilien.
Mais il est certain que les Vischer resteront infiniment
supérieurs aux fondeurs que nous venons de nommer, ainsi
que le prouvent les ornements, les apôtres et même les pe-
tites figures du tombeau de saint Sébalde, ainsi que le prou-
vent encore leurs autres ouvrages, qui certifient d'habiles
modeleurs en cire et fondeurs en métaux.
On doit encore remarquer dans le dessin de Veit Stoss,
fpour le tombeau de saint Sébalde, trois bas-reliefs d'une
grande beauté:
-Sî^|^-:i
tiner und Karmeliterkirche befanden, nicht mehr vorhanden ;
aber sein herrlicher Altarschrein in Schwabach, sein Christus
in der ehemaligen Keichsstadt Uottweil im Wirtembergischen,
sein trefflicher Christus in der St. Sebalduskirche in Nurn-
berg, seine Madonna in der dasigen Kunstschule, sein Rosen-
kranz in der Kaiserkapelle auf der Burg sind erhalten wor-
den, als ehrwurdigc Zeichen aller Kunst. Ein eigenes
Schicksal traf seinen englischen Gruss, der im Chor der
St. Lorenzkirche aufgehangen, vor mehrereu Jahren lierab-
siurzte und in viele Slucke zerbrach. Dièses Werk V. Stoss's
wurde auf meine Veranlassung durch den Bildhauer Rotter-
mund wieder hergestelll.
V. Slossens Kunstgeschick und Talent konnte dem be-
ruhmlen Sebald Schreier nicht enlgehen: er liess sich von
dem berUhmten Meister Zeichnungen zu seinem projectirlen
Prachtgrab entwerfen, uqj dieselben sodann in Bronze auszu-
fuhren: und eine solche Zeichnung von V. Slossens eigner
Hand befindet sich, wie schon oben erwahnt, im Besitz des
Verfassers.
Da nuii aber nach V. Slossens Zeichnujig und Projection
das Monument beinabe CO Fuss hoch, — in folgenden Hef-
ten das Niihere daruber — und bel seiner grossen Compli-
citât zu kostspielig geworden wâre, so behielt man zwar
die Motive der untern Abtheilung des Grabmals bel, und
Vischer dekorirte selbige im Rennaissançe-Styl (auch welsche
Manier genannt, vvelche um dièse Zeil den ehrvvurdigeu
deutschen Styl verdrângt halle), aber der Schiuss, welchen
V. Stoss in seinen Zeichnungen so herrlich gelost bat, wollte
Vischern nicht gelingen : denn wirklich ist der Aufsatz am
Sebaldsgrabmal der schwâchste Tlieil des ubrigens mit Recht
so beriihnUen Kunslwerkes. Dieser Grabhimmel (Tabernakel)
ist nichtssagend und beweist, dass Vischer in deulscher
Architectur ein Fremdling war.
Ans aile dem erhellet nun dcullich, dass die Vischer
ibre Modelle, sobald solche von Holz seyu musslen, nicht
selbsl fertigen konnten : weder Enlwurf, Zeichnung, iioch
Form kann ihnen in solchem Falle zugeschriebeu werden.
Die ganze Idée ging ans dem Ko|)fe des Bildhauers hervor
der in den hier angefuhiten speziellen Fâlleu und bei den
wichtigsten Werken V. Stoss war; und dies war auch der
Fall bei den Giessern der berUhmten colossalen Erzstaluen
am Mausoleum des Kaisers Maximilian I. in der heii. Kreuz-
oderHofkirche zu Innsbruck, Stephan und Melchior Godl und
Hans Lendenstreich oder Lendenstrauch; noch mehr war es
bei Peter LOlTIer, auch Layminger genannt, der nebst sei-
nen Sôhnen nur Sluck- und Glockengiesser war, und die
man sammtlich fàischlich als Giesser des kaiserlichen Monu-
ments angegeben bat.
Aber immer stehen die Vischer als Kunsllcr weil uber
den ebengenannten Giessern, wie die Ornamente, Aposlel
und die kleineren Figureu am Sebaldsgrab und an andern
ihrer Kunstwerke bezeugen, wo sie sich als gewandte Mo-
dellislen in Wachs und als tuchtige Giesser erwiesen
haben.
Noch sind in V. Slossens herrlicher Zeichnung zu dem
Sebaldsgrab 3 ausgezeichnele Basreliefs zu bemerken, als :
1) wie St. Sebald die heiligen Willibaid und Wunibald
auf seiner Reise nach Rom findet und in seine Gesellschaft
aufnimmt;
2) wie St. Sebald mit seiner Reisegesellschaft in ein
wildes wiistes Gebirge geralhen ist, und nebst derselben von
Mudigkeil und Hunger geplagt wird, wie er seine Begleiler
truslet und nach einem Gebete von einem Engel mit Speise
versehen wird;
^^St^^tîpiK
21
I
tt^-
1) Celui qui représente saint Si-balde alloiit a Uume et
rencoDlrant saint Willibald et saint Wunibald, qu'il admet
dans sa société ;
2) Celui qui représente saint Sébalde et ses compag-
nons de voyage égarés dans une muntognc déserte, accablés
de Taim et de ratigues, et comment il console su compagnie
après avilir fait une prière à la suite do laquelle un unge
leur appurte des vivres;
l) Ci-lui qui ri-présente saint Sébalde à table avec saint
Williliald et saint Wunibald.
Planche 4.
Fig. a. (.'Iiapileau curieux, trouvé en 1841 dans les
mines de Hohen-L'rnch, l'ancienne Fursienbourg ou de son
fils, Evrardle-Barbu. premier duc de ^Virlembcrg
Les figures b et c appartiennent plutôt au style byzan-
tin. La seconde, c, qui n'existe plus, est tirée du chàlenu
des ducs de Wirlemberg. (Voyeï la cinquième livraison,
pi. III, fig. d., de cet ouvrage.) La première représente le
combat du lion avec le dragon, et se trouvait placée au-
dessus de la chapelle à l'occident. La rosace était incrustée
lu-dessus de l'escalier principal en bois, qui conduissait
aux salles d'honneur. Ces deux fragments, à en juger par
leur style et leur travail, sont plus anciens que ne le fait
connaître l'inscription. Il faut donc les placer bien antéri-
eurement au xe siècle, ce qui prouverait aussi l'antiquité de
la maison de Wirtemberg.
Fig. d. Frise courante de l'année 1480, tirée du pas-
sage de la chapelle Saint-Nicolas dans l'église cathédrale
d'Aix-la-Chapelle, du temps du landgrave Hermann de Hesse, [
archevêque de Cologne, doyen d'Aix-la-Chapellc et de Saint- I
Géréon de Cologne. Ce curieux ornement est complètement
dans le mi^me style que le chapiteau d'I'rach, dont nous j
avons donné plus haut la description. Il a été dessiné par
l'auteur, sur [ilace, le 26 septembre I8'.i().
Plaiulic ,").
Fig a. Bas-relief ornant le tympan nu-dessus de la petite
rie d'une tour dite de In chapelle de >utre-I>nme, actuellement
uisse .succursale et église du Gymnase de Kottweil dans
. rrcle de la Foril-Noire, rojaume de A\ irtemberg. Ce
iiinii bas-relief, représentant un chevalier et sa fiancée, csl
doniir ici tel qu'il a été restauré: car il était fortement mu-
tilé eu quelques endroits. Il e.st d'une belle conception. La
composition nous a tant plu que nous nous sommes proposé
de la donner dans ce recueil sur une échelle plus grnnile.
Afin que cette cenvre d'art soit reproduite dignement, M.
Frédéric Wagner, notre nmi, n été chargé de In gravure.
Vie b. Frise muranti- tiré du portail principal de la
même tour donnant sur le grand marché. Ce portail est
fiirl rii I > l-TMix motifs.
■çlf
3) St. Sebsld mil S. S Wilhbald uod Wuoibsld spei.
send dargettellt.
Fig.
maitre-an
•SH^—-
Ornement d'un pupitre sarre, sppnrtensnts an
de l'église paroissiale de Notrc-Uamo i Pappcn - |
Platle 4.
Fig. a. Intéressantes Capital, grfundrn im Jahre
1S41 auf der ehemaligen Furslenburg, nun Kuiue lluhen-
l'rach, aus der Zeit des Grafen l.udwig von Wurtlemberf,
odcr seines .Sobnes , des ersten lierzogs von Wurllemberf,
Eberhard im Barte.
Fig. b iind c gehOrea eigenilich rur Abiheilunr des
byzanliiiisclien .Slyls, aber analojf obiger Bcschreibung ..wurt>
temberirisrher Denkwurdigkeiten" habe ich mir erlaubt, sol-
rhe hier anzufuhren. Die erste der beiden. vtelche Icider
nicht mehr existirt, ist die Stammbnrg Wurttemberg (siehe
dièse 3. Ueft. Platte 3 Fig d.) Uie andere mrrkwardige
ist der Kampf des Lowen mit dem Drachen. uod war uber
der Capelle gegen Abend angebracht, die Kosrtte aber untcr
der hol/.ernen llaiipttreppe, wrlche m den obern Kaumen des
Rittersaaies fuhrte; beide Denkmale sind nach Styl und Ar-
beit altcr, als die Inschrift anzeigt, aiso weit uber das 10.
Jahrhundert hinaus zn setzen. woraus denn such das hobe
Aller des erlauchicn wurttenibergischen Regenlenbauses her-
vorgeht.
Fig. d. Fortiau fendes Oroameni vom J I48<> ans
dem Durchgang von der St. Mcolaus - Kapelle in die StiRs-
nun Domkirclie zu .Aachen. sus der Zeit îles Lsnderafen Her-
mann von llessen. Erzbischofs von Coin. Probstes zu .Saches
und zu St. Gereoii in Coin. Dièses intéressante Ornameat
ist eanz im Styl des oben beschriebenen Cracher Capilsls
gehalten. und wurde vont Verfasser am 2ti. Siptembrr ls26
an Ort und Sicile aurgenommen
Plallr .^.
Fig. n. Yerziernugen r e I i ef in einer Bogenfollung uber
ciner kleiiien Thure um sngenaniiten Kapellcu-Thurm an uns-
rer lieben Frniien, jetzt zweiten Sladtpfarr- und Gymnasiums-
kirche zullotlweil im Sch«art»aldkrei.-e, Konigreirhs Wurt-
temberg. Dièses horh.<t merkwurdiffe llelief - tinen Rillcr
und seine Braut vorstelleiui leider an eiuigrn Theilen be-
schsdigt, wird hier im reslaurirlen Zustande geerbcn, rinii(
seiner schonen Auiïassung weffen. Die CompnMlum bal micll
so auge.-prochen, da.-is iih mir vorcenommen habe. c» die-
seni Werke in elvvas gro.vserem Jlao.*»labe brunfusm Da-
niit dies aber auf eiue. dim Kunst«erk anKrmr!i»riic. » ur-
dige Weise gcscbehe. bat mein Freund. Ilerr Kupfer»t<'thcr
Fricdr. Wagner, den Slirh uberiiommen
Fig. b. Kin fort lau fe ud e> Orna ment vom vordrm
grossen Portai gegen den liauptmarkl tu rrwsbnl. o Tbur-
mcs; dièse» Portai ist »ehr rrich ao dru *rbOD>trn Mo-
livcu.
Plnll.
Fig. a. Ornament auf einem Me*spnlte de» llorhaltars
in der Sladtpfarrkinho tu uiiurrrr lirben Frauen m Pappcn-
l\
-.i^waM
0mt^
u
heim. Cet ornement curieux, sculpté en bois, appartenait
autrefois à l'église conventuelle des Ermites-Aug-ustins. Ce
couvent, fondé en 1348 par le maréchal Henri de l'appen-
heim, possède encore de magnifiques stalles portant le mil-
lésime de 1496, et que nous comptons donner dans les liv-
raisons suivantes. Il est certain que notre pupitre est de
la même date. Les documents historiques publiés par Doe-
derlein sur Pantique maison des maréchau.x de Calatin et
des seigneurs et comtes de i'appeiiheim qui en descendent,
ne donnent que peu de renseignements sur Thistoire et
l'élat de l'architecture ainsi que sur les beaux-arts en géné-
ral de cette époque reculée; il a imité l'e.veniple de la plu-
part des auteurs de son époque, qui ne font pas mention
non plus de ce sujet.
Cet ornement, exécuté en bois d'érable, a très-peu de
saillie. L'ensemble en est assez bien conservé, sauf quel-
ques cassures de la rosace centrale et à jour, qui contient
l'écusson des comtes de l'appenheim. Des ornements du
même genre sont placés sur les côtés du pupitre. L'orne-
ment a 16 pouces (Om 3S) de longueur et 1 pied 3 pouces
(Om 36) de Bavière de largeur.
Fig. b. Ornement de grandeur naturelle dune boîte à
bijoux en bois d'érable, d'un travail très-delical et ornée de
marqueterie. Le fond de cet ornement est en bleu de roi.
Cette petite boîte a 11 pouces (Om 26) de longueur sur 6
pouces (Om 14) de Bavière de largeur. Elle servait sans
doute à conserver les insignes de l'ordre du Cygne, à en
juger par un vieux tableau qui se trouvait dans le couvent
et qui représente l'adoration des rois Jlages. Un d'eux
présente une cassette à l'enfant Jésus, qui en sort la croix
de l'ordre du Cygne. A l'intérieur de cette boîte est placé
nue cache pour mettre les aumônes ou offrandes des chevaliers.
Cette cassette appartient actuellement à l'auteur. Elle
sert aujourd'hui ii conserver quelques reliques d'Albert Du-
rer, telles que ses cartes à jouer, ses plumes à dessin et
quelques pièces d'or et d'argent trouvés dans la maison de
ce grand artiste lorsqu'on en entreprit la restauration.
Planche 7.
Fig. a. Porte décorée de l'église de l'hôpital de Sain-
te-Catherine de l'ancienne ville impériale d'EssIingue, royau-
me de Wirtemberg. Celte porte est un chef-d'œuvre dû au
talent du célèbre architecte Matlhieu Boeblinger, qui s'est
érigé luimème un monument éternel de gloire dans l'église
de Notre-Dame de cette ville. Par la destruction brutale de
cette église de Sainte-Calherine et de plusieurs autres mo-
nnments remarquables du moyen âge, la ville d'EssIingue
s'est fait une triste renommée dans le monde artiste.
Planche b.
Fig. a. Panneau d'un pupitre de l'église des bénédictins
de Blanbeuren. Ce pupitre est l'ouvrage du célèbre George
Syrlein d'Ulm. Il est en bois de chêne.
Fig. b. Panneau également d'un pupitre de la cathé-
drale d'Ulm et du même artiste que Hg. a. Ce panneau
ollre le même motif, mais il est infiniment plus riche.
Fig. c, d. Galeries en pierre an-dessus de la voûte du
choeur, dans la nef de l'église conventuelle de Blanbeuren.
Fig. e, f, g, h. Ornements en bois de trois pouces de
hauteur, au-dessous des appuis des fenêtres de l'ancien hôtet
de ville de Nuremberg. Ce vieux bâtiment des XlVe et
XVe siècles est encore assez bien conservé, et il coutienl
beaucoup de beautés architectur a les du moyen âge.
heim. Dièse originelle Verzierung in Uolz geschnitten, ist
aus der ehemaligen Klosterkirche der Eremiten -Augustiner-
Ordens-Gesellschaft dahin gekommen. Dièses Kloster, wel-
ches vom ilarschall Heinrich von Fappenheim im Jahre 1348
gestiftet worden , besitzt noch vortreffliche Chorstuhie mit
der Jahrzahl 1496, vvelche in spâtern Heften aiich aufgenom-
men werden solleu. Gajii gewiss ist das angefuhrle Mess-
pult auch aus dieser Zeit. Doderleins historische Nachrichten
von dem uralten Geschlechte der Marschalle von Calatin
und der davon abstammenden Herrn und Grafen zu Pappen-
heim giebt wenig uber die Geschichte und den Zustand des
Bauwesens ujid der Kunst jener Zeit, wie die meisten
Schriftsteller seiner Période diesen Gegenstand nnberùhrt lassen.
Dièses Ornament ist in Ahornholz sehr seicht geschnit-
ten. Die Formen des Ganzeu sind, ausser einigen Beschâdi-
gungen der durchbrochenen Wittelverzierung, welche das
Wappen der Grafen von Pappenheim enthalt, und es umgibt,
noch sehr gui erhalten. Aehnliche Verziernugen finden sich
an den tJeilen des l'ultes. Das Ornament ist 16 ZoU lang
und 1 Fuss und 3 Zoll breit nach bayerischem Maasse.
Fig. b. Ornament in natUrlicher Grosse, an einem
Schmnckkàstchen von Ahornholz, ausserordentlich fein ge-
schnitten, und mit vieler eingelegter Arbeit versehen. Der
Grund der Verzierung ist konigsblau. Das Kâstchen ist 11
Zoll lang und 6 Zoll breit (bayerisch Maass) und diente
wahrscheinlich zur Aufbewahrung des Schwanen-Ordens, nach
einem alten Gemâlde zu nrlheilen, welches sich im Kloster
Heilsbronn befand, und welches die Anbetung der heiligen
drei Kônige vorstellt, deren eiuer dem Jesnskinde eiu Kâst-
chen Uberreicht, aus velchem das Kind den Schwanen-
Orden hcrausuimmt. Iinvendig ist eiu eingelegtes Behâlt-
niss, uni die Allmosen oder Geldspenden der Hitler aufzunehmen.
Der Verfasser ist jetzl im Besilz dièses Kâstchens, und
nun dient es zur Aufbewahrung einiger Reliquien von Durer
z. B. seiner Spielkarten, Reissfedern und einiger Gold- und
Silberslucke, welche derselbe in dem Wohnhanse Alb. Durers
fand undzwar beiGelegenheitderWiederherstellung desHauses.
Flatte 7.
Fig. a. P 0 r t a 1 -Dekoration der ausgezeichnet scho-
nen, im Jahr 1815 vandalisch zerstôrten Hospitalkirche zu
St. Catharina in der ehenials beruhmten Reichssladl Esslin-
gen, Kônigreichs Wurttemberg, eines MeislerstUcks des be-
ruhmten Kirchen-Baumeisters Matthias Bôblinger, welcher
sich schon durch Erbauung der Frauenkirche in genannter
Stadt ein bleibeudes Denkmal geselzt bat. Esslingen hat sich
durch die heillose Zerslôrnng dieser Catharinenkirche und
noch anderer ausgezeichneter Denkmale aus dem MitUlalter
einen bôsen Namen in der Kunstwelt gemacht.
Flatte 8.
Fig. a. Pnllfullung aus der bekannten Benedictiner-
Kloster-Kirche in Blanbeuren, aus der Werkstàtte des be-
rUhmten Georg Syrlein von Ulm hervorgegangen. Sie ist
von schônslem Eichenholz gearbeitet.
Fig. b. Ebenfalls eine PullfUllung aus dem herriichen
Munster zu Ulm, von demselben Weister in Fig. a. und mit
derselben Motive, aber doppelt reicher constrnirt.
Fig. c, d. Gallerieen von Stein, uber dem Cborschluss
vom Schiff der Klosterkirche in Blanbeuren.
Fig. e, f, g, h. Drei Zoll hohe Verzierungen von Holz
unter eincr Fensterbrustung im allen Ralhhaus-Gebâude in
NUrnberg. Dièses aile noch gut erhaltene Gebàude aus dem
14. bis 15. Jahrhundert enthalt noch viele architektonisehe
Schônheiten des Mittelalters.
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tine S.mmlun. ansonviihlter VerzieruDgen und Profile byzantinisrher un.l deui>cher Ardùu-ciur
gezeiclinet und herausgegeben
CAUl^ HKIDKJLOFF,
ken ....d Kh.cnmilgl.rd de» w..rlcn.berK.«c.e.. Allertlni' »*''^ ^^^ Ermm.tf ruo^ dr. C.r
wcrb.fln..»in Pr.R "»<'.,'>"";" "t.X^^^fbm^^^^ Arch.lrC. in London ..nd Co.re.p.ndea. du M.
ni*l»re de
Mi» 4H Stiililt.l.lii
II Ban.1 odcr VII. - XII Hefl.
,1.. .li/n ".iKlri;^"'" T.'xt in .l.-iiis.h.M uiul fninroêiiolior Spracl..-
^ _ „ ,. % 11 •« K •« h «•■
WttrnberR,
V ,. r I .« g V .. .. Conrad G f i g e r.
l-lCî»^'
Druek der Sebald'sclien Officin in Nurnberg.
fBiif^'
VII. Cahier.
K X |t I i (• a t i u 11 des pi a n c h c
Sityle byzanliii.
Pli.lIclR- 1.
Fig. a. b. c. d. Ihapitaux lires de la parljc la plus
aiii-ieiiiie de léKlise de Si. Sobalde a iNurember»?. c. Leur
proni. r. i'rulil de l'astragale, g. h. l. Les ciiiisules du
fui des culounes eu raccourci, cuutiuualiuii de la plauche i
du premier cahier.
Il esl bien reconnu que l'église de St. Sébalde est une
fille de lu catliédrale de Bamberg. Il n'existe à la vcrilc
aucun ducumciil à l'appui de celle upiniuii, mais le genre
et l'esprit des oriieiiieiits, les profils et le si) le d'éxecution
eu iréiiéral ne nous laissent aucun doute à cet égard, et
uous pouvons aDirmer a\ec certitude que cette belle église
a Clé bâtie peu de tems après la loiidution de la cathédrale
de Bamberg par l'Empereur Henry II. Elle renferme de
grandes beautés d'architecture, qui cependant sont détério-
rées et cachées en grande partie par li-s dilTerenles conches
de peinture données à rintérieur de l'église en IJJ'J. en
iô'Z, en !UJ7 el en 1819 et \»iO. Ces malheureux badi-
geunnages ouisent singulérement a l'effel que pourrait et
dexrail produire ce beau nionuaieiil, car les couches
de couleur superposées ont tellement cou\ert les menus dé-
tails de sculpture, que l'oeil même du connaisseur a de la
prine à en reconnaître et à en suivre les formes. Dans ce
moment même, en 1813, cette église est dans un déplorable
état; il est >rai qu'on y a posé un maitre autel et on a ré-
paré quelques une des vitraux, mais du reste rien n'y a été
fait depuis longtems et il serait fort à désirer que, ijuand
ou entreprendra une nouvelle restauration du monument;
ou enlevai soigneusemeul les dilTérentes couches de badi-
gennnages comme cela a au lieu ii la cathédrale de Bam-
berg. Au moyen de cette ojiération, qui rendrait aux orne-
niiiis la nellelé de leurs contours et découvrivrait les anci-
peintures et dorures cachées maintenant sous le plâtre,
'.fblirail, l'harmonie de l'ensemble et l'effet grandiose
tu- belle église.
VII. Heft.
riuiulio 2.
Fig.
La frise du vaisseau latéral de l'église b coté
de la tour, b lin profil piis k I église de St. Sébalde
è Nuremberg; i ce prolll sont joints r. et d. Des variations
des consoles des cintres qui sont presque toutes diiïérenles
le* unes des autres, c. IlemplissiiKes des cintres des por-
tes et du choeur St. Pierre, f. Irolil de ce dernier, g. toii-
tole des fut* de colonne, continuation de la planche I.
r b. i.
Les fenêtre* cintrées qui l'on apperçoit au dessus du
loit du vaisseau lalérol et la frise Fig. a. qui les surmonte,
priiuM-nt évidemment que la fondation de celle église re-
■lonte au II sircle Le choeur octogone esl île lu même
époque, excepté pourtant lis ouvertures des fenêtre.», qui
«ni été pratiquées au M siiclc.
Krklariiiii: (hr l'Iaih-ii.
U>zniiliiii..(ii<-r sivl.
l'iulti- 1.
Fiir. a. b. c. d. Capital,- ans dem altesten Theil der St.
' Sebalds Kirche in .Nurnberir. e. l'rolil derselben uiid f, Pro-
fil des Saulenreifs (astragal). g. h. i. SchafUCousoIru an
den verkuriteu Saulen, Fortsetzung der I. l'Iatte de» lien
I lieftcs.
I Die St. Sebalds Kirche isl bekannllirb eiue Tuchter des
[ Bamberger Doms. Urkunden daruber fehien i»ar, aber der
I Geist der Hriiamciitik, die Profile etc. und die gante Au»-
! fuhrung lassen keineu Zweifel ubrisr. dass diese kirche bdld
I iiach dem vom Kaiser lleinrich II. gegruudeten Bamberger
Dom angeleiît vvordeii ist. Uii-se Kirche hat so vielc arcbi-
tectonischc Sihonheiten, die abfr durch die falalen Anslnche
in den Jahrcn Ijj'j. |JT2 u:id \tij' uud xulelzt lo deu Jah-
ren ISl'J— 20 nm allerineislen compromiltirt worden siud,
so zvvar, dass der lolal-Eindruck. den diese herriiche Kirche
auf den Beschaner niacben musste, sehr beeintrachiigt vrur-
deii ist: deuu durch jene ofteren .Xnsiriche sind aile fciae-
ren (ilieilerungcn vi-rstumpft und uudeutlich geworden, >o
dass man uur mit grossier Muhe der Form der Ornanenlik
fol<;en kann. L'eberbaupt befindet sich diese kirche noch
I jelït , in einem bedauernswurdiiren /.usiandr, deuo
I ausser einem neuen Allar, und llerslellung eiuiKcr Glas-
; gemiilde. ist bis |elzt nichis fur ihre fernere Erballung ge-
j Ihnn vvorden, es ist daher sehr m w u ischen, dass bel der
! nachslen llerslellung dieser Kirche vvie beim Uome lu Bam-
berg verfahreu vr.rdcu mochte, wo namiuh aller Aaslncb
I sorgfaltig abgekratzt vvurde; dadurch wurden nichi alleia
! die Scharfc der Ornamenle, sondern auch die allea Bema-
Inngen und Vergoldunifeu vvieder sirhtbar werdeii, wodnrch
die Harmonie und der sclione Eindruck, dessen sich die
St. Lorentkirche zu erfreuen hal, auch erhallen werdco
' kouiieu.
Phill
Fig. a Fries am Seiten-.>>chiff uarhst Je» Thur»».
b. Profil an der St. Sebaldskirche lu .Nuruberg, datn gehori
c. und d. als Abnechsiung der Bogrn-Consolrn. welcbe fasi
allé versriiieden sind e. Bogenfullungen au deu Thaiea uad
dem Pelerchor f. Dessen Profil, uud g. Schaftcoasole, Forl-
betzunK von Plalte I. g. h. i.
Die llnndbiicenfensler, vvelche noch uber das Dsch dra
I jetzigeii Seilensrliiffs bervorsehen mil dem rrwahnlrn Fiies
Fiit a , vvrl.her daruber hliiUnd, \crwri<l die Ethauungs-
zeil dieser Kirche entschieden m da» Il Jsbrhundrrl. l>rr
vve.illirhe Chor, ans dem Athlnk tousiruirl, grhort drrsel-
i ben /cil an. jedoch mit Au.«ii«hme der Frn«leroffaauf<>ii,
I vvclihe im M JahrhuudcrI cingrsrttt norden >iod
f
•kh^-
-dt3i«aBi#
^^^*^
Planche 3.
P Fig. a. b. c. Chapiteaux et autres parties de superbe portail
f^ de raiicieniie chapelle des Burggraves au couvent de
Heilsbroiiu eu Ba\ière, chapelle que l'on a maintenant
converti en brasserie. Continuation de la planche IV. ca-
hier I Fig. d. Profil et proportions, e. Profil de Pas-
tragale.
Une ancienne tradition nous apprend que cette curieuse
chapelle a élé bâtie par un chevalier de Heideck qui, atta-
qué de la fièvre, fut guéri à Pinstant après avoir bu de
Peau d'une fontaine que l'on voit encore. Pénétré de re-
connaisssnce, le chevalier érigea la chapelle, existant encore
actuellement et dans laquelle il est enterré; plus tard l'Em-
pereur Louis de Bavière remit ce couvent sous la protection
des Burggraves de Nuremberg, rie la famille de Hohenzol-
lern. et la chapelle devint le lieu de sépulture des princes
de cette maison.
Saint Ottou, Papotre de la Poméranie fit en 1132 l'inau-
guration de ce couvent fondé par les frères Robert et Con-
rad d'Abenberg et donne par eux ii l'ordre de Citeaux, On
voit encore dans l'église les deux inscriptions suivajiles en
lettres d'or:
„Hic domus Ottonem colit et comitem Rapothonem
presul funduit. Comes hanc opibns comniavit, qui comes
Abenberg fuit hic presul quoque Bamberg his jungat comi-
tum dominum Conrad juuiorum Mechtildis jacia conjugalur-
que Sophia."
,,Post M. C. Christi triginta duos locus isle annes fun-
datus Heilsbronn qui vocatur virginis atque piae matris sub
honore iVlariae, ac saucti Jacobi qui major Zebedaei de ve-
riam sanctis deus nie requi tibi functis."
Fig. f. Chapiteau trouvés en 1837 en fort mauvais
état à la place de l'ancien cloitre.
Planche 4.
Fig. d. e. Fûts de colonne ornés, faisant partie du
portail ci dessus mentionné, f. Ornement de la tablette su-
périeure, i. Ornement de fenêtre, j. Le plan. Fig. c. Cha-
piteaux tirés de Peglise de couvent, prés du choeur. L'au-
teur publiera plus tard plusieurs autres détails fort curieux
de cette église.
Les fondateurs de l'église ayant, ainsi qui le chevalier
de Heideck, reconnu les propriétés salutaires de la source,
une foule de peuple vint y chercher la guérison et elle ac-
quit une telle célébrité, que le couvent devint un des plus
riches et des plus célèbres de l'Allemagne. On cultiva et
on embellit les environs, de beaux édifices s'élevèrent de
toutes parts, des arli.-tes de tout genre furent appelles et
Pou trouve encore ça et la quelques traces de leurs talens
en peinture et en sculpture, malheureusement pour ces chefs
d'oeuvre la réformation survint et il est assez connu, que
ses partisans n'épargnaient rien de tout ce qui avait rapport
au culte qu'ils détestaient et dont ils cherchaint à déteruire
jusqu'aux emblèmes.
Fig. g. Profil de la planche principale appartenant à
la fig. e, Fig. h. Pastragal vu en grand.
Fig. a. Un magnifique chapiteau tiré du célèbre cou-
vent des Augustins prêcheurs ii Essiingeu, dessiné en 1812.
L'église de ce couvent était un des plus beaux monumens
d'architecture de la ville d'EssIingen et des environs, mais
le myrmidons de la bureaucratie, les plumitifs de la bande
Platle 3.
Fig. a. b. c. Capitale und andere Glieder von dem V
ausgezeichnet schôneu Portai au der ehemaligeu Burggrafen-
Capelle, jetzt ein Brauhaus, zu KIoster Heilsbronn iu Bay-
ern. Fortsetzung der Platle IV. Heft I. Fig. d.
Profil und Jlaass der Plalte und e. Profil des Siiulenreifs
(astragal).
Ihre Erbauung verdankt, einer Tradition zufolge, dièse
intéressante Capelle einem Kitter von Heideck, der, am Fie-
ber leidend, ans einem auf der Stelle noch vorhaiidenen
Brnnneu trank und sich sofort von seinem Uebel befreit
fuhlte; zur Dankbarkeit erbaute er an dieser Stelle die ge-
genwârtige Capelle, in welcher er auch begraben liegt; in
der Folge wurde dièse Capelle der bestimmte Begrabniss-
ort der Burggrafen von Nurnberg ans dem Hause Hohenzol-
leru, als das Ktoster diesen Burggrafen als Schulz- und
Schirmherren vom Kaiser Ludwig dem Bayer iibergeben
worden.
Otto derHeilige, der Pommern Apostel, weihte im Jahre
1132 dièses von den Gebrudern Kupert und Conrad von
Abenberg, gestiftele Kluster, damais Cisterzienzer Ordens. Es
belinden sich noch zwei Tafelu mit verguldeten Buchslaben
in dieser Kirche, folgenden Inhalts:
„Hic domus Ottonem colit et Comitem Rapothonem pre-
sul funduit. Comes hanc opibus comulavit, qui comes .aben-
berg fuit hic presul quoque Bamberg his jungat comitum
dominum Conrad juuiorum Mechtildis jacia conjugaturque
Sophia."
„Post M. C. Christi triginta duos locus iste annes fun-
datus Heilsbronn qui vocatur virginis atque piae matris sub
honore Mariae, ac sancti Jacobi qui major Zebedaei de ve-
riani canetis deus nie requi tibi functis."
Fig. f. Capital im Jahre 1837 in sehr zerstôrtem Zu-
stande auf dem Plalz des ehemaligeu Kreuzganges daselbst
aufgefunden.
Platle 4.
Fig. d. e. Verzierte Sâulenschafle des vorher beschrie-
benen Portais, f. Verzierung am obern Gesimse. i. Feu-
ster-Verzierung von daher. j. Der Plan. Fig. c. Capital
ans der herriichen KIoslerkirche, uachst dem Chor. Aus die-
ser Kirche, welche die schonste Ausbeute darbietet, werde
ich in der Folge noch manches Intéressante mittheilen.
Nachdem die Stifter der Kirche und des KIosters, gleich
dem Ritter von Heideck, auch an sich die Kraft dièses Heil-
brunuens erprobt halten, wurde dièses KIoster so beruhmt,
das es als das wichligste in Deutschiand angesehen wurde,
sein Heilwasser, seine schône Lage, machten es auch bald
zu dem reichsteu, deun von nah und fern stromteu Leidende
zu seiner Heilquelle, aber nuu wurde auch die Umgcbuug
verschonert, die Gebâude prâchtiger ausgefuhrt. Kunstler
aller Art vvurden hieher berufeu und hie und da spricht
noch Steinwerk und Malerei ihr Talent aus, schade nur,
dass der damalige Geist der Reformation der Kuust so feind-
lich gesinnt war und wo er sie bei der alleru Glaubenspar-
thei antraf, nicht selten vandalisch behandelte.
Fig. g- Profil der Capital -Plalte zu Fig. c. — Fig. h.
— Der Sanlenriug oder Reif im vergrôsserten ?iaasslabe.
Fig. a. Wnnderscliôues Capital iu dem berlihmten Au-
gnsliner Prediger- KIoster zu Essiingeu, gezeichnet im
Jahre 1812. Dièse Klosterkirche gehorle zu den schônslen
Bauwerken Esslingens und der Umgegend, aber nachdem es :
einmal von den Schreibern in die Rubrik „ubcrflussig" ge- i
^^^\
O ouire l'ayant clasièe »uus
^«»i««
rubrique drs „b a I i ni c u s
inutile»," elle fut des lors vourc au pilla((e ri a la dcs-
trucliuu. Les cuuveiil clail »i célèbre, que plusieur» pnucea
et comte» )ûreiil {)rure.'<ai»ii. L'auteur tiublicra plus tard quel-
que* mutlfs tirés de celle e);li>c.
Style cotlilquc.
Phmclif ;-).
Le courounemeiil ou faite de l'ancien bureau de
eODtrolle, (Schau-Amt) aciucllenieul la grand-garde, a cule
de l'église de St. >tbalde, >is à \i» de Ibuiel Je wlle u
Nuremberg. Ce bel et luléresssul edilice, dui.t lecaiaclère
offrait uue heureuse harmonie avec celui des balinicns >ui-
•ins, fut eu 1^11 sacnlie ii Tignurauce et au mauvais guul^
ou le démulil puur balir à sa place uu curps degaide, duut
l'archilectuic ulTre un cuntrasle frappant avec l'hulel de ville
cl l'église de M. Sebalde. qui I enviruiinenl.
L'aucieii edilice (une chapellej fut bail en 152'^, épo-
que i laquelle l'eglise de Si. Sébalde élan eiicure eutlèic-
oient enviruuiiée d'un cimetière, et restaure eu lj'^\), t b j'2,
1716 et 17Tb .\ l'iuslar de I hutel de ville, celle chapelle
était couverte de peintures, exécutées lurs de sun erecliuu
par Jeau Graf et reuuuvellées uu peut être changées eu làT'J
par Thumas UelgasI. Elles furent restaurées eu iti'M par Le-
oiiard lleberlein et les figures du faite uni prubublement
été peintes et restaurées aux mêmes epuques et par le: mè-
nes maîtres que le reste. Le cuuruniienieul dclhuiloge, le
pelit chlocher, les sept Electeurs et lEmpereur (^Charles
QuiotJ, auisi que les ligures représentaul les sept plauèles
coouues à celle épuque. Mercure, Venus, Jlars, Jupiier, da-
luroe et Lrauus étaient eu pierre, le cadran de l'burluge eu
cuivre duré rt présentait le suleil. Les den.v gardes ii cule
du chlucher éluient également en cuivre, niins (uni.-, ris Itan-
furea étaient peintes.
IMuilclu- 0.
Une auperbe el iutéressaute porte de l'épuque
du commencement du règne du duc LIric de Wurtembeig,
trouvée par I auteur dans les cumbles de la plus ancienne
partir du vieux château de lluhenlubiugen el dessinée par
lui. D après des reuseigiiemeiis ubieuns celle porte a cle
vendue il l'enchère avec d'autres curieux ubjels d'arl du
moyen ai.'e. Lue furt belle collecliuu de vieilles armes, que
Taulcur ..ii même se rapelle encore avoir vu, a eu a peu
près le même sorl Une prlile partie se tiuuve au peut
chattju nudrruc d'Emuhsbuurg, dans le parc de Luuisbuuig^
le reste a éle mis au vieux fer rt vendu cummc lel.
Un ne peut savuir au juste de quel apparicnieiit celte
porte faisait partir, n)ai> il est possible qu'elle appaitii.t i
l'une des chambres du duc LIrir. t^nand a moi jr nr par-
t«fe point l'upiniun dr cau.\ qui prii.srnt qnr rrlle porte ait
été conalruile dr Ij^lj a |jlt>, par consequrnl apirs le rr-
lour du Duc de sun rxil. Il est \iai qu'a rrtir époque ce
prince fit rebâtir la plus grai.dr partir du rhalrau, mais
■lot* Il n'aurait rrriainrmciil plu fait prindie Ir^ armoiries
de »on épouse .inr Irs pannraux dr celle piprte ; d'ailleurs
on y retrouve éviilrmmrnl, luut comme à la célrbrr porir du
vieux rhalrau de Cobourg, Ir caraclrrr du quimièmr iiirrle,
et, tout birn considrré, je crois pouvoir alTIrmrr, que rrlle
porte rst du trms d'Kbrrard I., qui ne crs.ta d'anlrrlrnir le
château palalinal dr Tubingue eu Irr» bon rlal ri i|ui même
selxl wordco war, to war es aucb der Brraubuag uod 1er-
storupg verfalleo. Da» Kluttrr war »o beruhat, dass aick
viele Furstcn und (irafeu darin aufucbmra lietten. Ans der
Kircho werdeu nocb v»eilere ausgeicichael schouc MuUrt
folgeu.
Dfulhrher ((othUrbrr) .««iji.
riallf .')
Krouuug des ehcmaligeu Srhauamis , jelil HaupU
wache, neben der St. bebald's Kirche und vis à vis
deni llalhhause tu .\uruberg. Dièses hochsl intéressante
und schuue Gebaude, welthes mil dem Ivpu» srinrr l nge-
bung im reiusten Einklaiig stand, lirl im Jabrr IMl aU ria
Upler der Luwissenheit, des Lngeschmacks und der Kuhbell,
um eine llauptvvachc hintusielleu, die ail ihrer Lagrbuuf,
der M. isebaldskirche, dem Kathhause etc. im schreieodslea
Cuuliasle slebl.
Uas aile Gebaude teine Capellr) wurde, als nuch der
Kirchbof uni die Sebaldskirche herumgiug, im Jahre iyi2
erbaul, nuf m den Jahreu li29, 16ja, 17IG und 1"7S re-
uovirt, und vtie das aile Kathhau.s brinall vtar. so »oll aach
diese Lapelle gleuh iiath ihrcr Erbauuug durch den Maler
Uaus Graf uud im Jahre 1J7<J durrb Thomas UelgasI geaail
wurdeu sein. Im Jahre t07'J reslauriric es Leoubard He-
beilcin; durch diese lleister wurden auch gleuhieitig die
Figureu an der kronung crneul und bernait. Der AufsaU
der Lhr, das Gluckeuthurmchen, die sirbeu kurfurstrn ail
dem Kaiser (KarIN.) und die damais allnu bekannlcu 7 Pla-
ueleu, llerkur. Venus, Mars, Jupiter, .Saturn und Lranus per-
suniliiirt, vvarcn von Slein: im ZifTerblalt drr Lhr war die
Sonne ans Kupfer gelriebeu und im Krurr vrrgoldet. auch
die beiden W achler au deu Glockenthurmiheu waren voa
Kupfer: diese brideu, so «le aile hier grnauuleo Figurea
bernai
rialle G
Intéressante und prachlvolle Thure au» der frohe-
stcii Itegierungsieit Ucriug LIrichs von Wurllrmb. -i:.
vom Verfasser im Jahre 1W)S auf drm Darhbodm
sien Theils des alleu Itesidruist hlo»r» lIoheolulM .
fundeu und geieichnet. Diese Ihure >oll narh Erk
gen uebst manchen andrrn .>irrkv< Urdigkrilrn und Kuii^t-
Leberrcsten vor Jahreu im Aufslruh vrrkaufl wurdra sein.
Gleiches Scbicksal halle ei:ie mrrk»urdigr allé \N affrusaaa-
lui.g, ti riche der N rrfasser srlb>t norh grsrhru hal , w«»
nuht davou lu drr mudernen Emu'h.'>burg im Ludnigsbarger
Schlussgarlen als Spielcrri aurgclrlll nurdr. giug al» allu
Elseu vvrg, oder wurde son.-.| vrrsi hirudrri. * l
\Nelrhrm Gcmaihr dirsr Thurr augrhoric, isl wokl
uichl lu rrniillrln, doch Isl es vvahrsihriulirh. das» >ie «oa
eiurm drr W ohntimmrr drs llrri«K» l Irub i>l> abrr dirse
TliUre, V» riche gleich drr briuhnirn auf der Veste i obaïf
den .>l)l do 1 j Jahihuiidrrl." IragI, m dru Jabrrn I j.lj 41),
als» narh drr llurkkrhr drs llrriogs aa« dra Etil «rrfrr-
llgt wurdr. wo dir:>rr hursl allrrdini;» fssl da» fantr
>rhloss nru baulr, i*l srhr m Zwrifrl lu iirkra l>«*
\^apprii sriiirr Grmahlin halir rr aufkriiirn Kall arhr kin
einaaivn la»»en. und srhon dirsrr ang rfuhrir l «slaod bnagl
•) |)ir>r krrrlirlir WifPpnsaaalanf beAnJrl urk xkIi
bslb vrrroairi, auf drr (ogvaaMlca Raiar
^•ïef»--
i^^^S<—
? Parraiigea et le meubla royalement lorsqu'il se fut décidé à
^ résider pcudaiil quelques années dans sa chère ville de Tu-
' bingue qu'il aimait beaucou|), dont il protégeait spécialement
runiversilé et dans laquelle il passa effectivement ces derni-
ères années jusqu'à sa mort qui eut lieu en 1496.
Il est possible que, lorsque quinze ajis plus tard, le
duc Ulric se fiança avec la princesse Sabine, fille du duc
Albert de Bavière et quil célébra ses noces à Stuttgart avec
un luxe et une pompe inconnus jusqu'alors, il est possible,
dis je, que, lorsque à celle époque les apparlemens du châ-
teau de ïnbingue furent arrangés pour la réception des nou-
veaux époux, les armoiries du dnc Eberard aient été enle-
vées du panneau de la jjorte el remplacées par celles d'Ul-
ric el de Sabine.
Pla
le 7.
Fig b. Baptistère de l'église St. Amand à Urach. Ce
beau morceau de sculpture porte la date 1518 et la com-
position en est aussi belle que Péxécution en est soignée.
Très certainement il est du même mailre, auquel on doit la
chaire et les statues de Saints que l'on voyait autrefois aux
piliers el au portail de léglise et que les Vandales de notre
siècle éclairé n'ont pas manqué de détruire. Il est à regret-
ter, que le beau travail de te baptistère foit presqu'entière-
menl caché sous les différentes couches de couleur qu'on lui
a donné, et par lesquelles tous les détails de sculpture ont
perdu la netteté de leurs contours.
Ce baptistère a huit panneaux, sur chacun desquels on
voit réprsenté un des personnages suivans tirés de l'ancien
Testament: îloyse, Joseph, losué, Jonas, lérémie, Isaie, Salomon
et David. Les têtes de ces personnages sont des portraits de
seigneurs de la Cour ou de gens marqnans du tems du duc
Eberard le Barbu; lui même y est représente en Josué; les
autres figures sont celles de Gabriel Biel, des deux chevaliers
d'Ehingen, père et fils, du prieur d'Urach, de l'abbé de Gu-
tenstein et autres. Des rubans sculptés portent les noms
de ces législateurs, rois, généraux et prophèies mais la der-
nière couche de couleur dont on a enduit, le monument en
1817 lors de la fête de la réformalion, a rendu ces inscrip-
tions presque illisibles.
Fig. a. Un simple baptistère tiré de l'église St. Georges
à Kraftshof près de Nuremberg, fondée en 1315 par Fiédé-
ric Kress, dont les descejidans sont encore aujourdhui seig-
neurs et proectenrs de l'église. Elle contient plusieurs be-
aux autels et autres mojiumens, entre autres un fort beau
candélabre en métal, sorti des atleliers du célèbre Pierre
Vischer, et dont le dessin paraîtra peut être déjà dans le
prochain cahier.
Ce baptistère, de très belle forme, mais fort simple,
date du 15me sièle et ce n'est que depuis peu de lems qu'il
a été relégué dans un grenier pour Caire place à un autre
baptistère du genre dit rococo dut plus mauvais style pos-
sible.
Planche 8.
Un poêle, composé des fragmens trouvés dans le cou-
vent des Frères prêcheurs à Nuremberg, et décrits dans le
cahier V. de cet ouvrage. Ce magnifique morceau a été
restauré par l'auteur et on en trouve au prix de 70 à 88 flo-
rins des copies excellentes en différentes couleurs chez les
maîtres potiers Wetzger et Gruber à Nuremberg. Le poôle
entier à dix pieds de haut.
W_
mich zu der Beliauplnng, dass dièse Thure aus der Zeit
Herzogs Eberhart I. ist, welcher die Ffalzburg immer in gu-
tem Zustande erliieit und sogar furstlich einnchlcn liess,
zumal, da er die lelzte Zeit bis zu seinem Tode im Jahre
149t) in seiner geliebten Unlversitâts-Stadl als treuer l'fleger
lesidirte.
Doch ist es môglich, dass, als fûufzehn Jahre spater,
Heriog Ulrich mil l'rinzessiu Sabi.ia, Tochler des Herzogs
Albrecht von Bayern sich verloble und zu Stuttgart seine
Hochzeit mit einer vor und nach seiner Zeit nie geselienen
Fracht l'eierte, und die Gemàcher des zvveiten heizoglichen
Uesidenzschlosses zum Empl'ang der Neuvermahlteu in
Stand geselzl wurden, die Eberhardschen VVappen herausge-
nommen und die der ueuen Herrschaflen hinein gemalt wor-
deu sind.
Plalle 7.
Fig. b. Taufstein aus der Stifts-, nunmehrigen Pfarr-
kirche zn St. Aniandi in Urach. Dieser wunderschône Tauf-
stein hat die Jalirzahl 151H und ist mil mil viel Geschmack
und vortrefflicher Ausfuhrung in einer hochsl interessanten
Composition vorgetiagen, er ist von demselben Meister, der
die schoiie Kanzel daseibsl, so vvie die vielen Standbilder
der Heiligen, welche an den Pfeilern und an dem Portale
gestanden haben, vcrfertigte, und welche der roheste Van-
dalismus unserer aulgeklarteii Zeit muthwillig zerstôrte, nur
schade, dass die vorlrelfliche Bearbeitung dièses Taufsteins
diirch das oflere UebertUuchen desselben fast unkenntlich
geworden, und aile Verzierungen dadurch ihre ursprUngliche
Schârfe und Reiiiheit verloren haben.
Dieser Taufstein ist in acht Felder getheilt, die mit den
alttestameiitlichen Personeu: Moses, Joseph, Josua, Jonas,
Jeremias, Jesaias, Salomo und David verziert sind. Die Ko-
pl'e dieser l'eisonen sind Portraits, aus der iiâchsten Umge-
bung und Frenndschafl Herzogs Eberhard im Barl, er seibst
ist als Josua portraitirt. Gabriel Biel, der alte und junge
liitter von Ehingen, der l'robsl von Urach, der Abt von Gu-
tenstein u. a. siiid in de.i Ubrigen Figuren abgebildel. Flie-
gende Bander tragen die Namen dieser biblischen Gesetzge-
ber, Koiiige, Feldherrn und Fropheten, welche aber durch
den ani Keformationsfeste 1817 erhaltenen dickea Anstrich
fast unieseilich geworden sind.
Fig, a. Ein einfacher Taufstein aus der St. Georgen-
Kirche zu Kraflshof, ohnweil Nurnberg, gestiftet von Fried-
rich Kress im Jahr 1315, dessen Nachkoinmen noch heul zu
Tage die l'alronherrschaft uber dièse Kirche haben, welche
viel Schônes an Altâren und Monumenten aufzuweiseji hat;
unter diesen einen schônen melallenen Kronleuchter, aus Pe-
ter Vischers Werkstâtle.
Dieser Taufstein, voji schôner einfacher Form, ist aus
dem 15. Jahrhuniiert und erst in neuerer Zeit bat er einem
heillos schlechlen lluarzopf das Feld râumen mllsseu.
Plalle 8.
Zusammengeslellter Ofen, von den im V. Heft Tafel VII
beschriebenen Fragmenlen, welche sich im Prediger-Kloster
zu Nurnberg vorgefunden haben. Dieser herrliche Ofen
wurde vom Verfasser dièses restaurirt, und ist in original-
getreuer Nachbildung bei den Hafnermeistern Metzger und
Gruber in Nurnberg in beliebigen Farben fur den Preis von
70 — 88 fl. rheinisch zu haben. Der Ofen misst 10 Fuss
Uohe.
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M t jr I e byzantin.
l'Ii.IK-ll.- 1
Fi^. a. Tombeau de Louis le Sauteur Cumle de Thu-
ringe, dans l'ancien cuuvenl de Iteiiihardïbruiiii en Thunuge.
à trois lieues de Golha, au pied de la moiilairnr riii»el!'berg.
Fifr- b. Un ornement d'une beauté remarquablt . que
j'ai trouvé en 1816 dans les ruines de rancieii couvent des
Prémontrés d'Adelberg, entre GOppingen et SchorudorlT. Ce
couvent Tonde en 1178 por le chc\alier Vulknand de Stauf-
feo, et confirmé par l'Empereur Frédéric Barberuusse, par-
tagea le sort d'une Toule d'autres édifices de ce genre, il
fol détruit en 1525 lors de la révolte des paysans. Ses
ruines allestenl encore son ancienne splendeur et je me
propose de faire paraître dans les livraisons suivantes plus-
sienrs autres détails tirés de cet édifice.
Fig. c. Cet ornement, de l'époque des Hohenstaufen, est
nn fragment de chambranle orné, trouvé parmi les décombres
du cloître du couvent de Keinhardsbrunn. Il a diï pouces
de arge et date évidemment du temps de la fondation.
Fig. d. In ornement d'une beauté remarquable, tiré des
raines de l'ancien couvent des Prémontrés de Vcssra, près
de Thèmar et datant aussi de l'fpoque de la fondation. Vessra
était un magnifique couveoti, bâti dans le style byzantin de
1130 par le burgrave de Wurzbourg, Comte Gottvvoid de
HenneberK et Wasuneen et par sa femme Luitgardc, prin-
eesse Palatine du Rhin. L'église fut consacrée par Otton
Saint, ainsi que l'indique l'inscription suivante :
Anno Domini >1. C. XWV. Bodebaldus Cornes, hune
locum, ad altare Bcati Peiri. Ramberg. Tradidil
Ce superbe couvent, lieu sépulture de la famille prin-
eière des Comtes de llcnneberg, passa après l'extinction de
cette famille dans des mains étrangères et fut converti en
ferme ; on dépouilla l'église de ses trésors, on démolit le
choeur cl le cluitre. en alla même jusqu'il détruire la chapelle
bilie sur la tombe de la raniille de Henneherg. Je ferai
paraître successivement plusieurs ornemeuls tirés de cet in-
tcréssanl monument.
Fig. V Fragment d'un ornement de porte du onzième
■iècle trouvé parmi les décomlires du célèbre couvent des
Bénédictins à Ilirschau. dans la forêt Noire, royaume de
Wurtlemberg. Je ferai paraître plus tard les dessin.s de
plofieorf chefs d'oeuvre de l'art, trouvés dans les ruines de
ce coavent, et mutilés indignement par les Vandales mo-
dernes
Fig f l'ii ornement de frise tiré du couvent de ller-
reobreilungen et datant de l'ipoque du célèbre prélat Conrad
de Grnmbarh, du commencement du treizième siècle, vers
l'an \'i'iJ. Ce morceau a été trouvé par )l (ieorge Kherlein,
un de mes ancien» élèves, acturllemrnl charité de» embelli-
•emeoa du château de llohenlandsberg. et qui me l'a com-
Maniqué
Fig. g l.e profil de cr même fragment
1
Vm. Heft
Irkiai'iiiii: dcr l'Iaiion.
BjKanlininrhrr Htjl,
riait.- i.
Fig a. Grabmal Ludwig des Springers, Grafea to*
Thuringeu in dem ehemaligen sehr beiuhmteii Beaedietiaer-
Moster Reiiihardsbrunn m Thurii.geu, 3 Sluudea voo Golha,
am Fusse des luselbergs au. Hu-schcu llorsri
Fie b. au9gezei>hiiel schone» llrnamcal, «elches irh
imJahre lt>lli m den Rumen de., ehemaligen Pranonstratra-
ser (.Norbertiiier) KIosIcr .Adelber?, zwischen Goppiugru uad
SthoriiUorf fand Uiese» Klosler «urde vum Killrr Vulknaad
von .Stauiïeu im Jahre 117t. gesunet und vom Kaiser Fried-
rich Barbarossa beslatigt: wie mrhrrre ahuliche G--baode
laud aucb diese» KIoMer m drr Uh!.eeligeii Période des
Uauernkneges (.nd zwar im Jahre lj-.''j seii.ea l nlergaag.
Die Rumen Mnd Zeugeu semer ehemaligen Herrlichheil.
Fig. c. Dièses llriiameiit i>t au» der Zeil der Huheo-
staufen uud das Fragment eineï veriierten Grsimse». im
I SchutI des Krcurganyes vom KIoster Remhardsbrunn gefaa-
I deu; seine Breite isl lO Zoll ; es isl beslimml aus der Slif-
I tuiigsieit.
I Fig. d. ganz vorzogliches Urnamenl ans deo Bumea de«
Pramonsiralenser-Klosters Vessra bel Th mar; auch dir»e«
I (•riiament isl aus der Mifluiieszeil. Ve...ra war eia herr-
I liches KIoster im byzantinischen Style 1130 voo dem Burg-
Jtrafen von Wurzburg. Grafen Goliwild von llenneberr uad
NVasuiigeii, und seiner Gemahliii Luilgarde, PfaUgraSn bel
Rhein erbaul. (Ulo dcr Heilige. Bisrhof voo Bamberg «rihie
die.-e Kirche, wie aus der loschrifl m Stem bervorgehl,
i vvelehe lautet :
.\iino Dommi .M C .WXV Bodebaldus Corne» h«BC.
locum. ad altare Beali Ptiri Ramberg Tradidil.
^ Dièses lierriiche KIoster. das rhemaliKe Frbbrgrabni*»
: der gefursieteii liiafen von llrni;eberg . kam bald oarh dem
' Aussicrben dièses gralluhrn Ge>chleihts m frrmde Hande,
I und wurde zu eiuer Sleierei eingrirhtel. die schone Kirche
I ihrer KuusIscbaUe beraubt, der Chor uud Kreutgang ab-e-
I Irageo und seibsl die Erbbegrabniss-Capelle der rhemaligaa
, graflicheu Besilier zu deu 11 lleiligen (rr>tort
Fig. e Fragment emrr ThurverzierunK ans dem titea
Jahrhundert. geluiideii unirr d. m SchutI de» Kreazganges la
dem beiuhmlen Bencdictiner-Klosler Ilirschau, im Schwari-
^ wald, Koiiigreich WuitlrmberK.
Fig. f. Fries-Oruameiit aus dem Kloslcr lirrreabrrllaa-
gen, aus d«r Zeil de» brruhmien Probsie» Conrad «onGram-
bach im Jahr ï'i'ij Ihc-c» (Irnameut vturde voa airiaeai
eheaialigrii Schuler (ieorg Fheileiu. w rli hrr dir Au>»chm*f kaaff
«on llohenlaudsberg besorgte, aurgrfuudea und mir mile*-
Iheill.
Profil desselben.
fig «
Kig. a Grahmal drr Grmaklia Grafea Lad«i( det
^^1
Sauteur (voyez la planche précédente) Adélaïde, Margrave
de Brandebouig, veuve du Cumie palatin Frédéric de Saxe
et fondatrice du couvent d"01desclilcben près de Sachsen-
bourg. Ce monument se trouve adossé à la vieille chapelle
à coté de celui de l'époux de la Comtesse. On y lit Tins-
cription sui\ante:
Anno Dnii M. CXXV. KL Decembris Adelhaidis Comi-
tissa uxor. Ludewici Fundatoris nostri.
Les lettres sont des majuscules du onzième siècle et
attestent par conséquent la haute antiquité de ce monument.
Fig. b. Un ornement fort remarquable, tiré du célèbre
couvent des Bénédictins de Lorch, près de St. Gmund en
Wurttemberg, fondé sous les Hoheustaufen (voyez volume I,
livrais. 4. (ig. c. et l'explication.)
Fig. c. Un bel ornement, tiré du couvent de Bénédictins,
fondé par la maison de Habsbourg à Mûri, ancien Comté de
Rore, entre Mayenberg et VV'allingen, appartenant autrefois
à la maison d'Autriche, faisant maintenant partie du Canton
d'Argovie en Suisse.
Cet ornement, datant de Tannée 1114 est scellé dans
un mur, ou je l'ai trouvé en 1S13: Je le copiai alors, ainsi
que plusieurs autres fragmens remarquables, que je ferai
paraître dans les livraisons suivantes. Ce magnifique couvent
vient d'ètie sécularisé il y a peu de tems.
Fig. d. Un magnilique ornement de frise de l'an 1124,
tiré du couvei.t de Denkendorlf en Wurttemberg, nommé le
Saint Sépulchre. Ce couvent autrefois si remarquable, entiè-
rement dévasté maintenant, fut fondé par un Comte Bertold
de Beuteisbach, parent de la maison régnante de Wurtem-
berg; il lit à ce sujet plusieurs pèlerinages à la Terre
Sainte et mourut en 1143 à Botzen à son retour de Jéru-
salem.
Fig. e. Un autre bel ornement tiré du couvent de Tordre
de Cileaux situé près de Donauvvorth, dans la Souabe bava-
roise. Ce superbe couvent, qu'on a maintenant presquen-
tièrement modernisé, a été fondé en 1133 par le Comte de
Lechsmund et par son épouse Luitgarde, Comtesse d'Abens-
berg.
Ce couvent jouissait de la protection particulière du
pape Lucien II. et de la plupart des ducs de Bavière, dont
l'un, le duc Etienne, lui accorda des grands privilèges. Ce
fragment d'oniemenl, évidememenl de l'époque de la fonda-
tion, était, en 1824, scellé dans un des murs du couvent.
Fig. f. Fragment d'ornement tiré de l'ancien couvent de
l'ordre des Citeanx à Herrenalb, dans la forêt noire royaume
de Wurttemberg. Fondé en 1148 par le Comte Bertold
d'Eberstein, ce couvent fut ravagé et détruit en partie pen-
dant la révolte des paysans en 1525. Cet ornement se trouve
dans la plus ancienne partie de l'église, bâtie d'ailleurs en
style gothique du quinzième siècle.
Fig. g. Console tirée du choeur de Téglise de St. Jean
à Crailsheim, au bord de la Jiixt, royaume de Wurttemberg.
Cette console et une autre, sur laquelle on ai)er(;ut une
espèce de masque fantastique, peuvent être comptés parmi
les plus anciens monumcns d'architectuie du onzième et dou-
zième siècle et prouvent que Crailsheim est une ville beau-
coup plus a:,cieniie, que les chroniqueurs le prétendent.
Depuis la construction de Téglise principale à Crails-
heim, Téglise de St. Jean a subi de grands changemens,
avant la réformation elle avait treize autels et possédait des
revenues considérables. En 1353 le Comte Kraft de llohen-
lohe et son épouse Anne firent une donation très considé-
rable pour fonder une messe à l'autel de St. .Marie, mère
du Chiist. Dans l'origine cette église était assez petite; en
1214 les gentilshommes des environs se cotisèrent pour la
Springers (siehe vorige Platte) Adelhaids, geborner Mark- à
gralin von Brandenburg, Wittwe des l'falzgrafeu Friedrich ,
von Sachsen, Stifterin des KIosters Oldeschleben bei Sach- '
senburg. Dièses Denkmal steht neben dem ihres Mannes an '■
der alten Capelle. Die Umschrift lautet:
Anno Dmi M. C.WV. KL. Decembris Adelhaidis Comi-
tissa uxor. Ludewici Fundatoris nostri.
Die Schriftzuge sind majuskel aus dem llten Jahrhuu-
dert, mithin das hohe Alter dièses Denkmals nicht zu ver-
kennen.
Fig. b. ausserst intéressantes Ornament aus dem be-
rUhmten hobenstaulischcn Benedictiner-Kloster Lorch bei
Schwab, timund im W urltembergischen (siehe I. Bd. 4.Heft.
(ig. c. und Erkiàrung.)
Fig. c. ausserst geschmackvolles Ornament aus dem be-
rùhmten habsburgischen Benedictiner-Kloster Mûri im Aar-
gau (Aargow) in der alten ehemaligen Grafschaft Bore
zvvischeu Mayenberg und Wallingen, ehemals osterreichischen
Besitzlhums, jetzt zur Schweiz gehorig.
Dièses Ornament aus der Zeit 1114 ist, in einer Wand
eingemauert, von mir im Jalire 1813 nebsl mehreren bemer-
kenswerlhen Kunstresten gczeichnet worden. Das herrliche
Kluster selbst ist gegenwàrtig leider aufgehoben, und
das Schlimmste steht ihm vielleicht noch bevor, denn in der
jetzigen Kunstwelt und Kunstgeschichte klingt der Name
„Schu'eizer" nicht zum erbaulichslen.
Fig. d. ausgezeichnet schones Ornament einer Fries-Ver-
zierung aus dem «urltembergischen Kloster Denkendorf, zum
heiligen Grab genannt, vom Jahre 1124.
Dièses merkwUrdige, jetzt in seiuem Kreuzgang zerstôrte
Kloster wurde von einem Grafen Berthold von Beuteisbach,
einem Stammvervvandten des konigl. llauses Wurttemberg
gestiflet. Graf Berthold, der Erbauer desselben, machle zu
diesem Zvveck verschiedene Keiseu zum heiligen Grab nach
Jérusalem und starb auf der Heimreise zu Botzen im Jahre
1143.
Fig. e. gleich schones Ornament aus dem beriihmten
Reichskloster Kaisersheim, Cisterzienser Ordens, ohnweit
Donauvvorth im Bayer'schen Schwaben. Dièses herrliche,
jetzt grossteutheils modernisirte Kloster wurde vom Grafen
Heinrich von LechsgmUnd und seiner Gemahlin Luilgard,
einer gebornen Gralin von Abensperg, im Jahre 1133 ge-
stiftet.
Dièses Kloster stand ira besondern Schutz Pabsts Lu-
cian II. und der meisten Herzoge von Bayern, unter denen
sich besonders Herzog Stetfan als warmer Beschutzer des-
selben anszeichnete. Dièses Ornamenten -Fragment befand
sich noch im Jalirc 1824 an einer alten Capelle daselbst
eingemauert und stammt ganz gewiss aus der Stiftungszeit.
Fig. f. Ornamenten -Fragment aus dem ehemaligen Ci-
sterzienser Kloster Herrenalb, im Schwarzwald wUrttembergi-
schen Anlheils, am Flusse Alb, an der Grenze Badens, ge-
stil'tct im Jahre 1148 vom Grafen Berthold von Eberstein.
Im Jahre 1525 wurde es wàhrcnd des Bauernkrieges von
den Bauern gepliindert und theilweise zerstort. Dièses
Ornament befindet sich am altesten Theil der Kirche, wel-
che ubrigens im altdeutschen Styl des 15ten Jahrhunderts
erbaut ist.
Fig. g. Console im Chor der St. Johannis Kirche zu
Crailsheim (Crailsheim) an dem Jaxtflusse und an der Grenze
Wurttembergs gegen Schwabisch Hall.
Dièse Console und noch eine zweite mit einem Fratzen-
gesicht gehoren unter die altesten Ueberreste des llten und S.
12ten Jahrhunderts und sind ein Beweis, dass Crailsheim \
viel àlter ist, als die meisten Chronisten behaupten. J
i
— >g^^
el en 14U0 l'ëgr-
I faire a^i^randir; i-n 13'Jb la luur fut bàti
t lise possedail dija huit auteU.
/, Eu lj4l, a>aiil la rérormalittii et pendant la guerre de»
paysana, cet église eA:>u)a beaucuup d'oulrages de la part
des révoltés et de la part du Margrave George d'Ansbacb,
outrages duut lc.-> trace» sont encore très visibles.
Fig- h. (Irnemcnl tiré du cuuvcut de Keichenau, autre-
fois trèa célèbre, situé dans l'ilc du même num, dans le lac
de Constance Cet urnemcnt Tait partie du choeur extéiieur
de réi;li><- du couvent, et ces édilice.s, l'église et le couvent, ,
SODt plei > de détails exécutés dans le meilleur st>le de ^
Tancienue architecture gothique. Le couvent, Tonde en TU-l
par Pirmius, évëque de Mcaux pour y loger des moines de
l'ordre de St. Benoit, fut toujours considéré comme une
excellente école des sciences et des beaux urts et les archi-
tectes du moyen âge y avaient une de leurs principales ,
loges. '
Fig. i. Ornement trou\é parmi les décombres de l'an- i
cieone église de ileinhardsbrunn. I
Fig. k. Ornement peint, tiré de l'ancien couvent de |
religieuses d'Adelhansen près de Kribuurg en Urisgau, fondé
en 1234.
Planche 3.
Fig. a. Encadresmeot d'une face d'autel portatif en
pierre (altaria portatilia; gesluloria; alloria viatica; tabulae
intinerariac) tiré de la collection de mon cousin, Mr. l'ieire
Leven, chef de la maison Jean Antoine Farina il Cologne.
Cette curieuse relique, qui date sans aucun doute de
l'époque de Charirmagiie. est un cadre eu bois entourant
ane pierre d'autel, actuellement brisée; il est entièrement
recouvert en cuivre doré et gravé de curieux arabesques.
Aux quatre coins on aperçoit les quatre fleuves sacrés de
l'Orient: l'Euphrate, le Tigris, le Gange et le Oeuve Gehoii
pui traversait le paradis En haut, et en bas se trouvent
des anges, dont la tète est entourée d'une auréole et qui
tiennent de grandes amphores, avec lesquelles ils puisent
de l'eau; tandis que les deux cotés sont occupés par des
séraphins agenouillés. Le petit autel entier est recouvert
en feuille., de cuivre doré et gravé: toutes les ligures sont
eo vermeil.
Kig b. Fragment d'un colTret à bijoux en ivoire, datant
du douzième siècle, dessiné en grandeur naturelle et appnrle-
oanl à routeur Mr. Joseph de Keuler, prore.>senr à Bam-
berg, possède une nombreuse collection de «culptures en
ivoire du dixième, onzième et douzième siècle, provenant
presque toutes de coffrets à reliques ou k bijoux
[ hr mrhrrre fÊ
latle sir 13 *•
riiinchc 1.
Chaise fort remarquable, acheter en Hollande
H. Ir grand dur de Saxe Wrimar pour être placée
château de W.rthourg Elle est m rhène. à la forme
Il IrAne, et le» détails dont elle est ornée indiquent qu'elle
Fig.
par S A
Die Kirche hal naeli dem Ban der ilaupikiK
Veranderuiigen eilittco; vor der Kerurinaliou batte
Altare oder \ikarcien uud bedruleiidr Eiiikuuflr Graf Craft
von ilohenliihe und seine Grmahliu Auua babeu la Jahrc
ISJi ta dem Allar der heiligen Juugfrau, Muller Gullcs, eU«
bedcuteiide Fiuhmesse gestlltel.
Vorher Y»ar diesr Kirche kleiner, im Jahre 1214 wurde
sie durcb einen Verein vieKr um CraïUbeim brrum brga-
terter Edelleule vergrOsscrI und im Jahre 13'J» der Tbarai
neu erbaul ; im Jahrc I4U0 batte >ie tchoo acht AlUre.
Vur der Heformalion im Jahr t:i2l hal dietc Kirche la
dem Bauernkriege von den Brbrllen und seibst von Mark-
graf Georg von Ansbach viele Drangsale auizustcheu, viete
l'iofaiiiruiigea zu erdulden gehabi, deren Spurea oocb deul.
Iicb zu seben siud.
Fig. h. Ornameut in dem soust so berubmien uod ao-
sebnlicheu KIoster Hrichenau, auf der im Bodeutee gelege-
neii lii»el gleiches Namens, gefunden; es beliudet »icb ■■
au»scrn thor der KIosterkirche l eberhaupt bieten KIoster
und Kirche uocb urie l'arlhicn dar, die von eioem reioen
und schonen Mvl aller Baukuiist zeugen Der bril. Pirmiu»,
Bischof von Mcaux sliftete im Jahre 724 diese» KIoster fur
Bc.icdictiuer-Jlonche, es war stels eioe vorlrrAlichr PBef-
scliiile lur KuiiaI und ^V|^^f i„rhaft, aurh balten hier die
Bauleule eiiie ihrer v» ichlig.slen llulten
Kig. I. Ornament im Schutt der ehemaligeo Kirche ta
Beinhaidsbrunii gefunden.
Fig. k. gemalles llrnament aus dem chrmaligeo Noa-
nenklosler Adel.>li»u>en bel Freiburg im Breisgau, Duatioïka.
uei-Ordens, 1234 gestifiel
Plalte 3.
Fig a. Merkwurdige Einfassnng einer steiaerea Allar-
rialle, eiiies tragbaren Altars (altaria portalilia; geslaloria;
altaria viatica; tabulae intineranae) aus der sehr inleressaa-
ten .Mterthums-Snmmiung meines Yetirrs Peter Leven in
Coin, Chef des ilauses Johann Anton Farina, und voo dtm-
selben mir guligst milgetheill.
Diese seltene Heliquie, beslimmt aus der Zeit der Caro-
linger, ist eine hoizernr Einfassung uber einea Allarsleia,
welrher aber zersprungen ist. ganz mit einrm slarkeo Mes-
singbiech uberzogen, rund um mil Arabrsken kraf\ig gravir!
und vergoldel; an den 4 Erken befinden sich die 4 hriligea
Flusse des Orients: Euphrat. Tigris, (i ange s uod der
Paradiesfluss Gehon Oben und unten stehen Engrl mit llei-
ligcn-Scheinen umgeben. welche aus Amphoren Wasser ao»-
giesseii und zu beiden Seiten sind Serapbinen m beiradrr
Stellung angrbrarhi. Pas ganzr Alttrrhen ist aiil MrstiBf
slark uberzogen, gravirl und vergoldet: aile Figurrhen siad
von reinem Silber und ebenfalls vergoldel,
Fig b Ein Fragment eiiie» Elfenbein-Schaïuck-RâH-
chens im Brsitz des Vrrfassers. au» drm tSien JahrliuBdrrt
in nalurlichei Grosse. Professer Joseph von H ' " -
berg besilzl eiiie srhonr Sammiung soUhrr i
Izrrrien aus dem UUrn. lllen und 12lr
welche beslimmt von KeliquienkasU hen uml h-
berruhren
riMllo \
FiB a Mrrkwurdigrr Sluhl,
der rrgierende tirossherzog von
^lrdrrUndrD for die Warlburg i
Furn rinrs Thrunslubles, isl von
¥^tt:^
«rtrkea Sr. kfl
i>ack>rn • NVeiaar
incrkasf) kal . er
Kiclieakoli aad mib« Ver-
date du treizième siècle; quelques uns de ces détails ont
très probablement une signification héraldique diplomatique,
car des deux côtés du dossier on aperçoit un lion et un
aigle. Or, dans l'ouvrage intitulé Olivarii vredii Genealogia
Comitum Flandriae ou trouve plusieurs sceaux et sigillés
de Guillaume de Hollande, Empereur Romain, sur lesquels
on aperçoit le lion et l'aigle; le sceau de la soeur de ce
prince, de la célèbre Adélaïde, porte aussi un aigle â droite
et un lion à gauche avec Tinscriptiou :
S. Aelydlis Sororis Uni Will. l\eg. Rom. et uxor.
Quondam Dni Johannis de Avenis.
pour peu que l'on prenne en considération la province, ou
cette chaise a été trouvée et achetée et que l'on examine
le style des ornemens et des emblèmes, on ne sera pas
longtemps dans le doute sur l'époque d'où date ce meuble.
Sans doute il a appartenu au Comte Guillaume de Hollande,
élu Empereur Romain le 29. septembre 1247, couronné le
1er novembre de la même année, mort le 28. février 1256.
Quoique dépossédé, Guillaume porta toujours le titre
d'Empereur.
ri:
style gothique.
Planche 5.
Fig. a. Un baptistère tiré de l'église de Grimmenthal,
autrefois célèbre comme lieu de pèlerinage mais détruite
maintenant. Ce dessin m'a été communiqué par un de mes
anciens élèves, îlr. G. Eberlein architecte et décorateur.
Ce baptistère, qui date évidemment de l'époque de la
fondation de l'église, est simple, exécuté dans un style assez
primitif, mais pur; la base en est carrée, comme l'indique
le plan; de celte base s'élève un octogone, dont les huit
faces supérieures représentent les symboles et attributs des [
évangélistes, le Christ sur la croix, la St. Vierge et St. [
Jean, le tout orné et enjolivé d'arabesques; les huit faces
inférieures sont couvertes de figures d'animaux curieusement
entrelacées et les panneaux du milieu contiennent les images
de St. Cyriaque, St. Gilles, St. Catherine, St. Marguerite,
St. Marie avec l'enfant Jésus, St. George, St. Biaise et St.
Erasme.
D'après les ordres du duc ce curieux baptistère doit
être soigneusement restauré et recevoir une destination digne
de lui
Planche 6. 7. 8.
Détails inléressans, tirés des stalles du choeur de la
chapelle St. George au château d'Altenbourg, résidence du
duc de nom. Ces détails m'ont été rommuniqués par Mr.
Schmidt, architecte de la Cour d'Altenbourg, auquel on doit
la conservation de plus d'un beaux monument. Je l'ai forte-
ment engagé à faire paraître les dessins et la description
détaillée des morceaux d'architecture contenus dans cette
belle chapelle.
zierungen und Profilirungen bezeichnen ihn aïs ein Kunst-
werk des 13ten Jahrhunderts, ausserdem bat der Stuhl auch
noch heraldisch diplomatische Bedeutnng, denn an seinen
Wangenslucken belinden sich ein Lôwe und ein Adler; nun
hommen aber in Olivarii vredii Genealogia Comitum Flan-
diiae mehrere Siegel des rOmischen Konigs Wilhelm von
Hollaud vor, auf denen alleu ein Lôwe nebst Adler sich
belindet, auch seine beruhmte Schwester Adclhaid fuhrte in
ihrem Siegel den Adler rechts und den Lôwen links mit der
Aufschrift :
S. Aelydlis Sororis Dni Will. Reg. Rom. et uxor.
Quondam Dni Johannis de Avenis.
wenn man nun noch das Locale oder die Provinz, in wel-
chem der Stuhl acquirirt wurde, betrachtet, den Styl des
Jahrhunderts und die Emblème aulTasst, so ist die Frage
Uber Alter und Zweck dièses Stuhls schnell entschieden.
Er gehOrte olinstreitig dem Gegenkaiser, Grafen Wilhelm
von Holland, erwiihlt den 29ten September 1247, gekrônt
am Iten November desselbeu Jahres, gestorben am 28ten
Februar 120G. Wilhelm bedicnte sich stels der kaiserlichen
ludiction.
Ueutsolier (gothischer) Htjl.
Plalte 5.
Fig. a. Taufstein von der berlihmten nun zerstôrten
Wallfahrtskirche Grimmenthal im Meiningischen, von meinem
chemaligen Schiller dem Decoratioiis-Maler und Architecte»
Georg Eberlein mitgetheilt.
Dieser Taufstein, ganz gevviss aus der Stiftungszeit der
Wallfahrtskirche, ist einfach, etwas roh, aber doch in rei-
nem Styl ausgefuhrt, unten hat er viereckigle Form, wie
der Grundriss ausweist, aus derselben enlspringt nun ein
Achteck, und die dadarch gebildeten obern acht Felder sind
mit den Symbolen und Attributen der Evangelisten, mit ei-
nem Christus am Kreuz, mit Johannes und Maria, so wie
mit arabeskenartigen Ornamenten ausgefullt; die 8 unteren
Felder am Fusse sind mit durcheinander verweblen Figureu
von Thieren und andern Figureu gezicrt, die mittleren Fel-
der endlich enthalten acht Figureu aus der Zabi der 14
Nothhelfer, namlich: St. Cyriacus. St. Egydius. St. Catha-
rina. St. Margaretha. St. Maria die Mutter des Heilandes
mit dem Kinde. St. Georg. St. Blasius und St. Erasmus.
Dieser so historisch merkwurdige Taufstein soll nun
nach dem Willen des Herzogs vvieder heigestelll nnd wur-
dig placirt werden.
Platle 6. 7. 8.
Sehr intéressante Détails von ChorstUhleu eus dem herr-
lichen Slift zu St. Georgen, âuf dem herzoglichen Residenz-
schlosse Altenburg an der Pleisse im Ostcrlande, milgetheilt
von meinem Freunde, dem Herrn Hofbaumeister Aemilius
Schmidt, welcher daselbst manches alte ehrwtlrdige Gebâude
erhalten und die hôchste Theilnahme daran erregt hat; den-
selben habe ich auch ersucht aile weitern MerkwUrdigkeiten
dièses schonen Stifts in Beschreibung und Zeichnung eigens
herauszugeben.
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DIE ORKAUENTIK DES UlTTELALTtRS VON Ht
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Heft Vni
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Livraison IX.
E \ |i I i r a t i u u des |i I a ii c li e
style b y
Vig. ». L'a iiilcrfssaut tombeau, tout rouvert d'ornr-
ments, Mtut- sur la place ou se trouvai! aulri-Tuis le cloilre
de l'abbaje de Reinhardsbrunn, et retrouvé par Monsieur
Eberhard, conseiller et architecte à Gotha.
Fi|^. b. u. d. Di'!> oniemcrils peint» sur parchemins et
tirés d'un psautier datant du lime siècle, ayant appartenu
à l'antiquaire Kittberger à Nuremberg: lis peintures en
étaient fort endommagées. L'ornement b a un Tond rouge
brique; le feuillage est vert, relevé de jaune: la bordure
est blanche et bicne.
Le fond de l'ornement d est bleu, l'ornement même
est rose avec des ombres vertes; les couleurs de la bor-
dure sont jaune souffre et rouge violacé.
Fig. c. L'n ornement trouvé dans le cloilre de l'église
de l'ancien couvent des Bénédictins ii Ellwangeo. On dit
que ce couvent a été fondé en 701 par les évéques de
Lingres et de Champagne (?) Keriophe et Erlolphe confes-
seurs de C'harlemagne, et consacré par eii.x au Saint Sau-
veur, i St. Sulpice et ù St. Servilien. Ce fragment était
couvert de plâtre et a du être regratté avant de pouvoir
être copié.
Fig. e. Urnement datant de l'époqne la plus reculée
de l'abbaye des Bénédictins à lleidenheim, dans l'ancien
balliage de liohentrudingen. tout près de la frontière de la
priDcipautë d'Oetlingen-Spielborg. Cette magnifiiiue alibaye.
bàlie dans le style byzantin et fort célèbre autrefois, con-
tenait une foule de chefs d'oeuvre d'architecture et autres;
elle fut fondée en 750 par St. Wunibalde lils du Roi Richard
d'Angleterre et frère de St. Willibnlde . premier évèque
d'Eichstldt. (Vuyei Poavrage intitulé: HeidelolTs Bnuhutte.
page 'il. Nuremberg chei Conrad (Jcictr. )
Fig. f. Ornement trouvé en H(t* dans l'ancien couvent
«vurtcmbergeois de llirbrechlingen et faisant probablement
partir autrefois de In chapelle de St. Verain située dans
celle mt'mc abba)e. Celle ci, qui maintenant ne présente
plus giières qu'un morceau de ruines, fut. dit on, fondée en
11-14 par le duc Frédéric de Souobe, consacrée n St. Denis,
et desservie par des chanoines réguliers de SI Augustin:
cependant, s'il foui en croire l'excellent ouvrage du savant
hi»t<iriographe Slalin intitulé: .,Wurttcml>ergiscbe (icschichle.
Ib'll" le c<iu\enl seroit beaucoup pin» ancien.
Fig g. Ornement trouvé à llerrieden, petite ville de la
Francouie .«iluie au pied de la colline de Kt. Martin que
traverse la Krande rout d'Ansboch. Cri ornement est dau-
laal plus intéressant, je dirai mhnr important, qu'il date
d'une époque de loquelle il nous reste fort peu de moiiu-
menf.
Le couvent de llerrieden a été bAti ious le règne de
Charlemagne et doit son origine à l'un des confesseur» de
cet empereur, St. lleocarr, qui en fut aii^.ti le premier alibé.
Fig h l'n ornement fort remarquable lire de l'anci-
enne abbaye de Feurhiwangen fondée par t harlemagne.
le prouve l'inscription suivante, trouvée dan» un
▼ieux missel :
IX. Heft
Krkiârini:: ih-r l'IaltPD.
■ymatsIiniitrliiT .si^i.
l'l..ll.- I
Fig a luleressanle», mit Ornaraeotrn brdeckte* Grab-
raal. auf dem Flatte des ehcmaligeo, jrlit aber gaoi ver-
schwundeneo Kreuzganges der Benediktinrr-Abtei Beiohards-
bruno, aur:;efundea von deiu llerro Baurath Eberhard la
Gotha
Fig. b und d Ornamente auf Pergameot geaail aas
einem Gebethnch des 1 1 Jahrhunderts, welches der »er-
storbene Anliquilstenhandlcr Rillbergrr lu Naruberg be»«s* ;
die Malereien tvarrn sehr bochadigt
Ua.s llrnami'iit b bal einen iiefeirotben Grund. das
Laub.verk ist hellgrun. mit llellgelb aufgeblickt. dir Borda-
ren sind weiss und blau.
Das Ornamenl d bal blaui n Grund, isl aber seibst ros«
mit gruner Schatlirung, die Borduren schwefelgelb aad rotk-
lich-violetl.
Fig c Oruanieul, gefundeo im Kreuigaog de» alteo
Dômes des ehemaligeu Benediktiner-Kloslers tu EINangeo.
Die Bischofe lu Langres in Champagne, llariolfas und ErloU
fus. Beichtvuter Karis des (irossen. sollen diese» Kli>»ter la
Jahrc 7t;i gesllftel und lu Ehrrn SI Salvator» nnd der
Heiligen Sulpitius und Servilianus gevteihl habrn . dièses
Bruchstuck war sehr slark ubrrlunchl. und mossie Bebafs
des Abzeiihneiis nbgekralil werdeo.
Fig V. Ornamenl a»> d.r ullesten Zrit des Bcoedlk-
tiner-Kloslers HcidcnhriDi. im ehrmaliï • <ii,,r-.,„i, Huhm.
trudiniren an der (irânie der Oellneen-.'* ! ntr
dièses ehemals lieruhmie, herrlictii-. i . M>l
erbaule KIosl.r, balte Mêle r>r. liii "''/.'"
kiiustlensche Schonheilcn auf;
Wunibald, Bruder des er'l. .. '
NVillibald im Jahre 7j«J cestifl '
des Konigs Richard von EiiglauJ. — MvU
'il. Nuniberg Conrad Geiger.
Fig f. Ornameiil, im Jahre ISOT m d.
wurllembergischen Klo>ter llerbrechlingni
gefiinden : es ist wohrsi heinlich aus der Si ^
seibst: dièses v»enig bekannle Klo«lri. "
gant lerstort isl, soll m.u Friedrich. I
im Jahre 1111 lur Fhre des heili.;
worden sein, und vviirdc Marnais mil
Si Aiiguslins bcseUI. aber nach de» lr.iT:...i a "•■-' i" r.i*-
furschers Professor SUllu» Werk, ,.« urllr«bcrgl»f he Ge-
.%chirbte Ihll' i-t c> vici alleru l'rsprune» ^
Fig j: Oruament, grfuuden im Klo.«trr lu llerrK<,'f
einem Stadlrhri. Ml Franken. am Fusse dr» Marlu';' r r ■ v
uber welcheu dir Ausbacber Slra»e fUhrl VW" >• i "
ressanle Ornamenl ist um »o «icbtiger. aU es ans norr
/.ni slamml. deren Kunsluberrrsle aor «ock êMser»! »e-
nige sind ,
Dièses ehemals so berohmie RIosUr »of4» ««Ur der
Regiernng K»tU de» Grosse» gesllftel, desse» Beicklvaler,
SI Deocaru.. drr erste Abt de» Klosler» »»r. !■ étm H
aurh begraben lag
Fig. b Merkwurdige* Oraamrut. su« de* etieaaligea
Bischof» SI
waren Suhae
même Bauhalle
p»(r
,tu-.
.1
iS
,,Anno domini 810 fundata atqae dotata est ecclesia
..collegiata bealae Maria virginis a Carolo M. Impe-
,,ratore, qui obiit postea a. 814 aelatis 72. Climac-
,,lerico siio 28. Jaiuiar.'"
Les restes de l'abbaye de Feuchtwangfeii oiïrent en-
core une quanlilé de détails et d'ornemens d'architecture
de l'époque la plus reculée. L'Ornement que nous offrons
ici date très certainement de la fondation et se voit, malheu-
reusement en fort mauvais état, dans un des murs de la
tour. —
Fig. i. Ornement tiré du célèbre couvent de St. Gall
et communiqué à l'auteur par un de ses amis d'enfance, le
peintre Schlalter de Schaffouse. Ce magnifique couvent n'a
point été épargné par les Vandales modernes, qui l'ont dé-
pouillé de presque tous les chefs d'oeuvre quil contenait.
Fig. k. Superbe ornement en style grec tiré de l'an-
cienne et autrefois magnifique abbaye de Fulda. Lorsqu'on
le trouva il était tellement recouvert par les différens ba-
digeonnages qu'il avait subi, que, pour pouvoir le copier, il
fallut d'abord le débarasser de l'épaisse couche de plâtre
qui en cachait les détails.
Fig. I. Ornement tiré de l'ancienne abbaye de Rheinau
ou Rhynau, dans l'evêché de Constance, sur les frontières
des cantons de Zurich et de Schaffouse, non loin de la cé-
lèbre chute du Rhin et communiqué à l'autcnr en 18 34 par
son ami Edmond Sharpe de Lancaster. L'abbaye de Rhein-
au est bien connue dans l'histoire; elle acquit déjà quelque
célébrité eu 878 par l'Irlandais St. Fintan. Les apôtres de
de la Suisse, Colomba», Gall, et Pirniin la visitèrent et le
dernier y établit des Bénédictins. Ainsi que la plupart des
couvens supprimés, celui de Rheinau a été fort maltraité
depuis le moment de sa sécularisation; tous ses trésors ont
été dilapidés; il parait qu'il en contenait beaucoup, car le
savant conseiller Zapf, qui le visita en 1785 en parle avec
enthousiasme.
Fig. m. Une console de la cathédrale de Rheinis des-
sinée par l'auteur eu 1826. Lors du couronnement de Char-
les X. tout l'intérieur de cette magnifique église fut peint
en jaune, ce qui le gâta entièrement.
Planche 2.
Fig. a. Le tombeau de Louis IV. surnommé le Bardé
de fer, Landgrave de Thuringe et de Hesse; il régna de
1149 à 1172 et fut enterré au couvent de Reinhardtbrunn
ou son tombeau se voit encore. (Voyez livraison VIII.
planche 1 et 2.)
Il parait que le monument n'a été achevé que dans le
treizième siècle car le costume les ornémens des gants, la
chaussure et autres détails sont évidemment de cette époque.
Fig. b. et c. Colonnes faisant partie du partie du por-
tique de l'ancienne église de St. Jean à St. Gmund, datant
du neuvième ou dixième siècle.
Fig. d. Le plus ancien chapiteau de la cathédrale Notre
Dame de Paris, communiqué â l'auteur par son cousin Al-
fred Heideloff.
Stifte zu Feuchtwangen, gestiftet von Karl dem Grossen,
wie folgeude Inschrift eines alten Messbuches angiebt.
„Anno Domi[ii 810 fundata atque dotata est ecclesia
.,collegiata heatae Mariae virginis a Carolo M. Impe-
,,ratore, qui obiit poetea a 814. aetatis 72. Climac-
„terico suo 28. Januar.
Architectonische Fragmente und Verzierungen ans àltes-
ter Zeit lindet man an den uoch vorhandenen Bauuberresten
viele, das hier benannte Ornament ist bestimmt aus der
Stiftungs-Zeit, und befindet sich in der Thurm-Mauer, in be-
dauerlicli schlcchtem Zustande. —
Fig. i. Ornament aus dem beruhmteii Kloster St. Gallen,
von meinem Jugendfreunde, dem Maler Schlatter aus Schaff-
hausen mitgetheilt. Dièses herriiche Kloster ist gegenwâr-
tig fast aller seiner Kunstschatze beraubt und vaudalisch
profanirt.
Fig. k Sehr schônes Ornament ; es ist im griechischen
Typus gchalten, und wurde in dem ehemaligen grossarlig
erbauten Kloster Fulda gefunden, aber so furchtbar uber-
tUncht, dass es, uni gezeichnet we;;den zu kônnen, erst von
seinem hassiichen Ueberzuge befreit werden musste.
Fig. 1. Ornament, aus dem ehemaligen Kloster Rheinau
oder Rliynau, in dem ehemaligen Bissthuni Constanz an den
ZUrchiscIien und Schaffhausischen Grànzen, nicht weit von
dem bekaniiten Rheinfall, La'ifen genannt, gelegen, von mei-
nem Freunde Edmund Sharpe mis Lancaster im Jahre 1834
mitgetheilt. Rheinau war ein geschichtlich merkwurdiges
Kloster, welches schon die Schweitzer Apostel Kolumban,
Gallus und Pirminius besuchten, und letzterer im 8. Jabr-
hundert mit Benediktinern besetzte, und durch den Irlander
St. Fintan, welcher 878 starb, die erste Beruhmtheit erhielt;
das herriiche Rheinau wurde seit seiuer Aufhebung, wie
aile andern beruhmten Kloster, barbarisch mitgenommen,
und seine Schàtze schàndlich verschleudert : der berubmte ,
furstlich hohenlohische Ilofrath Zapf, der dièses Kloster im
Jahre 1785 besuchte, kann nicht genug sagen, wie interres-
sant dièses Kloster war.
Fig. m. Console oder Kragstein aus der Cathédrale
zu Rheinis. Im Jahre 1826 vom Herausgeber dièses ge-
zeichnet; dièse herriiche Kirche wurde in ihrem Innern zum
Zweck der Kronung Cari X. durchaus gelb angestrichen und
Plalte 2.
Fig. a. Grabmal Ludwig IV., Landgrafen von Thiirin-
gen und Hessen, genannt, genannt „der Eiserne" ; er re-
gierle vom Jahr 1149 bis 1172, und wurde im Kloster Rein-
hardsbrunn begraben, wo dièses Grabmal noch zu sehen ist.
— Siehe 8. Heft Platte I und II.
Dièses Grabmal scheint erst im 13. Jahrhundert ver-
fertigt zu seyn, denn das Costtim so wie die Ornamente an
den llandschuhen, die Fussbekieidung etc. gehôren unwider-
sprechlich dem genannten Jahrhundert an.
Fig. b. und c. Siiulen an dem Portale der uralten St.
Johannis-Kirche in Schwâbisch Gmiind, bestimmt aus dem
9. oder 10. Jahrhundert.
Fig. d. Aeltestes Capital in der Cathédrale Nôtre-
Dame zu Paris, mitgetheilt von meinem Vetter, Alfred Hei-
deloff.
^^^i
«m
Btlylr Kutl'iM"** (ttllt'inunil).
Planche 3.
l'iall.- »
Fijf. • Luc agralTi- épiscopal* en groiÉ.l ui ;. Vig. ». Eint bisclioflliclir Minifl |-ib<-l. lu t.tiurlirhcr
communiqué à l'autrur par son cc.u»iii l'iirre Liviii a lu- Grôisc, niitKtlIiriK Ton inriiirm Vrllrr, Prltr Le\ra m Cola,
lognc, pusscisc-iir d'une i-ulli-clion Iri-s rcmariiuablf, dan» m d<-!>S)-n au.i!iiTAl inrrk«\ur<li);rn SammlunK >ir ticb bris-
liquellc »e trou\c ce curirux morctau. telle belle agralTe, ! del ; die»» bcrrijihe Fibfl tuai /uiiaiiini<nhaltra irr Pluviala
desliiièe à relenir In rhappe; est en cuivre rurtemvnt duré, I beslinirnt. isl «on «lark vcr(;<jldctrm Kupfer, dir Flfurea
(Vni de figurines eu orient. , abrr \oii Silbrr.
l'Iaiiclif 1.
Fig. a. Le tombeau de Jntla uuJuditb, suenr de l'Em-
pereur Frédéric Barberuusse, épuuiie du Landgrave Frédéric
le Bardé de Fer. Ce tombeau »c trouve à coté de celui du
Landgrave Frédéric ii la joue mordue, mais il est beaucoup
plus récent; car, quoique le costume de Juditb (une robe
Ooltaulc sans ceinture), lienible ap|inrlenir à une époque plus
reculée, la cuilTure et le baldaquin, soutenu par des anges,
sont entièrement dans le style du l.'ième siècle et prouvent
que le monument entier date de ce temps. Sous le rap-
port de l'exécution il offre aussi de grandes différences avec
celui de Frédéric: les projxjrlions de la ligure sont plus
raccourcies dans l'original que dans In copie que j'en donne
ici à mes lecteurs; je nie suis permis de les corriger un
peu dans muii dessin. Du reste le monument est Tort en-
dommage.
Fig. b. et c. Colonelles en bois faisant partie d'une
galerie de la moison ». tO, appartenant aux héritiers de
feu Mr. François Michel Gessert, négociant ù Nuremberg.
Cette maison était autrefois la propriété d'une famille pa-
tricienne, et oiiy voit encore plusieurs détails d'architecture
fort remarquables. Les galeries en bois datent de l'année
1510 et portent l'empreinte de l'époque de transition ordi-
nairement nommée la reiiaissanve. dont je ferai paraître
quelques monnniens dans le livraisons suivante.<i.
Fig. d. (iolcrie de l'biMel du Clieval rouge II Nurem-
berg, appartenant u Monsieur Paul Galimberli, amateur d'an-
tiquités et possesseur de plusieurs objets curieux.
Fig. e, Urnement de frise d'une armoire place dons
la iacrialie de l'église St Laurent a Nuremberg.
riallc- 4.
Fig a (irabmal der lirmahlin Ludwig» de» Eisrroca,
Jutia oder Judith, Schvvester Kaiser Friedrich Birbaru-.»*'*.
Ilieses Grabmal ist neben dem Friedrich.» mit der grbittrora
ange
Piillichc
I iieuer : ob.trhon die Figur der Julla lu thrrai
(ievvande ohiie d'urtel eiiien vici alteren Charakter IriKl. m
beweist duch der Kopfputr. und der von Fngrin griragrae
im Style der Mitte îles 13 Jahrbunderls gehallene Baldachia,
dass es diescm Zeitraum angehort, auch i»t e» lu der abri-
geu Aiisarbeitung von dem G'rabmabi Friedrich* mil der fe-
bissenen Wonge sehr verschiedcii, die Figur ist kurter fe-
halteii. als die hier gegcbene, ich habe mir die Frribeit ge-
nommen, solcbe besser in Proportion lu bringea; obrigra*
ist dièses Grabmahl sehr beschadigt.
Fig. b. c. Intéressante Stulen von liolz, ao riaer Gai-
leric des Hanses S Nr. 10 m Nurnberg, dem Kanfmaaa
Franz Michael tlessert gehorig: es »ar ein aile* Palriticf.
Ilaus, in dessen llofraum noch heute seheusvt erthr Baa-
merkvvurdigkeiten vorbanden sind, die in lloU grtchniUlea
Gttllerien sind vom Jabre l.'>lr. von Albrerhl Durer angrge-
ben, und tragen den unverkiiinbarrn Typn» einer l'eber-
gangs-Periode (l(ennaissanve| ueirhe ich m folgeoden lirflea
iiach und nach aufnehnien und be.-ichreiben werdr
Fig. d. (iallerie ans dem Gasihufe tum rulbeo Rota
in Nurnberg Be.^ilzer : l'aiil Galimbrrli, drr »elb»l eiaa
schuue Samnilung >uu Alterihumern angelegi hal.
Fig. e. Fnes-Ornament eines N\ and»i hmikn in der
Sakristei der St. Lorentkirche m Nurnberr
Mnll<
Continuation du magnifique tombeau de Veit Sloss, d'à- Fortsetzung zii Veit St<i>s » Prirhigrab nach einer t>ri«
prJ-s un dessin original sur parchemin. (Voyez livraison Vl: ginal-?.cirhnnng »uf Persamml im Briili de» Vrrf»»»er» —
planche III ) La lin en trois feuilles ii 'a prochaine livrai- 1 ..siebe VI lleft Plalle III " Den Scblu»» marhen m nêclw.
aon. I ten llefle noch drci Ulatter
l'iim.li.- 7.
Fig a. L'ordre du Cygne, d'après un tableau de Jenn
Wagner de Cuimbarh, vulgairement nommé Jean de l'ulen-
bach. Nous fai.^ons paraître ici le dessin de cette décora-
tion à cause de la branle île ses ornemens. présentant tous
un sens allégorique. Sur le tableau original la chaine, sup-
portée par des ange», est de très grande dimension et peinte
en or, excepté le» pierreries et les coeurs qui sont en cou-
leur. Le but de l'ordre .»e trouve allégoriquement exprimé
par les détails de ses emblèmes.
Fig. b. Le simple collier de l'ordre sans le cygne,
tiré d'un vieux tableau représentant le chevalier (iuy de
Lenlersheim, seigneur de Neuenmuhr, baillif ilii Marirrave
il'Ansbarh k NeusIadI sur l'Aisrh et sa femme.
k-rsH»^^--
riiiii.- :
Pllt a. Der Schw anen-Orden. nach einem Geoitlde Af
I llans Wagner von Kiilmbacb. gewohnlich llan» «on kalra-
I bach genannl : ich fuhre dieseii Orden wrgrn »eiBer irilgr-
massen alleirorischen lledeutung und »riner Srhoahril aa
j Die Kette, von FIngelu gelragen, ist aof drm (ieaialdr «oa
I grosser Dimension und auf Gold gemall Dir Stria» aa4
I Hrrzrn sind farbig
Fig b isl einr einfarhe Ordenskrllr ohar Sfhoaa, aaa
einem allen lirmalde. rinrm Porlrail dr> Hitler* Vnl « L«a-
lershelm m Nrurnmuhr. Markgraflirhen AmlMSna» la >ra>
stadi an der \iiirh und semer GrmahliB. yrUkr b«ide ail
dleaea Orden decnriri sind Da« Abseirhra o4tt «I*
e$ dir Allen durcbaus nannlen da» Rlriao4 4rr Bra4rr-
12
«a^t^
Fig. d. L'ordre de la confrérie de St. Christophe, éga-
lement sous rinvocalioii des 14 Saints assislans fondée en
1480 par le comte Guillaume de Henneberg au couvent de
Vessra. Cet ordre est tiré d'un monument des comtes de
Henneberg, qui se trouve dans l'église principale de Schleu-
singen, où je l'ai copié même. Le collier de l'ordre est
formé par quatorze anges à ailes déployées tenant un ruban
sur lequel on voit les noms de 14 Assistans; quelque fois
le collier se compose d'anges à mi corps sur les vêtements
desquels on lit les noms de
Fig. e.
St. Erasme. St. George. St. Denis.
St. Guy. St. Biaise. St. Pantaleon.
St. Cyriaque. St. Christophe. St. .\chale.
Ste. Barbe. Ste. Calharine. St. Eustache.
St. Gilles. Ste. Marguerite.
Au milieu du collier se trouve l'emblème du St. Esprit,
une colombe ; elle tient dans son bec l'auréole de notre
Seigneur Jésus Christ porté par St. Christophe placé sur
une tablette portant son nom et de laquelle pendent des
franges formées par huit petites chaines, terminées par au-
tant de clochettes. Celles ci sont l'emblème des huit béa-
titudes; que le son des clochettes devait rapellcr au souve-
nir de celui qui les portait, lequel devait en l'entendant pen-
ser sans cesse à ses devoirs. Cet ordre était fabriqué in-
différemment en or et en argent.
Planche 8.
Fig. a. b. c. d. e. f. g. h. i. k. 1. m. Rosaces tirées de
l'appartement, nommé la chambre à rosaces, an vieux
château de Cobourg. Ces rosaces qui datent du 14 me
siècle et que j'ai copiées en 1817 lors d'un voyage qui je
fis à Cobourg avec mon ami et compatriote le professeur
Wauch (actuellement à Stuttgart) et l'architecte Diirch (mort
en Amérique) ont été enlevées depuis quelques années et
remplacées par d'autres neuves, mais parfaitement conformes
aux anciennes. J'en avais copiée encore bien davantage
dans un de mes livres d'esquisses que j'ai perdu pendant
que je surveillais les réparations du vieux château Impérial
de Nuremberg.
>^t^
schaft „zu der heiligen Heide", welches aile Mitglieder der-
selben an sich traget) sollten, war eine Hiindiu, der ein
Pfeil im Halse steckt, Symbol des heil. Aegydius, in Silber
geformt, an einem goldenen Kreuze, vvie Fig. c. zeigt.
Fig. d. Orden der Hennebergischen St. Christophs-Ge-
sellschaft, oder zu den 14 Nolhhelfern, gestiftet zu KIoster
Vesra von dem gefursieten Grafen Wilhelm von Henneberg
im Jahre 1490. Dieser sehr schone und geschmackvolle
Orden ist von dem Grabmale der llennebergisehen (irafen in
der Schleusiiiger Stiftskirche entnommen, wo ich ihn ab-
zeichnete. Die Ordenskette ist aus 14 fliegenden Engeln
gebildet, welche ein Band halten, mit den Namen der 14
Nolhhelfer bezeichnet; auch kommt dièse Kelte ôfters aus
halben Engeln gebildet vor. — Fig. e. — auf deren in den
Hâiiden haltendeu Gewandern jene Namen stehen, nàmlich:
St. Erasmus. St. Georgius. St. Dionysius.
St. Vitus. St. Blasius. St. Pantaleon.
St. Ciriacus. St. Christophorus. St. Achalius.
St. Barbara. St. Catharina. St. Eustachius.
St. Egydius. St. Margarelha.
In der Mitte der Kette ist der heilige Geist als Taube
in Form ciner AgralTe angebracht, er hait mit seinem Schna-
bel die Auréole des Christuskindes, St. Christoph, der es,
wie bekannt, tràgt, steht auf einer Signatur, die den Namen
„St. Christoph" enthiilt, und an weicher acht Kettchen mit
eben so viel Glockchen, Franzen bilden. Die Glôckchen be-
deuten die acht Seligkeiten, an welche das Getône der
Glockchen stets erinnern und dem Ordenstrâger seine Pflich-
ten ins Gedachtniss bringen soll ; dieser Orden wurde von
Gold und Silber getragen.
Plalte 8.
Fig. a. b. c. d. e. f. g. h. i. k. 1. m. Rosetten aus dem
sogenannten Rosenzimmer im sogenannten Filrstenbaue der
Veste Cobnrg, aus dem 14. Jahrhundert. Dièse Rosetten,
welche ich noch im Jahre 1817 mit meinen lieben Freunden
und Landsleuten Professer Mauch [jctzt in Stuttgart] und
dem Architecten Wilhelm Durch [gestorben in Amerika]
zeichnete, sind seit einigen Jahren, da ich von Coburg ab-
wesend war, weggenommen und jelzt durch neue, aber nach
den alten Zeichnungen ersetzt worden; noch eine grôssere
Anzahl aber hatte ich in mein Skizzenbuch aufgcnommen,
welches mir leider wàhrend der Herstellung der koiiiglichen
Zimmer auf der Kaiserburg zu Nurnberg abhanden kam.
Dièses obengenanute Rosenzimmer war damais noch
sehr gut erhalten.
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13
Livraison X.
Explicatiou dt's planches.
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byzantin.
Planche 1.
siège, tirce de l'église de St.
Base de rolonnc avec
Sébild à NiirembiT)^.
Lorsque je fis paràilre dons les livraisons I, Il et VII
les dessins de plusieurs chapiteaux des colonnes de celle
même église, il me fut impossible li'y joindre le dessin cor-
recl de leurs bases, parccquc la plupart de ces dcroitres sont
usée», détériorées, brisées, cachées par des bancs et des
prie-dieu; ou si mal restaurées ; que le style d'architecture
primitif est devenu méconnaissable.
Un heureux haiard permit qu'en faisant disposer autre-
ment les bancs et pric-dicux de l'église, je me Irnuvai dans
le ras de faire démolir et reconstruire un peu plus loin un
petit autel fondé par la famille de llaller, et consacré n St.
Joachim et Si Erosme Ln base de la colonne, a laquelle
cet autel était adressé, se tron\a parfaitement conservée;
les contours en étaient aussi nets que si elle venait de sor-
tir de l'atelier du sculpteur.
Dans cette trouvaille, i>i importante pour l'architecture,
nous apperçcvons distinctement In forme des plus ancienne»
base» de colonne, complètement différente» de toutes le» au-
tre» qui se trouvent dans la même église, et en donnant h
ce curieux morceau une place dans cet ouvrage je me flatte
d'avoir mérite rapprnbntiiin et la reconnaissance des arrhé-
oloftues, et de» amateurs de l'architecture du moyen a(fe.
Le profil de cette baie e»t original et n'offre pas la moindre
ressemblance avec celui de» baie» de colonnes de la cathé-
drale de Bamberg.
X. Heft.
Erklàruns (1er l'Iallci
ByznntiuiHcber Styl.
Plaltc 1.
Sâulenfus», mit Sluhl, aus der St. Sebaido» Kirche il
Nuroberg.
|i Zu den verschiedenen Capitalen aus dieser Kirche, die
ui den Heften I., Il , VII vorgefuhrt wurden, vtar ich. bel
dem bestcn NVillen nicht im Slande. die daiu gehorigen S»o-
lefifuj.>e rein und in bcslimmten crkeniibaren Fornien tu gebeo,
I, da dièse Theile nicht nur sehr destruirl. abgehauen oder doreh
; die leidiiren Belstuhie verbaut. abgelreten. aurh. wo nicht
gaiir., doih grosstentheils neues llachvverk sind.
Einen besonders glurklichen Zufall morbte ich e» aeaneo,
dass il h bei dem Eau und lu besscrem .arrangement der oeuea
Bel>luble, den kleinen Maller'schen Kamihen-Allar tu St. Jo-
' achim und Krasmiis — der an einem mil Gettohien aaa-
gebciieii Ffeiler stand abbrechen und an den uacbsleo
l'feiler vorrucken liess. in diesem sieinernen Altar, da» voll-
kommcn erhaltene Exemplar eines Saulenfusse» vorfand. «ad
j twar »o rein und »charf. al» ob er er»t gemei»»ell wor^ea
" vvsre.
Dieser l\lr die Archileclur. »o wirhiige Fund. leifl jellt
deullirh die wahre Korni der «Itrslen S«ulenfu»>e. die vo«
den ubrigen in dieser Kirche B»ni abweirhi. ond irh (laybf
den Beifall meiner Kuiisiverwandien und den Danh der Ar-
; chioloueii veidieiil tu haben, d»»» ich den fraglichen Urfea-
I »tand m mein Werk aufnahm ; da» TroBI i»t onginell.
, und Iragl einen «ani anderen iharakier. •!♦ dir Sâulrnfiine
, Im Dôme tu Bamberg
14
Mesure de la base et du Piédestal.
Dénomination des membres;
Hauleiir
Dislance
depuis
Taxe
Fût de la colonne
Tore supérieur ....
Baguette , , , • ,
Gorge
Filet
Tore
Chanprein . . , . •
Dez
Filet
Tore
Coupune . . . , .
Socle
14'
2" 2'"
1"
l'/i"
Vi"
3"
3V4"
1' 5%"
l'A"
4'/4"
VU"
7"
87-2"
ll'/s"
9V."
9'A"
IVI,"
V 5V4"
1' 3"
1' i'k"
V 6'//'
1' 10'/4"
1' 3"
1' IOV4"
Style gothique (allemand).
Planche 2. 3. 4.
Continuation et fin du magnifique tombeau de St. Sébald
par Guy Stoss, d'après un dessin oiiginal sur parchemin,
appartenant à l'auteur. Voyez la livraison VI, planche 3 et
la livraison IX, planche ô et G.
Planche 5. 6. 7. 8.
Ornements tires d'une espèce de galerie de la maison
Nr. 880, place du marché, à côté de l'église catholique de
JNotre Dame, à Nuremberg; appartenant à Monsieur Walbin-
ger, conseiller municipal.
La copie exacte de ces curieux ornements gothiques,
Sera je Tespére, reçue favorablement par mes lecleurs. On
ne saurait, à mon avis favoriser assez le goût pour l'archi-
tecture du moyen âge et il faut lui donner autant que pos-
sible, les moyens de se perfectionner, surtout en ce qui con-
cerne la partie des ornements, dans lesquels il faut tâcher
d'éviter une fastidieuse uniformité
On a cru pendajit longtemps, et bien des gens croient
encore, que ce genre d'ornemenis n'est pas susceptible d'une
grande variété et que les formes, quoique légèrement modi-
fiées, présentent cepejidant toujours à peu près le même en-
semble. Celte opinion est complètement erronnée, j'espère
l'avoir prouvé dans un de mes précédents ouvrages, et d'ail-
leurs l'aspect que présentent tous les anciens balimens de
la ville de Nuremberg prouve, mieux encore que je n'ai pu
le faire, jusqu'à quel point les anciens maîtres en architec-
ture connaissaient l'art de chramcr les yeux par une agré-
able variété; par une incroyable diversité: pas une maison,
pas une portique, pas une forme de toit ne répète: tourelles,
balcons, corniches, ornements, tout se groupe d'une manière
admirable et forme un ensemble qui retrace à l'imagination
les légendes et récils des temps reculés d'où datent tous les
;i curieux monuments.
i Lne quanlilé de nos architectes actuels s'imaginent à
T tort, que l'art do varier et de bien grouper les objets n'ap-
i
i:^S&t*r£2.^
lasse des Sâulenfasses nach dem bayer- Daodezimalmasse. H
Benennung der Glieder:
Ilohe
Ausiaduug
von der
Millelaxe
Der Sâulenstamm
14'
8'/2"
Der obère Slab . . , .
2" 2'"
11"
Das Kleine Stabchen .
1"
97."
Die Hoblkehle ....
VU"
9%"
Das Leisllein ....
\i"
1174"
Der untere grosse Slab oder Wulst
mit den Schutzblatlern .
3"
1' 47a"
Die Abfaserung ....
3%"
1' 3"
Der WUrfcl ....
1' 5'/,"
1' 474"
Das Blâllchen am Ablauf .
1 ','2
1' 672"
Der Rundslab ....
4V4"
1' lO'A"
Der Einschnitt ....
174"
1' 3"
Der Sockel ....
7"
1' 1074"
Deutscher (gotbiscber) Styl.
Platte 2. 3. 4.
Fortseizung und Schiuss zu Veit Sloss's Prachtgrab St.
Sebalds, nach einer Original-Zeichnung auf Pergament im
Besilz des Verfassers „siehe VI. Heft. Platte 3. und IX.
Heft Plalte 5. 6.
Plalle 5. 6. 7. S.
Verzierungen von der Gallerie im Hofe des grossen, iso-
lirt stehendcn, Magistrats-Balh Walbinger'schen Hausses S.
Nr. 880 auf dem Hauptmarkte, nâchst der katholisclieii Kirche
zu unserer Lieben Frauen, zu Nurnberg.
Die bildliche Vorfuhrung dicser âusserst interessanten
Varialionen alldeutscher Verzierungen werden hier ebenfalls
eine wilikonimene Erscheinung sein, um so mehr, als der
sich so entscbiedenen Vorliebc fiir deutsche Baukuiist, nicht
genug Millel zu neuen Ideen gebolen werden konnen, und
dies gilt nameiitlich von dur Ornamentik, um das immer-
wiederkehreiide Einerlei zu vermeiden
Man glauble lange und glaubt es zum Theil noch, dass
dièse Art Verzierungen keiner bedeutenden Abvtandlung, uud
Maiinigfalligkeil lahig wâren, und dass die — wenn auch
verànderten Formen . — doch immer eiiien gleicbmàssigeu
Eindruck machen mussten; — ich widerlege hier dièses lang
gehegte Vorurlheil, und fuhre den Beweiss, wie ausgcdacht
und sinnreich die Alten in ibren Verzierungen, gleichsam
spielten, wie jene alleu Meisler das Auge zu fcsseln verslan-
den, sei es iiun im Bauwerk, oder im CoslUm, bezeugt der
Typus Nûrnbergs in allen scii.cn alten holicn und niedern
Gebiiuden; kein llaus, kein Dach wiederholt sich, ailes grup-
pirl sich durch seine Erker, Chore, Thurmchen etc. auf das
gefalligste, es verau'^chaulicbt gleichsam die Sagen und Nach-
richten aus jenen Zeilen.
Sehr zu bekiagen ist es, dass von vielen heutigen Ar-
chiteklen, das Wort ,,Gruppirung und Abwechsiung," wo
nicht ganz, doch zum Tlicil falsch verstanden, und der Ma-
lerkunst Uberwiesen wird, aber ein aufmerksamer Blick auf
15
-saïaai
La maison
■On genre k Ni;
queiil les quotn
les, que le pr(i|
ptnient qa'fc la peinture ou cculplure; rcpeudant il iiifm d'un
cuu|> d'ueil. jcUe »ur le» pruilucliuii» i.t-^ aiinrov mailrci,
pour iiuu» i'uii\iiiH'itr, que iiuii ii'uU-Dit-at ni arl ne leur
clail puiiil iiicuiinu, mais qu'au coiilrain , il» uivKuirnl tous
leuis luiiis à I liarniuuie et ii lu ditt-iMii- îles |!^uu|ll■^ et <1ca
Orneneuti. l'ourquui iiuus Diiètuns uuus atcc bilaïuaduii
el retpecl dt-vaul le» tht-r> iroi-uviC) de I uiiliquili- vt du niu-
yeu a^e, laudi» que ra»pvct dvs bulinienl.s niudcrcics avec
eura lulls plats, leura Turoies >au!> uiigiualite il aam, \i-
fueur, leurs uii.i'ini'i>l!i iusiKuilians, ouub lai»>eul eutirremcul
fodida? I
\\ulbiuger est fort ancienne el la «cule de
iicniberg qui suil isulre et dont par runsé-
e laies soieul \isiblcs, Hcs aucieunis ihar-
itiflaire de la mai»ou a bien \uulu nie cum- .
nuuiquer, nuus nppiciiueiil, qu'elle o appartenu lun^Mt-mps à
U ramille Stronior; (nommée Strumaier duii» le.s iliarirs)
mais, comme les plus amiens ducumeiis qui la luiircrnenl i
sont égares et jimbiibleniriit se lruu\eiit entre les malus des i
antiquaires, on ii;,.ure I époque ii laquelle elle a i-'.é balie. |
bâtie, lin 1431 Jean Kuniinel l'acheta de lieorges Stromoier 1
et la paya 5550 ll.iiins. Sv.r le pli duconirat de \ente on
lit les mots suivaiis : ,,llunscii Kummels Kanlbricf u. s. \v. .
u. ». w c'e.-l à due: „Coiitruet d'aclitit de la mai- I
son située sur la place à cot^ de la chapelle de Noire Dame, |
>eudue par tieorgi-s Stromaier l'aïué a Jean Kummel, le I
Vendredi, jour de Sie. Catherine, l'an 1131."
Ce contrat poilc le numéro Iti. Kummel et Stromaier I
Taisaient tous deu.x partie du conseil de la \ille libre de {
Nuremberg el plus lard ils Tureut tous deux bourgmestres. |
Il parait que celle maison était une des premières pru- l>
priétés de l'ai.iitiiie ramille des Mromer (Mromaier); car j
c'est lii que demeurait l llmann Slronicr, bourgmestre cl |
conseiller de l'tmpereur a\ic plusieurs membres de sa fa- i
mille; puis aussi Conrad, André, dont l'auteur retrouva
l'écusson, qu'il fit replacer dans l'église de Notre Dame,
Goiidran et CIric Stiomcr, qui tous Turent lionrKmesIres '
à des époques diiïércutes. Ce Tut au premier que l'Empe- i
reur Charles IV. donna l'tirdre de faire démolir la syna-
gogue située il côté de sa maison et d'ériger en ce lieu, i
eu cumméuiuraTioii de lu \ictoire rcm|>orlée sur les in ^
surgés de >iriniberg, une église consacrée ii la Mère i
de Dieu. Ceci i.e put avoir eu lieu qu'eu I3JÔ el c'csl ||
■ ux soin* d'iliic Stronier que l'on doit principaicmeul l'é-
reclion de ce mi>:.i'nieiil. La maison dont nous parlons scr- j,
vit souvent de Inliiiie anx dames de Nu ember»; e'élail de
la qu elles as: rstuieul aux joute.s et aux tournois qui se duii-
naiehl sur la Kiui.de place du maiché.
En Ijîj II .s llummel ratsaient encore partie des pre-
mières familles patriciennes de Nuremberg ; mais lldéles i
l'ancienne Toi calhi>|iqne, ils a\ aïeul quitté .Nuremberg à
l'époqiio de la réformnlion et s'etaiaut fixé dans le Haut
l'alatii.al, nu ils avaient acheté le grand château de Zanth
ou Zannth, un flef de l'Klerleur de ItaMeie, a>anl appar-
tenu jusqu'alors k la fumillc des Zanth propriétaire du cba- '
leau de ce nom est moit eu I l'.ll. "
Kn 1133 le fière de Jean lli mmel se lei.dil avec plu-
sieuis nobles nnrcmberKoi.i II Home ou il assista au ( ou-
ronnemenl de l'Ilmpereur .SiKi>moiid qui le (Il chevalier ainsi
que beaucoup d'aulre.* Son ecn resta louRlcmps suspendu,
il un pilier pir.* du baplii>lèrc de l'rKlise de St. Srhald, lur* |
de la mu dînant restauration on, pour mieux dire dévasta- '
lion qui rut lieu ru Ibl7 cet écu fut ri. levé ainsi que beau»
lup d'autrr» anciens rrussuns d'un grand intérêt historique
el jeté on ne «ait où |
die Wcrke drr .\llru « ird un» oberteagen, dis* ihLca and
alleu kuiislsiuuit;rii \olkrru des .\llri th..»» «le dr> Mitel-
aller», der Be|»iill von „(jruppiiuiit{->iaui.i€hf..lligkeii" sclif
wohi bekauul vvar, und dass sie solibcu lu ibicu Wcibea
aussprscbcn, und unsrien Augen vorfubrleu, bcwcissl deo
bewuiideruug, die Khrfurchl, mit der wir vor dinroi bautU
lensiheii >achla>s strbeii, und ihn m unscru KubsIxbupfuD»
gen lu erreicheii suchcn, vvabrcud wir a.i dru rimudcbdea
nichtssa|;eudeu Formeu der Oat ben U«ibrr, laugM eili)(ru Olie-
deruugcu uud \e. tierungeu fasi ailes .Neugr scbafleueu, bail
uud uubehaglich \urubergebeii,
Diises obciiervvahnle \> albinger'sche llau* ist sebr ail,
und sthoii dudurch, dass rs 4 freie tckrn bal • as riuilga
dieser (iattung m der ganicu Stadl. Uic mir von dem Be-
silzer dièses IIbu.ts niilKribeilten Lrkuudcn darubrr v«aiea
mir uusserst intéressant; aus ihnen gehl brrvor, da?» dirsea
llaus lange /eil deuen Stromern (m drr l ikui.de ..Miomnera
genauul) gehorlr, die Zeil semer Eibauuug i>t m Uuuhet
gehulll, da die ulleslen L rkuudeu Tehleu, uud sirh nahrscbeia»
licb m deu llaudcn der .Antiquiiatci.haudlrr betiuden.
Ilanus Kummel kaultr im Jahre 1431 dièses llau* voa
dem damaligen Uesitzer (jcorg Slromeier dcm Acitera Tv
DJUOn. Die Aurschiift des KauTbricTs lautet: „iiansc» Hua.
„mels KaufbrieT uni das llaus am l'Iali bei anser Fratiea
„Capellen, so er vuii (ieorgen Stromcirr dem Aellereu er-
„kauf\. Aiino 1131 Kreilag am M. latheiioeu Tag "
Dieser Kaufbrief fubit die .Nummrr 16. tlummrl oad
Slromeier vvaren damais beisammeu m Itaih und brtde wa-
ren auch Burgcrmeisler. hs schrint, dass dièses Uau» eia
zweiles Slammbaus des alleo (iescblrchles der Sirumrr (Slro-
ma>er) gevvcseu sein miiss. deo i hier wi.hnte der aile Bur-
germcistcr und Kaiserliche Uulb llmann Stromrr, mit virlea
seiuer Famille, so vvie Coniadt, Ai.drea». \Nollfiaei und Ll-
rich Stromer, die aile Hurgermeisler tu verscbirdcuer Zeil
vvaren, dem Ersiern bat kaiser Kail IV. aufgetiageii. die ia
der Nachbarschaft slehende Judenschule abtubrerben, aad
der Huiler Uottes zu Ehrr und zum Duuk drr glurklirbea
Dampfung des Aufruhrs m Nurnbrrg eiueu Tempel tu bsuea,
vvas aber ersl im Jahrr 13jj ins NVrik geseltl «erdra
konule, vvotu LIrieh Stromer das Mriste britruit . aus dirsra
llause vvurilen sebr oft die Turiiirre uud lirsrllenslecbeu,
vv riche auf dem )laikt Kehallrn vvurdrn, brsrhait. Die
Itummel geborteii bis /.uni Jahre li*j tu drn ersieii Putn-
liern .Nurnbergs; c'Ireu aber ihrrr allen kaihulisrhre Kircke,
verliessrn sie tur Zeit der Itefoimat'.on Nurnbrrg, und to-
gen in die obère l'falt. wo sic das srbone grosse Srblu»*
ZanI oder Zannth, bei Amberg. un ehemaligcs 1 burfarsll.
I<a)eii>clies Lai.dsassrngul kauften, welrhrs dem (îrxbircbla
lier voii Zaul grhorlr. von vveirhem der lelite Brsitter la
Jahre IJ'JI staib.
Im Jahre t 133 isl der Brudrr unsrre* llan» liuBarl»,
nrbsl vielen Fdieii de< lieirhs tur Kaisrrkronuug k»i.i( Si-
glsmunds naih Ui«m Retogen, und da>rlb>l von drm >rijff.
kroulru auf der Tiberbiurkr mil virirn Andrirn i'
KesrblaRrn v«ordrn ; seiu (iedarhtiii>»-S<bild huit
dirSl Srbaldus Kirrhr. wnrdr wshrrnd drr unum
storriidrii ItrsIauraliiMi im Jahrr I^I7 mil andr.en h.- >•
mrrkvvuidigrn Todtrnschildrrn hrisbsrnowmrn ui d «ri-
schlrppt Dirsrr Scbild hin« bei drm Tauf.lna al». .. \rdrr»
llummrl'schr (irda.hti.iss ■
Soi, si nairn Mrir «rbonr Scbitdr nnd Clasgeaaldr la
drm rbrmaliirrn BarfUster- nnd m drr abcrbrsaaUa Kc)dira-
Kl<istrr-I aprllr « orbaudm. auch m drr Spital- aad M Mar-
ihaKirchr warrn drrflricbrn lu srbra.
Al* dir Kummrl von Narnbrrg «rgtogra, kaaRe ta
16
ffi^ ^
Une quantité d'ecus armories et de belles peintures sur
verre se trouvaient aussi dans l'église des Carmes déchaus-
sés (détruite maintenant) dans la chapelle du monastère de
St. Gilles, dans les églises de l'hôpital et de Ste. Jlarte.
Après le départ des Rummel, leur maison fut achetée
par Jean Turaer l'aiiié*). En 1525 elle appartenait à Geor-
ges Volkamer qui la revendit en 1545 à Jacques Welser,
le même, qui eu 1504 avait fait don a la chapelle Ste.
Marie de la belle statue de la Vierge sculptée par Guy
Stoss. Lors de la mémorable et mallieureuse restauration de
l'intérieur de la chapelle, cette statue fut indignement badi-
geonnée en couleur et mise à une place ou elle ne faisait
aucun effet.
D'après une autre charte Nr. 24, cette maison aurait
e'té achetée en 1535 par Bernard Nutzel, et revendue par
lui en 1555 à Albert Scheuerl. En 1621 elle devint la pro-
priété du riche marchand Jean Conrad VVeinmann, en 1632
elle échût à Philippe Geslin, qui la revendit en 1698 à
Martin Peller, négociant. En 1733 elle fut achetée par Jean
Bauer, négociant, et après lui successivement par Messieurs
Merz, Wunsch, Steger, Bruckner, Dietz, jusqu'à ce qu'eu-
fin elle soit devenue la propriété de Monsieur Walbiuger,
rentier et conseiller municipal, possesseur de la belle col-
lection de tableaux, qui appartenait autrefois à Mr. Frauen-
holz.
*) Celui qui bâtit le château de Tumenberg près de Nuremberg
appartenant actuellement à Mr. Plattner et pue l'auteur en
1840 rebâtit presque entièrement dans le style du moyen-age.
^^t^m
im m
Jahre 1479 dièses Haus Hanns Tumer der Aeltere*).
Jahre 1525 kam Georg Volkhammer in dessen Besitz, wo
ihni im Jahre 1545 Jakob Welser folgte. Derselbe, der im
Jahre 1504 durch Veit Stoss das vortrefUiche Marienbild
fur die Marien-Capelle stiftete, vt'elches in Folge der un-
glucklichen Restauration des Innern dieser Capelle auf ei-
nem ganz unpasseuden Platz gestellt und bunt uberschmiert
wurde.
Nach dem Hausbrief Nr. 24 kaufte dièses Haus im Jahre
1535 Bernhard Nuzel, ihm folgte aïs Besitzer im Jahre 1555
Albrecht Scheurl, und 1621 kaufte es der reiche Krâmer
Hans Konrad Weinmann; im Jahre 1632 kam es an Hans
Philipp Geslin, Handelsmann, von diesem im Jahre 1698 an
Martin Peller, Handelsmann, 1732 kaufte es der Kaufherr
Johann Bauer, und auf diesen folgen dieKaufherrn von Merz,
Wunsch, Steger, Briickner, Dielz, bis es jetzt Besitzthum des Ma-
gistrats-Kaths und Rentiers Walbirjger gevvorden ist, der eine
schône Gemalde-Sammlung besitzt (ehemals Frauenholzisch).
*) Der Erbauer des jetzt Plattnerschen Schlosses Tumenberg
bei Nurnberg, welches der Verfasser im mittelalterlichen
Styl im Jahre 1840 vvieder fast neu erbaut bat.
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DIE ORNAMENTIKDES MITTE.
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DIE ORNAMÏNTIK DES IHTTELALTERS VOK
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Livraison XI.
Explication d i- s p I a n cli e s.
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k y z il II t i II.
Phiiiche 1.
XI. Heft.
Eriilariiii:i der riaiion.
li-rlur M>I.
rintto 1
Le chapiteau d'une culoiinc de la salle des Landgraves
au château de Wartliourg; ce morceau ma éli! communique
par un de me.» anciens (■kve.i, le peintre Holhbart i (Oburir,
qui a'c»l fait cuualtio avantageusemcul par ses peintures de la
•aile de Lulhrr au vieux château de tobourir*) et qui m«?rite
aussi d'ttre mentionn<! pour sou talent distiuKué comme dessi-
nateur d'architecture.
Le château de Wartbourif merile no» seulement d'être
placé au premier rang des monuments qui non* restent du
moyen âge, mois je ne pen»e pas que suus le rapport des
Capital eincr Saule im Landgrafen-Zimmer aorder Wart-
burg, niitirethiilt von meinem ehcmaligen Schuler. dea ■••
1er Holhbart In Coburir, der »ich durch seine (iraaide ia
Luther -Zimmer*), so «le durch audere auf drr Veste Cobarf
ruhmhch.Ht bekanni machte, und nun aucb hier, als aa»f*>
eichaeter architeclonischer Zeirhner fenaoot «erdro «ass.
Unler d«a vieleo nocb Qbrifco Denkatlera drr Voruil
gchOren diejeuigen der Wartburg (um ersiea Raof, «ad !■
diesen Kuiislwerlieu deutscher Vnrieit durfle ihr aoss«r t>aal>
burir nirht Iruhl eine lluig Heulsrhlaud» dirsea Rang sireilif
*) L'éditeur de cet ouvrsgc publia
■ Ile rn gravure».
Bri drm Vrricgrr dietci Werkrs erscbica d«a*«lbv la AbbiUaag.
Ï^Bfiit^
.^jwi«
18
ê
a
détails d'archileclure ancienne, il existe en Allemagne un seul
ancien château qui puisse lui être comparé. Il mériterait une
description spéciale et détaillée; car celles de Melissantes;
Limberg, Koch, Thon, Gotlschalk ne sufTiscnt, pas a l'artiste,
parceque tous les auteurs se sont copiés, et qu'ils ne trai-
tent que de l'histoire des habitans; celle du château et de
ses différentes phases d'architecture y est traitée très super-
flciellement.
Je crois donc remplir le but de cet ouvrage en y fai-
sant paraître successivement des détails de cet intéressant
château, ce que du reste j'ai déjà fait dans un de mes ouv-
rages intitulé „Der kleine Byzantiuer" (le petit byzantin).
Le style des ornements se distingue par sa noblesse et sa
pureté de celui des ornements des églises et couvens con-
temporains; et ceux du château de Wartbourg étant compo-
sés avec un rare génie et exécutés avec un soin qui ne se
retrouve presque nulle part, il est permis de penser que
non seulement les fondateurs de ce beau monument étaient
eux mêmes amateurs et protecteurs des beaux arts, mais en-
core qu'ils firent venir à grands frais des artistes célèbres
de l'étranger. Dans tous le payes de Saxe, ni même dans
la cathédrale de Bamberg, si riche en beaux chapiteaux de
ce genre, il ne s'en trouve un seul, pui puisse être comparé
à ceux du château de Waribourg pour le fini de l'exécution.
Parmi les Landgraves de Thuringe, que l'histoire nomme
comme prolecteurs des beaux arts, le landgrave Herniann,
qui vécut de 1215 à 1192 est sans contredit le plus distin-
gué; il est assez probable que le château de Wartbourg date
de cette époque.
i
IStyle gothique (allemand).
Planche 2. 3. 4. 5.
Fig. a. b. c. d. e. f. g. h. i. k. I. m.
Ornements d'une galerie ou balcon, faisant partie de la
maison S. Nr. 40 à Nuremberg, propriété de Monsieur Fran-
çois Michel Gessert, négociant. Voyez livraison IX. Flanche
4 Fig. b. c.
Quoiqu'il n'entrât nullement dans le plan de mon ouv-
rage, d'y recevoir des monuments ou ornements d'architec-
machen; sie verdiente mit allem Rechte, eine ausfuhriiche
Monographie, denn Olearius Métissantes, Limberg, Koch,
Thon und Gottschalk, genugen fur den Kunstler nicht, nicht
alleiii desswegen, weil jeder dem andern abgeschrieben hat,
sondern weil dièse Werke mehr von der Geschichte der Be-
wohner, als von der Geschichte der Bauwerke selbst handeln
und dieselbeu sind hôchst durftig er\^àhnt.
Ich werde mir es dahcr zur besonderen Âufgabe machen,
noch ferner mehrere Baullieile dieser interessanten Burg in
diesem Werke aufzunehmen, womit ich schon in meinem „klei-
nen Byzantiuer" den Anfang gemacht habe; der edie Styl
aller Theile der Ornamentik unterscheidet sich auffallend von
dem, welcher sich an ahulichen Kunstwerken in Klostern und
Kirchen vorfiiidet, auch wenn aile aus einer und derselben
Zeitperiode sind, und da nun die Ornamente der Wartburg
mit einem Geschmack durchgefuhrt, und in einem Geiste ge-
dacht sind, wie sie fast nirgend vorkommen, so wird man zu
der Annahme berechtigt, dass die Erbauer und Stifter dieser
Art Bauwerke, nicht nur fur ihre Person kunsterfahren und
kunslliebend vvaren, sondern dass sie auch, — keine Kosten
scheuend — die tUchigsten Kunsller anderer Lânder beschàf-
tigten, um auf dieser Warlburg so Ausgezeichnetes hervorzu-
bringen, aber nicht nur ini gaiizen Sachsenlande, selbst in
den, an àhnlichen Capitâleii, so reicheni Bamberger Dom fin-
det sich keines, das denen der Warlburg als Kunstwerk zur
Seite gesetzt werden kônnte, obschon sie in den Motiven viele
Aehnlichkeit habeii.
Unter den Landgrafen von Tluiringen, die von der Ge-
schichte als besondere Kunslfreunde genannt werden, sleht
Herrmann, der von 1192 bis 1215 regierte, ohen an, man kann
daher mit vieler Wahrscheinlicbkeit die Wartburger Deirk-
male in seine Zeit setzen.
Deiitscher (gothisctaer) Styl.
Fig. a.
Plalte 2.
e. f f
.3. 4.
, h.
Veizieruugen an einci Gullerie des Hauses S. Nr 46
in NUrnberg, dem Kaufmaiin Franz Michael Gessert gehôrig,
siehe IX. Heft Plalte 4. Fig. b. c.
Ob es gleich nicht in meinem Plane lag, Monumenle und
architeklonische Verzierungen aufzunehmen, die Uber 1520
t^i^B^
^^*^-!
19
JI^dK^^**"*
-rfSt^^B
tare d'ane dtir plo* réccDle que 1520, pirceque depuis celle
époque l'irl i plulùl dégénère, que rail des progrès, j'»i ce-
pendant cru devoir faire menlion de quelques objets d'art
de l'époque du célèbre Albert Durer; cependant je ue ni'oc-
riiperai que de» chef» d'oeuvres exécutées par le maître même
ou du moiu» suus sa direction et d'après ses dounées, et je
fais paraître ici doute différent» dessins d'ornements qui se
\oyenl encore, parfaitement conservés, à la maison Gessert
et dont l'autheiilicité comme provenant de la main de Durer
est parfaitement prouvée.
Tout le monde connaît le grand onvrage de Durer „la
porte triomphale de l'Empereur Jlaximilien I.," puis aussi
,.la marche triomphale du même Empereur" par Jean Burg-
Baier, élève de Durer et plusieurs autres cartels et dessins
d'architecture de celle époque. J'ai donné ii ce style le nom
de „St)le de réformalion." Il fut adapté a\ec une promp-
titude étonnante par la plupart des grands artistes du temps
et surtout par Albert Durer qui maria le style gothique Alle-
mand avec le style romain, qu'il parait ne pas avoir bien
compris. Ce style bâtard, dans lequel on retrouve les (or-
mes évasées du style gothique mélangées avec celles de la
renaissance, est appelé par les François ,.st>le Oamboyant."
Les parties les plus intéressantes de cette galerie sont
celles dont le dessin est purement gothique et les artistes
nous sauront gré de les donner ici.
La maison Gessert est une des plus anciennes de Nu-
remberg; elle est située ii coté des boucheries et se nommait
autrefois le Kultelhof. D'anciennes chartes nous apprennent
qu'elle a successivement été la propriété de plusieurs familles
patriciennes, en t43U les frères Jean et l'Irie i>tark la ven-
dirent à Jean Kraft et le contrat de vente fut passé par de-
vant le chvtalier et syndic >N igli» de N\ oiffslein.
Jean Kraft était un frère de Brrtbuld, membre du grand
conseil; leur écusson se composait de gueules à face d'or.
heruolerfebeo, da nach der Reformalion in dieier Kuast we-
nii^erhebliches mehr gelei^tet v»urde. gleickwohl konute ich —
ini liiterresse der Kunst — nicht nmbiii. an GegentUuden ans
de» bcruhmten Durer» Zeit voruber lu grhen, ohne ibrer Cf-
wahiiuiit; zu thun, jrdocb nur solche, vtelche dieser Meuter
seibst geiichaiïen, oder doch angegeben hat : daher fahre icb
iv\olr \cr>chtedene durchbrocbene Gallerie-Formcn «or, «velcbe
in dem uben erwahnien llause sich noch «tobi erhalten vor-
findeu uud deren .\echlbeit, als Durers ^>cbûpruugen, urkund-
lich ervtiesen ist.
\\'er kennt nicht Durers grosses Wcrk. die Lbrenpforte
Kaiser Maximilians I., »o wie den ..Triumph-Zug" desselbea
Kaisers von Durers Scbuler liau» Burgmeier nnd auderc ar-
ch'.lektoiiische 2>la(Tagen jener Zeit. — Diescu Styl nenne ich
den ..Kt-rormatioiis-Styl, er «urde in auffallender Hast voa
den erstcii Kunsllern Eurupas aufgeiiummen, besouders aber
von unserem Durer mit bc.»ouderer \ orlicbe gcpOegt, und *o
vermengte er den deutscheii Slyl mit dem romischen, welcheo
letzteren er nur oberflScblicb auffassle uud somil nicht »ehr
vertraut damit scbien. Dic Frauzosen nennen diesenStyl »ehr
treiïend ..Oambogaut," das beisst die ausgeschMeifte Forai
des altdeutscheu ; eine llischung de>selbeii mit der Kennais-
sançe.
Am iutercssantesten sind die obrn angefuhrten verscbiede-
neo Gallerieen, deren architektoni>cho Furmen noch zum reinen
deuischen Style gehoren, und deshalb mancbem Architeklen
vtillkommeu sein durflen.
Dièses erwahnte llaus isl eines der allesten >urnbergs
nicbst dem Fleischhaus und der Scblachtbank, sonst an Kal-
telhof genannt: so weit ich Documente erhalten konnte, ge-
horte dièses llaus nacheinandcr verschiedenen Kalhsfihigea
Geschlecbtern Nurnberg», im Jahrc I I3'J verkauflco es die
Gebruder llricb und Mans die Slarken, an llans kraft; die
Irkunde nurde von dem Killrr uM.i .s. llIlllh•l^ NN igli» voa
NVollTstein ausgefertigt
Eu 1507 la maison en question fut achetée par Calbe- "•»» •^•'•f* "ar ein Bruder Berthold», wrlcher Geaanatei'
rine Floker, veuve d'un riche marchand et belle soeur du <!»» grOssercn Kalheswar. ne fuhrten im W.pprn einen tol-
couseil Jean Fluker. Tette opulente famille était autrefroi» deacn Schragbalken im rothen FrMc.
fort liilluenle et comptait parmi celles qui protégeaient les |
lettre» et les hcsuz art* Les jeune» fille» de celte famille, ', In Jahre 1507 kaufte e» die reichc h»uf«»l^■^-^^ ill»»e i
célèbre» par leur beauté, oétaieol point Inconnue» de Durer, || Katbarioa Floker, eine Schwagerin d«i Halht«rrv«aadteB liai» ^
20
â
dont la demeure n'était pas éloignée de la leur. Catherine
Floker protégeait les beaux arts et aimait la société des
artistes, parmi lesquels elle distinguait surtout Albert Durer.
Après avoir vu son magnifique tableau de la porte triom-
phale, elle le chargea des décors de sa maison, qu'il exécuta
effectivement en 1516, ainsi que nous l'apprend Técriteau
portant cette date et placé au bas de la galerie.
La famille Floker resta en possession de cette maison
jusqu'en 1538, époque à laquelle la vcnvc du dernier Floker
la vendit à Jean Mader.
Enfin en 1T81 Jean Guillaume Rolh, marchand de vin et
propriétaire de l'auberge du cheval ronge, acheta la maison
pour son ami, le négociant. Charles Ernest Hellcr, dont les
héritiers la possèdent encore au moment.
Planche 6. 7. 8.
Voyez la livraicon X, planches 5, 6, 7,
-«^^^^î^^g—
>^l^^
Floker; dièse reiche Famille war damais hochgeachtet und ^^
gehôrte zu den gebildetsten Nnrnbergs, die schoiien TOchter
derselben, waren dem in der Nàhe wohnenden Durer, nicht
unbekannt. Kalharina war kunstliebend, und unterhieit gerne
Umgang mit den damaiigenKUiJSlIern ^fur^bergs, unter denen
sie wieder DUrern allen andern vorzog. Als sie seine herr-
liche Triuniphpforte gesehen halte, trug sie ihm im Jahre
1515 dieDekoration ihres Hofes auf, wie die Tafel unter der
Gallerie mit der Jahrzahl 1516 bezeichnet.
Dièses Gebâude besassdie Famille Floker bis zum Jahre
1538, wo es die Wittwe des letzten Floker an den reichen
Kaufmann Hans Mader verkaufte. 1781 wurde Johann Wild
helm Roth, Weinhândier und Gaslwirth zum rothen Ross,
Besitzer dièses Hauses, vt'elches er von der Wittwe Ohmann
fiir seinen Freund, den Kauf- und Handelsmann Cari Ernst
Heller erkaufte dessen Erben bis heule in den Besitz des-
selben sind,
Das Profil der durchbrochenen Gallerien ist in der Flatte 2
unten angegeben. Ein Profil, welches in vielen steinernen
Verzierungen in Ntirnberg haufig vorkommt.
Flatte (i. 7. 8.
Siehe X. Heft, Plalte .'). (i T. und 8. Fortsetzuiig.
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DIK ORNAMENTIK DES MITTELALTERS VON HEIDELOFF
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Livraison XII.
XII. Heft
K X p I i f a I i 0 n des p I a n c li e s.
Erklàriins dcr l'Iaiicii.
t y I r k > #. n n I i II.
Planclir 1.
Fig • b c ChipiUux lirr> do raiiriennc i-gU^i- abba-
lulr du couveal dp Sie Mirif a Faurndnu près de Uoppin-
%ta (vo)FZ livriisiiii V, pUiirhf j) Ces thapilaux oui t-tr
ai «Davriit b«diKeuniii-> à In rhaiii i|iril t-lait presque im-
poftibte d'rn rrconnailn- les (Iptail», ci' qui rtail surtout It-
CM de relui rrprcacnli' fli; b. Tous datent Irr» drcidrnu-nl
du temi de Luilprand, diacre de l'Empereur Louis II. <|ui
dans Tannée t>9% a fait don di- ce rouveni k l'abbi' de
SI Gall
Fig d l hapitenii trmivr ri mpié par rauliiir en
1810 dan* l'ancien rou>ciit dr llerbrechliiigm i'r magni-
l4|Uc morcrau, dont une moitié est rurlemcnl riidonimagée,
hit maintenant partir d'un mnr ilr clôture ; il a '.20 pouces
de hauteur et Ir.n drtail» dornemnis dont il est couvert off-
rant beaucoup de ressemblance «ver cent des chapitaux de
Faunidan et de Murrhardl. on prnt rn conclure qu'il est de
l> /.aiif iIli^rhl■r Mt) I.
ehemaligeii Propsleikirrhr
bri Goppinreo. (siehc V
Mliil su enislellriid weiss
ichtijrc ZrichnuDC drr Vor-
rinllr I
¥\g a. Il c l'apilalr uns di r
des Miirienklo.-trr> ni Faiirndai
lien rialte 5 ) Dicsr Capitale
mit Kalk ubrrstrichrn. dass liir
mrn kaiini xrrfolgt und dir friiurn Drlails drrselben kaum
lu rikeiiiieii >>aren. nameiitlich »ar dies beini Capital Fig
b der Fall Diesr t apllair Miid bestioiml ans drr Zeit
Luitprands. Uiakoii Kaiser Lud» if des Zweitcn. der diese
Kirchr im Juhn 8<):> an M. (.allrn Nrrgabt batte
Fig d liilrrrssanlrs Capital, vom Verfusscr im Jahrr
tHiO im ehemaligrii Klosler llrrbrecblingen (ctrirhnel Diè-
ses wiinderschoiii (apiltl. >ou welrheni du llairir durch
Abhaueii xrrsturi Mordrii isl. belindet «icb m rinr Mofmaner
eingrmaurri. rs bat dir Hohr wu '.'0 Zull >Mirtemb ■«•»•
se» uiid da es m semer «eriierten Plallr und drn ubrigen
VerïierunifrM s<« >irle Aebnlichkeil mil den Capiltlen m
nfmsner
Mm», d
ubrigen &
Itlen m S
-^î^i^§
\l
la même époque et je suis parfaitement convaincu qu'il ap-
partenait autrefois au petit couvent de St. Verain, que rabbé
Volrard de St. Denis prés Paris, premier chapelain du roi
Pépin, avait, conjointement avec la cliapelle de St Vitalis
à Esslingen, légué par testament à son couvent de St.
Denis.
Le couvent de Herbrechtingen, dans Paucien district de
Heidenheim, était autrefois fort célèbre; fondé en 1144 par
Frédéric de llohenhausen, duc de Souabe, surnommé le
Borgne, il fut plus tard aggrandi, doté et consacré à St. De-
nis, puis habité par les chanoines réguliers de St. Augustin.
En 1536 il fut inquiété par les partisans de la réformalion,
qui plus tard, en 1555, en chassèrent les religieux et le dé-
molirent en partie. Pendant la guerre de trente ans, en
1630 ou 1635, il fui rendu â sa destination première, mais
il se trouvait alors dans un étal de dévastation presque
complète. Ses nouveaux occupans étaient des moines du
couvent de Wallcrshausen; ce furent eux qui y érigèrent un
autel dans le style de la renuaissançc portant la date de
1631, et que Ton y voit encore. A la paix de Westphali
le couvent fui incorporé définitivement au duché de Wur-
temberg et les religieux en furent expulsés. Maintenant les
Vandales de la finance ont réussi à détruire presque entiè-
rement ce bâtiment et ce n'est plus que dans les pages de
l'histoire nous retrouvons quelques traces de son ancienne
splendeur et célébrité.
Fig. e. f. g. Bases de colonne en style grec. fig. e. est
dirée du couvent de Forch près de Schorndorf, fig. f. de l'é-
glise de Faurndau, fig. g. de l'ancien couvent de Bénédictins
situé dans l'ile de Rheinau.
Fig. a. Chapitaux el fig. b. bases de colonne, com-
muniqués par Monsieur II. Rolhbart, peintre de la Cour de
Cobourg. (Voyez livraison XI, planche 1.)
^tyle gothique.
Plaiiclio .'■$.
Détails (rornemens de la tirrurc cl 'les feunres de la
porte du monument nommé la mai ;un du Si. Sacrement, dans
l'église de St. Sébalde à Nurembei- tel intéressant elbeau
morceau est placé contre la muraille à ilniiU: ihi maître autel
et se trouve maintenant en fuit mauvais étal. Les ferrures,
les clous, la serrure de la poilc .-^onl dorés: la porte même
est peinte en rouge; le toul date de l'année 1315. Le feuil-
lage courant de long de la cannelure dans le chambranle
de la porte est particulièrement bien exécuté. Plus lard
nous donnerons à nos lecteurs une description complète de
ce tabernacle, intérressant par ses «lélails an.s.si riches que
gracieux.
Plaiiclu; 4.
Superbes portes en bois sculpté et boiseries tires de
^S-
Faurndau und Murrhard bat, so gehôrt es bestimmt dersel-
ben Zeit an und slammt eben so gewiss ans dem St. Vera-
nus Klôsterlein, vvclrhes der Abt Fulrad von St. Denis bei
Paris, erster Caplan Pipins im Testamente seiner Abtei St.
Denis, sammt der St. Vitalis Kapelle Essiingen vermacht
halte. — Dièses sonst beruhmte Klosler bei Herbrechtingen
in der ehemaligen Uerrschaft Heidenheim an der Brenz ge-
legen, vv'urde im Jahr 1144 von dem Hohenstaufen Friedrich,
dem Einaugigen, Herzogc von Schwaben vergrossert, reich
beschenkl und iii der Elire des heil. Dionysius geweiht, auch
mit regulirten C'horlierren St. Auguslins besetzt. — Im Jahre
1536 wurde dièses Klosler von den lîeformatoren beunruh-
igt, und zuletzt im Jahre 1555 den Chorherren mit Gewalt
abgenommen, und theilweise zerslôrt; im SOjahrigen Krieg
im Jahre 1630 oder 1C35 wurde es zwar wieder zuruckge-
gcbeii, aber in eincm hôchst busswiirdigen Zustande; seine
neueii Be.sitzer wareii Mouche aus Klosler Wattenhausen und
von ihuen rtilirl noch ein Altar un Renaissançe-Styl her, mit
der Jahrzahl 1631; nach dem westphâlischen Frieden kam
es delinitiv an Wùrttemberg und die Mouche mussten aus-
wandern.
Fig. e. Saulenfus
bei Schorndorf.
Schulzblall vom KIoster Forch
Fig. f. Von der Kirche von Faurndau.
Fig. g. Im ehemaligen Benedictiner-Kloster auf der In-
sel Rheinau gefunden.
Flatte 2.
Fig. a. Gekuppelte Capitale und Fig. b. SâulenfUsse,
mitgetheilt vom Herrn Hofmaler Rudolph Rothbart in Co-
burg, (siehe Hcft XI. Flatte 1.)
neiitscher (gotbiscber) iStyl.
l'ialtc :i
iteichgehaltenc Schlossverziernngen und Bcscblage der
ThUre des Sakramcntshatischens in der St. Sebaldus-Kirche
zu Nurnberg. Dieser âussert intéressante Tabernakel befin-
det sich zur rechten Seile des Hochaltars an der Wand und
zwar in sehr schadhaftein Zustande. Die Beschlage, Bander,
Schloss, Nâgel etc. sind vergoldet, die Thiire aber ist roth
angeslrichen; die Zeit der Anferligung isl das .Jahr 1315.
VorzUglich schon ist das Laubwerk in der Hohlkehle der
sleinerneii Einfassung besagter ThUre. Eine vollstàndige Be-
schreibung dièses dnrch seine reichen Motiven so ausgezeich-
nelen Tabernakels und seiner ganzen Form wird in der
Folge voigenommeii wcrden.
Wunderschônc in Holz geschnitzle ThUre nebst Tâfel- \
-^î
I
23
H U unis
Il maisun «pparteiiuiil ii la fiiinillc uubir de ScbrurI et située
la ruf (lu ihuti-au ii NuremberK.
Il t»l fort rare de Iruuvt-r des buiiienes irulplée» d'uue
beauté ausM parfailr, que crlIrM ci. Jusqu'à présent l'uuleur
ne cuiiiiail que cvllrs du \irux cbalenu de L'ubouri; et du cun-
veut de Blaubcureii (dout le dessin paraîtra dans la prucbaine
pièce) puis les portes du vieux cbateau de Salzbouri; et du
presbytère de St. Laurent à Nuremberg qui puissent leur
être
werk im adelich vun Sebeuerlscheu Hêutr
in Muraberg.
In HuU ireschnilïte Thuren vun diescr kunstbcdeutuug
sind Mehr sellen zu liiidrn. der Vrrfssser keuut, «un dirsci
Gehalte, bis jjitrt nnr du- kuslbarcn Thurrn auf drr Veste
CuburK und im Kluster Blaubcurru. (bcidrr Abbildung »ull
im nachsien Hefle foluen), frrner die Thuren anf drr Ve-
■tunf( Salzburir ""d im Si Lureni-Pfarrbur tu Nurnbrrg
l'ianclit
l'Ii.llf ?)
Vtg abc. (jaleries datant de l'an 1438 et Taisant j
partie de lu maisun ^o. 308 rue de l'Aigle à Nuremberif. '
appartenant a .Mr. C. Clericus.
Cette maisun a été la propriété de plusieurs familles
palricieunes. cntreautres de celle de Schiusselfelder. En 1580
elle appartenait a Wiilibald Schlns^elfelder, en tti.'iT à Jean
André de Thumminbiri;. propriétaire dn chatean de Tlium-
■eoberg, situé ii ', ., de la-ue de Nurenibert; et appartenant
•ctuellement à Mr Zarharie l'Iallncr. négciciant. qui la fait
reataurer en .style gulhique par Tauleur. Les galeries et i
ornemens eu ijuestiun suiil sculptés en pierre Fig. d. est i
nne tablette qui se truuve ii culé des galeries et sur la- |i
quelle est gra\é le millésime I-IU8. L
Fig. e. f. Ornemens en bois tirés du château de Huhen- '
alein près «le Bunningbeim en Wurtemberg. Les dessins ont l|
été faits sur place en 1801 par le professeur Aloys Keim et
ae trouvent dans les cullections de l'auteur.
PIhiicIii- 6.
Coupe CM vermeil de l'année 1310 copiée en 1824
cher l'antiquaire Kittberifer par laiilenr. Elle a prés d'nn
pied de hauteur et le travail en est e.xquis: le feuillage et
lea ornemens sout blanc d'argent sur fond d'or. Malheureu-
aenenl l'auteur a négligé de copier les armoiries et l'inscrip-
tion gravées sur le couvercle
Le
'•>
N u riMii l>iTj(.
Oepuis Ih resinnration de ce presbytère pur lauleur,
plusieurs artistes et amateur» ont exprimé le désir de voir
paraître dan* cet ouvraxe un dessin de cet intéressant édi-
■ce, dans lequel une quantité de morceaux et d ornemens
d'architecture tiré* de l'annen presbytère ont été incorporés
et adaptés avec autant de lali-nl que de bonheur.
L'auteur *r rmd d aulnnt plus toliintirrs à ce désir
qu'il s'était déjà proposé «le publier non leulemeut touti-s
le.» sculptures sur bois et sur pierre, painture» ete elc qui
ont pu i^tre sauvées de l'nncirn l>Alimcnl et ont été employées
dans I,. r,,.„i..i.„ „. ., r,. plusieurs objets modernes
Fig. a. b. c. Intéressante tiallerie aus dem llause det
Kaufmanu und Landwehr-Oberslen l" Clericus gehorigea
Hauses L. Nr 308 anf dem ehemaligen Kossmarkt. jetil Ad-
lerstrasse, m iNurnberg. vom Jahr 1438.
Dièses Haus btsassen Palrizier von Nurnberg. unter ao-
derii die Familie Scblusselfeldcr Im Jahr 1380 hicss der
Besilzer \\ illiboM .Schiusselfcider, Kij? eehurtc es dem Jo-
Andreas s «m TMiimmenberg. Besitzer des ', , Stunden von
>urnberg gelegenen Sclilosses Thnnimenberg. «elches jetit
Eigenthum des Kaufmanns und Markivurstehers Zachanaa
Platner geworden isl, und der es durch den Verfasscr ia
alldeulschen Style herstellen liess Eingangs erwahnte Ual-
lerieen und Verzieruugen sind in feinen SIein gehanen.
Fiir d ist die TafeK w elche bei der Uallerie steht. mit
der Jalirzahl 1 I'.t8
Fig e f. Ilolzveriierungcn von dem Schlosse lloben-
stein, eine halbe Stunde von Bonnigheim in Wurttemberg ;
sie wurden im Jahre 1804 von dem Professur Aloys KeiH
an Ort und Siellc geseicbnet und befinden sicb in drr Sana-
lung des Verfassers
PhiIU' ♦».
Ein ausgezeichnet ijerlichcr Pokal vom Jahre 15 10 von
Silber und vergoldet Im Jahre I8J4 war er im Besitz dea
nun verlebten Allerihumshandicr Rittberger. wo ihu Verfaa-
ser dièses r.u jener Zeil zeichnete Dieser Pokal war bia
znr Blume fast einen Fuss hoch nnd vorzuglich fein ausge-
arbeitol. Das Laubvv erk und die Verzieruog smd silberweisa
gela!*sen, wahrend der ganze tJrund Gold ist. schade, daaa
der Verfasser versuumt hal. das im Deckel beBndlicbe Wa
pcn und die Inschriflen abzuzeichnen
»ap-
DtM
Il 7.
t f II t «
m Nu
' Il i> ••
Uie WiederhersIelInng dièses alterihumiichen Bauwerk*
hal wiederholl den alliremeinon Wunsch vieler Kunstler uad
Kunstfreunde her»«.rgrrnfeo. dcnsellien »vegeu semer vielea
nrchilecktonisch.n lilieder nnd andern \ .rzieruugra. «rlclio
dem alteii Pfarrhofr
lem (iluck als Kun
•ntr
id jetll
|| •. >•• wiui» ni^ nui>sl|;eMandheit am iii-iir
«nrdrn. m die (Irnamenlik des Baumeistr
' des genannlen W, rk.s «ufsenomnic. «u »
l»er V,rf»sser konimt dlesem W
-Il Bau •ogebrachl
Ts und Verfassers
.chen
he nia su bvreit-
Milliger eulgegen,
baren Kunslubtrres
•hurdie»
«item. Mo
iirhl nur aile n«Kli relt-
, Crmaldeu etc . welrha
84
mais imités d'après d'anciens modèles. Le superbe plafond
du réfectoire a déjà paru dans la livraison V, planche 7
de cet ouvrage et il y a plusieurs années que l'auteur a
fait pnrailrc dans l'ouvrage intitulé Husterbucli u. s. w. les
deux superbes avances ou fenêtres en saillie de l'ancien
presbytère.
La grande fenèUe saillante a été bâtie en 1139 par
Conrad Kuhnhofer, celle de laile droite en 1480 par Lau-
rent Tucher.
Cet intéressant presbytère que, vu son délabrement, on
allait vendre à l'enchère en 18:50, fut sauvé par l'auteur. A
l'exception de la façade, demeure du pré at et de la graude
fenêtre en saillie dout nous venons de parler, tout l'édifice,
même le réfectoire et la fenêtre saillante bâtie par Laurent
Tucher. était en bois; il était situé à coté du cimetière qui
entourait l'église et dont le terrain s'était petit à petit telle-
ment élevé, que maintenant encore l'église se trouve plus
bas que la rue et que l'ancien presbytère se trouvait aussi
il 7 ou 8 pieds au dessous du niveau du cimetière.
Lors de la relormalioii ce presbytère devint la demeure
des ministres de Si. Laurent et de leurs familles; il fallut
l'arranger en conséquence et lui faire subir bien des change-
mens; la chapelle du prélat fut métamorphosée eu cuisine,
le choeur eu gardemanger etc. etc.
Lorsque Nuremberg tomba en partage à la Couronne de
Bavière, le pasteur fut logé aillieurs et le presbytère loué
à des industriels et des ouvriers de tout genre qui achevè-
rent de ruiner le bâtiment et qui, surtout en élargissant les
portes, détruisirent et gâtèrent des détails d'architecture du
plus grand prix, entrcaulres la belle boiserie du réfectoire.
Finalement il fut décidé que l'édifice serait vendu
Mais Sa Jlajesté le Roi ne put voir avec indifférence
la belle église de St, Laurent dépouillée de ses entourages
historiques, qu'il était d'autant plus important de conserver,
que la maison Kalb et le theaire qui avoisineut l'église
sont balis dans un style qui ne s'accorde ni avec celle ci
ni avec le style du moyen âge qui règne généralement à
Nuremberg, et nuissent à Teifet général que devrait produire
l'entourage de ce beau temple. Sa Majesté voulut donc que
le presbytère fut rebâti dans un style analogue et l'auteur,
chargé de cette restauration, reçut les ordres les plus précis
pour que le souvenirs historiques fussent conservés et res-
pectés autant que possible. Il obéit h ces injonctions avec
d'autant plus de plaisir que depuis trente six ans son but
et son désir constant a été de conserver intact le type ori-
ginal de l'antique ville de Nuremberg et de ses monumens;
ici d'ailleurs il s'agissait surtout de ne pas négliger le point
de vue historique, sans lequel l'édilice restanié aurait perdu
tout son intérêt.
L'auteur eut ii essuyer bien des dégoûts, à lutter contre
bien des obstacles, qu'il ne réussit ii vaincre que par la puis-
sante protection du Souverain ; cependant à force de retards,
et de malentendus la chose en vint an point que l'ancien bâ-
timent ne put plus être conservé; il s'écroula en partie et
ou fut forcé de rebâtir à neuf, ce qui du reste réussit mieux
encore que n'aurait pu réussir la restauration projettée.
L'administration racheta une maison qui autrefois avait partie
du presbytère, et qui maiuteuaut forme l'aile gauche du
nouveau bâtiment.
grosstentheils ihren schicklichen Platz im neucn Gebâude
wiedergefunden haben, sondern auch die nenen, alten inte-
ressanteu Vorbilder zeitgemâss nachgebildet, in den verschie-
denen Heften seiner Ornamentik aufnehmeu wollte, wie denn
der herrliche Plafond des Kefectoriums im V. Heft Flatte
8. dièses Werkes bereits dargestellt ist. Fruher schon
hatte er die beiden vortrefflicheu Erker in seinem: „Muster-
buch alldeulscher Baukunst oder die alten Bandenkmale
ISUrnbergs, NUrnberg, bei F. Campe" aufgenommeii
t von Kunuid Kuhn-
rechlen Flugels von
Der schone Choreiker wurde e
hofer im Jahre 1439 und der Erker
Lorenz Tucher im Jahre 1480.
1 Dieser intéressante Pfarrhof, der im Jahre 1836 v^ egen
\ seiner Busswurdigkeit verkauft vverden sollle, wurde vom
i Verfasser gerettet. Dièses aile Gebàude war, mit Ausnahme
des mittleru Probsteigebâudes, dann des voibin erwâhnten
Chorerkers von Kuhnhofer ans dem Jahre 1439, leider nur
vou Holz erbaut. Auch das Hefectorium mit dem langen
Erker vou Loreuï Tucher, «ar, mit Ausnahme der Giebel-
seite, von Holz, und da es den alten Kirchhof bcgreuzte,
der rund uni die Kirche ging, so hatte sich im Laufe der
Jahrhunderte der Boden dergeslalt erhoht, dass jelzt selbst
die Kirche tiefer liegl, als die Slrasse und auch das altère
Pfarrhof-Gebaude uni 5 — 7 Fuss tiefer lag.
Zur Zeit der Heformation wurde der Pfarrhof zu ^Voh-
iiuugeu der Loreuzer Pfarrer und ihrer Farailien eiugerich-
tet und erlitt desshalb viele Yeranderungen; die Propstei-
Hauscapelle wurde zur Kuche, der schone Chor zur Speise-
kammer, grosse Uâume in Zimnier etc. umgewandell und so
noch Mehreres verandert, bis zu der Zeit, da Nurnberg an
die Kroiie Baycrns uberging. Nun wurde derselbe ganz
entbehrlich und an Kaufleute vermielhet, welche die Parter-
re's als Magazine benutzen; die obern Kâume wurden Stroh-
hutfabrikaulen, Lilhographen, Handwerkeni etc. Uberlassen,
welche das Gebàude vollig zu Grunde richteten, und, beson-
ders durch Weitermachen der Thuren, die schônsten archi-
tektonischen Tbeile zerslorlen. Namentlich litt hier das
schone Gelafel im Hefectorium u. a. m. Endlich sollte das
Gebàude verkauft werdeu, aber Sr. 31. dem Kouige war es
nicht gleichgillig die schone Lorenz-Kirche von aller ge-
schichtlichen Umgebung entblôsst zu wisseu, die so ganz in
die Nàhe dièses Tenipels gehôrt; sie sollte uni so mehr er-
halteii vverden, als das Kalb'sche Haus und das Thcater,
beide ganz nalie bei dieser Kirche, in eineni fur dièse Nàhe
und uberhaupt fur das miltelalterliche Nurnberg giinz unpas-
senden Styl erbaut, den Total-Eindruck der Umgebung sto-
ren. Daher bcfahlen Sr. Majestat, dass dièses Gebàude wie-
der in passendem Style hergestellt werdeu sollte und es
wurde dem Verfasser besonders zur Pflicht gemacht, dem-
selben bei der Wiederherstellung seineii geschichtlichen
Werth zu erhallen. Dieser ausgesprochene konigliche 'Wille
konnte dem Verfasser nur erwuiischt sein, da cr es sich
schon seit 30 Jahren zur freiwilligeu Aufgabe machte, der
altehrwurdigeu Stadt und ihren Baudenkmalen den alten Ty-
pus zu erhaltcn und hier handeltc es sich besonders uni ge-
schichtliche Auffassung. uls wodurch allein der Bau Sinu
und Bedeutung erhàll.
l)f zu besle-
;er der Guade
Freilieh hatte der Verfasser maneli
hcn, manchen Verdruss zu erfahren, iind
und dem niàchtigcn Schirm des kunslsinnigen Kouigs konnte
das Gebàude in Angrilf genommen werden, aber das thcil-
weise Einlegen, Missverstàndnisse und Zogerungen vvirkten
mm^
^m^m
25
m^'ri^
Planche 8.
Fif . a. b c. Busifs de difT^rrns princes, tirés de la ga-
lerie ouTerle de raiicien château de SlDttgardl, représentant
les ayeux de la maison de Wurtemberg. La copie de ce»
bostes, Tait par le professeur Alojs heim, se truu\e parmi
les cojlectiuiis de l'auteur.
Vig a. représente lEIeclriie et }!argra\e Anne de
Braodebourtr, née en 145S, morte en 1313 fille de l'Electeur
de Saxe Frédéric U. et épouse de lEIecleur Albert Achille
de Brandebourg, un des foodateurs de l'ordre du Cygne.
Fig. b le buste, trouvé tout mutilé et gatè dans le
grenier du théâtre, n'avait ni inscription, ni armoiries, de
■anière que l'ou iguore qui il repré>ente.
Fig. c. La Margrave de Brandebourg, née duchesse de
Monsterberg, épouse de Georges le Pieux. Margrave de Bran-
debourg Ansbarb.
Ces bustes sont remarquable.* en ce qu'ils donnent une
juste idée des costumes du temps, surtout de la coiffure ;
do reale ils sont exécutés avec soin et avec goul, principa-
lement en ce qui concerne les bijoux et les ornemcns en
général; ils ont la moitié de la grandeur naturelle, sont en
pierre d'un grain tré> lin. placés sur les console.-» de la ga-
lerie voolée et munis du nom et des armoiries de l'iidividu
qu'ils répresenteul.
Ce fut le duc Louis IV qui commenta en I5»0 les con-
almctions du château; rependant ce ne fut qu'en 1584 qu'il
en posa la première pierre L'architecte charge de cet
ouvrage était Conrad Bi hr homme d'un talent distingué, qui
c'était perfectionné encore en Italie ; son aide était Henry
Schickard. Sur le pignon de devant on apperçoit le portrait
de Behr reganlant par une fenêtre avec sou balon d'archi-
tecte i .1 main.
i'ig. d. Fort belle pierre .lépulcbralc, détruite mainlo-
oaol, tirée du couvent des Iluminicains à Essiingen et datant
de l'époque 1170 — liÙO En Islll l'auteur dessina re moiiu-
Bcnt ; qui se trouvait dt-jn dnn.-- nu tel étal de délabrement
que l'on ne pouvait plus reconnaître 1rs armoiries ni dechilT-
rer l'inscriplion Maigre cria l'aulrur fut surpris dr la branle
et de l'élègancF du travail; malhrurrusement \r!t l^lrs et les
■aios d'une famille dr chevaliers, il genoux dr\anl In Str.
Vierge, étaient presqur louirs brisées; dans ^oll des.>in l'au-
lenr a cru devoir supplerr n cr défaut, comme aus-i il a
conplélé le» ornemens d architecture endomagés (juaiid aux
armoiries, il a été impossible d'en retrouver la moindre
trace ; quoiqu'il soit facile de rrronnaitrr U place ou elle»
étaient fixées
»o nacbthi ilig auf den Bau
Il (irbiude nii-ht mchr erkalleo
I' tusammrn bel. milhin nru
jj lich xum llril des tjantrn
jl tung den (jedankru aufTassle, rin, rbemals »choo tara Ffarr-
hofe grhûriges, Gebaude wieder lu erwcrben, welches jetai
I auch dcu liuken Klugel bildrt
riatte 8.
Fig. a b c Kurstlicbe Brustbilder ans der offenen Cal-
lerie der 3'^ .4bneii des Erlauchten Wurtiembergischen Ko-
nigshauses im alten Lust>chlosse in Stuttgart, geieichnet
vom Frofessor .Alo^s Keim. in der Sammiung des Verfas-
sers.
■Ws^T
La composition de ce bas relief est une des plu
I Fig. a siellt die Kurfurstin und Markgrafiu Anna voa
Brandenburg vor: sie war die Gemablin Kurfursts Albreebt
Achilles von Brandenbarg, des Mitstiflers des Scbwanordens
I und Tochtcr des kurlorslen Friedrich U. von Sacbseu geb.
Il 145t». gest |JI2
l| Fig. b. Der Name dièses Brustbildes konnte nicht an-
Ij gegeben werden. da Schriftlafel und Wappen fehite, das
'' Bild scibst vvurde verstummclt auf dem Boden des nntern
Il Theater-llagazins gefundeu.
1 Fig c. ist die Markersfin ru Brandenburg. geborne Her-
II login von Munslerberg. Gemablin Georg des Frommen, Mark-
I grafen zn Braudenburg-.\nsbach
il Die Brustbilder reiihiien sich dorch richtiges und pracb-
I tiges Costume ihres Zeitalters aus. besonders gilt dies vom
KopfpuUr der.^elLen. die srauze .Ausarbeitung ist fein. cor-
rect uiid grschninckvoll. bi-sonders da.* Gescbmeide und die
driiamentik; sie sind balb Lebensgrosse im herrlichstea
, Stein der Stutlgarter Bruche ausgehauen und befindeu sick
auf den lievvolhsconsolen des Kreuzgevtolbes mil Schriftta-
feIn und W apprii versrhen
Ils.* herriichr Lustgebaude w nrde im Jahre |JM> voai
llerzog Liidvvig IV. tu bauen untrrnommen. abrr erst 1184
legle er dcii Gruiidsteiii : d<T trefllichr Baumeistrr war Con-
rad Brhr. welcbcr sich m Italien gebildel batlc. sein (irhilfe
lleinrirh Srhikard. Behr isl auf dem \orderslen Gicbel. fast
an lier SpiUr. mit ilrm )laasslab in der lland. aus einea
Fen.-lrr srhrnd. abgebildet.
Fig ■! .Ausgeteichnel .*chonrr, nun terstùrter. Grab-
slein au." dem Dominikaner- odrr Prediger-Klosirr tu Ess-
llnRrn. bfshmmt ans drn Jahren I ITO 1184) Dirsrs Deok-
mal leichnrie drr Verfasser nm das Jahr I8l0. r> «aren
wrdrr liischrift noch \N appen mchr sichlbar und das Game
I ini bus.sw urdigsleii Zu.*landc . es befiudet sich m dem nun
abirrbrochenrii Krrutfrang des KIoster» Drn Verfasser nbrr-
raschte die mu»trrbaf1r /.irrlichkeil dirses Kun.>t« . '
srhr lu brdaurrn war die Vrr>lunimrluug drr K.
Ilaude einrr vor der Mutter (intles und unirr ihr« n ^
knirnden Hitirrfamilir ; die friileuden tilieder und Tl..
der Verfaasrr lu drr Zeirhnung rrgautl. >o »« le rinen gros-
»en Theil der arrhiicktonischrn l ngebuug. iiar die Wapprn
mussien ganrlirh negbieibrn. da von ibnrn durchaus keiae
Spur mrbr vorhandrn war, ihre rinslige Exiteas aber ist
O limes et de plus Ingénieuses que Ton puisse voir, du moins
parmi celles qui datent de cette époque ; la grâce des con-
tours est exquise. L'artiste est inconnu, mais l'auteur croit
se souvenir avoir vu â Ulm plusieurs monumens avec des
compositions emblématiques, dont le genre et le dessin se
rapproche tout à fait du morceau en question; les détails
d'architecture surtout ont beaucoup de rapport avec ceux
d'une fenêtre de la maison Bebenhausen à Tubingue, ainsi
qu'avec ceux de l'église de SchorndorlT et de l'église St.
Laurent â Nuremberg, ce qui prouverait que le monument
dont nous parlons date de la même époque que ceux que
nous venons de citer et permettrait peut être de l'attribuer
à Mathieu Bôblinger.
durch die noch vorhandeneii Dôbellôcher ausser allen Zwei-
fel gesetzt.
Die Composition dièses sehr hoch erhabenen Bildes ist
so edel und geistreich, wie maii aus der Zeit selten solche
schône Gruppirungen findet, ausgezeichnet ist die Geschmei-
digkeit der Bewegung zu nennen. Der Kunstler ist unbe-
kanut, der Verfasser glaubt aber in Ulm mehrerc figurliche
Denkmale gesehen zu haben, dcren Manier ganz in dem
Cbarakter uud Styl des erwiihnten Denkmals gehalteii ist;
merkwiirdig ist die Architektur, deren Motive ôflors vor-
kommt, namentlich an einem Fenster im Bebeuhiiuser Hof
in Tiibingen, an der Schlosskirche zu Schorndorf, und am
Oelberg au der St. Loreuzkirche zu Nurnberg, was die oben
angegebeue Errichtungszeit angiebt und an Mathàus Bôblin-
ger erinnert.
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CARI. Hi:iDft:E.OFF,
Archilect iiiid Kûnigl. l'mlntsnr drr Uaiikuiisl an iler piilvli'rliiiiM'Iirn Srliiilc tind kuni;;! C'ontcrvator der
Kiinnl- iind Baiidrnkmalc den Mitlrlallrra iii Niinibrr);, Kiltcr do> Konigl. bayrr. Vrrdirii<t Orden« \oni hrili-
fltn Michael, dr« KOiii|;l. «icli». Verdieiist Ordriu. drs Konigl. porinjjif sisflirn Mililair Oïdfii» von Maria Eni-
plingnias von Villa Viv-ota, des Herzopl siicli«. KmrfillniMlif n Mans Onlena, dm Kùuigl. btigitclirn Lro-
poldii Ordrna und de* Kûni|;l. «clitTrdixhrir Wniia OrdrnK . Inliabrr drr Kunigl. franrucinclien |;ro»i>rn gold-
nen Mrdaille fur Kniial niid Wi*<rni.rlian, Mil(;lird dr» liistoliiichrn VrrriiK von MittrI- uiid l'ntrrfran-
krn nnd Khrrnmilglird de» »vûrlfnibcrpisclifn Allcrlliunis Vririns . drr driil»chfn GesclUchafl lur Erforschunc
iralrrlàndiai'licr Sprailic und Allenhiinirr in Leipzig, de» bulimmclien Verein* lur Ermnnlernng de» Ge-
werbaflei»»e<i in Prag nnd de» Henneberginchen Allertliuni Veiein» in Meiiiingen wirklirhe» Milglicd, Ehren-
milglied und Correipondent de» Royal Inaltinl» u( britiah Arcliiteils in London, und Correspondent du Mi-
llilitre de rin»lruclian publii|ue pour le* Iratanx hi»lori<jue» à Pari» etc. etc.
III. lland odcr XIII. - XVIII. Hcfu
Mit 48 Stiililtafiln und <lom dazn sîchorigcn Tt-.xf in doutgohcr und (rati7o*isihor Spracho.
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IViiriilx'nt:.
V c r 1 n g V n II Conrad G e i g e r.
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Explication des j) I a n c lie s.
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XIII. Heft
Erklâriinir dcr l'Iaiien.
FriihrNtc Xeit tien
altdrutNrhrii
MtylN.
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Plnnch.- 1. I
FiiK. ■. Tris-remarquable plafond peint, dt-couvvrt par '
l'auttur. sur la ci-<lfNaul lUiclis-VfSto do Nuremberg, dons [
la salle de» Enipirtiirs ( c (liiilenu-forl était le pied-i- [
terre des anriens Empereurs; son nom moderne est la Koe- |
Digs-Boui^, toujours par Dnaloi;ie à sa destination respective, ij
Jo n'ai (farde d'omettre ce rare et vieux plafond peint, |
et j'en fais mention ici, avec toutes les parlirulorites et '
tons les détails, puisés dans les sources les plus authenti-
ques. Il est il la notoriété des orehéoloitues que l'empereur
Louis, le Bavarois, doubla In ti^le de l'aii^le Impériale, que
ses prédécesseur!! portaient a\ec une simple ti^te, on outre
plusieurs d'entre eux blasonnaicnt avec variations, ik leur
propre |fré Dans notre plafond, par eïemple. c'est une
aigle or sur sable, entourée d'arabesques vertes, bordure
rouge, avec enjolivement» nrifeiit; %oir les détails b c. et ■
d. Les Oguros b b donnent le détail de ces enjolivements,
aoit rosettes La ligure i montre 1rs arabesques il leur
passage ■lur le» lattes l'nr In figure d. les arabesques du
rebord sont eiécutcrs eii grand, vert clair, aur fond sombre,
avec des ethausiements poiiccau. Ce plafond est componé
de planches de 14 pouces de largeur, dont les jointures,
sont loag<(es de lattes, larges do trois pouces; Il cal ea !
[ sool
U^
riallo 1.
Fig. a. Merkwttrdiges vom Verfasser entdccktes Plafond-
GemAlcIc in dcm Kaiserr.immer der ehemalieen Kiichstrstr,
nun Konigsburg ni Nurnbcrg. Dieser Tlafoud bat so .-ehr
historische Bedeutuug, dass ich niich aufgi-fordrrt fuhlte.
dièses seltene alte Uemnlde in meiii W'erk aufiuuebmen, uud
dasielbe nach den zuverlassigslon Uuellen su besrbreiben
Jedeni llisloriker ist es bekanut, dass kaiser Ludwig
der Ba>er es war, der dem kaiserlichen Beicb»-.\dlcr die
doppelteo Kopfc veranlasste, vtahrend die allen dcutsrhea
Kni»er deuselben mimer oinkoplig fuhrteu . ubrrdir» wareo
ibre Karbe uud die Farbe des Feldci oft wr^chiedm. »o i>t
m dem froglichcn l'Iafond eiii gciber Ailler ira xhwariro
Felde mil Arnbesken-Ualerei umgeheu, Mcirhr grun. dir Eio-
fassung aber roth mit vveisscn Vrriieruii;ro dirorirt «le
bel Fig. b c und d. au den Détails tu srheo i>t l'igur
b. b. sind weisse Koitettchen iiii rothrn Itsud lu ab«r<li-
sclndcr Stelluug, welrhe die uacb.*te Kiufassaog am den
Adier ausmoihen Bei Figur c. sirhel man da» Brnalte ao
der Latte, welcbo die Fu^-en drr Breltcr de.kt, dratluhrr
«usgedruckt und cben »o i-l bel Kii: b die juf dic Brelter
gemalte Arabe»ke bestimmter a»i;e|{rbru, dir>o ist grun auf
dunklerem gruncn (iruod mil bochrolhen KriiAkaagea Deas
vler(ctboHton Bruslseliild* d»* AdIer» tafolf*, w*kk«r daa
?*5-i--
-isSI
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I
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détrempe au lait*). L'aigle accusant son éciisson écaitelé
aux armes de Boiicme et de Luxembourg, on doit assigner
la confection de la peinture aux temps de Charles IV. cou-
ronné en 1349.
Environ cent quarante ans plus tard, notre plafond, à
l'ocrasion du séjour de Tempereur îlaximilien à Nuremberg,
donna lieu à une curieuse enquête. Nous allons en rendre
compte à nos lecteurs. Mais, cédons la parole au conseiller
intime Siebenkées, dans ses „ÎIatériaux pour servir à l'histoire
de Nuremberg."
„,,Le roi romain (de la nation Allemande), plus tard
empereur Maximilien I. avisa, lors de son séjour au vieux
château, notre aigle jaune, sur le plafond au dessus de son
lit. Assez versé en héraldique, cette étrangelé du blasonne-
ment le frappa. Curieux de trouver la solution de Penigme,
il ordonne aux «Bourgmestres et Echevins" de vouloir en-
quérir. Or, vivait dans ce temps-là le marguillier Schreier,
de l'église de St. Sébald, antiquaire fameux. Par lui la
chose fut bien vite expliquée. Ce savant expose: 1" que
par suite de la perte de la Terre-Saint^ et du St. Sépulcre,
retombés entre les mains des llécréanls, en 1291, l'empe-
reur (il ne nous dit pas le nom de l'empereur) avoit or-
donné qu'en signe du deuil national, les armes impériales
porteraient aigle sable sur champ or, aussi longtemps que
le St. Sépulcre ne serait pas leconquis par les Chrétiens;
2" qu'à la vérité, le nom de l'empereur, auteur de cette or-
donuance, n'était pas connu ; 3° qu'antérieurement à la perte
et encore un certain laps-de-temps après, les armes Impé-
riales blasonnaient à la guise des émaux du plafond; 4" que,
J'empereur Rudolphe étant décédé en 1291, il était à pré-
sumer, que l'ordonnance était de fait de l'empereur Adolphe;
5° mais qu'on savait pour sûr que l'empereur Sigismond
portait déjà l'aigle sable à double tête, sur champ or." "
Rien ne fait croire que Maximilien ait pris en mauvaise
part les renseignements de Schreier et le plafond se main-
tint encore. Mais après sa mort. Messieurs du Conseil,
n'augurant pas favorablement de l'humeur naturelle de Char-
les V., successeur à l'empire, jugèrent plus prudent de faire
disparaître avec l'aigle sans deuil ... le souvenir implicite
du deuil même.
Messieurs du Conseil firent donc confectionner par Du-
rer de nouvelles armes Impériales et la série des écus de
tous les Empereurs, tels qu'ils se sont succédé. Il les exé-
cuta sur toile en détrempe à la colle; les écus sont de trois
pieds de large sur autant de long. En même temps l'aigle
à l'émail inconvenant dut se retirer. Cachée sous un double
plafond, ignorée de tout le monde elle vit passer trois
siècles et leurs bouleversements.
Mais l'heure de sa délivrance sonna en 1834. En cette
année, occupé à la restauration à fond du vieux château,
pour le rendre habitable et digne du séjour de leurs ma-
jestés le Roi et la Reine de Bavière, en faisant enlever le
plafond peint d'Albert Durer, je découvris l'aigle de la
planche I. Outre cette précieuse trouvaille, j'ai découvert
plusieurs fragments de vieilles fresques, ménagées qa et là
dans les murs. Les nombreux bouleversements, que ce châ-
teau a dû subir dans la suite des siècles, se sont présentés
clairement à mon âme ... 11 nous est acquis dans cette
construction un curieux monument de l'antiquité la plus re-
culée, une chronologie parlante du la longue série de nos
Empereurs.
1
) Dans le moyen âge il y-avait, soit des plafonds en bois,
soit des pièces voûtées, et dès Charleniagne les chambres
d'habitation, jusqu'aux princièret mêmes, avaient de tels
plafonds.
bohmische und luxemburgische Wappen enthàlt, ist das
Ganze aus der Zeit Karl IV.
Die ungewôhnliche Farbeu-Blason, war dem ritterlichen
Kaiser Maximilian I. aufgefallen, diesen Umstand seibst (ei-
ner sehr schatzbaren Erkliirung Sebald Schreiers vom Jahre
1500 entnommen) erzàhlt llofrath Siebenkées in seinen
„Nurnberger Materialien" auf folgende Weise.
„Der rômische Konig und nacbher Kaiser Maximilian I.
fand bei seinem Aufenthalt auf der Burg uber seiner Bett-
stelle diesen gelben Adler, als Wappenkenner erstaunte er
nicht weiiig, gerade hier eincm solchen heraldischen Ver-
stoss zu begegnen, aber niemaud kounte ihm eine genu-
gende Auskunft geben. Er gab dem Bùrgermeister und Rath
Befehl weitere Erkundiguug uber diesen Gegenstand einzu-
ziehen, und Sebald Schreier, Kirchenpfleger von St. Sebald,
ein sehr bedeutender und der alten Geschichte durchaus
kundiger Mann, dem NUruberg schon so manches Gute und
SchOne verdankte, gab, auf an ihn ergangene Aullorderung,
den Bescheid ; dass der rômische Kaiser, nachdem im Jahre
1291 das heilige Land mit dem Grab Christi in die Hânde
der Unglàubigen gekommen ware, als Zeichen ôCfentlicher
Trauer und bis zur Wiedereroberung desselben, beschlossen
und befohleu habe, einen schwarzen Adler im gelben Felde
zu fuhren; vor dem Verlust des heiligen Landes vvàren die
Farben umgekehi t gewesen , nâmlich ein gelber oder gol-
dener Adler im schwarzen Felde; aber der Narae des Kai-
sers, der dièse Verordnung erlassen hatte, ; ei nicht benannt.
Kaiser Rudolph sei 1291 geslorben, aiso musste Kaiser
Adolph die Verordnung gcgeben haben. Gewiss wâre es,
dass Kaiser Sigismund I. den zweikôpfigen schwarzen Adler
im goldenen Felde gefuhrt habe."
Mit dieser Auskunft war Maximilian wahrscheinlich zu-
frieden, und so blieb ailes bis nach dem Tod dièses Kaisers,
wo es der Rath der sich vom Kaiser Karl V. nicht viel Gn-
tes versprechen konnte, ohne Zweifel fur kluger hielt, den
gelben Adler zuzudecken, um nicht neue Anfragen, vielleicht
sogar Vervveise hôreu zu mûssen. Von dieser Zeit an wurde
aIso die alte Darstellung unsichtbar.
Der Rath liess nun durch Albrecht Durer neue Wap-
penschilde, und die gesammten Wappen der kaiserlichen
Monarchie abbilden, sie sind mit Leimfarben auf drei Fuss
im □ haltenden mit Tuch bespannten Rahmen gemalt, wâh-
rend der alte Adler auf Holz mit Milchfarbe gemalt ist; ich
habe dièse Durersche Malereien ziemlich gut erhalten ge-
funden, und in eiuem dazu passenden Nebenzimmer wiedcr
aufstellen lassen.
Wahrend der Zeit (im Jahre 1834), wo ich die alte
Kaiserburg total herstellte, um sie fUr die beiden Majestâten
bcwohnbar zu machen, entdeckte ich, wie oben gesagt, die-
sen Plafond, indem ich die von Albrecht Durer gemalte
Decke abnehmeii liess, auch fand ich viele Spuren alter
Wandgemiilde vor, und zwar oft von ganz eigenem Styl.
Bei dieser Gelegeuheit fand ich auch wie oft dièses Kaiser-
schloss umgewuhlt worden war; ubrigens bleibt es immer
ein merkwiirdiges Denkmal des grauen Alterthums, wo chro-
nologisch das Zcitalter jedes Kaisers hervortritt, der es je
zu seinem lângeren oder kurzeren Aufenlhalte wàhlte.
Vorliegender Plafond ist eine Bretterverschallung, jedes
Brett 13—14 Zoll breit, welche auf den Balkenlagen ange-
nagelt sind; wo die Stumpfc zusammenstosscn, sind solche
mit Szolligen Latten bedeckt*).
») Im Mittelaller gab es cntweder hôlzernc Plafonds, oder
Gewolbe ; schon von Cari dem Grossen an waren aile
'Wohnzimmcr, sogar die fiirstlichen Palliisle mit holzernen
Deckcn der Art versehen.
fÊMKM
i Kemtrqiiablr peiiilurc à Tresqur, trouvée lur un mur du
prrsbyltTc di- Si. Laun-iil k Nuremberg. Klle a clé découverte
dans raucieii rereclujrr d'hiver. Crllr peiiilure fut extculér par
urilre du rameux pirbaiius et régent ii Ht. Lanifiil, Conrad
kuhiihorrr, mit l'iuvilaliuu de son ami, l'é\éi|iif Frédéric
d'AuTaérs, résidant à Bamberg. Li-s arniuirie» de ci- dernier
y «ont ménagées, aiiiai c|nu ci-llc« de ses prédeceaseur»,
Lampert de Brunn, et comte Albert de Werlbcim. Il »»-
rail diHicile d'arréler nettement le ncna allé|;ori(|ue de celle
ima^e. t'°e»t un ilionip de baluille : des bonimes luttant
cuntro des titres runta^tlques et quelque peu diaboliques.
Les deux champions du devani sont séparés de lo mêlée
générale par une gronde galerie d'arabesques. >ou8 croyons
que c'est une allu.'iion à la guerre Turieuse des llussites.
La fortune sourit long-temps it ces derniers, ce qui valut k
Zizka la rénommé de surnaturel ou de diable. Les Hon-
grois surtout en paraissaient persuadés. Le démoo, disaient-
ils, lui inspirait forte ruses el finesses, cl il etail impos-
sible de gagner pri-e sur lui. La bataille la plus meurtri-
ère de la guerre hussiliijue fut celle près d'Aussig, en 1 I2C,
où les Allemands essuyèrent une défaite terrible; les llussi-
tes exaspérés, donnant sur eux sans quartier, prés du vil-
lage de llrbowic .... sous la bannière allemande vingt-
quatre comtes et seigneurs-bannerets, des maisons les plus
illustres, a genou, voulant .-ic rendre ù discrétion, plantant
leurs épées en terre criaient merci . . . c'était il fléchir un
caillou . . . mais les bourreaux achevëreul leur féroce tùcbe
. . et des milliers d'Allemands furent massacrés. C'est
du dernier intérêt de voir sur celle vieille fresque le cos-
tume des llussites \ la variété de leurs armes est remar-
quable. On distingue la grande brotclic bussitique, bouclier
terminant en pointe, garni d'un long fer pointu, pour être
planté en terre i derrière les boulevards ils mallaieut en
usage les projectiles, et surtout le javelot (ostip) et un au-
tre javelot (oscép^ ou oscp), ainsi que l'arbaléle (Kusej.
Puis on remorque sur cette fresque lu maillot (palcut)
el l'arme caractéristique des llussites, le fléiiu, garni d'aiguil-
lons de fer, lo tunique bohémienne, recouverte de la saie
(plachia, sagum); les coiffures et les chaussures sont des
plus originelle». Cette fresque fut exécutée postérieurement
à la chute de la puissance des llussites, et apris le voyoge
de Kuhnbofcr à Eger, où il accompagna l'empereur Sigis-
mond. Il la fil exécuter i la devolmn de son umi Aufsées.
Le leinl local du mur rsl vert de mer, les contours noirs,
les lumières en blanc, les visages incarnais, boites, coiffures
et arabesques rouges; mais les trois grandes armoiries ont
des tons vif» et criards; elles mentent un examen déloillé.
I.e» premières sont celles du princr-évêquc Lambert do
Brunn à Bambrrg, issu d'une famille nobilière de TAI.'ace.
Lambert était d'abord religieux au couvent de Nrucnweiler,
puis prieur i firnaenbnrh, ensuite évfi|up, successivement &
Brixen, Spire el Strasbourg, fiualenienl ii Bamberg. Il mou-
rut ru l^'Ct. C'est une étrnngrté, que dans le» armes, tel-
le» que la fresque le» représente, on trouve daii» le champ
Inférieur à gauche, ii l'endroit du lion de Bamberg, l'arme
du duché de Franconie; c'est que probablement l.ambrrt
aura voulu s'apparenter celle de son neveu, Jeun de llruiin,
prince-évèquc de Wur7.bourg, régnant do llll I 1 10. Le»
armoiries du centre sont celles du prlnce-évi^qne, comte Al-
bert de \Nerlhheini, seigneur de l'renberg; on y voit anne-
xée» le* armes de la maison ZoUern et Bramli bourg ; sans
doute que c'cvt à la dévotion de su grandmèrr, la bourgrave
de Maremberg romtetse de /.olleru Albert avait pour mère
Flatte 2.
Merkwurdige» Waudgemalde auf Kalk, gefundea la des
vcjm Verfosser wieder herge»lellten Pfarrbofe St. Loreus II
ehemaligen \\ inter-Kefeklorium zu .Nurnberg. Dirses (iemalde
w urdc aufAnordnung des beruhmteii Plebanus uud Hector zu St.
Loreiu Conrad Kuhnhofer, wahrscheinlich, auf Veranlas»uog
seines Freundes des Bisrhofs Irirdrich von Aufsee» von
Bamberg, hergeslelll, dessen Wappen nebsl zwcieu seiuer
Vorgaiiger Lampert von Bruno, uud (jraf .\lbcrt vou Wert-
heim dabei angebrachi sind. Der inhall oder dic Bedeutung
dièses Bildes ist fasi riilbselhafl ; eiuc Schiacht twischeu
Mcnsehen uud phantastischeu hie und da Teufein ahuluheo
Wesen, si>|| wahrscheinlich eine Anspielung u.if den damais
lobeuden verderblichen Krieg der llussiten seiu, die hier
als Wurgengel oder Teufel dargestellt sind. Die frrhlen-
den Figuren des Vordergruuds sind durch ciuc Gallerie von
Arabcsken von der liuuptschiaclit gesonderl. lias Krieg»-
gluck vvor den llussiten lange liold, daher hielleu viele, be-
sonders die Ciigani den Zizka fur keineii Menschen. sondern
fur den leibhufleii Teufel, dieser eabe ihm die klugen Ein-
fttllc ein, demi es sei unmogliili di-msilben heunkommen.
Die grasslichsle Schiacht der llussiten. v»ar die bei Aussig
im Jahr 14'Jti, in der die J>eulBchen eine schrecklichc Me-
derlage erlilten, da die wilden llussiten keiu Leben schon-
len; vieruiidzvvonïig (jrafeii unil llannerlierren von den edcl-
sten Geschlecliterii Ingen bei dom Dorfe llrbowic unter der
deuischen Fahne auf den Kniecn. sich aufGnade und Ingnade
ergebeud, und ihrc Schwerler vor Mch iu die Erde steckend:
aber die Yandaleo schonteu sic nichU vielmehr vvurden sie
auf der Stelle niedergehaueu, and viele tauseod Deutsche
faudeii da ihr (irab.
Es isl ausserst intéressant auf diescm allen Gemtldc
das getreue Costum der llussiten zu seheu, sribsl ihre gar
munnigfaltigen Waffcn vverdcu auf diescm Bilde bemerki.,
nuinentlich die grosse llussitische Bratsche, eiu zugcspititcr
Schild, vvelcher unten mit eiuem langt n spitzigeu Eisen be-
schlageii, um ihn dnmil m die Krde eiusto.-scii zu konnen ;
hinter diesem Schulz vvurde die Spiess- oder W urfwaffe ge-
braucht. besouders der Wurf.speer (ostip) und cm Wurfspuss
(oscèpy oder oscp) soHie auch die Arnibrust ^Kuse) uud
die Partisane (SudliceJ. Weiter bemcrkt mnu auf dusem
Bilde den Palcut (Streil- oder Fausthammer) sogar die den
llussiten eigenihumlichc WnlTe den Flegel, wtlcber tam
Kriegszvveck mit rielen eisernen Slachelu brschiageii war;
hervorgehobeu ist dos bohmische llemd (tunica I und darud. r
der Krieger-.Mantel (plachia. sngum I, sehr originell siml .iu.li
die Kopfhedecknngen, Fussbekieidungen, uud verschiid. u-
nndere (iecenstHude. Im Jahre i iM begleilele kuhnhot, r
den Kaiser Sigismund nach Eger. und da drr Hussilen Machl
domols gebrorhen war, so liess cr dièses Genulde tom An-
denken seiues Freundes Aufaees susfUhren.
Das gnnre Gemnlde bat • me grUne Lokalfarbr. mit
schwarzen Conluren und weissen Lirhiem. die Ge»irhtrr
sind lleisrhfnrh. »nrh i»t eine rothe Fn-'-- -" «•■■'•■^ vi,,nin
und an den Arabrsken henierkl<.ir. '
sind brillant colorirt. und verdienen '
bung Dos erste ist das Wappen lU i
brrl von Brunn, (oder Borne. Burne. Uurrn. liuimi ».ia
Bamberg, au» einer adeligen F»milir im KN«»» lamberl
war luerst Monrb im KIostrr Neiienweiler. hernach Abt »•
i;rngrnb»ch, darawf BischulT lu Brixen. Spever und Str»»»-
burg. dnnn xulrtil lu Bamberg Er slarb I.1T6 K» l»l
auffallend, das» m seinem Wappen, wo »oasl der Bamberger
Lowe vorkomml, lo in ualeni AblbrlUaf links sirh das
mm*^
3..
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la duchesse Judith de Teck. Il régna de 1399 à 1421.
Restent les armoiries du prince-évêque Frédéric d'Aufsées,
qui régua de 1421 il 1431. La guerre de destruction des
Hussites l'indisposa tellement qu'il résigna, se retirant en
Carinthie, oii il mourut en 1440.
Style allemand (gothique.)
Planche 3.
Figure a. b. c. Diverses portes de communication, en bois
dur, de l'ancien presbytère de St. Laurent à Nuremberg. Elles
occuperont les deux chambres faîtières des ailes du presbytère
restauré. Leurs formes sont originelles, les dimensions dé-
mesurément petites. Figure a. n'a que deux pieds d'ouver-
ture. Figure b. qui est de très belles proportions, occupait
l'ancien réfectoire d'été. La jolie porte c. fut confectionnée
sur la recommandation du quatrième chanoine, Antoine Kress,
en 1504. Ce millésime se trouve sur le revers; à droite
elle est surmontée des armes de la famille Kress, l'épée ar-
gent sur champ gueules à gauche les armes de la famille
loefiFelholz, l'agneau argent sur champ de gueules, ce qui
nous fait présumer que Kress, fondateur de cette porte, est
du côté de sa mère, allié à la famille Loeffelholz.
Figure d. profil de a. Figure e. profil de b. Figure f.
profil des aiguilles latérales et des bâtons unis de c.
Platiche 4.
Diverses fenêtres profilées des années 1415 — 1425.
Figure a. se trouve dans l'intéressant couvent de Be-
benhausen en Wurtemberg; figure b. dnns la cour du cou-
vent de Reicheuau à Ulm.
Figure c. est de l'ancien presbytère de St. Laurent à
Nuremberg; il en existait trois exemplaires, tous du temps
du célèbre homme d'état et plébanus de St. Laurent Pierre
Knorr. De 1458.
Sur le désir qui m'a été exprimé par sa majesté le roi
Louis de Bavière, zélé conservateur de toutes les pièces his-
toriques, j'ai replacé ces décorations de fenêtres dans le
même étage supérieur du presbytère reconstruit à neuf, où
elles se trouvaient anciennement; elles sont d'un goût exquis.
Figure d. est tirée d'une antique maison d'habitation bour-
geoise à Noerdlingen.
Wappen des Herzogthums Franken befindet, wahrscheinlich
ist das seines NelTen Johann von Brunn, \velcher FUrstbi-
schof von Wnrzburg war, und von 1411 — 1440 regierte,
mit dem seinigen vereinigt worden, wie wir nachber ersehen
werden.
Das zweite ist das Wappen des Furstbischofs Grafen
Albert von Wertheini, Herrn zu Breuberg, ebenfalls auffal-
lend durch die Beimiscliung des Zoller'schen und Branden-
burg'schen Wappens; wahrscheinlich sind die Wappen seiner
Grossmutter dcr Burggriifin Catharina von Nurnberg, Grâfin
von Zollern, zum Andenken dem seinigen beigesetzt. Al-
berts Mutter war die Herzogin Judith von Teck. Albert
regierte von 1399 bis 1421.
Das dritte Wappen ist das des Furstbischofs Friedrich
von Aufsees, er regierte von 1421 bis 1431, dankte wegen
des verheerenden Hussiteukriegs ab, und zog nach Kàrnthen,
daselbst er auch 1440 starb.
Deutscher (gotbischer) j§tyl.
Flatte 3.
Fig. a. b. c. Verschiedene alte Zimmerthuren von hartem
Holz vom alten Ffarrhof von St. Lorenzen zu Niirnberg, welche
niHi in dem wiederhergestellten Gebaude, und zwar in den bei-
den Giebel-Zimmern der Seitenfliigel wieder aufgestellt wer-
den sollen; die Form ist originell aber auffalleud klein; die
Thitre Fig. a. ist nicht vôllig 2 Fuss in der Oeft'nung breit.
Grosser ist Fig. b., dièse war im Sommerrefectorium ange-
bracht. Die niedliche Thiire Fig. c. bat der vierte Probst
Antonius Kress machen lassen. Auf der Ruckseite ist die
Jahreszahl 1504 angebracht Oben ist das Kressische Wap-
pen mit dem silbernen Schwert im rolhen Feld; links ist
das Lôfîelholz'sche Wappen mit dem weissen Lamm im ro-
then Felde, wahrscheinïich das Wappen seiner Mutter. Fig.
d. Profil der Einfassung der Thûre a., eben so das Profil
Fig. e. fur Fig. b. und Fig. f. das der ubereck slehenden
Fiale mit dem Rundstab fur Fig. c.
Flatte 4.
Verschiedene Fenster-Verzierungen aus den Jahren 1415
bis 1425.
Fig. a. befindet sich in dem ausserst merkwUrdigen
Kloster Bebcnhausen im Konigreich Wurtemberg. Fig. b.
im Reichenauer Klosterhof zn Ulm.
Fig. c. Am ehemaligen Lorenzer-Pfarrhof in NUrnberg ;
es waren drei Exemplare vorhanden, sâmmtlich aus der Zeit
des beruhmten Staatsmannes und Flebanus bei St. Lorenz,
Peter Knorr. Vom Jahre 1458.
Dièse Fenster-Verzierungen habe ich nach dem Willen
Sr. Majestàt des Konigs Ludwig's von Bayern, der uberhaupt
ailes Geschichtliche zu erhalten befohlen bat, in dem neu-
hcrgestellten Pfarrhofe im obern Stocke, wo sie sich ehe-
mals befanden, wieder eingesetzt; dièse, sowie die ubrigen
sind ausserst geschmackvoll.
Fig. d. Von einem alten Burgerhause in Nôrdiingen
^m.
V Plaiiilie .'>.
K Suilr de dëcoraliuiis de reiiùirca, des anni-i-s 1413 u
T 1125
Pif;, a. Dans la cour de la (^rand-sallr, dans l'aile ao-
cieiinc de Ihùtel-dc-vile de Nuremberv. Dans relie cour on
di!couvrc des parties très précieuse» du style gulliique.
FiK- l> Linteau et partie supérieure d'une fi-nèlrr faî-
tière de l'église du couvent des Uomiiiicuins ii >urember); ;
ces drcoiiitiiMis furent dessinées par mou oncle, le profes-
seur Aloi> Keim. l'our soustraire cette composition il l'oubli,
je l'ai fait ériger au frontihpice latéral du presbytère de St.
Laurent. L'é|;lise des Uominicains est maintenont démolie.
Vig c Linteau avec décoration» de l'hùpital d'EssIiu-
gea, qui est à présent détruit.
Fig. d. Du même édifice; cette décoration fut dessinée
par l'auteur en lOUD. Je communiquerai plus tard d'autres
croisées et décorations de porte, tirée de la Saxe, où j'ai
pn former une excellente collection.
Planche 0.
Porte (moins composée) du boudoir impérial, dans la
maison ScheurI, rue du clièteau fort ii Nunmberg Voir
livraison 12.
Plaiiclif 7.
La porte des Maries à St. Laurent h Nuremberg. Cette su-
perbe porte qui se trouve sous le porche du nii^me nom que la
porte est la seule qui n'ait pris aucun dommage parles atteintes
du temps. A en conclure sur le stylo et l'e.técution, qui,
étant analogue aii.i boiseries sculptées de l'ancien presbytère,
(boiseries que Kuhnbofer fit exécuter) on doit placer lori-
gioc de cette porte de 14.')0 ii 14jn. J'en ai restauré le
porche en 1624, et je l'ai garni d'une grille de fer. La
restauration a eu un succès ^i| complet qu'on chercherait en
vain les traces des pièces rechangées; c'est surtout le sculp-
teur Rottcrmund qui o su parfaitement rendre le caractère
convenable, l'ormi les portes décorées do Nuremberg c'est
la seule qui se soit conservée, quoique expo.sée aux intem-
péries des saisons. — Les panneaux des deux vunluux su-
périeur» sont ornés de» portraits sculptés, de St. Laurent,
tenant le gril, et de St. Léonard tenant une tbaiiie ii an-
neaux carrés
Fig. a. rroni du socle avec le lllet
Fig. b. Profil de» huit trumeaux d'ogives, sculptes sur
le* panneaux inférieurs de la porte, avec le sol.
Fig c. Détail des huits hase» de trumeaux, prises
dans la hauteur du loquet.
Fig. d. Profil des décorations centrales des panneaux
quadrangulaires.
Fig. e. Profil des huit trumeaux avec le fAl.
Fig. f. Détail de» trumeoux avec le chapiteau de l'ai-
guille.
Fig. g Détail dei huit socles de» baldaquins aux figu-
res de aaini».
Fig h. Détail de» faux-socles du baldaquin.
Fig I Détail du feuillage du chambranle et do la
cannelure dans les vantaux inférieur*.
Fig k Détail du feulllagn do la cannelure dans le»
vantaux supérieur».
Fig I. Plan de oe reuillafo Iravalll^ i Jov.
-=J2H««
Flatte
Il ""
Ebrnfalls verschiedeue Fensterverzierungeti aui dea Jah- \ <
ren 1415—1423. Als Ueitrag der oicbt ge.iug bekannlea ^ >
deuischeu Baukunst aufgrnommen
Fig. a. Vom alten Halhhause in .Nurnberg im Hof vor
dem alten Kathhaussaaie. vto man die herrlichsteo Parthieen
altdeuischer Uaukunst antriITt.
Ftg. b. Am Giebel der nun abgcbrochenen Prediger-
klosterkircbe in >uruberg, geieicbnct ton meinem Uukei
Professor Alois Keim; aucli dic.ies Fi-nster habe icb, um
das llotiv lu erhalten, am Flugelgiebcl des Pfarrhofc» St.
Lorenx wieder angebracht.
Fig. c. Vom «bemaligcn nun zerstortcn alten Spital ici
Kssiingen.
Fig. d. Ebendaher vom Verfasser im Jahre 1W)'J ge-
zeichnel. Aehnliche Feuster. .lUt h Thurenvrrzierungen. werde
icb in der Fulge millbrilen. und iwar au» Sachsen. wo icb
eiue vortrefOiche Sammiung lusanimengebracht habe.
Plalle 6
Einfachere Thure vom Kaiserstubchrn im von Scheuerl'
schen ilause an der Burgstrasse zu Nurnberg siehe 12te*
Hen.
Pfullc 7
Die Braulthure bei St. Lorenz in Nurnberg. Diese herriiche
Thur», die .sich unler der Rrauthalle befindet, ist die eioxige,
weli'he sich voUkommen gut erhalten hal ; dem Geisl de*
Styls iind der Arbeit nach, \«elche mit den tom PIcbanu*
Kuhnhofer herruhrenden Bildhauer-.Xrbeiten des alten Pfarr-
hofs ubereinstimmt, darf man diese Thure bestimat m die
nftmliche Zeil recbnen, die Yorhalle dieser Thure habe ich
im Jab[e 1S24 restourirt. so v«ie sie mit einem eisernea
(iitter verseben. Diesc Kestauration isl gewiss eine gelun-
gene zu aeiiiien: indem man bis anf den heiitigen Tag oicbt»
von den neueii AiifMitzeii benierkt : besonders hat der Bild-
hauer Kotermnnd den Geist und Charakter auf da* Beste
aufgefasst und w iedergegeben. l'iiter den veriierlen Thu-
ren in Nurnberg ist jetzt diese Thure die eintige, welrhe
sich im Freien befindet und erhalten bat. Die Felder der
obcrn Thorfiugel sind mit ilen Brustbildern voo St. Lorenxea
und St. Leonhnrd grzierl, er.'-terer einen Rost, leliterer cia«
Ketle mit 4 cckigen (iliedern haltend
Fig. a. Profil des Sockels mit dem Wasserfall
Fig. b Profil der h llauptpforten der Spilabogeo aai
nnlerii Theil der Urustung oder Fullung der Thure «il den
(irund
Fig c. Détail der H Saulenfusse nachst der Thursrhlo»»-
schnalle.
Fig. d. Profil der inneren Vcrxierung der G Fallungea
Fig e. Profil der b aufsteigendeu llaiiplpfoslen mil
dem Itundsiab oder Saulen!>chafl.
Fig. f. Détail mil dem Capital au» der Fiale
Fig g. Détails drr H Saulenfusse am Baldachia (Ta-
bernakel) der Ileiligen-Figiiren.
Fig. h Delnils drr Si hlusskopfe am Ualdarhia
Fig 1. Détail." der Laubgownde der KinfaMaag der
Tburr und der ll«hlkchle
Fig. h. Andere F»(;on an den heidrn obéra Seitea la
dar Mille der Vlafel.
mmt^^&-
"^iîmm
II
Fi", m. Détail du couronuemeiit du baldaquin.
Planche 8.
Vielle peinture sur un paiclieinin avec écriture. Ce par-
chemin est le fragment d'un document de donation pieuse
de Sébald Schreier, plébéien nurembergeois, conseiller et
marguiller à St. Sébald. Ce legs concerne la fondation d'une
chapelle et d"uu autel dans l'église de St. Sébald à Geniund
en Suabe. J'ai acquis ce parchemin peint à l'occasion de
la recoutre de ce précieux autel de la cathédrale de la St.
Croi.t à Gemund eu Suabe. 11 avait déjà frappé mon atten-
tion eu 1808, où je le copiai. Beaucoup plus tard, à Nu-
remberg, la lecture des anciens documents historiques de
cette ville m'apprit que cet autel avait été fondé par Schreier.
Je me rendis à Gemund en 1842, et sous les auspices de
Monsieur le comte Guillaume de Wurtemberg, ami des arts
et des antiquités, nous avisions aux moyens de mettre notre
découverte au grand jour. — A cette occasion Monsieur de
Faber-Dufour me fit présent du parchemin de la présente
planche, orné des portraits de Schreier et de sou épouse.
Sur celte intéressante peinture, que j'ai fait exécuter en
taille-donce dans la grandeur de l'original, par mon ami,
Monsieur Frédéric Wagner, Sébald Schreier est revêtu d'une
robe noire chamarrée de velours noir doublée en fourrure
brun-clair, et d'une tunique de la même couleur que la robe;
coiffé d'une casquette, formant résau, dont les cordons en
velours sont relevés par un fond de brocart d'or. Sa femme
est costumée d'un manteau noir à gros plis, doublé de sa-
tin bk'u-clair, robe bleuclair chamarrée de noir, le rebord
supérieur du manteau chamarré de bleu-clair. 11 tient par
une agraire d'or. Entre les mains elle délile un rosaire
écarlate à écusson d'or. La criffure (weihel) la collerette
et la guimpe (vvimpel) blancs. Les armoiries de Schreier
et de sa femme sont placées a leurs pieds, celles-là sout or
sur sable, celles-ci argent sur sable.
La custode de l'autel est rose foncé à décorations da-
massées, la nappe de l'autel est écarlate avec franges, vert-
et-bleu, les rideaux du coffre sont bleus. Le teint local du
retable bleu, St. Sébald peint dessus, entouré d'étoiles do-
rées, manteau rouge, tunique violet-clair. L'encadrement du
coffre et les flambeaux sont or. La mur d'enceinte formant
le fond a un ton rougeâtre.
Dans les „Fortraits de Nuremberg par Panzer" il y a
page 220 un portrait, de Schreier avec la note: „Sébald
Schreier, fondateur du Mont des Olives obiit en 1503" (?)
Ce portrait, inventé à plaisir, est dessiné et ratissé on ne
peut pas plus mal. — Sans doute que la représeutation que
je possède est peinte par Jean Beuerlein; elle est richement
enluminée en or.
La chapelle entre les maîtres-poteaux fut aussi bâtie de
Schreier : sur la clef de la voûte d'arrêté on voit ses armes
sculptées sur pierre, et dans les vitraux se retrouvent ces
mêmes armes, et celles de son épouse.
L'autel que nous avons découvert à Gemund est parfai-
tement bien conservé, la superbe statue de St. Sébald est
un ouvrage de Veit Stoss. Les tableaux, représentant des
scènes de la vie de St. Sébald, sont de Wohigemuth; c'est
dommage que les décorations excentriques du coffre de
l'autel ne s'y trouvent plus.
Le comte Guillaume de Wurtemberg, prenant la plus
Fig. 1. Durchbrochenes Profil derselben.
Fig. ra. Détail der Kronung liber dem Baldachin.
Die vier Hauptllugel sind stumpf ohne Schlagleisten zu-
sammengestossen.
Flatte 8.
Merkwurdiges Stiftungs-Gemâlde auf einer Porganient-
Urkunde des beruhmten Sébald Schreier, Nùrnberfjer l'atri-
ziers, Kathsherrn und Kirchenmeisters *) zu St. Sébald fUr
die heilige KreuzUirche zu Schw. GmUnd, nebst einer Urkunde,
die Sliftiing einer Kapelle und Altars fiir St. Sébald zu
Schw. Gmiind in Wurtemberg betreffend.
Keiii verdienstvollerer Mann far Kunst und Wissenschaft
hat je in Nuriibergs glueklicheren Zeiten se segensvoll ge-
wirkt als Schreier; er war ein vvarmer und thâtiger Patriot.
Herz und Kopf im reinsteu Einklange, religios ans Ueber-
zeugung, und daher fest in seincn Grundsiitzen, und aile
dièse Eigenschaften waren von grlindlichem Wissen und ge-
diegener Gelehrsamkeit uuterstlitzt. Sébald Schreier (Sebal-
dus Clamosus) vvurde am 8. Juni 1446 in Nurnberg gebo-
ren, er stammte aus dem altesten Geschlechte Nurnbergs,
welches schon vom Kaiser Friedrich Barbarossa ehrenvoll
ausgezeichuet wurde, nameutlich durfte Caspar Schreier im
Jahre 1152 sich dieser kaiserlichen Gnade besonders ruhmen.
Sébald Schreier's Gemahlin war Margaretha, Heiiirich
Kammermeislers Tochter; geboren 1444 und gestorben am
14. November 1516. Auf seine, und seines Schwagers Sé-
bastian Kammermeislers Anregung wurde die bekannte Niirn-
berger Chroiiik des Hartman Schedel 1493 lateinisch und
deutsch gedruckt. Als Freund und Beforderer der KUnste
und Wissenschaften, als bedeutender Gelehrter, stand er mit
deu grôssten Mânnern seiner Zeit in freundschafllichem und
wissenschaftlichem Verkehr, wie mit Conrad Celtes, Peter
Dannhauser, Willibald Pirkheimer, Wohigemuth, Veit Stoss,
Adam Kraft und dem jungen Diirer, welcheu er oft besuchte
und in Thatigkeit setzte. Celtes neunt ihn Magnificum vi-
rum, Musarum hospitem et patronum, sowie auch Musarum
et Apollinis cultorum fidissimum.
Es war Schreier, welcher die Idée zu St. Sebalds
Prachtgrab gab uud aufstellte, er liess von den bedeutend-
sten KUnstleru Zeichnungen dazu entwerfeii, nameutlich auch
von Veit Stoss, welcher Riss auf Pergament ausgefuhrt in
meinem Besilz ist **) ; weil dièse Idée der ungeheuren Ko-
sten wcgeu aber uuausfuhrbar war, dena das Monument
wàre fast tiber 60 Fuss hoch geworden, so ubertrug er die
Ausfuhrung Peter Vischcr und brachle durch eiue bel dem
Adel und der Burgerschaft veraiistalteteu Collecte die Koslen
dazu auf.
Mit wahrer Liebe, und vieler Anstrengung wirkte er
rastlos fiir ôffentliche Anslalten, und benutztc hiezu den bril-
lauten und weit autgedehnten Krcis seiner Bekanntschaft
mit Fursten, hohen geistlichen und weltlichen Personen, ja
fast aile deutschen Reichsstâdte buhlten um seine Gunst, und
in deu bedeutendsten KIôstern batte er grossen Einfluss, und
so kam es, dass er viele auswàrtige Stiftungen machte, aber
auch bei einheiniischen Unternehmungen viele UnterstUtzung
im Auslande fand.
Seine besondere Liebe batte er jcdoch der St. Sebalds-
kirchc zugcwcndet, welche er mit vielen Stiftungen und Ge-
") Das Amt emes Kirchenmeisters war fast im selben Rang
cines StadlschuUheissen.
*) Siehe VL IX. u. X. Heft.
^^-
-g^^l^
pari i celte découverte ■rtistique, ordonna le rétab-
de cet autri, qui sera rendu h (od aocieiinc place
(Ile. L'ejciise de la St. C'roii à Gemuiid doit
de la réintcgralioii de cet inléressaot urnemenl :
par lui le mérite du brave Schrcier parlera a 83 frivole pos-
térité, et le lomle Guillaume se scrii acquis de iiiiuvcaux
droits à la reiotiiiaissauie des Allemands, adepte» des art».
Parmi le» hommes qui ont mérité de» arts et belles
lettres, il en exista peu dons ce» temps heurenx, qui eut-
Mot troviiillé avec plus de succès qu,. Scbreier; il était pa-
triote ailif, a)anl la ItHe à l'unisson du roeur, reli){ieux par
conviction et ferme dans ses principes, dune grande érudi-
tion et dun savoir profond. Sébald Schreier nacquit le H
Juin 14-lG à Nurembcrp, issu d'une des races les plus an-
cienne», que lempereur Frédéric Barborossa dislintrun déjà.
Il eut pour épouse Marjfuerile , fille de Henri Kamniermei-
•Ur; née en 114» et dècédée le 14. Novembre 151(i.
Encourage par lui et par son beau-frtre. Sébastian Kam-
mermeister, Hartmann Schedel fit imprimer sa chronique de
Nuremberg, en allemand et en latin, en 1493.
Avec tant de belles qualités il ruitivait un commerce
amical et scientifique avec tous les hommes saillants de son
temps, tels que Conrad Celtes. Pierre Dannhauser. Willibald
Pirkheimer, >\ohlgemulh. VHt .^^to.ss. Adam Krnft: il visita
•ouvent le jeune Durer qu'il occupait Celtes en parlant de
Schreier l'appelle: ..Majrnifiium. virum. Musarum l.uspitem
et patronum; Nus.rum et Appollinis cultorum fidissimum.
Ce fut Schreier qui, le premier, conçut l'idée du Mau-
solée de St. Sébald, il en fit esquisser des plans et des
dessins par le» artistes les plus distingués, notamment par
Veit Stoss (le dessin de ce dernier, exécuté sur parchemin
m est en propre). Mais la conception de Stoss étant for-
mec sur un plan trop vaste, et trop coilteux par conséquant.
ne put être admise, et il adopta le plan de Pierre Vischer.
Le» fond» furent fournis qar une collecte auprès des nobles
et des bourgeois. Il travailla avec amour et ardeur à la
prospérité de établissement» publics, mettant à profit le ,
cercle étendu de ses connexions avec princes, et autres per-
•onnages haut-placés de l'église, de la noblesse et de la
bourgeoisie; presque toutes les villes libres brignèrenl sa ;
faveur; son influence dans les convenls fut considérable; ces
liaisons l'engagèrent & plusieurs fondations pour le dehors,
de même qui'l sut intéresser le dehors pour sa ville natale
et se» entreprises pour elle trouvèrent du retentissement et
de» ressource» dans toute» les provinces.
Il alTectionna par dessus tout l'église de St. Sébald.
qu'il gratifia de plusieurs dons et fondations; mais dont la
phipart furent .sécularisées, dans les temps de vandalisme de
IW)»i a ISIC. Schreier fonctionna jusqu'en iM)3, en qua-
lité ilr marguiller. avec un esprit d'ordre remarquable, avec
«ne «jrande abnégation, ménageant les intérêts de l'église, è
lui confiés et >arhant maintenir celle-ci au niveau de la pre-
mière cathédrale dune des plus grandes ville» de l'Alle-
magne: en un mot l'administration de Schreier était au des-
»u» de tout éloge
Il fit aussi donation de va»e» »acré». et du «nperbe
missel ,.Rogans huius librorie munificentiae piam aliquam
Bgere memoham." qu'il fil illustrer par le» premiers artistes.
Ce fut encore lui qui lonseilla an chanoine Melchi
de SI Sébald de postnier un érussi
SI Sébald. auprès du roi romuin Matimilirn, et ii ..a grand.
Joie Max ordonna de poser SI Sébald sur l'écu d'Aulrlche.
C est avec ce sceau qu'on scella en 1 J7U l'acte de la ré-
forme politique de In tille.
Schreier motiva aussi la construi tinn de l'hospice de I
Pflnzing
pour I» prévauté de
Wc5t
scheokeo bedachte, von deocn jedocb die meisirn la der
vandaliacben Zerstoruugszrit lS()<i- IHiU eiogingro oder
verkauft wurden Bis zum Jahre 15(13 herrscbtc Scbreier
als Kirchenmeister mil gewistenhafter Ordnung, ja mit CJge-
ncr Aufopferung die Inleressen der ihm an\ertrautcn Kircka
zu wahren, uiid sie auf dem Slaudpuukt der rrsien Haupt-
uud Pfurrkirche eioer der bedeutendsten Stadie D«ul»cblaodt
zu erhallen
Michl nur die Kircbcnverualtuug Schreier» «ar trrfBicb
tu Dennen, sondern er ging noch v»eiter, stiftete Kircbrnge-
raihe, und die herriichen Missaleu ,.rogan» huiu» librorie
munificentiae piam aliquam agerc memoriam," wclrhe er voa
den vorlrefllicbslen Kunstlern auszieren liess; er «»ar e»
auch. der dem Prcb>t ton SI Sébald dem beruhmlea Hel-
cbior PHnzing den Kath gab. bei dem romiscben Kouig Ma-
ximilian um ein Wappeu fur die Probstei SI Sébald einzu-
kommeu, und zu semer grossten Freude verordnet Max den
beiligen Sébald auf den osireichischen Schild zu legen, lu
Jahre 147'J vturde mit diesem \V appen die l'rkuude uber
Abfassung der Nurnberger Sladlreformation gesiegell
Auch >eranlB.«ste Schreier den SpiUlbau zu St. Sébas-
tian Ijitsv iJlU. welcher Bau ihm uusaglich tiel Verdruss
niachle. seiner Beharrlichkeit gelang es aber dennoch aile
Ilindernisse zu besiegen, nicht» konnte sein Werk aufballeo.
aber ein andercs geisliges Ereigniss v»arf den starkca Mann
zu Boden. es >var das eben aufsteigende Reformalions-Ue-
Witter, weiches ihn mit banger Sorge um seine vielen und
schOnen Pflanzungcu erfullle. er sab m dieser unruhigeo
kunsizerstorenden Bewegung nur das Verderben seiner Va-
terstadt. Diess brach sein Ireues Herz; er slarb am 22.
Mai lô'.'O als der letzte seines edien Geschlechis, und lie^
nussen am St. Scbalds Chor in einem Prachigrab gegenaber
des Kalhhauscs begraben.
Durch dièse gedrangic Erzahlung von Schreiers Leben
und Wirken. von dem was er fur seine Valer>ladt fur KunsI
und ^^ issenschafl und fur die Menschheit uberhaupi eethan.
erfullc ich nur eine heilige PDicbl. die von den SchriMsIrl-
lern seiner Zeil so ^ehr vernacblassigl worden ist. da .^elner
hochstens nur dann gedachi wurde. wenn einer gemeinnutii-
gen Unternebmung erwabnl, Schreier nicht wohi dabei feh-
len durfle. er halte das Loos vicier grossen Mrnschen. die
gerauscblos aber kraflig wirkten Die Sliflungsaklen Nurn-
bergs nennen ihn zwar ruhnilich genug. und Arme, Kranke
und Hulllose segnetcn seinen .Namen. der Menge blieb er
unbekannl. nicht einmal sein Portrat befindel Mch In >urn-
berg. In G. W. Ponzers Nurnbergischem Porlr«l-\Verk isl
ein fahelhaftes Portrat von Schreier pag. 'iiO angefubrl :
..Sébald Schreier. Slifler des Oelbergs SI Sébald? obiil
|j(i:i?" 4 SchwarzkunsI Verfertigt im Jahre 1716? aber
«ussersl schlechi gezeichnet und geschabi li h muss e» da-
her fur einen Glurksfall ansehen. Schreiers znverlassige»
Portrat auf l'ergament gemall zu besitlen. er hal es gewisS
durch llnns Beuerlem malen lassen. dessen Marner und Hal-
tung in diesem Bilde Ireu gegeben ist; es isl rcicb mil Uold
decorirt.
Die Veranlassung zur AulTindung dle«es interessaaiea
Sliftungshilde», v«ar die Knidecknng eIne» merkwurdtgrn
Allars, in der llauplkirche lum heiliven Kreui m Schwtbisrb
Gmund: schon im Jahre IMK). als irh micb ofier» bel met-
nem dort lebenden Onkrl M*|«r MitlVr i,ffh,-U tsar nlr
dicser herriuhe Allar aufgi fall< !nirlr.
und ersl nach memer spalern
schichte .Nurnbrrg» wurde ich t Miar»
brkanni, »o dass irh im Jahre l-'i. ii v, ^ninc mit dea
kunsisinoigrn Geschichlsfreund . lirafen Wilbelm «on W«r
St. Sébastian, en 1508 à 1316, ce qui lui causa tant d'en-
nui, mais sa persévérance surmonta tous les obstacles. Un
événement d'une autre espèce le terrassa: l'orage naissant
de la réforme religieuse, qui remplit les hommes de la sta-
bilité et du respect pour l'ancienne croyance des plus som-
bres pensées.
I! ne put se consoler de ce mouvement, qu'il jugea
destructif aux Arts ... la ruine de sa patrie. Cette pensée
lui rompit le coeur, il mourut le 22 Mai 1520, le dernier
de sa noble race, il fut enterré en dehors du choeur de St.
Sébald, dans une sorte de mausolée, vis-à-vis de l'hôtel-de-
ville.
-^«^1
temberg, die Sache genauer untersuchte, und bei dieser Ge-
legenheit das Bruchstuck mit dem Gemâlde Schreiers durch
den Herrn Artillerie-Oberlicutenaut von Faber-Dufour, zum
Geschenk crhielt. Dièses intéressante Doppelportrât, wel-
ches ich von meinem Freunde Friedrich Wagner in der
Grosse des Originals habe stechen lassen, ist auf Pergament
schôn colorirt. Sebald Schreier ist mit einer schwarzen
Ehren-Schaube (Raths-Tappert) bekieidet, welche zu seiner
Zeit gewôhniich von gewâsserten Schamiot und mit schwar-
zem Sammt verbrâmt war; dièse Schaube ist mit hellbrau-
nem Pelz gefuttert, selbst das Unterkieid ist schwarz, ebenso
die Kopfbedeckung (Helmhaube), welche ein Netz von sammt-
nen Schnuren und mit Gold-Brocat gefuttert ist, die Beklei-
dung seiner Frau besteht ans einem faltenreichen schwarzen
Mantel mit lichtblauem Atlas gefuttert, und eben die Fntter-
farbe bat auch das Kleid, welches schwarz verbrâmt ist;
die obère Verbrâmung des Mantels aber ist ebenfalls licht-
blau. Der Mantel ist mit einem goldenen Knopf (Agraffe)
befestigt, in den Handcn hâlt sie einen scharlachrothen Ro-
senkranz mit goldenem Schllde. Die Kopfbedeckung (Weihel)
und das Hais- und Brusttuch (Wimpel) ist weiss. Das
Wappen Schreiers ist gelb und schwarz, und das seiner
Frau Silber und schwarz.
^^i^«^W.
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MlTTEI.Ai
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; VDN HEIDR!,OFK
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I
Livraison XJV.
K X |i I i c a t i 0 D des |i I a n c h e s.
Mtylp byzantin.
Planclif 1.
Fig, a. Cette très intéressante cave baptismale est de la
plus ancienne période chrétienne de l'art (en Allemagne) et se
trouve dans l'église du couvent d'Alpirsbach de la Forêt no-
ire. L'auteur en doit le dessin à son ancien élève, monsi- j'
eur George Eberlein, peintre ii .Stuttgart. I:
Cet ancien couvent est un des plus remarquables du '
Wurtemberg, ses formes originelles oiïrent à l'archéologue '|
bien des matières i études. Tout l'édifice appartient à un n
lt)ic probablement plus ancien que celui du couvent des j!
Moines écossais de St. Jacqnc.i ii lUlisbonne, des couvents i|
de Murhart, de Fauriidau, de réglLsc St. Jean à Grmund et il
des chapelles-soeurs de la Kaiserbuurg à Nuremberg.
Eu osant énoncer noire avis sur la .••yinbolique des ima- i
ge» sculptées sur cette cuve nous ne prétendons nullement l|
y attacher quelque autorité: Quatre dragons i triples |'
langues, tenus par un homme à barbe longue (f)m-
bole du Christ) représentent sans doute qu'à la vérité
Christ, par le baptême a\ait rompu la puis^nnre du di-
able; mais les divers reptiles qui s'y trouvent en '
même temps sembleraient indiquer qu'il y a encore bien
de* obstacles à surmonter. Le jeu de la Fantaise se plai- '
•aot k des monstres grotesques, è l'imitation de l'apocalypse
de St. Jean dégénère sou«ent en espiègleries et en satyres '
mordantes. Ce sont surtout les anciens copistes, qui dans
leurs décorations ae permettaient largement de ces licences,
doDl déjk St. Bernard se plaint en 1125 i son ami Guillau- I
me, chanoine de St Thierry Voir Opéra sanrli Bernhardi, |
Tome I page j I.S Apud ).abllonrm, inter opéra ssiirli Ber-
nard!. Chapitre t '2 fit W page 5.1*.t ..^uid fanl In ( lau-
(tria coram jugenlibns fratnbus illa ridiculosa monstrositas j
■Ira quaedam do formls formosilas ac formosa deformilasT
XIV. Heft
l'.rkiariini: dcr l'Iaiiiu.
Uyzantiiiixrlicr .><ltl.
riallf 1.
Fig. a. Aeusserst merkwurdiger Taufsteio ans der •!-
tcsien Kunstperiode io dcr KIosterkircbe zu Alpirsbach im
Scbwariwald; milgetbeilt von meinem ehemaligen Schuler,
dem Maler Georg Eberlein in Stuttgart.
Dièses aile KIosler ist eiues der merknurdigslen in
Wurtlemberg, seine originellen Furmen bieten dem Forscher
aller Kunstgeschichie vielen Sloiî tum >achdenken, und fe-
boren eiuer Zell an, deren Styl aller tu seiu scheiat. als dcr
des Schollenklosters lu Si. Jacob in Hegen^burg, Kluslers
Murhard, Faurndau, St. JohaDni»Kirche zu Srhw.GmUnd, und
der Doppeikapelle auf der Kaiserburg zu Nurnberg u. a m.
Die Bilder des sleinerneii Tanrbeckens, siellen »ier, mit
dreifachen Zungeu versehene Draihen >or, welrhe voo ri.icm
bnrligen Manne ( simb. Christi) gehalten wrrden, und der
SInn mOchIe sein: dass Chrislu» durch die Tanfe die MachI
des Teufels zwar beznungen bal, gleichwohl aber noch vic-
ies zu uberwinden isl, was dunh das versrhirdene Geworm
aiigedeulel isl, und «elches unw ilikuhriich an deu llerknie»
der Griechen erinnert, der die hundertkoplige llydri be-
kampfle. Pas Spiel der symbolischen Pbaula»ie mit abea-
teuerlichen Thiergeslallen, v>ie solrbe in drr Offenbar««t
Jobannis uirkommen, sind hier kIX ubrrmulbifc Meckereic»
und bels.sende Satyren, wir dergleichen — >»r der Zrit der
Buchdruckerei und der allgemriuer verbreileirn >chreib*-
kunst — von den Kunstlern jener Zeiten gar hauSg anf ih-
ren Werken angebrarht wurden, ein Missbraurh, «ber de»
>irh srhon der heilige Berohard m Jahr II.J5 an seineo
Freund Wilhrim, Abl von Si Thierry, br.c bxerle : Opéra
Sancti Bernhardi, Tom I. p MJ apud Mabbilonrm. inler
opéra Si. Bernhardi Cap. U Ni 2λ p. 5.1» - ..Qnid fa-
rlt In Claastris coram jac'nllb"* fralnba» tlla ndiolosa
mmt^
^asm
10
qui ibi immundae simiae qui teri leones, quid monstrosi
centauris." — Sepulchral monument by Coogh. Introduction
page CXXIII. Ici le lion symbolique est expliqué par un
passage des psaumes „tu marcheras sur des lions et des
couleuvres et tu fouleras des lionceaux et des dragons, et
ce passage explique aussi la présence des lionceaux au pied
de notre cuve baptismale. Les petits enfants qu'on y voit
également en embrasser le pied caractérisent le symbole du
st. baptême, par lequel les enfants sont mis sous la protec-
tion de Dieu.
La fig. b. représente la décoration concentrique du
bord supérieur.
La fig. c. est le chapiteau d"un pilier de la même
église.
Plaiiclie 2.
Fig. a. Chapiteau non moins intéressant, pris des
colonnes colossales de l'église du susdit couvent, et qui m'a
été communiqué aussi par Monsieur Eberlein. Ce chapiteau
est des plus remarquables. 11 représente la face du Sauveur
du monde, la tête armée de deux cornes et entourée d'une
auréole; les cornes rappellent Jupiter Ammon des monumens
maures de la Phénicie, ces ornements étranges démonstrent
les envahissements de l'art païen sur le christianisme. Les
artistes d'alors représentaient souvent le Christ comme prin-
cipe viril relativement au monde, sous la figure de Jupiter
Ammon. D'après Eusèbe, la lête à cornes est l'emblème de
la jonction du soleil et de la lune au signe du bélier. Cette
jonction ayant lieu dans les temps du réveil de la nature
généiatrice les Platoniciens ont voulu reconnaître sous cette
constellation l'architecte regénérateur du monde.
Planche 3.
Fig. a. Entablement de comble d"une chapelle (maintenant
détruite) du couvent et de l'abbaye des Bénédictins à Geugen-
bach sur la Kinzing, dans le grand-duché de Bade. — J'ai
dessiné cet intéressant fragment en 1810, dans un voyage
à Uerbolzheim, que je fis pour visiter les restes alors en-
core existants d'une cour de Templiers. Le couvent de
Gengeobach est antérieur à la fondation de la ville et a été
construit en 724 ou 736 par Rudhart comte de l'Ortenau;
sur le con^^eil de St. Firminius il fut nommé Monastcriuoi
St. Mariae en l'honneur de Ste. Marie. Aujourd'hui de son
ancienne splendeur tout est disparu ii quelques traces près.
Après sa première destruction il gissait long temps en rui-
nes et fut ensuite réédifié par l'empereur Henri le Saint, qui
l'incorpora à son évêché de Bamberg fondé en 1006. Voilà
\^ pourquoi ce couvent reconnaissait constamment l'évêque de
monstrositas mira quacdam de formis formositas ac formosa
deformitas? quid ibi immundae simiae quid teri leones, qui
monstrosi Centauri. ■ — Sepulchral monument by Coogh. In-
troduction CXXIII. Hier wird der symbolische Lôvve aus
einer Stelle der Psalmen erklàrt. „AHf LOwen und Ottern
wirst Du gehen und Ireten auf jnnge LOwen und Drachen."
• — und durch dièse Auslegung ergibt sich ei;iigermassen die
Idée der jungen LOwen am Fusse dièses Taufsteins, und in
den unlen angebrachten Kindern, welche den Fuss des Tauf-
steins umfassen, spricht sich das Sympol der heiligen Taufe
aus, durch welche die Kinder von nun an unter den Schutz
Gottes gestcllt sind.
Fig. b. ist die innere Verzierung am oberen Rande diè-
ses Taufsteins.
Fig. c. ist ein Pfeiler-Capitâl in derselben Kirche.
Flatte 2.
Fig. a. Ein eben so intéressantes Capital der coiossa-
len Sàulen der Klosterkirche zu Alpirsbach ebenfalls von
oben erwahntem Eberlein mitgetheilt. Dièses Capital ist ei-
nes der merkwiirdigsteii von allen und stellt das Antlitz ei-
nes Salvator mundi vor, umgeben mit der Auréole, der Kopf
mit zwei Hôrnern versehen, welche an den gehôrnten Kopf
des Jupiter Ammon erinnern, der an den phonizisch-arabi-
schenMonumenten so oft vorkommt; diess beweist das Her-
einragen heidnischer Kunst in das Christenthum, dessen
Kunstler, sehr oft, Christum, als mànnliches Weltprincip un-
ter der Gestalt Jupiter Ammons abbildeten. Nach Eusebius
Meinung deutet das gehôrnte Haiipt auf die Vcrbindung der
Sonne und des Mondes im Zeichen des Sliers hin, weil zu
dieser Zeit die zeugende Naturkraft erwacht, und daher fan-
den die Neuplatoniker den Weltbaumeister unter diesem
Bilde.
Flatte :j.
Fig. a. Dachgesims, von einer nun zerslôrteii Kapelle
des Klosters und ehemaligen Benediktiner-Reichstil'ts Gengen-
bach an der Kinzing, im Grossherzogthum Badcn. Dièses
intéressante Bauglied zeichnete ich im Jahre 1810 auf einer
Reise nach Herbolzheim, die ich machte, um die dam;ils noch
vorhandcnen Rudcra eines Tempelherrn-Hofcs zu unlersuchen.
Das Kloster Gengenbach ist àlter als die Stadt, und ist im
Jahre 724 oder 736 von Rudhart, eincm Grafen in der Or-
tenau, auf Anrathen des heiligen Firminius zu Ehrcn der
heiligen Maria (Moiiasterium St. Mariae genannti gestiftet
worden; es ist fast nichts mehr von seiner alteii llcrrlich-
keit zu schauen. In den Jahren des dreissigjâhrigen Krie-
ges, von 1632—1635 bat das Kloster und die Stadt von den ;y
Franzosen und Schweden sehr gelillen ; in dem Jahre 1688
wurdeu sie von den ersten hart mitgenommen und endlich *
iSîf^-
Btmberf coame DoMionai direeUia, «iiMi le» ekanoiaea re-
leviicDl-il*. lors de leur éIrclioD de l'arcbrr^ch^ <ie B«m-
berir Uias la (guerre de (rcute ao« et Dotimmeiit dr 1632
à iU3j la «illr et Ip cuuvrni ont beaucoup RuufTert deaFrao-
çaia cl dr» Suédois, ce» premirr» 1rs maitraitrrent dr dou-
vean en IGHM et fiolrenl par les brûler l'une et l'autre eo
1689. — Nous assiguon» à cet entablemml l'àj^r de Henri
II, itteiiilu que dans se» disptisiUuns il ) a uuc graude si-
■ilitudi- a%ec les pièces currespuodaolcs de la catbédralr de
Bamberf.
Fig. b. Chapiteau d'un pilier de l'aucienne église de
St. Pélagius dans la VieilK-Ville de la ci-de>ant ville impé-
riale de Kottweil en >\ uricmberjf . une des \illes le» plus :|
aaciennes et les plu» remarquable» de l'bistuire de Wurtem- |{
berg et digne de tout l'intérêt des historiens. Deux écrits
qne nous leur recommaudun» particulièrement „histoire de
Wurtemberg, 1841." par le professeur Staelin, premirr bib-
liothéquaire a la bibliothèque ro)alc de Stuttgart, et ..histo-
ire de la >ill(- librr et impériale de Rottweil" ne lais»rnt
rien à désirer sous le rappurt de la !>oliditr et de l'exacli-
tnde diplomatique
Fig. c. Chapitrau du coté extérieur septentrional de
la cathédrale de Bambrrg, qne l'ai dessiné a l'époque où je
traYaillas a sa restauration. Ces chapiteaux sont d'une exé-
cution vraiment artistique et parfaitement bien conserves.
Cette cathédrale est si riche de variétés de chapiteaux que
la description en remplirait un ouvrage tout entier.
Fig. d. Chapiteau du portail du célèbre couvent de
Vesra, du temps de sa fondation. Voir cahier Vlll, planche t,
fignre d.
rwMlBBf H
Planch.- 4
Style sothiiiue.
Fif . a. Cuve baptismale de l'ancienne église d'Oberlind
près deSonneberg en Saxe, qui a été tirée de l'oubli par Michael
Geiger, mon appareilleur dans ma bitisse k neuf de l'église
de Sonneberg Après avoir inspiré au chantre de l'église
4'Oberlind de l'intérêt pour cette cuve il eut la satisfaction
de la voir bientùt rrplacre * son endroit primitif. Il en
prit aussi copir et la fit exécuter en pirrrr par son fils Jran
Jacques, jrnor homme à talent» et fit fondation de ce beau
double dans l'église dr Konnrberg.
Fig. h r d l'rolil» de ccttr cuve haptismalr
beide »m T. ud 8. Sepleaher 1689 voa ikrmi KoafeMioM- W
Verwandiea, den Franioseo. gantlich abgrbraBOI.
Nscbdem dirics Klo.^lrr sarh seiarr rrttru Verwi
lange m l(uiiir:i lag, so wurde es vom Kaiirr llrinnch drm
ileiligrn vtledrr rrbaut, und Srinem im Jahrr |0U€ grtlifle-
len Bisthum Bambrrg einvrrieibt, daber rrkaontr r» aach
stets den Bischof vun Bambrrg al» scinen bomioum dirrc-
tUB an. auch hallen die Aebir bri ihrer \N'*hl dir Lcbro
vom Bisihum Bamberg zu cmpfangea , nacb dirsrm alleo
mocble ich brhauptrn. dass dièses Dachgrsims-Fragmrnt m
die Zeil Kaiser Ucinricbs II lu sctten i»t, wcil da»telbr m
semer Gliederung mit ahnlicbcn Baulheilea de» Bambcrger
Dômes virl l'rbrrrinslimmrnde» bat
Fig b. Ffeilrr-l'spital ans der alteo St. Pelagiua-Kircbe
m der Altstadt, der ebemaligen Reichastadt Kutlweil loWart-
temberg, einer der allesteo «ad mrrkvturdigstea Stadle m
der Ue.srhiohtr Wurtirmbrrgs. wrirhr dir Anfnerksaakcit
der Geschirhtsfreundr vrrdienl.
Fig c. Capital an der nordlichea Seilr der ausscra
Wand des Uoms zu Bamberg grzricbnrt von mir, lor Zeil
als ich mit der Restauration des Doms besthaftigt «ar; dièse
Capitale sind brrriicb erbaltrn und mristcrbafl ausgcfakri.
Der Dom zu Bamberg bat rinr solche Hannigfaltigkeit voa
Capitalen aufzuweisen, dass deren Brschrribang rin grosses
Werk geben wurde.
Fig. d. Capital vom Portai dr< brrubmtrn heaaebergi-
schen Klostcrs Vesra, ans drr /.rit drr Stiftung Siehe Hrfl
Vim Flatte I. Fig d
nperbr encensoir d'aprrs la taille donc» de Martin
Schoen ou Scbongauer, excrilent peintre et architecte La
VruiNrhrr ((«thliiebrr) Mtyt.
Fig. a. Tanfslein au» der altrn Kirrhr tu Obrrliad bei
Sonneberg in Sachsen, aufgefunden und mitgrlbrilt ton mri-
ll nem Baufuhrer an der von mir neu erbanten Kirrhc ta Soa-
11 neberg Mirharl Griger aus Almannshof bri ïlurnbrrg Er
'I machtr den dnrtigen Cantor auf dir>rn »chi<nrn Tanfsleia
'I aufmrrksam. und drr Brfolg war nirht nar. da^» diesea
'! kun»twrrk wirdrr auf scinigrn vorigrn Plati grbracht, toa-
dcrn da»» snnr durch dir Vrrsettung eDislandrnen Defecte
vollkommeii rrstaurirt wnrdrn (leiger nabm eiar Zeirk»
nunir davon. uud lie»» diese durch seinen gr»chifklra Soha
Johann Jacob m frinrm Siriii ausfuhrrn Oir»r srkr gela»-
grnr Narhbilduug stif^etr rr m dir nolrr trinrr Lrilaag al*
Banfuhrrr neu erbaulr Kirche tn Sonnrbrrg
Fig b r d Frofllr vom Taufaleia
Plallr :..
Ein herriirhe» Ranrhgrft»*. aark drai ia»*«r>l arlleara
Stiche de* vortreniirkrn drat»chrB Malrr» «ad Archltrc
!!
-chitrctra S
12
W description détaillée de ce vase se trouve dans le „Diction-
X naire général des artistes par Dr. B. K. Nagler, Munie 1845"
Wj volume 15, livraison 5, page 484.
I l'iiinclie 6.
Fig. a. et b. Ornements d'un autel représentant Pa-
pothéose de St. Marie et des Apôtres. Il se trouve à Rotl-
weil dans l'église de la Stc. Croix, restaurée complètement
par l'auteur.
Fig. c. Fragments d'ornements remarquables, tirés
de l'abbaye de Herrenberg, fondée par le comte Louis de
Wurtemberg.
Fig. d. Superbe fragment d'une armoire à ornements
d'église, tiré de la cathédrale de St. Michel à Hall enSuabe.
Ces objets furent écartés â l'occasion d'une restauration par
l'architecle Stock.
Fig. e. Ornement d'une ancienne stalle sculptée sur
bois de chêne du riche prieuré de Seidelfingen du royaume
de Wurtemberg. L'église fut fondée dans le 11 siècle et
l'an 1083 accuse le premier prieur; en 1477 ce prieuré fut
transféré à Tubingen par le duc Eberhard de Wurtemberg
pour être incorporé à la fondation de ruuiversitc. Lors de
la réformalion elle fut dépouillée de toutes ses richesses.
A l'égal de celle de Herrenberg son intérieur ressemble â
une étable plutôt qu'a une église.
Planche
et
Abécé illustré ou lettres majuscules. Elles sont de la
dernière beauté, les unes sur fund or, toutes se distinguant
par le bel éclat des couleurs, les rinceaux surtout sont exé-
cutés dans le dernier goût. Les présentes planches ne com-
prennent que les lettres A à M., mais nous avons eu le rare
bonheur de les recueillir toutes et nous en ferons suivre
l'autie moitié au cahier XYI. Ce sont mes élèves qui les
ont tirées d'un livre de missel déjà coupé en pièces par le
couteau vandale d'un batteur d'or. Cette mutilation ne m'a
pas permis de débrouiller le nom de l'artiste; par contre
j'ai en propre un exemplaire complet d'un livre de missel
qui finit par ces mots: Anno domini millesimo tricentesinio
quinquagesimo coniparalus est iste liber sub procur. hono-
rabilum virorum H&nrici Vorchtel et Seyfridi Maurer civium
ISurimbergens.
Martin Schoen oder Schougauer, dessen ausfuhrliche Beschrei-
bung in ,.Dr. B. K. Nagiers neuem allgemeinem Kunsllerle-
xikon 15. Band 5. Lieferung. MUnchen 1845, pag. 434"
nachgelesen werden kann.
Platic 6.
Fig. a. u. b. Ornamente von dem AUar der Krônung
Mariii und der Apostel in der von niir vollstândig hergcstell-
ten heiligen Kreuzkirche der ehemaligen Reichsstadt Uott-
weil im Schwarzwalde.
Fig. c. Sehr intéressantes Ornament ans der vom Gra-
fen Ludwig von Wurttemberg gestifteten Prubstei zu Her-
renberg.
Fig. d. Ein wuiiderschônes Ornament von einem Tara-
menten-Schrank aus dem St. Michaeismunster in Schwàbisch-
Hall, beide Scbrank und Ornament wurden im Laufe einer
Restauration von dem Baumeister Stock entfernt.
Fig. e. Verzierung eines ehemaligen Chorstuhis in Ei-
cheiiholz geschnitzt, aus dem ehemaligen reichen Chorherrn-
Stift in Siedelfingen, in Wurttemberg; von mir im Jahre
1810 gezeichnet. Dièse ehemalige Stiftskirche, von der
keiiie Spur alten Glanzes mehr zu finden ist, theilte mit der
Herrenberger ein Schicksal. Sie vvurde schon im 11. Jahr-
hundert gegriiudet, denn im Jahre 1083 findet man deu er-
sten Probst; im Jahre 1477 verlegte der erste Herzog von
Wurttemberg Eberhard im Bart, dièses Stift nach Tubingen,
um dort seine Uuiversitât zu fondiren; zur Zeit der Réfor-
malion wurde die schône Kirche aller ihrer Kostbarkeiten
beraubt und jetzt sieht sie leider einem Stalle mehr iihnlich
als einer Kirche.
Flatte
id 8.
-2*^-
'V^erziertcs ABC oder Anfangsbuchstaben (Initialien)
in Miniaturmalerei aus verschiedencn alten Missalen, gesam-
melt von meinen Schulern, welche solche aus den von den
Goldschlagern zerschnittenen pergamentnen Missalen gerettet
haben. Dièse luitialen sind wundervoll, theils auf Goldgrund,
theils sonst in grosser Farbenpracbt gemalt, besonders ist
das Laubwerk mit grossem Geschmack ausgefuhrt; ich war
so glilckiich das gauze Alphabet zusammen zu bringen, und
hoffe mit seiner Verôlfentlichung den Kalligraphen cinen
wesentlichen Dienst zu erzeigeu. Die Platten 7 und 8
gehen bis zum Buchstaben M, im 16. Heft werden die ubri-
gen folgen.
Den Vcrferliger konnte ich wegen Verstummelung der
Blâlter nicht so herausfinden, aber das vollstândige Exem-
plar eines Missale habe ich im Bcsitz, wo am Schluss der
Schrift steht: Anno domini millesimo tricentesimo compera-
tns est iste liber sub procur honorabilum virorum Heurici
Vorchtel et Seyfridi Maurer, civium IVurimbergensi. (Niirn-
berger Patricier.)
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13
Livraison XV.
Explication des p I a n c h p s.
style byzantin.
rioruhi- 1
Fig. a. EnUblemenl. Fii^ b. Hembrp d'enliblemcnt. Ils
soDt lires de la tour nommée „le Weudelsttin'' de l'église
de SI. Jean i Gi-muud en Suabe. Ce superbe munumout
byiaotin, d'une belle conservaliou esl sans duute du temps
des premiers lluhrn>laurfn II serait à souhaiter que cette
tr^s antique et remarquabli- tuur fût dessinée en entier et
qo'on en Icvùt un plan arihitectunique. Apri-s avoir soumis
h nns abonnes ces Tragmeiits nous ne doutons point qu'ils
irnl déjii de notre avis sur le mérite considt^ablc de
-lifice
1 .1 figure a, soit l'entablement supérieur est profilé tri>s
i'rii;incllement de chiens gambadants et couronne merveilleu-
sement bien l'octogone de la tour eo encorbeillement sur
un cube. Les portes sont de m^me ornées de figures d'ani-
naux, ce qui nous fait présumer que ,,la cliaprilo de la fo-
ré»" dont il est fait mention dans l'histoire est identique
a»fc celle église. Voir cahier V, planche 5. liiçure b r. d.
Les décorations de ces membres rappellent in>olontoire-
menl le sl)le égyptien, témoin les entailliires et les bdtuns
ruiiiques, subdivisé» par des ornements prismatiques relevant
•i bien la totalité des prééminences, l'c caractère se re-
lron«e surtout dans la figi.'re b, où dans les bàtmis ruiiiques
Il y a au.isi des ornements entaillés prismaliqucmiiit La
Iranmliiin du cube à l'octogoiir rsl amenée précisément par
CCI entablement; les huit angles sont ornés par des tjles
de lion k denx corps. Nous aimerions pouMiir décrire toute
la tour, mais sans le secours de représentations imaginaires
nous de\iendri(ins trop prolixe.t, et nous nous bornerons ji
dire que cette église remarquable est de la mi^me construc-
lioo que l'église de St IVIagiu» k Huttvveil et quelle est
également une basilique, mais dont la voussure est supportée
par des piliers et non pas par des colonnes. Ils sont d'une
belle conservation, quoique leurs moulures soient défigurées
par las nnmbreu.ies rouchrs de hadigeonnage qu'on leur a
appliquées dans la suite des liecles. Leurs rhapilraux sont
■aari intéressants et analogues à ceux de l'rglise île llott-
wed, aussi datent-iN de la même époque. Voilà comme
j'ai trouvé celle église k ma visite en Hai 1840
XV. Heft
Krkiariinï dcr riallcD.
Byzantistlnrlirr .Htyl.
rialli' 1.
Fig. a. Dacbgesimse und Fig b. Gesimseglieder de*
uralten und hochst inleressauten Thurmes, der Wrodelsteia
in der SI. Johanniskirche in .Schwahisch (îmuud, ein herrli-
ches byzantiiiisches Monument, t\elches gui erhallen auf uns
gekommen isl, und das nir ganz gc>% iss den ersten llobea-
slaufeii lu verdanken haben. Dieser herrlichc Thurm ware
werlb, dass er mit archilekloiiischer Grnauickril auf das
vollstaiidigste aiifaeiiomnien « urdo. und uni diesen W'unsch
zu rechiferligen, habe ich diese (iljeder milEclheilt.
Die Fieur a. isl das tihtrsie DschucMms. onginell pro-
filirl und macht an und nrbst dem achteckiren, aus einen
Kubus herauswachsenden obern Theil des Thurms einen herr-
lichen EfTekt. Originell sind auch die spriugenden Huode,
vvelche nuf diesem Gesimse um den itanten Thurm herum
angi'brocht sind. und die sich wahrscheiulich auf eine iu der
lieschichle aiigegebene Waldkapi Ile beiiehen. die vielleicht
von deu vieleii an deii Thureii angebrachlen Thierâguren ih-
ren Namen erhieit ^*iehe V llift, i'iatic :>. Fig. b. c d
Die Ornanu-iilik dieser Glieuer erinnerl un»illkubrllcb
au den ag>ptischeii M)\. i. U die Fiiischnitli- um die Hund-
slnrke, w riche sicli w leder durch prismali.och geforœte Vtr-
zieruiigen Iheileii, wiidunh die l'iemineuxien einen eigen-
thumlichen Iharaklcr eihalteii, besonders trltt diess bei Fig.
b. hervor, v«o die (Iriiameute der Kundstabe, ebeiifalls pris-
matisch eingehiiuen .«iiid; dièses leUtere Gesimsc «ermiltell
den l'ebrrgaiig \om \iereck ziim Achteck. und die arhl
F>ken sind mil Lowenkoplen veriiert, «elche ïwei Korper
habeii. Ich hutte gewuiischl. deu Thurm tu beschreiben,
aber ohne AbbiMung musste irh tu weit ausholen , daher
Miil ich mich iiur imch gain kuit iiber diese aussersl «lerk-
MUrdige Kirrhe aussprechen, uiid bemerken. das» ick hti
meiiier ersl kurriich, im Mmiat Mai iHlti nnlrrnoaHrnra
l'nlersurhung derselben, gain Hie nsmluhe Coiotrarlioo ge-
funden liabe, nie soirhe m der Si l'elagiuskirchr \m der
AltsIadI IU Itiitlneil «orkomml, dass sie ebenrall» eîae Ba-
silika ist uud twar slall Saulen, l'friler v«ie die geaaaalp
kirche hat, welrho noch gui erhallen, freitirh ail elaer
Gypskruste obertogea sind, aber abrigeas laleressadt ver-
MERieg^
14
^■if*- : : -~
Vig c. Entablement rcmarquoble de la tour de léglise
collégiale de St. Martin à Feuchlwaitgcn. Il est caractérisé
par des ornements prismatiques comme cenx de St. Jean à
Gemnnd. Il n'est pas moins ancien que ceux de cette der-
nière église. L;i construction de celte tour doit tomber
dans lépoque ii laquelle de 1208 à 1211 le couvent fut
transformé en église collégiale avec douze canonicats, dont
le fondateur est sans doute l'empereur Otto IV, connu pour
avoir pris celte église sous sa protection particulière.
Fig. d. Entablement remarquable, par nous trouvé en
1845 à Saaifeld au.v massifs du ci-devant hôtel-de-ville,
maintenant transformé en pharmacie.
riauclR- 2.
Fig. a. b. c. «1. Frises du susdit hôtel de ville, main-
tenant pharmacie il Saaifeld. Nul doute que cet intéressant
édiflcc byzantin n'appartienne aux constructions les plus an-
ciennes de cette ville. Sa transformation en laboratoire est
un acte déplorable d'autant plus qu'elle a été exécutée de
manière a en détruire entièrement le type; les grandes fe-
nêtres cintrées ont été murées et la pharmacie reçoit son
jour par d'autres fenêtres percées dans le massif. Ces bel-
les frises couronnent le premier étage, elles sont malheu-
reusement si dégradées par le ver rongeur du temps que
nous eûmes bien de la peine à les déchiffrer.
Plunclie .'>.
Superbe casque d'une haute antiquité, qu'on conserve
au vieux château de Cobourg dans la salle des armes, re-
staurée par le feu duc Erneste de Saxe-Cobourg-Gotha. Il
est du 13. siècle et faisait partie du cabinet d'objets d'arts
de la ligne Ernestine, lequel provenait de la succession de
l'électeur Frédcric en 1559. Cette collection fut fondée sur
le vieux château de Cobourg par George, landgrave de Thu-
ringue, margrave de Misijie, le plus jeune frère du prince-
électeur Frédéric I, nommé le vaillant.
Cet électeur mourut en 1428, peu de temps après la
bataille d'Aussig, que son parti perdit contre les Hussites
et qui fut si meurtrière qu'elle lui coûta la majeure partie
de ses sujets. En souvenir de ce malheur il fit graver sur
une des portes de son château de Cobourg les initiales d'une
exhortation remarquable faite à ses enfants et dont voici les
termes, d'après le baron Uepcit :
,,Maii surtout veillez au maintien de la paix géné-
„rale et ne prenez jamais les armes qu'à la der-
„nière nécessité. Je vous enjoins de maintenir la
., concorde chez vous, de juger avec indulgence les
„actions des autres cl de vous pardonner récipro-
quement."
En 1816 et 1817 l'auteur trouva dans les pièces voû-
tées du château extérieur, transformé depuis 1782 en maison
de force les plus belles armures pour hommes et pour de-
strier, mais presque mangées par la rouille, gissant sur le
sol humide, abandonnées à la destruction. On les avait je-
tées dans te recoin et condamnées à l'oubli. Mais eu 1830
■ ^'^^i^i^i
zierte Gesimse tragen, welche wieder mehr oder weniger i
.\ehnlichkeit mit denen in der St. Pelagiuskirche haben, wie .
sie auch v\ahrscheinlich ans einer und derselben Zeit her- |
stammen.
Fig. c. MerkwUrdiges Gesimse an dem Thurme der St.
Uarlins- oder Stiftskirche zu Feuchtwangen, welches gewiss
an Aller den vorbeschriebenen Gcsimsen der St. Johannis-
kirclie zu Schwàbisch-Gmund nicht nachsteht, und gleich je-
ncn durch prismatische Vcrzierungen characlerisirt ist. Die
Erbauung des Thurmes fallt gewiss in die Zeit, wo das
Kloster in den Jahren 1308 bis 1214 in ein Collegiatstift
verwandeit und auf zwolf Canonicate eingerichtet worden;
der Stifter ist vvahrscheinlich Kaiser Otto IV., der dièse
Kirche in seinen besondern Schutz und Schirm nahm.
Fig. d. Geschmackvollns Gesimse von mir im Jahre
1845 an dem allen, im byzantinisohen Style erbanten, vor-
maligen Uathhaus, nun Apotheke in Saaifeld aufgefunden.
Plalle 2.
Fig. a. b. c. d. Prie en an dem ehemaligen Kathhaus
byzantinischcn Styls, nun Apotheke zu Saaifeld. Dièses in-
téressante Gebàude ist unstreitig das àlteste und beachtens-
wertheste Bauvverk daselbst, leider ist es zuni jetzigen Ge-
brauch verurtheilt und auf eine Art eingerichtet, wodurch
sein ursprunglicher Typus fast ganz vernichtet ist ; die gros-
sen Bogenfeuster wurden zugemauert, und andere einge-
hauen, aber gliicklicher Weise erkennt man noch deullich
die friihere Form. Die Frieseu begrânzeu die Abtheilung
zum erslen Stock, und sind leider so sehr verwittert, dass
ich nur mit Muhe dièse schônen Ornamenle erkennen und
zusammenslellen konnte.
Platle 3.
In dem von dem vortrefllicheu und kuiistfreundlichen,
nun hochseligen Herzog Ernst von Sachsen-Coburg-Gotha
neu hergestcllten Waffensaal auf der Veste Coburg beflndet
sich einer der altesten und schônsten llelme, er ist bestimmt
aus dem 13. Jahrhundert, und stammt aus der Kuustkammer
des Ernestinischen Hauses her, welche aus der Verlassen-
schaft des KurfUrsten Jobaiin Friedrich 1559 herkommt; nr-
sprUnglich wurde dièse Waffensammiung von dem Landgra-
fen von Thiiringen, Markgrafen zu Meissen, Georg, jiingsten
Bruder des KurfUrsten Friedrichs I. genannt der Streitbare,
auf der Veste Koburg angelegt.
Kurfurst Friedrich 1., der bei Aussig die Schlacht ge-
gen die Hussiten verlorcn hatte. die ihm den grôssten Theil
seiner Landeskiuder kostete, starb bald darauf im Jahre
1428. Er liess auf eine Thiire seiner ueu hergestellten
Burg Coburg die Anfangsbuchstabcu einer denkwurdigen Ver-
mahnung an seine Kinder einhanei!, welche nach Baron von
Repert aiso lautel:
,,Lasset diess Eure ersle Sorge sein, dass Ihr das
„Vaterland bei Frieden erhaltet, zu den Waffen
,,greifet nicht cher, als wenn es die hochste Noth
„erfordert. Ich vermahne Euch ernstlich, dass Ihr
;,sollt cintrâchlig sein, und Einer dem andern nach-
„geben und vcrgeben.''
Im Jahre 1816 und 1817 fand ich in den Gewolben des
ausseren Schlosses, wo jetzt leider das Zuchlhaus ist, die
schônsten Harnischc fur Ross und Mann, fast verrostet auf
dem feuchten Boden liegend; ohne aile Aufsicht waren sie \
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15
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'«riïlv*
il alUra sur rt» piècr» l'alleoliou du duc. Apprëci*al •■»-
•il6l leur imporUiice ce priace le charge* de dresser un
plaa puitr la rrstauraliun et le plaremeut convenable de ce»
aocîcuur.* armurt's et de pinpoMT des hummc» enleodui
daD» cr> Mirtrs d ubjcl--. tu tt>3!j 1 ordre nous \iiit deu-
vuyrr à l'uboiir^ le personnel que nuu5 iiurious ihuisi et de
lui faire mellte la main il lucuvre sous la direction d'un de
DOS élèves, larchitecte Charles Goergel. (A mon K^snd rc-
(frel nori en IWO.) >ous lui adjoignîmes les peintres (ie-
orfe l'ili ileiii et (ie»rge Kolbbart et I armurier Dislelbarl.
qui fe icniiirer.t aux artistes les plus distingués de Cobuur^,
parmi lesquels re\celleut puntre, professeur Schneider s'est
surtout distingué. Moi-même j ai lourni plus de trente des-
sin» pour la restaurolion et rembellissement de cette impor-
tante roDsIrucliOu Les travaux furent poussés avec ardeur
et bientôt ce siège princier devint le séjour favori du feu
dur. l 'est surtout la !>alle des Chevaliers, i.omméo la Salle
des Ours qui compte parmi les plus belles de son ^'cnrc.
Après la mort du duc les vues et lis goûts n'usant plus
éÙ les mêmes le château et la salle des armes tumbercut
en oubli. Dans ces conjonctures fichcuses nous désespérons
de l'extension ultérieure de cette construction. — Le casque
de noire planche est d'une parfaite couservalion, serré qu'il
ëUil, ainsi que plusieurs autres armures dans le grenier bien
sec de rbdiel-de-ville; c'est que probablement il servait dans
des cortèges de la bourgeoisie, laquelle l'aura emprunté à
cet effet de la collection d'armes du vieux chéleau. Les
formes sont remarquables et le bleu dont il est bronxé res-
sort encore très bien.
Dans la célèbre collection d'armures de la ..Nouvelle
Bâtisse'- de Stuttgart (consumée depuis par le feu) se con-
servaient quelques casques assez semblables. Je possède
plusieurs dessins de ces pièces d'armures, l>'squels je tiens
de feu M. D'Argent, graveur de la cour, fils de M. D'Argent,
ioipecleur de l'arsenal et armurier
Htylr Kotbique.
l'Iaiuhr t.
Hg a. luve baptismale de l'église principale de la
ci-devant ville libre de Wissembonrg
Fif. b Cuvr baptismale de l'église de Munnerstaill sur
la Laurr en Bavière Je la dois ii un dr mes anri>>ns élè-
ves, l'archileale Ottmar tramer de ^ur<■mbrrg l'es deux
cnvr.1 sont sculpt.es en grès. Celle de Munurr^tadt a été
fondée par le romtc Tiuillaume III d.- iirnnebrrg Quoique
les beautés des micienne» églises et chapelles soient effa-
cée» eji plus grsiide partie, l'archéulugue trouvera encore
<■ et la de quui s'émerveiller Tous ces vestiges de Irglise
de Muiiuersladt portent il croire qne c'était anciennement
nnr i.riii.. >.ii.. dipi, opulente
L
Pin ne ho '.
iiuite des portes de la rhambrr dri empereurs de la
hier der ZeratOroag {H^eisfegebca, «ad bei drr L'awaudUog
der Lokalitat lu rioen Zochthaus t782 m diesen uapasseo-
den >Vinkel der Vergessenh' It uhergebeo lm Jabre lh30
niachir h h den hocbselige-n lleri.ig darauf aufmr»W»»m. wel-
chrr deu Uigei.slai d ut lebhafl auffastle. dase rr mir den
Aullrag gab. eine;i I lan uber die HerHelInng diesrr allée
llustungeu sowohi als uber ihre iwcckgema.ne Aufstellaag
einxureichea und laugliche Subjecle fer die bieza nOtbigea
Arbeilcn voriuscblagen lm Jahre Ifi.lîs erhieit ich nun die
beslinimte Aufforderuuj; même Leuli- abzuseiiden, uad aie
inler der Leitui.K cine.« meiner Schuler. des Architectes
tari Uoergel, «ter Ibl6 leider ►laib. die Arbettea
beginnen tu lasscn Von mir kamen nun der Maler Georg
Kberlein, der Maler Ueorg Kothbart und der Harnisch-Schnid
und l'Iattner Distelbarlb. aile aus ^oruberg. welche mit dee
t an^K•■zeichaetste^ Kunstlero Coburgs. uuter denrn d.-r Ireï-
I hrhc Maler frofe.ssor Heinrich Schi.eider ausget< ichneles
leislete, sirh vcreinigten Die Arbeilen gingei, ra.-rh vog
slatlen: ich seibsl habe a.i :tO Blailer xur Herst.llung oad
Vcrschonerui:g dièses vvichligeo Banes .ntvvorfen. brsoodert
durflc der Kitlersaal „B*rensaal" genaimt, noter die scboa-
I steu >eiocr .Vrl gewblt werdcn. Bnid wurde dièse Furstee-
I burg ein Liebli.igs-Aufenlhall de> h>,chscligeo lleriogs ; aach
I seincm Todc sind nun freilich aiidere Ansichten ringetreteo
I und Burg und Waffensaal stehen so ziemlich verwaist de'
I An eiiie weitere Fortsctzuug dièses - auch fur die Kuast-
j welt so wichtigen Burg-Baues isl uoler solcheu Aussichtea
j kaum mehr zu denken Der oben angefuhrle ilelm ist im
I besten Zustande und verdankt die Erhallung dem Umstand,
dass er mit mehrercn alleo Waffen auf dem trockeneo Dach-
boden des Bathhauses aufbiwahrt wurde: wabrscheinlieh
diente er bei Burgcraufzugen, wozu er fruher aus der Waf-
fcnsammlting der Burg eutlehnt wurde; seine Korm i»t la-
terr.<$ant und man sieht noch deutlich. dass er blau aage-
laufen.
Kin Paar thniiche llelmr vtaren io der bemhmten Har-
nisrb-Sammlung. auch llarnischhau> gennnnt, des aun abfp.
braniiten neuen Bnues zu Slullgart Ich besilie voo de*
\\ affenstdcken mehrere /.eichnungen, welrbe ieh von deai
in Slullgart verslorhenen Ihifkupfrrslii hrr D'argent. Scha
des Rustkammeraufsehers und Plaltners D'argeut rrhallea
habe
llriitMrhrr (Kolhi<>rh«-r| *tt)l.
l'hillf \
dir Uaupt-Kirrhe drr ehrmaligea
Kig. a Taufstein au
Reichsstadt Weissenburg.
Fig b. Dergleichrii au^ dem Stadlrbrn Munnersiadt aa
der Laner m Ra>ern, mltgetheilt vnn iinrm meinrr rhraïa-
llgen Schuler. dem Arrhltrclcn Ottmar Cramer aa.> Nurnberg
Beide sind ans feinen Siein gearbeilet; drr letilrrr ist
von dem (irafen \N ilhrim III vin llronrbrrg gr^lift< l Die
ScbOnbeiten der alten kirrhrn und kaprllru Mid frrilirh
grossiriilheils verschwundro. dennorh v»ird drr AlIrrtkaM*-
freund i ' rh manches Mrrkwurdigr Bndrn . aile diese l'rber-
bUibsri Kprrrhrn dafur, dasr Munoerstadl riasl >rkr «okl-
habend war
\l» ForUelZiiiK
l'hillo
Tharr
J^m»i
16
maison Schenrl i Noremberg. Voir cahier XH, planche 4
et cahier XIÏI, planche 6. Diversifiées dans leur formes
toutes les trois, elles sont l'une plus simple, les autres plus
riches.
Planche 6. et 7.
Plans de la face principale et de la face latérale d'une
très remarquable table du 15 siècle. C'est M. Goess, anti-
quaire à Nuremberg qui en fit l'acquisition du ci-devant cou-
vent des Béiiédiclins a Weissenohe de la Haule-Franconie.
D'après la tradition le grand-bailli de Cadolzbourg, chevalier
de Hessberg l'aurait donnée à ce couvent. Déjà je comp-
tais Tacqucrir pour le château fort de Cobourg, quand la
survenue de la mort de son restaurateur, le duc Erneste
traversa mon entreprise. Depuis ce superbe meuble fut
vendu à un antiquaire de Ratisbonne sans que j'en eusse
rien su. Il s'ouvre du côté de l'ais et il est pourvu de
tiroirs secrets et d'autres compartiments. L'e.vtérieur est
orné de superbes sculptures et de placage.
Planche 8.
Nous ne donnons ici qu'un fragment du superbe Maître
Autel de St. Jean au couvent de Blaubeuren, sculpté par
George Surlein. Quant à l'autel en entier pour mettre au
grand jour toute sa magnificence nous en avons publié une
représentation dans uu ouvrage suppicmontaire en grand for-
mat. Mais notre fragment fait partie du baldaquin au des-
sus de Ste. M. avec l'enfant Jésus.
L'éditeur a dédié cette superbe feuille au prince royal
de Wurtemberg, connu pour son profond sentiment de l'art
et ses connaissances historiques. L'auteur a pris la liberté
d'adresser à ce priuce un exemplaire sur parchemin riche-
ment décoré en or, ayant dans son pourtour toutes les ar-
moiries de tous les couvens et abbayes de Wurtemberg.
Scheurischen Hause zu Nurnberg; siehe XIL Heft, Platte 4
und XIII. Heft, Flatte 6 meiner Ornamentik. Aile drei
ïhûren sind verschieden , die eine einfacher, die andre*
reichcr.
Platte 6. und 7.
Ein ausserst interessanter Tisch mit Seiten- und Lân-
genansicht aus dem 15. Jahihundert. Er wurde von dem
Coudilor und Allerthumshandler Goess von Nurnberg aus dem
ehcmaligen Benedictinerkloster Weissenohe in Oberfraiiken
gekauft und soll schon im Jahre 1508 von dem OberamU
niann von Kadolzbuig Uitter von Hessberg dahin verehrt
worden sein. Ich wollte diesen Tisch filr die, im mittelal-
terlichen Styl hergestellte Veste Coburg aiikaufeu, aber der
Tod ihres Wiederherstellers des Herzogs Ernst vereitelte
mein Bestreben und nun wurde dièses Prachtstuck an einen
Kunsthàndier in Regensburg verkauft. Dieser Tisch war zum
Aufmachen vermitteist der Tischpiatte cingerichtet und innen
mit verhorgenen Schubladea und andern Fachorn versehen,
aussen aber mit herrlichem Schnitzwerk und eingelegter Ar-
beit verziert.
Platte 8.
Fragment von dem herriichen Johannis-Altar im Kloster
Blaubeuren von Georg Syrieiu. Den Altar seibst habe ich
als Supplément in grossem Format stechen lassen, um die
ganze Glorie desselben vor Augen zu stellen. Gegenwarti-
ges Fragment gehôrt zum Baldachin uber der Mutter Gottes
mit dem Kiude, und ist ganz vergoldet mit azurblauen Hohl-
kehlen.
Dièses herrliche Werk hat derVerleger dem geschichts-
kundigen und kunstsinnigen Kronprinzen von Wurttemberg
gewidmet, fur den ich auch noch besonders auf Pergament,
ein, reich mit Gold gcmaltes, E.vemplar ausfûhrte, das der
Verleger Seiner Kônigl. Hoheit dem Kronprinzen von Wurt-
temberg verehrte; in diesem Prachtexemplar sind die Wap-
pen aller an Alterthûmern so interessauten Kloster und Stif-
ter Wurttembergs angebraeht.
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Mtjle (Ko(lii(|UC-) Allcniuiid.
riiinchr 1
pt très intëressoiit fl r
pointe du monument pir
ir la place
XVI. Heft
■"^
^
Krkiaruni: dcr l'Iatlcn.
Fljf. a. Représente un rni
en pierre, qui se trouve sur
■ildal de la fontaine, située sur la place du Slarché de la
ville de Huttenburg sur le Neckar Cette vieille ville était
autrefois chef lieu du Comté de Holieiiburg, et le siège de
l'évèjfue, Wurlembcriceois de Koltenburg. .non onriea élève,
Tarchitectc Georges Eberlein, est celui qui m'a fait connaître
cel iDléres^allt fraçment d'architecture.
Ce monument, couvert d'ornemens riches et compliqués,
lires des di^e^ses ligne» tlu triangli-, se termine en exai^onc
■u dessus duquel se lève le fleuron partagé en trois parties
et forinanl un cercle. Voyer la ligure b. qui endiqiie Pen-
lablement d'où sort le fleuron. Ce fleuron est taillé d'une
seule pierre et a près de 3 pieds de diamètre.
Fig. c. représente le profil de Penlablement sous le
n. iiron.
\j'ê Figures d. et e. représentent des consoles du
" pulcre, dans l'église de Moire Dame ù Keullingcn.
^ont adossies à un pilier, et se font remarquer par
Hculplures, dont la fcrmelé et le fine d'e.xécution est
ilile. Ce beau monument, appartenant au 15"" siècle,
'^'t mime maître que le baptistère qui »c voit dans la
uiinic église, et dani la planche YII. du 3™' Cahier, oortaut
la date 1440, donne la représentation.
Fig. r, représente les consoles lallcrolcs d'uu caveau
-I' trouve dans la chapelle, maintenant en ruines, du
m de Waldhurg. - Ce château, remarquable parle
ju'il a joué dans l'hi.stuire, appartenait aux anciens
^ de Zimmern Antiana Cimbria, appelés plus lord mcs-
Zimmern qui y tenncent leur cour.
i ig. g. Représente le diisier des stalles du Choeur
'gliso de Wilmadingeii, située dans l'.Mb Wurlember-
t.' >!'<''. et prés du chAteau de Lichleiislein que j'ai rcbilti
I' ir le Duc Wilhelm de Wurtemberg. —
I r» oroemens de ces dosiers ne iiont gucres entaillés
t lignes de profondeur; le fond est peint eu noir,
iriioines sont coloriées, et on reconnaît encore facile-
' •Ile» d'Urarh, de Wurtemberg, de Tnbingcn. de Sull,
iche et de Kleltgau. -- Celle église, quoique privée
ornement présente cependant, comme la plu» part des
- 'iiics églises, quelque» branlé» d'urchiteclure.
Le» armoiries ci jointe», sont entaillée» dans une de*
Italie», et il est probable qu'on parviendra une fois ou l'autre
à .l.-....,>r,r le fondnleiir de r.-| r.lili.r
riuiichi- '2.
Hipréiente un ha*- relier de la Cathédrale de Stull-
gardt Cette prérieuie relique de» Dur* île Wurtemberg
digne d'on Albert Durer par *a belle rompoiltion, te trouvait {
UeulHrher (sotbiiirbrr) Htyl.
Piiiltf 1
Fig a. ausserst seltem- und intéressant gcbildele Blume
von Slein, welche auf der Spitre des pyramidalischeii Bruu-
n.n-)Ionuments auf dem Marktplatz der alten SUdt Kotteu-
burg am Neckar, dem ilauptort der ehemaligen Grafschafl
iloheuburg, und Siti des wurllembergischen Biscbofs «oo
Rotlenburg sich belindet, — mitgelheilt von meiuem ehe-
maligen Schuler, dem Archilect Georg Eberleiu.
Das .Monument ist mil sehr reicher und compluirter
ornameiilaler Gliederung, aus dem Dreieck coottruirt, uod
der Schiuss gehl in cin Sechseck aus, wie es der Grundriss
des Schluss-Gesimses der Viale Fig. b. angiebt, au» dem die
Blume hcrauswâchsl, welche drei liauptparlicen und tugleich
cineu Krcis bildel. Dièse Blume ist beinahe drei Fus» im
Durchmesser, und aus einem Slein gehauen : Fig. c ist das
Profil des Schluss-Gesimses und der Viale unter dcr Blumci
obgleich den EinflU-ssen der Wilterung ausircsetzi. ist sie
doch noch vortrelTlich erhaltcD.
Fig. d. und e. Consolen vom heiligen Grabe in dcr
Marienkirclie lu lleutlingen, ebenfalls von Fberlein gcteich-
nel, sie stehen an einem l'feiler, du- Sculplurcn sind von
bewunderungswurdiger Ausfûhrung , hochst gesihmackvoll.
durch Scbarfe und Kraft ausgeieichnel, und gehoren dem
Ijlen Jnhrhundert an. Dièses herrliche Monument isl voo
dem Meisl.r, der den Taufstein derselbeu Kirche verfertigle
(siehe III. Heft l'Ialle 7. mit Jahrzahl UVI'.t. »
Fig. f. isl die Hippen-Coiisole eines kreuz-Genulbes der
nun ruinirteu Burg-Kapelle. der ehemaligen. in gescbichllicher
Beziehung merkwurdigen Waldburg der alten Grafeu von
Zimmern Antiana Cimbria, das spater .ilerreu-Zimroern'
hiesii. wcil hier die nachmaligeo Freiherren und Grafen von
Zimmern ihreii llof hiellen
Fig. g, llolieriie Kuckvvande von den Chorsluhlen der
Dorfkirche r.» Wilmadingen m der ehemaligen Grafsch»ft
hicttgau, auf der wurttembergiiichen Alp. nuhl weit von der
Burg Lichlenstem. welche ich fur den Grnfen Wilbelm von
Wurltembcrg wicder herstellte. Die Veriierungen dir.ier
Kuckwande sind kaum drei Linicn tief einge«chnillen . der
Gruiid ist schwari gefarbl. die Wappen sind colonrt. und
mail crkeniil noch leicht die Wappen von Lraih. Wurltem-
berg. Tubingen. SuU. Oesterreich und Kleltgau; die Kirrbe
ist iwar ailes Schmucks heriubl. aber sic bat, «le f»»t aile
alten Kirchen, arcliileklunische Schônheilen anfluMeiseo
Das beigedruckle Wappen l»t an dem (■r'iohle eingrschnit-
leu, und es wird wohi noch tu ermittein »rin. » er der Stifter
dieaer Kirche Har.
Ko»tbares B
kirche ru Stuttgart. Dicte ««urtiembrrgixhe FaoteD-Reliqaie,
in der Composition einr* Alb. Durer* «ordig. befand mc
4Eetis^
-s»
18
I
sur un pilier à l'entrée du Choeur, d'où il fut enlevé l'an
1811 pour pouvoir placer le célèbre orgue de Zwiefalten.
Ce petit bas -relief fut longtems caché par le haut dossier
^ d'une stalle, dans le voisinage de l'autel, et avait une ins-
cription que j'ai malheureusement oublié de noter. ^ Sa
hauteur est de 2 pieds 8 pouces, sur 18 pouces de lar-
geur; il était taillé d'une pierre calcaire, pareille à celle
delà carrière de Solenhofen, et on l'avait peint etmême
doré, mais quand je le découvris, il était couvent d'une
couche dechaur si épaisse et si dune, quelle ne fut qu'avec
grand peine que je parvins à retirer ce bas-relief de son
enveloppe.
Ce fut probablement le 8. Mai 1536, jour où la des-
truction de toutes les images de Saints evait été junée, que
s'accomplet celte barbarie artistique qui fit tomber dans
l'oubli un intéressant monument historique de la gloriouse
maison de Wurtemberg. - —
Dans les armes de Wurtemberg — le casque, ses or-
nemens ainsi que l'écusson étaient d'or, et la partie supé-
rieure des ornemens ainsi que le cor de chasse étaient
couleur gueule. —
Les armes de Savoye avec la croix, sont en argent en
champ de gueule, de même que les ornemens. —
Le casque et le cimier sont d'or, de même que l'auréole
autour de Ste. Marguerite; le fond seul est sinople.
Les armes de Clèves sont couleur gueule avec des
sceptres d'or, placés en rayons autour du centre, formé par
un petit écusson d'argent en forme de coeur. '
La Bavière, a, comme on le sait, des losanges azur et
argent dans ses armes.
Planche 3.
Fig. a. lieprésente une petite porte du Choer du su-
perbe palais du prélat dans l'ancien Couvent de Mônchro-
den. — Cette intéressante Porte, encore bien conservée et
qu'on voit depuis le palais, date probablement de l'abbé
Benedictus de Ro.senau, qui vécut dans le 15™' siècle et fut
le restaurateur de ce couvent. La maison du prélat est
maintenant habitée par un inspecteur.
Ce couvent, déliceusement situe sur la route de Sonne-
berg et Saalfeld, est très ancien, et d'après la Chronique
du célèbre Jean Trithemius parrait être du nombre des
priorés fondés par l'abbé Wilhelm qui régnait de 1069
à 1091. —
Le diplôme de cette fondation ne fut cependant inscrit
que 100 ans plus tard dans les registres de l'évéque Herold,
sub Kum. VUI. et le Burggraf llermann de. Meissen, son
frère, le Comte de Stecher ainsi que son neveu Hermann
de Wolfbach y paroissent comme fondateurs. Il semblerait
d'après ce la, que Monchroden devait être transformé en
abbaye, tardis que sous l'abbé Wilhelm elle n'était qu'un
prieuré habité par des Moines de llirschau, comme le cou-
vent de Bénédictins Hasungen en Hesse ce lui de St.
Pierre à Erfurt, et ce lui de Reinhardsbrunn près de Gotha.
L'ancienne maison de l'abbé, présentant encore à l'oeil
un beau bâtiment, possède un superbe Choeur, qu'on peut
comparer à celui de St. Sebald a Nuremberg. Moins riche
en architecture, mais beaucoup plus giandiose par sa hau-
teur qui va jusqu'au 3'"" étage et n'est soutenu que par un
élégant pilier, ce choeur possède aussi cette charmante pe-
tite sorte de la fig. a. ainsi qu'une console surmontée d'une
figure énigmatique.
an einem Pfeiler der Halle, am Cher, welcher den Chor
schloss, und wurde im Jahre 1811 wegen Aufslellung der
beruhmten Orgel vom KIoster Zwiefalten weggebrochen.
Dièses kleinc Basrelief war lange Zeit durch die Kucklehne
eines hochgestelllen Betstuhis verdeckt, der nicht weit vom
chemaligen Pfarr-Allare stand, es verhieit sich damit, wie
mit jenem, welches ich bei der Rénovation dieser Kirche im
Jahre 1840 aufdeckte; dièses Basrelief batte eine Inschrift,
die ich — zu mcinem grossten Verdruss — abzuschreiben
vergessen habe ; dasselbe ist 2 Fuss 8 Zoll hoch, und 18
Zoll breit, ans einem Kalkstein gleich dem Solenhofer, und
war so dick mit Kalk uberdeckt, dass ich Muhe batte, ihn
abzubrechcn; ich fand, dass dièses Basrelief bernait und ver-
goldet gewesen war. Dièse Verdeckung desselben ist be-
stimmt den 8. Mai 1536 vor sich gegangen, denn der allen
Heiligenbildern geschworene Untergang erfullte .sich an die-
sem Tage auch hier, und somit wurde ein sehr historisch
merkwurdiges Document des glorreichen wurttembergischen
Regentenhauses in Vergessenheit gebracht.
Die Decorationen der Wappen, besonders die Helm-
decken, waren meisterhaft ausgefuhrt und reich vergoldet.
Der llelm und die Helmdecke nebst dem Schild sind Gold,
Rolh ist am wurttembergischen Wappen der obère Theil der
Helmdecken.
Das Savojesche Wappen mit dem Kreuz ist Silber, im
rothen Felde, ebenso die Helmdecke. Der Helm und Helm-
schmuck ist Gold, die Architectur ebenfalls Gold, so wie der
Teppich-Vorhang und der heilige Schein ; blos der Grund
hinter dem Teppich ist blau, das Wappen von Cleve istroth
mit strahlenfôrmig gestellten goIdne;i Sceptern, im Centrum
ein silbernes Herzschildchen. Bayern bat die bekannten weiss
und blauen Rauten.
Flatte 3.
Fig. a. Intéressantes PfOrtchen, an dem schônen Chor
des Prâlatur-Gebàudes in dem ehemaligen KIoster Monchro-
den, von dem Palast oder dem grôssern Saaie aus zu seben;
die ThUre ist eine Zugabe von mir. Dièses noch gut erhal-
tene Pfortchen mag wohi von dem Abte Benedictus, einem
gebornen von Rosenau herstammen, welcher gegen Ende des
15ten Jahrhunderts lebte, und dièses KIoster in besondere
Aufnahme brachte. Die Pralatur ist nun die Wohnung eines
Verwalters.
Dièses hochst reizend gelegene KIoster am Wcge nach
Sonnebcrg und Saalfeld ist sehr ait, und oach der Hirschauer
Chronik des beruhmten Johann Trithemius kommt unter de-
nen vom Abl Wilhelm errichtelen Prioraten schon Monch-
roden vor; dieser Abt regierte von 1069 — 1091. Die Stif-
tung wurde aber als Diploma in dem Urkunden-Buch des
Bischoffs Herold sub. Num. 8. hundert Jahre spater, nàmlich
im Jahre 1171 angenommen, wo als Stifter Burggraf Herr-
mann zu Meissen, und sein Bruder, Graf Stecher, nebst sei-
nes Bruders Sohn, Herrmann von Wolfsbach aufgefuhrt wer-
deu. was nicht in Abrede gestellt sein soU, wenn man
annimmt, dass vielleicht die Stiftung einer Abtei gemeint
ist, dass Monchroden vorher nur ein Benediktiner - Priorat
war, denn die Priorei war zu gleicher Zeit mit Hirschauer
Mônchen besetzt; dass der Abt Wilhelm das Benediktinerklos-
ter Hassungen in Hessen, St. Peter in Erfurt, und Rein-
hardsbrunn bei Gotha mit Monchen von Hirschau versah, ist
gewiss, und ich habe bei meinen Untersuchungen in Monch-
roden viele Bewcise gefunden, welche auf ein hohes Alter
schlicssen lassen. Die ehemalige Wohnung des Abtes —
welche hcute noch ein stattliches Gebâude ist — hat einen
19
mZCînr'
«
La chimbre, daot U quelle te trouve cette porte en
queation, doit ivuir été ori^iniinement une salle dont les
boiseries étairnt sculptées, mais le réfectoire, (Sommer-
Kefectorium) dont je donne un fragment dans la figure b.
est particulièrement iutérrssent. ■ —
Il compte »ix ou sept doubles croisées de front, et »on
plafond e» bols est soutenue par une forte architrave. Son
chapiteau, a été dessiné dans la fig. c. a cause de sa forme
pleine de goût; le pilastre est en pierre, et parfaitement
conservé quoique ce réfectoire serve maintenant de magazin
et d'écurie.
iManche t
Représente une porte du château de Ober - Krauichfeid
Bur rilme, dont elle portait l'inscription. Cette singulière
porte, dont je dois le dessin au feu chanoine Dr. Stieglilz,
était à peu près en ruines, mais je ue sais point si clic se
trouvoit dans l'intérieur ou à l'extérieur du château. —
Planche .O.
Fig. a. et d. Représente un fl e u ron du beau tabernacle eu
pierre de l'église de l'ilospilal d'Eslin^en, maintenant dé-
truite. Ce fleuron dessiné ici ti la moitié de ses dimensions
est de Malhias Boeblinger, dont il est dèjù fait mention dan»
le cahier VI planche 7°". —
La figure b. indique la partie de dessous de la frise,
et la figure c les sculptures entourant le tabernacle dont
je donnerai le dessin tout entier dans les prochains cahiers
de cet ouvrage.
Planche 6
Fig. a. Représente les colonnes de Huhiand. Signum
Jorisdictionis, ou statues surmontées de baldaquins qui se
toyent sur l'escalier de l'hôtel de Ville de lleilbronn.
Ces colonnes, dont le nom vient d'un ancien mot sig-
nifiant cour de justice, représentaient ordinairement l'em-
perear. < harlemague, et furent érigées à différentes époques
dans presque tontes les villes importantes de l'Allemagne,
iurlout dans le Nord, comme un signe de l'autorité im-
périale
On en voit encore aiijord 'hui a Magdeburg. Brandeii-
barg, Mordhau!ien, llalberstadl. Ilalle. (jurdlinburg, Stadt-
berge, Bn^mr. Hambourg. Wedel en llolstein ainsi qu'A
Prague où elle» ont rie deruirrement réparées
Des monumcns semblables se trouvent ausfi en Bavière
et en Souabe, mais la forme et la grandeur est 1res diffé-
rente suivant les lieux et les tems
Oo les bâtissait autrefois dans le vieux style Allemand,
aver une grande statue d'empereur ou de chevalier; quelque»
foii c'était simplement une colonne, comme à Prague rt ■
Ratisbonne.
On en voit aussi dont la statue n'est pas rouverte d'un
riais, mais à Zerbst, Br^me, llslle, et lleilbronn, ces co-
sehr schonen, aalerisch geordneteo Cbor, ooeh naleriscber 4 f
als der berubmte Pfarrbof 8t. Sebald m Noruberg, tv»ar ^
nicht so reich an Archilectur, aber grostartiger durch seinr
llohe, petragen von einer schianken Saule, welrbr ihn bie
zum dritten .'tlock hiuaufhebt: in diesem l'hur befindet >icb
das niediiche Fforichen mit den rathselbanrn lunsolfigureo ;
das Zimmer, in welcbem sich das Prorichen bcliudcl. muss
ursprunglich einen Saal odrr Pala.tt irebildet babru. welcber
mit hoUeruen Kucklachen (Tsfelwrrk) versrheii war. aber
besonders intéressant ist der Sommer Kaffrutbal (Sommer-
Refectorium) Fig. b welthen ich als Fragment oder Brucb-
stuck beigegeben habe, und soviel icb mich erinnere. isl die-
ser .Sommerspeisesaal G oder 7 Doppelfeuster lang. und nil
einer hoizernen Decke verseben, vvelche ein gewalliger
Durchzug unterstutzt. Das Capital oder Auf»atz ist bei Fi-
gor c. wegen seiner gesrhmarkvollen Form aufrcnummen.
Die Saule ist von Stein, und vortrefTIicb rrhalten. trotzdem,
dass gegenwarlig dieser Kaum als Magazin oder Stall be-
outzt wird.
Platle 4.
Tbure von Ober-Kranicbfeld : dièse Thur-Porte eigeoer
Art verdanke ich meinem verstorbenen Freunde. dem kunst-
gelehrten Dom-Probsl Dr Slieglitz. von welcbem ich in
Jahre lb'.^b dièse Zeubnung fur meine Sammiung erhielt
Platle 5.
Fig. a. und d. Dièse bOcbst intéressante Blume. vrelche hier
halb so gross ist, als in Natur, ist von dem wunderschonrn
steinernen Tabernakel, der, gleich der Spilalkirche zu Ess-
lingeii, in der er sich befindel, zerstort isl Verfertiger ist
ftlathaus Boblinger (s. Ileft VI Platle 7 , lu der Beschrei-
bung ist das Uanze angefuhrl ) Fig b. und c Verzierun-
gen, ebendaher. Fig. b. bclîiidet sich am untern Fhese.
Fig. c in der Einfassung des Monstranz-Bebsllers
Plulle t">.
Fig. a. Koliinds- oder Ruhiands-Saulen. aurh sienDH
jurisdictionis. dann. Tabernakel. Bilder-Nisrben beuannl. auf
der Freitreppe des Kalhbauses zu lleilbronn am .Vrckar. von
mir aus der Erinneruug gezeichnet, um eine gesrhirhiliche
Démonstration einer ahnlichen Saule, oder gericbllicbes Mo-
nument in Zirbst bei Dessan, welcbcs ich «ledrr berstellte
- bevveisen zu konnen : es ist uber diesen Uegenstand swar
viel geschnebeii aber wenig bev»iesen worden; und hier
nicht an seiiicm Plaize. diesen Bewcis lu fubren. vte>5We-
geii ich uber dicse Saulen in einem besonderii AbsrhniU
reden werde
Die»e sogeuanuten Rolands-Saulen. oder vvir obea ft~
sagl, signum jurisdictionis. auch lluhIauds-BilHrr. von Rage-
gericht abitelrilet. stellten ursprunglich Cari den (irossea
vor. und waren zu verscbiedeiirn Zeilen fast m allen » ich-
liKcn Sisdten de.i deutsrhen Rrichrs, «orzuitlich aber la
nordlirhen DeuIsrhUnd. aïs ein Zeirhcn drr kaisrriichea
Heichsautorilal «iifgerichtel . niaii findrt diene (irrichts- oder
Holands-Sauleo heiil zu TaRe noch m Magdrburg Branden-
burir. >ordhaU!>rn. Il*lhrr>ladt. liallr. gurdiinburg. Stadtberff.
Bremen, lUmburr, Wedel im llii|.<itrinisrhrn, anch in Prag
ist ein solcher Rugenstein. «rlcher erst kurilirh restaurirt
wurde, und seibst in Ba)ern und Schwabea hoMKeo sie
vor, aber in anderer Furm, soust steht mso sie gewohniirh
>lCtl^'^-
Tisii
20
lonnes Ruhland portent le cachet particulier du moyen âge;
elles ont pour la plupart outre le baldaquin, un manteau
d'empereur, puis un écusson portant l'aigle impériale qui
u'avail d'abord qu'une seule tète, tandis que plus tard on
lui eu ajouta une seconde comme on peut le voir encore à
Rottweil sur le dossier d'un grand fauteuil eu pierre érigé
en 1781 par un Baron de Freiherg Wallendingen président
de la Cour de justice de l'empire
Quatre hauts tilleuls, et le fauteuil en pierre relevé
encore par des gradins, indique la place historique où la
justice a été vendue pendant tant de siècles.
Dans ces occasions, le siège du Raugrave, président de
la cour de justice au nom de l'empereur, était en bois ou
en métal, comme on peut le voir dans différentes collections
d'antiquités.
Ces baldaquins ou dais, placés sur les statues avaient
non seulement pour but de leur donner un air de grandeur,
mais encore de les préserver des intempéries des saisons;
aussi celles qui ornent l'hôtel de ville de Heilbronn et qui
représentent deux porte-étendards couverts de leur armure
e» grandeur naturelle, sont encore parfaitement bien con-
servées.
Ces colonelles de Ruhland étaient ordinairement peintes
de différentes couleurs, dorées, et couvertes d'inscriptions.
Celles de Brème et Je Zerbst avaient leurs baldaquins
ornés de petites tours, de violes, fleurons et autres orne-
mens de l'ancienne école allemande mais cette deoniére qui
setrouvait 1res endommagée, à été reparée il y a cent ans,
de façon à gâter tout à fait le characlère historique de ce
monument par les ornemens ridicules qu'on y a ajouté.
Les magistrats de Zerbst, dirigés par leur président
Sintenis, résolurent de ne pas soulfrer la décadence com-
plette de ce beau morceau de sculpture et s'adressèrent à
moi en 1842, pour m'en confier la restauration. Je leur
avais déjà livrés en 1824 des dessins pour décorer l'orgue
de leur calhéderale, en sorte qu'à leur second appel je me
rendis sur les lieux pour examiner le monument en ques-
tion.
Mon premier croquis n'ayant pas pu être exécuté par
différents raisons je fis une autre ébauche qui fut agrée et
la colonne sera réparée de la manière indiquée dans la
figure b). — On pourra le voir de tous les cotés, et sur
la partie de derrière placer par la suite une figure d'ange
portant les armes de la chevalier avec les armes ducales,
appuyées sur des consoles qui pourront recevoir des ins-
criptions. — .
Planche 7. et 8.
Représente la continuation de l'alphabet des Missalans,
dont on voit la description dans le XIV Cahier;, planche
7 et 8.
i
im altdeutschen Styl gehalten, mit einem Ritter- oder Kai-
scr-Standbild, oder auch ganz einfach als Saulen, wie die '<i »
zu l'rag und Regensburg, welche letztere nun im Kreuzgang \ )
des Doms aulbewahrt ist, auch sieht man dièse Standbilder, ^
ohue Biliierliàusthen (Tabernakel). Die zu Zerbst, Bremen,
Halle und Heilbronn, welches derer zwei hat; Fig. a. — hat
noch mittelalterlichen Ausdruck „Bilderhâuser" oder Taber-
nakel. Dièse meisten aber sind, aiisser dem Zerbster, mit
dem Kaiser -Mantel und einem Schilde vorgestellt, auf wel-
chem der einkôpfige Reichsadler zu sehen ist, wclchcr bei
spàtern Rugsaulen auch zweikôpfig vorkommt, wie z. B. auf
der Rùcklehae eiiies grossen steiiieriien Stuhles, den ein
kaiserlicher Hofgerichtsstatthalter, Baron von Freiberg-Wel-
lendingeu im Mai 1781 durch den Magistrat der Stadt Rott-
weil hat machen lassen. Noch bis auf dieseu Tag bezeich-
nen seehs hohe Linden und der steinerne, mit Treppen er-
hohte Sluhl des kaiserlichen Hofrichters dièse historisch
deukwUrdige Stâtte, wo so viele Jahrhunderte hindurch Uber
die wiehtigsten Angelegenheiteii, der zum zweiten Jurisdic-
tions-Bezirk gehôrigen hohen und niederu Stànde gehemmt
wurde. Beim Gebrauch dieser Gerichts-Sâulen, war der Stuhl
des Rug-Grafen, Kaugrafen als kaiserlichen Hofgerichts-Stalt-
halter, von Holz oder Metall, von denen noch in mehreren
Sammiungen Exemplare vorhanden sind. Dièse Bildgehause
oder Tabernakel sind Erliudung der deutschen Baukunst, ura
dem Slaudbild nicht allein Schutz gegen die Witterung,
sondern auch raehr Wurde zn veileihen; die beiden Bilder-
Tabernakel auf der Freilreppe am Rathhaus zu Heilbronn,
geben diesem Gebàude ein grossartiges wurdiges Ansehen,
und sind heute noch im bestcn Zustande vorhanden, sie
stellen lebensgrosse geharnischte Bannertrâger vor; die meis-
ten dieser Gerichts-Sâulen waren polychromisch behandeit
und vergoldet, auch mit Iiischriften versehen.
Die Bremer Rolaiidssâule war, nebst der Zerbster in
ihrem Aufsatze reich mit ThUrmchen, Vialen, Krappen, Blu-
men und audern altdeutschen Verzierungen versehen. Die
Zerbster ist aber, — vielleicht schon seit hundert Jahren,
verwittert und zerslort, und an die Stelle der Verzierungen
sind uichlssagende Anhàngsel, kindisch-lâchcrliche Zierrathen
gelreten, welche ohne allen kuiisllerischen Werlh nur der
Wurde des Denkmais charakterslôrend entgegenstehen ; da-
hcr entschloss sich der fur die Erhaltung vaterlândischer
Denkmale bemiihte Stadtralh von Zerbst unter ihrem kunst-
sinnigen Vorstande Sintenis, dièses schône Deukmal von dem
ganzlichen Verfalle zn retten, und gab mir den 24. Decem-
ber 1842 den Auftrag, die Restauration desselben zu Uber-
nehmen, iiachdem ich schon im Jahre 1824 Zeichnungen
zur Orgeldekoration fur die dortige Hauptkirchc gelicfert
hatte; im Jahre 1844 nahm ich von dem Zustande des
Denkmais Einsicht, woraus sich ergab, dass mein crster
Enlwurf — zwar beifàllig aufgenommen — gleichwohl zu
einseitig gehalten war, und von alleu Seiten gesehen, nicht
den gewiinschten Effekt machen konnte, daher anderte ich
die Sîiule so ab, wie sie Fig. b. angiebt, foiglich von allen
Seiten mit gleichem Effekt gesehen werden kann ; wo man
in der Folge auf der Ruckseite einen Schuizengcl, der das
Stadtwappen hait, zu beiden Seiten Ritterfiguren mit den
herzoglichen Wappen auf Consolen, die mit Inschriften ver-
sehen werden kôunen, sieht.
Plalte
und
Fortsetzung des Alphabets der Missalen, siehe Heft XIV.,
Platts 7, 8 nebst Beschreibung.
»
'•i. ORNAMf .•;:;;< ui.
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D]K OKNAMENTIK DES MITTELALTEh.
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21
tÊÊOTàiîÈ r
-zi^^m
Livraison XVII.
Explication il c s p I au c h e s.
style byzantin.
Plitiiclu- 1
Fragments de la vieille t-i^lise de Faunidau en \\'urU'ni-
berg, voir cahier V, planche V et cahier Xil, planche I
Fi(f. a. Le fronton de réi^lise, décoré d'une intéressante
moulure. Fig. b. Le mfmc Tronton en profil. Ces décorations
d'un goût si orginellement exquis sont, par malheur, bien
tombées en efflorcscense, de sorte qu'il n'y a que l'oeil
exercé de l'artiste qui puisse suppléer les contours, les
membrures des colunnetles, les figures d'animaux et les
mascaroos.
La fenêtre de la figure c. représente des contours et
nervures de fenêtre pleins de goilt et de caractt-re : les
prismes entaillés, formant une guirlande de lauriers, flattent
agréablement la vue. Fig. d. et e. Autres ornements de la
même église.
XVU. Heft
ErklâriiiiL' diT l'Iaiicii.
Uyzanlininchrr .Htyl.
l'iHtI)' 1.
Zusammengesetzte Fragmente von der alten Kirche ■■
Faunidau (siehe V Heft. Platle 5. und MI. Hefl Plalte 1.)
Fie. a. Giebel der Kirche mit einem interessanten Cie-
bel-Gesims. Fig. b. Profil dt-rsclben. Die<e so eigens ge-
5chmackvol!e Décoration i«t leider sehr verwittert und nur
dus geuble Auge de Kunstlers kauu die richlisrn Bordaren
und die L'mrisse verfolgen um die Ornameute der Saulchon.
die Thiergestalten und Fratzengesichter genau und lo ihrem
Charakter Hiederzugcben.
Aber eine der geschmackvollsl verlierten Einfassungrn
und Profilirungen bielet das Fenster Fig. c, welchrs rdcl
und cliarakteristisch gchaittn ist: die concaven prismalischro
Einschnittc in Form einer Lorbeer-Guirlande, sind dem Auge
ausserst angenehm. Fig. d. iind e. .\ndere Oraameate aas
derselbeii Kirche.
Pliinche 2. 1
Chapiteau et base de la colonne d'une ihaprllc baptis-
talrc. l'n des anciens couvents les plus remarquables du
\Vurtemberg c'est celui de Comburg. ii un quart de lieue
'' la cide\ant ville Impériale et libre de Sihwabisch-llall.
I I' cou\ent sécularisé a>ec le château- furl du même nom.
''flut appartenu ii la race puissante de.s llollienburgeois,
mies franconiens, est riche en anciens monuments du plus
rand intérêt C'est surtout la dite chapelle hexagone qui
mérite attention. Sa \oùlc est portée par la belle co-
lOBBC de U présente planche et se distinicur avantageuse-
■col par SCS belles proportions, sou élégance et son goùl i
exquii. |
Ph.tte -2.
Kapitdl iind Fuss aus der Tauf-Capelle lu Comburg.
eiiie.< der mcrkwurdigsten KIoster in Wurttemberg. eine
Vierlelstunde von der ehemaligen Reirhssiadt Schwabiscb-
Hall. jtrlegen Diese.< uun aufgehobene herrllche KIoster
mid aucli ehemals Burg der machligsten frlnkischen Grafeo-
Geschlechter der llothenburger , ist norh so reiih an Penk-
maleu .«einer Zeit, welche die allgemeinste .\urmerksankeil
Ncrdieiien und unter welcheu sich dio serhscrkige Taaf-
Kapellr besonders ausxeichnel. deren Ge«olbe sirh auf die
hier angefuhrie schone Saule stuttt . uelche sich durrh
schoue Verhalloisse, Zierlichkeii und Geschmack vorlheilhan
hcrvorhebl
rianchf .i.
Flatte ;».
Tréi ancienne porte du cMé nord de la ihapelle de Die allesle Thur nn drr Nordseilo Jrr Si Nirolaa*- |
SI. Nicolas, dans l'cnclus dit cour de lieilsbronn a .Nurem- r Kapelle im ehemaligen Heil>brunner KIojterhof narhsl der .-«'
berR, dessinée par mon élève Mr. l'archilcctc Charles de {• St. Lurrntkircbc *u Nurnbcrg aufgeaommea und gearirliarl «(
lialler. Cette chapelle a'etl pat «aa* ialérél et comme elle >oa ateinem Schuler dem Architeclea B«r«B Karl Hallrr voa SS
tî|sr.- ..
22
avoisine l'église de St. Laurent, elle formerait un groupe
pittoresque avec celle-ci, si le mur du jardin dont elle est
entourée venait à être abattu ; ce groupe retracerait alors
une image fidèle de l'architecture du moyen âge; malheu-
reusement cette chapelle, non seulement est privée de ses
ornements intérieurs, mais elle est aussi transformée en
magasin à l'usage de la Banque Royale Bavaroise. A l'oc-
casion de cette transformation on a ébréché plusieurs pier-
res de l'ouverture de la porte, ce qui est du plus mauvais
effet.
Il résulte de la structure et des proportions de la
porte, que cette chapelle n'est pas moins antique que la
fondation du couvent; la chronique dit qu'elle a été con-
sacrée à l'invocation de St. Nicolas par St. Otto, lors de
son passage à Nuremberg, revenant de Heilsbronn, où il
était allé consacrer l'église du couvent. Ce saint Otto,
apôtre des Poméraniens était de la maison des comtes ba-
varois d'Andechs. De plus, la chronique dit que cette cha-
pelle a été agrandie en 1482 et que le style vieux-allemand
lui a été imprimé à celle occasion. L'ancienne race des
Volkamer, qui s'est immortalisée par de riches fondations
à l'église de St. Laurent, a de même richement doté cette
cha])elle par des vases sacrés, ornements sacerdotaux et
autres objets d'art, dont il ne reste plus que la statue de
St. Nicolas, occupant une console du mur extérieur; sur
le dos de cette console ou voit les armes de la famille
Volkamer. D'après les documents existants encore, plu-
sieurs autres bourgeois de Nuremberg y ont aussi fait des
legs. Eu 1461 entre autre, l'opulent Ulrich de Ochsenfel-
der institua pour lui et ses deux conjointes, Agnès et Eli-
sabeth, ainsi que pour son père, Henri, et pour sa mère,
Mechilde, une messe éternelle, que desservait le moine
demeurant dans l'enclos et qui était en même temps sa-
cristain.
Style (gothique) allcinaii«I.
Planche 4.
Fig. a. Carquois d'après un tableau d'Albert Durer,
dans la galerie de tableaux du Couvent de Landau à Nurem-
berg. Cet intéressant tableau à la détrempe est traité avec
un soin extrême et représente un Hercule avec arc et flèche,
poursuivant les Harpies.
Ce remarquable carquois, qui lui pend au côté et pa-
rait figurer comme pièce principale, est traité avec une
recherche extrême, si bien qu'on ne saurait doter qu'il ne
fût peint d'après nature; à en juger sur l'ornemenlique,
il appartient au quinzième siècle. Ces carquois sont encore
en usage de nos jours chez les Baskirs, Kalmuks et
Fig. b. Carquois d'arbalèle de la collection de M. le
baron Erneste de Bibra, homme de lettres et ami des arts.
Ce carquois rare et bien conservé est, d'après son caractère
et ses ornements, du quatorzième siècle, son couvercle supé-
rieur représente la figure d'une femme nue (l'innocence), et
pour écarter d'elle tout danger, elle est entourée d'une guir-
lande de chardons, inaccessible aux lions et autres bêtes
féroces. Celte allégorie des chardons est 1res parlante et
donne une idée favorable du profond sentiment artiste du
\'-^ compositeur.
Hallerstein. Dièse malerisch wie geschichtiich merkwiirdige
Kapelle bildet mit der Lorenzkirche eine herriiche Gruppirung
wenn die àusserst storende hohe Gartenmauer entfernt wird;
sie wUrde dann ein treues Bild mittelalterlicher Baukunst
vor Augen stellen; aber leider ist dièse Kapelle ihres innern
Schmuckes beraubl und wird gegenwSrtig von der kônig-
lichen Bank als Magazin benutzt. Zur Erreichung dièses
Zweckes wurden die obern und untern Steine der Thur-
Oeffnung ausgebrochen, wodurch naturlich die ThUre selbst
verlieren musste.
Ans der Construction und den Verhâltnissen der Thur
geht hervor, dass dièse Kapelle so ait ist als die Sliftung
des KIosters Heilsbronn selbst; nach einer Sage soll sie der
heil. Otto, der Pommern-Aposlel, Bischoff von Baraberg, aus
dem k. bayer. Hause der Grafen von Andechs zu Ehren des
heil. Nikolans eingeweiht haben, als er von der Einweihung
der KIosterkirche in Heilsbronn nach Bamberg zuriickkehrte;
so viel sich in der treffenden Geschichte habe auffinden
konnen, ist dièse Kapelle im Jahre 1482 vergrossert und in
altdeutschem Styl unigeformt worden. Das alte Geschlecht
der von Volkamer, vv'elches durch reiche Stiftungen in die
St. Lorenzkirche seinen Namen unsterblich gemacht hat, hat
auch dièse Kapelle durch Stiftungen reichlich bedacht, wor-
unter Kirchengefâsse, Paramenten und andere Kunslviferke
gehôren, von welchen nur noeh die aussenstehende Bildsâule
des heil. Nikolans vorhanden ist, an deren Console das von
Volkamer'sehe Wappen sich befiudet. So haben auch noch
mehrere alte NUrnberger Burger in dièse Kapelle geopfert,
woruber noch Geschichtiiches vorhanden ist; z. B. im J.
1461 stiftete der reiche Ulrich Ochsenfclder fur sich und
seine zwei Weiber Agnes und Elisabeth, so wie fur seinen
Vater Heinrich und seine Mutter Mechtild eine ewige Messe,
welclie der im Heilsbronner Hofe wohnende KIoster-Bruder,
der auch zugleich Kastner war, versah.
Itcutselier (g;othisetaer> Styl.
Platte 4,
Fig. a. Bogen-Kôcher nach einem Gemàlde Albrecht
Durers in der Gemâlde-Gallerie des Landauer'schen KIosters.
Dièses intéressante Gemalde ist in Leinfarbe mit ausseror-
dentlichem Fleiss gemalt und stellt einen Herkules vor, der
mit Pfeil und Bogen die Harpien verfolgt. Dieser merk-
wiirdige Kôcher hangl ihm zur Seite und scheint die Haupl-
sache zu sein, da er mit besonderer Aufmerksamkeit behan-
delt ist, so dass man nicht zweifeln darf, er sey nach der
Natur gemalt; der Ornamentik nach zu urtheilen gchôrt er
dem 15ten .Tahrhundert an. Aehniiche Kôcher haben noch
heut die Baskiren, Kalmucken und Mongolen.
Fig. b. Pfeilkôcher eines Armbruslschutzen aus der
Sammlung des kunstsinnigen und gelehrten Baron Ernst von
Bibra in Nurnberg. Dieser merkvvurdige àusserst seltene
und noch gui crhaltene Kôcher ist seinem Charakter und
seiner Ornamentik nach unstrcitig aus dem 14len Jabrhun-
dert, und in der Abbildung getreu wiedergegeben. An dem
Deckel ist eine liacketide Frauengestalt (die Unschuld) ab-
gebildet, welche zu ihreni Schutze, und um jede Gefahr von
ibr abzuhalten, mit einem Dislel-Oriiamenl umgeben ist, das
die Lôwen und anderes Raubwild abhiilt. Dièse Allégorie
der Disleln ist selir sprecbend und lâsst auf den gebildcten
Kunslsinn des Compositeurs schliessen. Die Ornamentik ist
in Eisen getriebeii und geschnilten, eben so der Deckel;
der Kôcher selbst ist von starkem Holz «nd mil
Dachsfell ilberzogen.
l^^^ss—
23
^exi^—-
Planche 5.
Fronton trfs inti'rrssniit du toit dit „lc toit d'or" ù
losprurk, des>inrf par l'auli-ur pu IHlK, rpoquc où ce fron-
lon cloil ciirori' df meilleure conservuliim qu'il ne l'est à
présent. Daus notre dp!>siii nous l'aNons tenu rettauri' et
nous y (ivonii ajouté la petite Tontaine soillaiite, qui est eu
métal. IJuant au style de la maison, qui est à présent
modernisée, je me suis permis de lui donner un air an-
tique.
Ce fronton tri-s pittoresque se trouve au grand Slarrhé
et fait uo merveilleux elTet, il est liarriulé sur Tond l>lane ;
nous regrctons seulement qu'ù celte époque nous ne nous
soyons pas Inrornié de sa partie historique, omission qui
nous prive aujourd'hui du moyeu d'expliquer les divers bas-
reliefs, les décorations analogues, les emblèmes ainsi que
les armoiries.
riiUR-hc 6.
Antique siège, tiré du ci-devant arsenal de Nuremberg,
du temps de l'empereur Ma.xiniilien I. Ce siège fut ilessiné
par l'auteur en \b'ib, chez l'antiquaire Kitiberger, qui avait
acheté cette antiquité en IbO'J, comme dernier reste de cet
ancien arsenal. Il est en bois de chi^ne, mais bien frac-
turé. Probablement ce siège était jadis occupé par la figure
de l'empereur Slaximilien pour faire pendant avec une
antre figure du même orsenal, que possède M Rupprecht,
fondeur en cuivre de la même ville et qui représente le roi
de Suède, Charles \II. D'après une tradition, ce roi aurait
laissé à cet arsenal son habit de guerre, son chapeau et
son épée; celle-ci se trouve ù présent en possession du
roi de Bavière.
'latte
Der lusser»t Intéressante Erker, das togenauute guidu
Dach in lusbruck, \oni HerauAgcbcr im J l«)la erzncbnet,
vto er uuch etnas liedser crballen vtar al> jrizl. lu der
Zeichnung liabe ich ihn duribguueig reslaurirl grhallrn uad
deii kleineii melullenen Ituhrbruunen angebracht : nuch babe
ich mir erlaubt dcni nuii mudernisirteii Grbaude tiu altères
Anseben zu geben.
Dieser eusserst malcriscbe Erker steht auf dem llanpt-
markte und macbt eiiieu wuiiderschonen ElTect; cr ist auf
ueisseni (Jrund buiit bcmall, nur brdaucre ith, da>s îch
mich damais um dus Geschubtiicbe die!<es BaudeukmaU nicbt
bekumniert babe, um die >ieleu Uasreliefs, analugen \cr-
zierungen und Emblème, su vtie die Wappeu erkiareii za
konneii.
PI;iiK-|ie 7.
l'etilc porte du dortoir (délmil maintenant) du cou-
vent du saint Tombeau à Dcnkendorf, dessiné par l'auteur
en Ibll).
Cette superbe porte est en bois de chêne, très propre-
ment sculptée ; elle harmonisait parfaitement avec le lambris
et les chambranles. Ces lambris sont analogues ii ceu.x du
couvent de Blaubeuren ; il est fort ii craindre qu'oujourd'bui
il n'en existe plus rien, toutes ces localités appartenant à
présent ii des particuliers, qui les ont transformées en fab-
riques. Ce qu'il y avait encore d'intéressant, c'est qu'au
dos des bâtants se trouvait lu figure de Si. Pélagius, patron
du couvent, que nous regretons de n'avoir pas copié.
l'himli.- h.
Projet non-exécuté du piédestal du monument érigé 6
Albert Durer k Nuremberg, dont la statue a été modelée
par le professeur Baurb ii Berlin
L'auteur a rompo.ié ce piédestal projet par ordre de
la municipalité de Nuremberg, laquelle l'a agrée et qui
entendait le faire exécuter par le sculpteur et fondeur
Burgschinidt et par les sculpteur» llowald et Hotlermund,
mais fru le directeur (ilrtner , rhrf du Comité des arts, le
trouvant trop riche, ne l'approuva point. Pour satisfaire
■ux demandes multipliées des amis des arts et de nos an-
l'Iiilte 0
I Eiu alter Sluhl aus dem ehemaligen grossartigen Zeug-
I liause zu Nurnberg ous der Zeit Kaiser llaximilians I.. von
dem llcrausgeber im J. Ib'iO bei dem Aniiquitatenhandier
llitiberger gezeithuet, der diesen Stuhl im J. 1M>'J er-
I kuuflc, als der leizte Kest vom Inbalt des altrn Zeughao-
I ses untcr den llammer kam. Dieser Stuhl >var von Eirhcn-
I holz abcr schon sebr zerbrochcn sl.s ich ihn xrichnele.
j Wahr.scheinlich bat einsl eine Figur deii Kaiser Maximilian
vorstellend darnuf gesesscn. ahnlich ieiier Figur. welrhe
der hiesigc Kolligiessernieisler Kupprecht aus demselben
Zeughause besilzt und die deu Schwedenkonig Karl XII.
vorslellle. Kurl .-^oll einer Sage zufulge scinen Kriegsrock
sammt llul und Degeii dem hiesigen Zeughause verebrt ba-
ben ; der Degen dièses Kùnigs i.st nun im Besitz des Konigs
von Bayern.
rhille 7.
I Kleiiie Tliure des eliemaligeu nun zersiorlen Durmileri-
I unis im Klo.sler zum heiligen Grab in Denkendorf vom lier-
I ausgeber im J. 1810 gezeichnel.
I Obbeiiaiinle Thure ist von Eichenholz. sehr rein ge-
scbiiiltcn, und stand mit dem (Jetafel und dem (iesimse ubcr
der Thurcinfassung in Verbiiidung und Z"ar m durchaus
schoner Harmonie ahnlich dem aus dersolben Zeit stammen-
den Getiifel im Klo.<.|er Blaubeuren; wahrsrheiulich ists, dass
von allen die.sem vielleichi auch von dieser schuneii Thure
nichts mehr \orhaiiden ist, da aile diese Baume nur Pn-
>alen gi horeii und zu ciner Fabrik eingerichtet sind Die
Fhlgellbure batte ouch noch das Intéressante, dass auf einer
Butkseite der beiliife Pélagius, der Patron de» KInslers ge-
mnlt \>ar, deu abzur.eichnen ich leider \ersauml babe
Plalto ^«.
Project des iiirbt ausRefuhrIen Fussgestellr» zu Albrrchl
Durcrs Denkmal iii Nurnberg, dessen Standbild Profrssor
Baurh in Berlin mntlrllirte *)
Dièses Fussgeslell. welches der llerausgrbrr in Auftrae
1; de» Magistrats >on Nurnberg verfertigte. der es aorh gr-
nehmigl und von dem Bildliauer uud Krtgir>.''rr Burg>rhniidl
') Dirae Slalue hm Dirrrlnr und (irmaliip- Koatrrvalor
Heiodcl naeh der Nalur gririclinri und (rdochm.
MB»^-
:.ti»{03«i
24
m^
ciens élèves, nous avons cru, en l'incorporant dans notre
Ornementique, devoir le soumettre au jugement du public.
L'idée et les symboles de ce piédestal sont tenus dans
le style du siècle d'Albert Durer et expriment non seule-
ment le mérite de cet homme célèvre mais aussi son his-
toire et celle de ses clèoes. C'est pour cette raison que
ses pieds se trouvent environnés, aux quatre angles du
piédestal, et en guise de couronnement des baldaquins, de
petits lions, symboles de la force et de la constance aile- 1
mandes ; les lions portent des génies ailés, qui au son des !
trompes publient la gloire de l'artiste au monde entier, j
Suivent sur les quatre faces les décorations principales: I
la Peinture, la Sculpture, l'Architecture et la Gravure allé-
gorisées, de plus les armoiries dont Durer a été gratifié j
par l'empereur Maximilien, ainsi que ses armoiries de fa- [
mille, suspendues par de petits génies. I
Aux côtés il y a, deux à deux, les statues des huit
élèves les plus distingués de Durer, sur la même base que
les figures allégoriques et en posture amicale. Voici leurs
noms: Jeannot Wagner de Cuimbach, Albert Aldegrevers,
Albrecht Aldorfer, Jeannot Schaulfelein, George Penz, Jean-
not Burgmaier, Jeannot Sebald Behaim et Martin Grune-
wald. Le deuxième compartiment contient eu guise de
médaillons les quatre élèves moins distingués d'Albert Du-
rer: Evrard Schon, Jeannot Spring in Klee, Jacques Bink et
Albrecht Glockenthon. Finalement il y a au socle plusieurs
décorations et les armories de la ville de Nuremberg.
-^i^î^m
in Verbindung mit den Bildhauern Howald und Rotermund
ausgefuhrt wissen wollte, wurde von dem verstorbenen Di-
rector von Gartner, damaligem Chef des Kunslausschusses
in Miinchen, als zu reich gehallen nicht gut geheissen ; viel-
fach nun aufgefordert von Kunstfreunden und ehemaligen
Schulern iinde ich mich veranlasst es in meiiie Ornamentik
aufzunchmen und es so der Ansicht uud Beurtheilung des
Publicums zu ubergeben.
Die Idée und der Sinn des Postamentes, vvelches nicht
ailcin die Verdienste Durers, sondern auch seine Geschichte
und die seiner Schiller ausdrucken soll, ist im Style des
Zeitalters Durers gehalten, daher sind zunàchst den Fusseri
Durers und zwar an den vier Eckeii des Poslaments als
Kronung der Baldachinen klcine Lowen angebracht, Sinn-
bilder dcutscher Kraft und Ausdauer; auf den Riicken die-
ser Lowen sitzen geflugelle Genien, die mit Posaunen den
Ruhm des Kunstlers in aile Welt verbreiten. Nun folgen
auf den 4 Seiten des Postamenls die Hauptverzierungen des-
selben: allegorische Vorstellungen der Malcrei, Bildhauerei,
Architectur und Kupferslichkuust, mit dem Wappen, das
Albrecht Diirern vom Kaiser Maximilian verliehen wurde,
nebst seinem eigenen Familien- Wappen von Genien als
Kinder gehalten.
An den Seiten stehen je zwei kleine Bildsiiulcn der
acht beruhmtesten Schnler Durers mit den allegorischen
Figuren auf gleicher Grundlliiche und Hôhe, in freundschaft-
licher Stellung; ihre Namen sind: Mans Wagner von Kulm-
bach, Albert Aldegrevers, Albrecht Aldorfer, Hans Schauffe-
lein, Georg Penz, Hans Burgmaier, Uans Sebald Behaim und
Martin Griinewald. Die zweite Abtheilung enthâlt in Mé-
daillons die Portraits der minder 4 bedeutenden Schiller
Durers: Erhard SchOn, Hans Springin Klee, Jakob Bink und
Albrecht Glockenthon. Den Beschluss am Sockel machen
Verzierungen und die Wappen der Stadt NUrnberg.
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Livraison XVIII.
Explication des planches.
Mtyle byznntii
Planche 1.
XVIIl. Heft.
Erklâriinir dcr riaiim.
Uy7.(iiiliiiix(-lier Ml>l.
Platlf 1.
Fig. a. Chapiteau, fiirure b. piédestal d'une rolonne, .
faisant partie de la nef intermédiaire de l'ancienne église du ,
couvent de lleilsbronn en Bavière. Le chapiteau de la |
figure a est de la plus ancienne église du couvent celle
dont Otto le Saint, évùqne de Bambcrg fit donation à l'ordre
des Bernardins en 1132. Les colonnes, analogues à celles
de l'église du couvent de Hirschau de la forOt Noire ont
été par malheur, et dans un temps mod^rne, recrrpies et r
mêmes recouvertes en plâtre, si bien qu'on ne reconnaît j
plus la membrure originaire. Les chapiteaux, de formes
simples et dénués d'ornements plastiques, semblables en cela '
k ceu.x de Hirschau, avaient été en couleurs. Dans quelques |
endroits nous avons fait tomber le plâtre et nous avons i
trouvé que le jaune formait le ton principal, les ornements I
accessoires étaient en vert, ou en violet, les rinceaux en i
rose. Les piédestaux, moderni ses par les gens de la pé-
riode du style de rococo. sont encore bien conservés sous
Tenveloppe de plMrc, aux tores près, que ces gens out cou-
pés, et dont on voit à peine encore les fanes l'intéressant
travail de profil du piédestal de la figure c. e>l également
défiguré. Les bases des colonnes du choeur (figure e et f )
accusent une haute antiquité et .>^ont si originelles que nous
n'en connaissons point de pareilles; la base, représentée
dans la figure d. mérite également une mention, de m(me
que les ornements de la figure g, que j'ai découverte en
1820 scellée dans le mur
Pliiiichf -i.
Fig. a Kapital und Fig. b. Fuss dcr starkeii Saulen des
Mitttischiiïes der altcn Kloslerkirche zu lleilsbronn lu Bayera.
Das Kapital. wuvon ich in Fig. a. eine .\bbildung \orfuhre,
ist noch von der alleslen KIoslerkirche, welche Otto der
Heilige. Bischof von Bamberg, im Jahr 1132 dem Cislenl-
tnser-Orden vveihte: dièse Sauleii. ganr ahnlich denen der
KIosterkirchc zu Hirschau im Schwarzw aide, ^ind leider
durch profane Hande in neucrer Zeit nicht allein uherlunt ht.
sondern auch mit Mortel uberrogen worden. vvodurch ihre
ursprunglichen Glieder modernisirt. oder doch unkenntlich
gemacht worden sind. Dièse einfachen, und von aller plas-
lischen Ornanientik entblossteii Kapitule vvaren vvie dir Hir-
schauer Kapilale bernait, wovon uh bcim .\bkratten dersel-
ben Spurcii gefunden habe, welche denen bci Fig. a «hn-
lich warcn, ich fand vorzuglich Gelb als Grundfarbe. die Ver-
zierung gruii. auch violetl. und rosenfarbeue Blatter Die
Saulenfusse. welclii- m der barucken Zeit modrmiMrt wur-
deu, sind uriter dem .Mortel noch gut erhallen. mit .\usn«hmc
der Wulsle. welche bei dem Icbertunchcn zrrhauen wurJen.
so, dass man die Schutzblatler an den vier Ecken kaum
noch erkennt : auch das intéressante Profil des Fusses Fig.
c i>t kaum noch erkeunbar. Aeusserst nierkwurdig sind
noch die Saulenfusse an dem Chorpfciler Fig r und f wic
ich ahnliche fast noch nirgend gefunden hahe, jcdenfall» ver-
rathcn sie ein hohcs Aller; - auch drr hochst nriginelle
Saulenfus» Fig d. ist beachlenswerlh ; rbrn.-o da» Oroamrnt
Fig. g . w»|ches ich im Jahr \b'iO rinirrmaurri Rcfunden
habe.
Fig. a. Intéressante frise avec consoles, daii.>> un pa-
lais maure ii Fnlèrmr, dessinée d'après nature, et a
nous communiquée par l'architecte Ottmar Cramer. Celte
frise, pleine de goAl, date pour sdr du temps du roi
Roger (1136- 11121 Fig. b et c Chapiteaux ii Knaut-
heim; figure d. Chapiteaux de la chapelle du château
llohenlohe en Saxe. Fig. e. Chapiteaux et base» : >r 1
In chapelle supérieure du ruineux chAtean de Itohenlands-
Pioll»' '2.
Iiileressanler Fries mit Kragsteipen an rioem
m Miri^.l. !i ^^lla^^«• Ml ralermo, nai h der >atur gririchnel
und mitgetheilt \oni Archileklrn (Mlmar tramer Dleser
reschmncktolli- Fries i«l beslimmt aus drr Zrit des Koni(«
Itoger I13<'. 1112
Fig h r. Kapilale %ou Knautheim Fie >l Kapilil
*-:.c:^
-g^t^S
berg, à trois lieues de Leipsic. Fig. f. Nr. 2 de Téglise
du St. Léonard à Francfort sur le Main. Fig. g. Cliapileau
et base Nr. 3, trouvés en 1SI2 sur le vieu.\ caste! de Lo-
bern sur la Moselle; ce caslel est très remarquable par son
ancienne chapelle des Templiers.
Planche 3.
Pierre lunuilaire dans l'église de Beuleisbach, canton de
Schonidorl" en Wurtemberg. Ce monument est le plus an-
cien et le seul qui ait été épargné lors de la période de
destruction sous Conrad de Wcinsperg en 1309. Nous re-
grelons qu"ou sache si peu l'apprécier et si peu le garan-
tir, par une sorte de cage défectueuse, laquelle n'empêche
point que les paroissiens ne marchent dessus et qu'il ne
soit tellement émoulu que le basrelief finira bientôt par
u'ètre plus reconnaissable. Cette pierre tumulaire, par mal-
heur dépourvue de toute inscription, est aux armoiries wur-
tembergeoises les plus anciennes. Les trois bois de cerf
ont, chacun, trois chevilles, tandis qu'ils on ont quatre j|
dans les armoiries modernes. L'écu est triangulaire par en j|
bas et penché du côté gauche comme tous les écus du iieu- !
viènie et di.xième siècle. Cet éeu est surmonté d'un casque j
à long bec avec un lambrequin, mais qui est entièrement j
défiguré, et il n'y a que l'oeil exerce du connaisseur qui en !
puisse encore reconnaître les contours. |
Sur le casque il y a le cor de chasse avec trois plu- 1
mes dans l'embouchure. Or c'était déjà un usage chez les |
Bomains et autres peuples plus anciens encore que de j
mettre des plumes dans les embouchures des instruments à
vent, el ils voulaient les préserver par là de la poussière.
Chaque plume est d'une autre couleur, qui sont le blanc, le
rouge el le bleu.
Figure b. Croi.x en pierre sur le fronton de l'intéres-
sant couvent des religieuses de Frauerrolha, de l'ordre des
Bénédictins, sur les frontières de Fulda vers Bischofsheim, à
trois lieues de Kissingue. De Ekhard conte dans sa „Des-
criplion du vieux château de Salzbourg," que Gisela, veuve
du comte d'Unvvans et lille du duc de llassio, lequel a em-
brassé le christianisme en 775, y bâtit déjà en 788, un pe-
tit monastère, pour sa fille Botrude, et qu'on l'avait nommé
alors ,, bâtisse de Karagoltes dans le canton de la Saaie."
L'église, encore passablement conservée, ne laisse pas de
renfermer beaucoup de monuments intéressants, notamment
les sépultures du comte Otto de Bodenlauben et de son
épouse de la maison des comtes de Hennehcrg, dont le tom-
beau de famille était dans ce couvent
Fig. c. Croix sur l'angle supérieur du froîiton. et con-
sole de l'ancienne église de Mellrichstadt, sur la roule de
Wurzbourg vers la Saxe. Cette croix est du temps du
comte Gotlwald de Henneberg, qui a fait beaucoup de dons
à celte église.
Fig. d. Croix sur l'ancien fronton de la tour de l'église
de Brend-Lorenzen, autrefois du territoire de l'évêquc de
Wurzbourg, à une demi lieue de Neustadt sur la Saale. Celle
église est aussi ancienne que remarquable par son architec-
ture, ses inscriptions et monuments. Les têtes à l'extérieur
de cette église, (voir figure f. et g.) par le caractère an-
tique qui leur est imprimé,prouvent son ancienneté, laquelle se
reconnaît de même, dans la fenêtre (Fig. h.) de la tour. L'histo-
ire nous apprend que Pipin, père de Charlemagne a donné
celte cure à Wurzbourg et qu'en 974 elle fut remise ainsi
aus der Burg-Kapelle zu Hohenlohe in Sachsen. Fig. e.
Kapitâl und Fuss Nr. 1 von der obern Kapelle, der Doppel-
Kapellé, auf der ruinoseu Markgrafenburg Hohenlandsberg,
3 Mcilcn von Leipzig. Fig. f Kapilàl und Fuss Nr. 2 an
dem Iiinern der St. Bernhardskirche zu Frankfurt am Main.
Fig. g. Kapilâl und Fuss Nr. 3 aufgefunden im Jahre 1812
auf der alleu Burg zu Cobern an der Mosel, vvelche Burg,
durch ihre aile 'fempler-Kapelle sehr merkwUrdig irt.
Plalte 3,
Fig
Das alleste Denkmal des k. Wurlembergischen
Ilauses, in der Kirche zu Beuteispach, im Anite Schorndorf;
das einzige Denkmal, welches noch aus der Zerstôrungs-Pe-
riode unter Konrad von Weinsperg im Jahr 1309 ubrig ge-
blieben isl; aber leider ist dièses Denkmal so unbeachtet
geblieben, dass es diesen Tag noch am Boden liegt, und ob-
wohl verdeckt, ist dennoch dadurch noch keine Bîirgschaft
fur seine Erhaltung gegeben, da immer noch, bel jeder Ge-
legenheit darauf herumgegangen vyird, so dass es dergestalt
abgeschlilfen ist, dass das Basrelief dièses Grabsteins nur
noch in sehr schwachen Umrissen zu erkennen ist. —
Dieser Grabstein enthâlt nun das alteste wUrtembergi-
sche Wappen, aber leider, ohne aile Umschriit. Die drei
Hirschgeweihe dièses Wappens haben hier durchaus drei
Zinken (Enden) vfàhrend in dem jetzt Ublicheu deren viere
sind, nur das unterste Geweihe bat drei Zinken.
Der Schild ist dreieckig nach unten zugespitzt, wie aile
Schilde des 9 — 10. Jahrhunderts, und nach der linken Seite
geneigt. Der Helm, der auf dem Schilde steht, ist ein Slech-
helm aus der vorgenannteu Zeit, mit eiuer Helmdecke, wel-
che aber so stark abgetreteu ist, dass sie ganz uukenutlich
geworden, und als nicht zum Helm gehorig erschcint, nur
das geuble Auge des Kenners kann hier enlscheiden. Auf
dem Helm steht das Jagerhorn, aus dessen Mundung drei
Federn ragen — eine Verfahrungsweise der alteslen Volker,
uamenllich der Rômer, vvelche, um die Mundungen ihrer
Blas-Inslrumente vor Slaub zu bewahren, Federn hineinsteck-
ten, die zugleich als Zierden dann betrachtet wurden. Im
wurttembergischen Jagerhorn sind drei Federn in den Far-
ben, vveiss, roth und blau angebracht.
Fig. b. Steinernes Kreuz, anf dem Chorgiebel des àus-
serst inleressanten Frauenkloslers „Frauenrotha" (auch „Frau-
enrol" Fraurot) Benedictiner-Ordens an der Fuldaischen
Grânze, gegen Bischoffsheim zu, drei Stu ideu von Kissingen.
Von Eckhard erzàhlt in seiner Beschreibuiig der alten Salz-
burg, dass Gisela, die 'fochler, des im Jahre 775 zum Chri-
slenthum nbergetrelenen Herzogs Hassio, und.Wittwe des
Grafen Unvvans, fUr ihre Tochter Kolrude, schon 788 ein
KIôsterlein daselbsl erbaut habe, welches damais Karagoltes-
Bau im Saaigau genannt worden sei. Die noch so ziemlich
erhallene Kirche, birgt noch viele intéressante Denkmale,
namentlich die Grabmâler des Grafen Otto von Bodenlauben
und seiner Gemahlin aus dem Hanse der Grafen von Henne-
berg, deren Erbbegrâbniss in diesem Kloster war.
Fig. c. Kreuz, auf der Spitze des Chorgiebels, und
Consolen, von der alten Kirche zu Mellrichstadt an (1er Slrasse
von Wiirzburg nach Saclisen. Dièses Kreuz ist aus der Zeit
des Grafen Gottwald von Henneberg, ein Gullhalcr dieser
Kirche.
Fig. d. Kreuz, auf der Giebelspilze des Thurmes an
der Kirche zu Brend-Lorenzen, auch Brennt uud Brennet ge-
nannt, ehemals Bischoflich-Wurzburgisch in Unterfranken,
y, Slunde von Neustadt an der Saale. Dièse Kirche ist
sehr ait, und merkwûrdig durch ihre Bauart, ihre Inschriftea
l^^^s—
qup celle *or „U Silzbourg" ptr l'empereur Ulto lU pri-
euré d'AfcbifTeabourg.
Fi^. e. Cruijc »ur le rroulon, rragmeot dr l'éf^lise de
Beuteisbach, relrou\re en lt)l2, de mOnii- que la tèle de la
figure i, exécutée dans le même si) le que celles de l'église
de Breud-Lorenieu. Ces deux objets altesiteni la baule an-
tiquité de l'église de BeuleUbacli laquelle rundèrent les an-
cêtres de la maisun de Wurtemberg; la cruix était mi-partie
fracturée mais nous avons trouvé le faite du fronton, ter-
minant en iruix, et nous supposons à cette croix une bau-
lear de trois pieds et demi ; quant a l'endroit qu'elle occu-
pait, il oe nous a pas été possible de le déterminer.
Fi;, k. et I. Chapiteau jumeau du ci-devaut chiteau
impérial de Nuremberg. Ce cbapiteau, que nous avons dé-
couvert en 1833, en restaurant ce château pour sa Majesté
le roi Louis de Bavière, est de marbre blanc a gros grains
et décèle encore des traces d'aucicnne peinture.
Mtylt' nllt-niniiil (Rothiqur).
l'Ianche 4.
La superbe porte des Mariés, entre le premier et le
deuxième pilier du choeur neuf, à coté de la grande sacris-
tie de l'église de St Sébold ii Nuremberg. Le principal
ornement de ce porche était une superbe sculpture à jour
dans le plus pur st)le vieux allemand. Des deux cotés de
l'eDlrée il est richement orné de statuettes. Le cintre est
creusé en ogive, les faces latérales ornées de riches mem-
brures et colonnetes avec rinceaux et guirlandes, mais les
ornements ù jour dont nous venons de faire menliou n'cxis-
teal plus Ils ont été remplacés par de froides vitres blan-
ches, et il la belle porte on a substitué une autre eu bois,
du temps de rocnco, ce qui achève de produire un aspect
disgracieux. Dans notre gravure nous avons représenté le
loal comme restauré d'après un dessin, que nous avons déjii
projeté en \H'H.
Au haut du cintre il y ■ uo buste, représentant Dieu le
Père, la maiu droite élevée pour donner la bénédiction, te-
nant à la gauche un livre, à ses rùtés, k droite Adam, sur
une console aux armoiries de la famille Muiïel, k gauche
Eve, la consolf aux armoiries de Forchter, au dessus il )
• l'arbre de la science et le srrprnt, mais qui, sur notre
représentation sont ma.iqiiés par la sculpture k jour. Les
colonuetti'S du cnlé drml du ponhe sont occupées par le»
cinq vierges sages et celles du cùli- gauche par le» cinq
vierges étourdies ; malheureusement il en manque une de
c«« dernière*. Ce* gracieuie* figure* virginale* compteul
f parai es qu'il y • de plui beau daoa lea ilatnea du Boyeo
KeH^'
uud Mouumcute; die Kopfe, welche Mch aai Aeuiscreii die-
ser kirche beliuden (siebe Fig. f u. g) bewei>ea da* Aller,
durcb deo autikeu Charakter, der m ihueu ausgepragt itl,
und lier aucb m dem Thurmfcuster Fig h. vurkoa
Geschichtc sagt, dass l'ipiu Cari des Grussen \aler diese
Ffarrei an W uriburg gesthenkt babe, und im Jabr '^74
wurde dlc Kircbe nebst jeuer auf der Saliburg vom Kaiser
Oltu II dem Kollegialslifle zu AschalTcuburg ubrrgrbcn.
Die vorgeuaunteu G vcrsthiedciien Zeichuuugcu, tbcilte mit
meiu ehemallgcr Schuler, der Artbilekt und Maler lieorg
Ebericin mit.
FIg. e. Giebel-Kreur, Iti Jabr 1h|2 als BruchsIOrk bei
der Kircbe ru Beuteisbach aurgefundeii: eben so der Kupf
Fig. i, der in demselben Charakter gehalten wie die Kopfe
an der Kircbe zu Breiid-Lorenzeu: beide (iegenstande gebea
noch Zeugniss vou dem hohen Aller der Kirclie lu Beuteis-
bach, «eUbe die unbekannten Vorfahren des llau^es Wur-
temberg stifteleii : das Kreuz war zur llHine zerbrocbeo.
ich faoU eben uocli die Spitze des (iit-bel!-. m welchem die
Verbiudung des Kreuzes aufgehl. vveli lies einr Hohe von 3
Fuss G Zull gehabt habcn mag, aber, vto es gestanden,
konnte ich nicbt ermittelii.
Fig. k und I. Laiiçlicher Doppelknauf, aus dem ehe-
maligeu kaiserlicben Keicbsscblosse zu Nurnberg. welcben ich
ich im Jahre lb:<3 faiid, als ich diese Burg zur ^^'ohnung
fur Sr. Jlajeslat deii Koiiig Ludwig von Bayern einrichlete.
Dieser Doppelknauf ist von grobkorniglem tveissem Marmor.
und tragt Spuren eiiistiger Bemalune, die Stellung der Saule
war ahulich dem Thurnifeiislcr Fig. h m Brend-Lorenzen,
und das Doppel-Kapital balte seine ganze Breite m der Tiefe.
80, dass die Vorderseite so anzusebeii war wic Fig I au»-
weisst.
Uciilnclier (ei»lliiNrli<T( .«ilyi.
l'ialU- »
Die herrlichc Braut- oder EhethUre, zwischcu dem er-
sten und zvvelleii l'feiler. des ueuen Chors iieben der gro»-
sen Sakristei der St. Sebaids-Kirche xu .Nuriiberg: diese
Vorhalle, dereii Boireii durrli due im reinslen alldeulscben
Sljle ansgefulirle dnnhbrocbeiie Verzierung geschmuckt vtar
und zu beideii Seiteii reich mil Slaluellen beseizt. der Spilz-
bogen der Thure ebenfalls mit reicher Gliederung. die llohl-
kehlen mil Laub und Blumeiigewindeii verziert isl, isl jrlzl
seiiier llaiiptzierde beraubl: die aile durchbrochene Sleiiiver-
zierung ist verscbvvundeu, und an ihrc Slelle isl ein gant
gcvvohnlicbes Glasfeiister gcsilzt vvordeii ; hoizeriic Tburea
aus der Zopfzeit volleiiden deii falalen Lindruck: das (ianzr
habe ich im Bilde reslaurirt vMrdrrgegeben. und i»ar nach
eiiier Zeirhniiiig. die ich im Jabro l^'H eulnorfen habe
In der Mille des Bogcns i»l lu balber Figur (iuti \ater
die Kechte zum Segen erhobcn. m der Liiikeu em Buch hal-
tend. ibm zur Seile, recbts steht .\dani. mil dem Muffrlschea
Wappcn an der Console, litiks Eva mit dem >V»ppcn der
Forchter, hoch obeii in der Mille, der Baum de.« Kikeoal-
uisses mit der Schlauire, vvelcbr «bor un Bilde durch deo
durchbrocheiien Bogen verdeèKt sind An den Saaien der
Halle rechls, slehen die fuiil Ihorigten, und liuk* die (ûa(
kliigeii Juugfraueii; leider fehit von diesen lehn Staluellrn
eiue
Diese jungfraulich graxiusen Fieuren, geborea ■■ dea
achOnateu miltelalterlicheo Bildwerkrn Narabrrg* ; ilir« Stel-
lunfen, ihre Bawef nagea, llallnag uad Drappiraagra »iad
m
n
iS âge. La conception et l'exéculion sont également classiques,
*' pour ce qui concerne les altitudes, la mobilité et la drape-
rie. Nous les croyons l'ouvrage de Fritz Schonhofer, car
leur partie technique et celle des superbes figurettes de
l'église de St. Marie et de la belle fontaine, lesquelles sont
attribuées au dit maître, ont la plus grande analogie. On
regrette seulement que les statuaires du moyen âge n'aient
pas, à l'exemple de ceux de la Grèce, ajoute leurs noms à
leurs ouvrages, car le nom de Schonhofer avec le millésime
1361, qui se trouve sur la statuette de l'empereur Char-
les IV. n'y a été gravé que lors de la restauration de cette
fontaine, en 1825.
Notre ami Frédéric Wagner, dans son ouvrage ,, Sculp-
tures de Nuremberg du moyen âge" a représenté deux jo-
lies copies des vierges sages et des vierges étourdies *).
En dehors du porche du côté gauche on voit St. Sébald,
aux armoiries des Schroder sur la console, et du côte droit
Ste. Marie avec l'Enfant, aux armoiries de Toppler.
Le portail est supérieurement bien exécuté dans le plus
pur style vieux allemand et de l'époque où cette architec-
ture prenait son essor ii Nuremberg.
Planche 5.
Crosse d'évèque, très distinguée, représentée d'après la
gravure très rare de Martin Schôn (voir cahier XIV, plan-
che 5.) Nous en sommes redevable à la bonté du duc-
regnant de Saxe-Cobourg-Gotha , dans la collection duquel
se trouve la gravure originale. C'est notre ci-devant élève,
le peintre Rothbart, qui nous en a fourni là copie.
Planche 6.
L'ancien hôtel de ville à Nurembeig, tel qu'on pouvait
le voir du temps de l'empereur Malhias, d'après un dessin
de Jost Ammon.
Le type architectural de cet antique et vénérable édi-
fice était en harmonie avec le caractère de la ville. Il se
trouvait en face de l'église de St. Sébald et de l'ancienne
maison des Prud'hommes (Schau), entourage qui a dû im-
pressioner favorablement le connaisseur. Cette maison des
Prud'hommes ayant été démolie et remplacée par la Grand'
Garde actuelle, l'impression ne peut plus être aussi favorable.
L'ancien hôtel de ville fut construit de 1332 à 1340, élargi
en 1514 et restauré en 1521, puis démoli et reconstruit de
1616 à 1619 dans le style de Toscane, mais il n'est pas
achevé. Cette nouvelle bâtisse a fait un tort irréparable à
l'art et à l'histoire, soit par la dégradation et la destruction
de quantité d'objets d'art dont les salles étaient remplies,
entre autre l'excellent tournoi sur le plafond du corridor,
qu'on dit avoir été peint par Wohlgemulh. Il est vrai qu'il
a été remplacé par un autre tournoi, exécuté en stuc, mais
d'une manière peu satisfaisante, les costumes et les carac-
tères étant dénués de toute fidélité historique.
L'intéressant fronton du côté est de l'ancienne salle de
l'hôtel de ville (le fronton ouest n'existe plus) atteste de
") Sculptures de Nuremberg du moyen âge. I. Images de la
Sic. Vierge II. Images du Christ. III. Sculptures de Schon-
hofer et de Vischer. Dessinées et gravées à l'usage des
sculpteurs, peintres et tous les amis de l'art allemand, par
Frédéric Wagner. Avec 30 planches. Nuremberg chez
Conrad Geigcr. 1847. Prix, sur papier blanc 8 florins,
sur papier chinois 10 flor. 48 kr. pour les trois cahiers.
w
classisch gedacht und ausgefilhrt, ich halte sie fur 'Werke
Fritz Schonhofer, denn die technische Behandlung dieser Sta-
tuetten, und jene der herriichen Bildwerke an der Frauen-
kirche und an dem schonen Brnnnen, — welche man beide
dem genannten Meisler zuschrcibt — haben miteinaiider die
hôchste Uebereinstimnuing; schade nur, dass die Bildhauer
des Mittelalters ihre Werke nicht wie die Griechenlands mit
ihren Namen bezeichneten. Der Name Schonhofers mit der
Jahrzahl 1361, an der Statue Kaiser Karl IV. ist erst bei
der Heslauratiou des schônen Brunnens im Jahre 1825 eiii-
gehauen worden.
Zwei niediiche Abbildungen der klugen und thôrigten
Jungfrauen, bat mcin Freund Friedrich Wagner, im 3ten
Hefte seines Werkes — „Nnruberger Bildhauerwerke des
Mittelalters" — aufgenommen, und dadurch dièse Slatuetten
anschaulicher gemacht*). Aussen an der Halle links sieht
man St. Sébald mit dem Wappen der Schroder an dem Bil-
derstuhle, und redits. St. Maria mit dem Kinde und dem
Wappen der Toppler. Dièses Portai ist meisterhaft gear-
beitet, und im reinsten altdeuischen Styl ausgefuhrt; es ist
aus der Zeit, in der dièse Bauart in Nurnberg auflebte.
Flatte 5.
Ausgezeichnet schôiier Bischofs-Stab, nach dem âusserst
seltenen Stich Martin Schôn's (siehe Heft 14. Platte 5). Ich
habe denselben durch die Giite des regierenden Ilerrn Her-
zogs von Sachsen Coburg Gotha erhalten, in dessen kostba-
rer Kupferstich-Sammiung sich der Originaislich befindet;
mein ehemaliger Schiller Maler Rothbart in Coburg hat die
Copie gefertigt.
Flatte 6.
Prospect des Rathhauses io Nurnberg, vom Buehgâssiein
bis gegen die Egidien Gasse anno 1580 wâhrend der Regie-
rung des Glorreiehsten Gnâdigsten Kaisers Rudolph des Zweiten.
Dièses ait ehrwurdige Gebâude, entsprach in seinem
Bau-Typus, dem CharaKter der Stadt, und stand gegenliber
der St. Sebalds Kirche und der ehemaligen Schau (jetzt
Hauptwache) mit welch bciden Gebauden es auf den Kenner
einen gUnstigen Eiiidruck machte, der nuu freilich, durch
das Abbrechen der letzteren. und durch die auf derselben
Stelle neuerbauten Hauptwache einigermassen gcstôrt wird.
Das alte Rathhaus wurde erbaut im Jahre 1332—1340, er-
vveitert im Jahre 1514, und renovirt im Jahre 1521, dann
abgebrochen, uud in den Jahrcn 1616 bis 1619 nun im tos-
kanischen Geschmack aufgebaut, ohne jedocli im Innern vol-
lendet zu vverden. Durch diesen Neubau, wurde der Kunst
und Geschichte unersetzlicher Schaden zugefiigt, theils durch
Zerstôrung oder durch Beschâdigung der vielen Kunstgegen-
stande, mit wekhen die Gemâcher angefullt waren, so das
herriiche Turnier auf der Wand des Ganges, welches Wohl-
gemuth gemalt haben soll; zwar v^'urde dasselbe spâter durch
ein anderes in Stukkatur Arbeit, aber nur hôchst unzulâng-
lich ersetzt, da es aller historischen Treue im Costum, und
') Nurnberger Bildhauerwerke des Mittelalters. Drei Ablhei-
lungen. I. Marienblldcr. II. Christusbilder. III. Sculplu-
ren von Schonhofer und Vischer. Fiir Bildh»uer, Maler
und aile F'reunde deuischer Kunst gezeichnet, geslochcn
und mit kurzen Notlzen herausgegeben von Friedrich Wag-
ner. Mit 30 Kupferlafeln. Verlag von Conrad Geiger in
Nurnberg. 1847. Preis der Abdrucke auf weissem Papier
8fl. auf chines. Papier 10 fl. 48 kr. fur die 3 Abtheilungen.
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ME»^
— &2*t^B
Plurielle 7.
Ancifiiiies cnnsiruclions dans la cour de l'hôtel de ville,
échappées à la dcslriiction par la pénuire d'argent, amenée
par la guerre de (rente ans.
La restauration de l'hùtel de \ille en 1321 à 1522 fut
dirigée par l'arrhiti-cle Jeaunut Behaim, rainé. Cet artiste
était un des principaux architectes de Nuremberg et duquel
la ville peut représenter plusieurs édinces, il mourut en
1531. C'est dommage que maintenant les galeries ouvertes
(Oit défigurées par des vitres et des cloisonnages.
Il beauté de cette construction. Il fut peint en 1340 par Charakter eutbcbrt. Der intéressante Giebel de* Rathhaua-
Jtan Graf et restauré en 1521 par George Prui, ou y reo- Saaies, von welchem nur uoch der Theil gegen Oslen tieht
contre encore beaucoup de traces de cette ancienne peinture ist ein Bewris \on drr Ge»amml-Scbouheit dietrs Bauthei-
■VCC le millésime. le»; es wurdr im Jahre \M<> von rinem liatik Graf Krmall
' und im Jahr 1521, >on Georg l'enr erneuert; r» fiuden »ich
noch viele Spuren dieser allen Malerei sammt Jabrxahl >or.
Plalle 7
Noch erhaltene Gcbaude im Inncrn des i(a(hbau^hores;
auch sie wurden der Zersiorunif nichl enlRaugen »e)ii halle
nicht der Geldmangel herbeigefuhrt <lur< h den drruMgjab-
rigeu Krieg aile Ausgahen obnmoglich gemachl.
Die Erneuerung des Kathhause» im Jahre 1521 bit
1522 leilete der Baumeisler llaus Behoim der «Itère. Die-
ser gebildelc Kunsller \»ar einer der vortuglich»len Arrhi-
teklen Nurnbergs, von dem dièse Stadt mebrere Gebaude
auTzuweisen hat; er starb im J. I5:tl Srhaile, da»8 die
oiïenen Gallerien nunmehr durch Vertrlai'ung und lloltgrla-
fel enlslelll siud.
Platlc y.
Saulen auf Tragsteiuen, Détails tum vorigen BlatI, wriche
die Gallerie trngen. Fig. a. Seiten Ansichl der lien Saule.
Fig. b. Nordere Aosicht der lien Saule Fig. c. 3le Saule
mil den Trogsleinen : leizlere sind wirklich originell. »ie
erinnern an ahnlichc Trager im llochsrhliisse zu Mariruburg,
dem Architckten geben sie die schonsie Idée lu ahniicfaen
offeucu Gallerien, wcichc grossen Effekt macbeu.
$
Planche 8.
Colonnes, portées par des consoles, pour servir de de
tail il la planche précédente. Elles portent la galerie
Figure a. Profil de la première colonne; figure b. fa
(ade de la première colonne; ligure c. troisième colonne avec I
la console, celle-ci est réellement originelle ; elle rapelle des
consoles semblabes au château de Marienbourg. Elles pnur-
ront fournir aux architectes les plus belles idées de galeries
semblables, faisant le plus bel eiïel.
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Druck der Seb ald'scheii Officin in Nûrnberg.
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DIE ORNAIŒNTUC DES imTELA:
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MOYEN AGE.
Eine SanimluDï aiiserwahlter Verziprun^en und Profile byzanliDischer iind deutscher Archilectur
gezeiclinet und herausgegeben
CARI, Hi:iD£E,OFF,
travaiii hi<rnriqiieii A Pan» rlr. rlr ^ "^
I>. Hanil .Min \l\. - \\IV. Ildi.
Mit l.H Siuliltul.),, „».l ,I,M,. ,I.-,zii trolulrigcn T.'
IVurnberK-,
Voring von Conrad Geiger.
*s8iaa«
i
ïiiTrafson XIX.
Explication des Planches.
»tjle Byzantin.
Planche I.
Décorations d'autel , dans le goût byzantin, reproduites ici
comme Taiaant partie do l'orncmentique sacrée. Originairement
dans le Cliapitre de KomLurg priii de IIull en Suabe.
Fig. a. Broderie distinguée du 12c siècle. l'an quadrila-
tère, pièce intermédiaire et de rechange d'un rideau d'autel,
haut de presque deux pieds sur autant de large, doublé d'une
étoflTo très forte. Chef d'oeuvre de broderie, quant au dessin
et à l'exécution: c'est la tète du Christ surtout qui est d'une
expression vraiment sublime. Les encadrements et galons,
brodés en or nuancé do rose, de bleu et de violet y tiennent
pur roulure Arrière- plan violet- foncé, second plan panneau
d'or, quadrilatère posé de biais, orne de la télé du Christ
de couleur naturelle, aux rlicvcux bruns, tirant sur blond
relevé d'or. Cette tèlc est du caractère lo plus noble et
le plus sublime. On plaint l'absence des perles orientales
roi - grosses dont la guirlande était enrichie. Celte broderie,
lirce du Chapitre nobiliaire de Komburg, fut apportée en 180l>
chex le père do l'auteur de l'Ornenienlique dans lo but, sans
doDte, do lui en proposer l'arquisitinn A cette occasion nous en
prémea la copie reproduite par lu figure a.
t'Ig b. Ouvrage en argent battu et bosselé, représentant
une této du Christ, ayant probablement fait partie de quelque
!N^ennzehntes Ueft.
Erklârung der Platten.
Byz»ntlni8cher Styl.
IMatte I.
Byzanlinischc Altar- Verzierungen. Dièse varen frûhcr
im Rittcrstift Komburg bei Schwûb.- Hall; sie Tcrdienen ia
kirchlicher Bcrûclisichligung aufgcnommen zu ircrden.
Fig. a. Eine vortreffliclic Stickcrei aus dem 12ten Jahr-
hundcrt, das Mittelstûck eines .\ntipendiums, znm Abnebmen
zu dicscm 'gemacht, um auf andcrc geheflet werdcn zo Lûo-
ncn ; es ist im Quadrut beinahe 2 vrûrlemb. Fuss breit uod
lioch, und stark gefuttert. Die Ornamcntik i»t meislerliafi ge-
zcicbnet und geslickt, der Cliristuikopf beiionders mil idcdiem
Ausdruck. Die Kinfussungen und gewundenen Borden sind auf-
genûhtc Stickercien von Guld mit rosa-, blau-, und violrllrn
Schattirungen. Der Grund der 4 Kcken i.t dunkel-violrll , das
iibereckgestellte Quadrat mit dem Christuskopf bat Goldgrund,
das Krciiz lut hochrolh , der Kopf Naturfarbe und dio ilaare
sind bniunlith blond gehalten und mit Gold aufgrbuht. Der
Kopf hat den cdelsten und idealstrn Cbarukirr; der Knini war
mit halbgrossen orienlali.clien l'ericu uusgefûbrl . welihe abrr
leidcr abgetrennt «aren. Dieao SlIcLcrci wurdr im Jalirp ISO<i
mcinem Vatcr wahrscheinlich lum Kauf gebracht und da er
fuhr ich blos, duss sic vom llilterslift Komburg licrsiammc.
Ich (cirhnete diesribe auf gcôllrm l'apier durch und diescr
verkieinerle Maaialali gibt nun das Original Ireu «irder.
Fig. 6. Wahrsrhrinlich aurli von rinrm Aniiprndium,
denn man konnto deutlich wahrnrhmra, dau der abgrscJinillenr
rideau d'autel. Cette image, de dix pouces de diamiMre seule-
ment, ne vaut pas celle de la figure a, quant iï l'entente de la
tcte, mais quant à la croix elle est bien du st^le de cette
prcmicrc figure. I.a chevelure, la barbe, la croix ainsi que
l'inscription sont dorées au feu, le fond est velours, dont la
couleur, originairement violet sans doute, n'est plus définissable.
L'église catholique compte dans son rite cinq couleurs: le blanc,
le rouge, le vert, le violet et le noir. Au carême du Seigneur,
à la fête de la Vierge immaculée, à celle d'un confesseur ou
d'une sainte Vierge locale, l'église se vêle du blanc sans taclic.
Au temps de la pcntecote; au jour de la commémoration des
Apôtres et des Martyrs, elle prend le rouge, car le saint Esprit
apparut en langues ardentes et les Apùtrcs ainsi que les Té-
moins des Marlyrs sccllcrent de leur sang leur doctrine. De
la Pentecôte jusqu'à r.\vent, l'église , dans l'attente de celui
qui est assis à la droite du Père, se drape de la conlcur verte,
or le vert est la couleur de l'espérance. Le violet ayant été
autrefois la couleur de la componction et de l'Iiumilité, l'Eglise
conserva cette couleur pour marquer le deuil durant tout le
temps de l'Avent, où, dans les vieux temps, les Chrétiens se
préparaient i la fêle de la naissance du Seigneur. Vient fina-
lement le noir, actuellement marque du deuil, et en usage dans
les Messes pour les morts. Partant de là, il est à croire que
la couleur de notre pan aura été le violet, le rouge ou le noir.
C'est à Barabcrg qnc nous avons dessine cette figure, en 1832,
chez noire respectable ami, feu le chanoine Warabold d'Umstadt,
alors membre du chapitre nobiliaire de Komburg. Quant à
l'origine de cet ouvrage, il n'a pas pu nous donner des in-
dications, mais nous l'avons reconnu parement du 14e
aiècle.
Fig. c. Candélabre d'autel, en cuivre, du 12e siècle, ri-
chement ciselé et émaillc. Il est dore au feu et d'un fini ex-
quis; quant à la dorure, malheureusement clic est partie dans
les endroits le plus exposés. C'est en 182n que nous avons vu
et dessiné ce travail intéressant, chez un marchand d'antiquités
à Cologne. Tout noirci du temps et malgré ses dégradations,
ce candélabre nous intéressait si fort que nous plaignons encore
à l'heure qn'il est l'impossibilité où nous étions d'en tirer un
plâtre. Son pied forme triangle, les bandes diversement entre-
lacées sont à plusieurs émaux, et c'est surtout dans les conca-
vités que le bleu tendre, le rose, le vert cl le blanc sont du
plus bel effet. Le» roses à cinq feuilles formant couronne de
couleur naturelle, cerclées d'or rendent de même très bien. La
tige du candslabre ainsi que son chapiteau sont richement ci-
Grund von grûsserem Umfang vrar. Dièses Bild hat nur
Zoll im Durchmcsser und ist vom feinsten Silberblech getrieben,
der Christusknpf ist nicht so ausdrucksvoll wie der gestickte
in fig. a., abcr mit dem Kreuz fast in gleichem Slyl. Die
Haare, Bart, Kreuz und die Schrift sind stark in Feuer ver-
goldet, und auf Sammtgrund , welcher aber, weti sehr abge-
schossen, frûher violett gewesen sein muss. Die katholische
Kirche bat zu ihrem Gottesdienste fiinf Farben, weiss, roth,
griin, violett und echwarz. An dcn Fastcn des Herrn , den
Festtagen der unbeficckten Jungfrau, eines Bciehtigers oder
sonst einer heiligen Jungfrau kleidct sich die Kirche in das
makcllose VVeifs. Am Pfingstfeste , dem Gedâchtnisstage der
Apostel und Mârtyrer nimmt sie roth au ; denn der heilige
Geist erschien in fcurigen Zungen und die Apostel und Blut-
zeugen besiegclteu ibre Lehre mit ihrem Blute; von Ffingsten
bis zur Ankunft'des Ilerrn (Advent) hofft die christliche Kirche
auf dcn , der in Ilerrlichkeit zur Uechtcn des Vaters sitzt; da-
her griin, die Farbe der IIofTnung. Das Kleid der Dcmuth
und Bufsc ist violett, chemals die Farbe der Trauer. Die Kir-
che bedtent sich dcrselben zur Adventzeit, in welcher die alte
Christenheit sich durch Fasten und Bûfsungcn auf die Geburt
des Hcilandes vorbereitete. Schwarz cndiich ist jetzt die Farbe
der Trauer und bei der Seclenmesse gcbriiuchlich, daher wird
der Gnind dièses Bildcs violett, schwarz oder roth gewesen
sein. Ich zcichnetc dièses Bild im Jahrc 1832 zu Bamberg
bei raeinem verchrten Freunde dem nun verstorbenen Domka-
pilular VVambold zu Urastadt; cr war Mitglied des Bitterstifta
zu Komburg, konnte mir aber nicht angeben wo es herstarame.
Ich erkannte es als einen Altarschmuck aus dem 14ten Jahr-
hundert.
Fig. c. Ein Altarleuchter aus dem 12ten Jahrhundert, von
Kupfer, reich musirt und mit Schmelz-Arheit dekorirt; das ûb-
rige ist stark in Feuer vergoldet und von ausnelimcnd schôner
Arbcit, Icider aber ist die Vergoldung an den erhabensten Stel-
len abgekratzt. Diescn intercssanten Altarleuchter habe ich ïm
Jahre 1820 in Ciiln bei einem Antiquitâtenhândier vorgefunden
und abgezeichnet. Obschon ziemlich beschàdigt und vom Alter
gcschwnrzt, sprach mich dennoch die originelle und schône
Form su an, dass ich nur bedauerfe keine Gelegenheit gehabt
zu haben dièses Kunstwerk abformen lassen zu kônnen. Der
Fuss bildet ein Drcieck, die gesclilungenen Bander sind mit
farbigem Schmelzwcrk verziert, besonders aber sind die Ver-
ticfungen in himmelblau, rosa, grûn und weifs mit vergoldetec
Einfassung vortrelllich; vorziiglich nehmcn sïch auch die fiinf-
bliitterigcn Rosen aus, welche einen Kranz bilden, sie sind von
Kosaschmeizwerk mit goldener Randirung und goldenen Butzen.
Schaft und Kapitiil ist von Musiv -Arbcit , reich verziert mit
ri
Hr raiet rt de carnei d'ur. Le chapltrun termine en
Fif;. il. Autre candrUlirc d'uutel de la iiiènie lieaiilc (jue
le précëdeiil, Imiileur (roi< pied» et troi» pouces, tiré de la col-
lection d'ciquiaaes de notre uncicn mailre, Nicoliii de 'l'hoiiret,
•rcliitectc de la Cour de Stoutgard. Thnuret itait un homme
de« plu* instruits cl des plus entendus, dessinateur accompli,
admirateur des styles byzantin et gotliii|UC. Il parcourait lon-
guement 1rs pays, allant à la recherche du lieaa, ayant par-
tout la main heureuse: témoins les beaux dessins qu'il a lais«és
en mourant. C'est un grand regret qu'il n'ait pas indiqué le
lieu d'origine de cet ouvrage distingué.
Die Kraaic ober
dem Kapilil W
Fig. t. Calice tiré de la même collection d'esquisses.
Fig. /. Croix bénite, peinte en fresque, rouge, rechampi
de jaune et de terdiUro, Dans chaque église bénite stationnent
douze do ces croix, dont huit dans la nef et quatre dans le
choeur. Sur une cheville, scellée au mur à l'endroit du milieu
do la croix on fichait un candélabre de métal, puis oignait et
encensait la localité, finalement célébrait la messe devant l'autel
sacré. (Voir Kreuser: Les Cérémonie» de la Mcssr. Cologne
1844). Noua avons dessiné ce motif dans le couvent démoli
des religieuses Dominicaines à Weil on AVeiler près d'Ess-
lingiic.
Fig. g. Autre croix sacrée. Fresque du Couvent des
Dominicaines ù Ste. Catherine de Nuremberg. Lor» do la
rrttauration de rcttc église en 184G, relie fresque fut rouverte
d'une couche de badigronnage. L'urrièrr-plan était do vert, la
croix de rouge il décorations en échiquier couleur de briques.
Dans l'église ainsi que dans le cloître il y a encore plu-
sieurs autres fresques.
rinnrhe II.
Fig. a. Très intérrs«an(e foninino de lavoir en liron/r, du
Ue siècle on plus vieille, do la collection do M. Faul Gulim
brrti, antiquaire et propriétaire- aubergiste du Cheval Itougc ik
Nuremberg. Abilrnrtii.n faite des emblèmes rhrétiens que vons
y »o_>ei, lu forme originrllr et étrange de rrlte pli re nous
porte ù croire qu' elle fut commandée i\ l'artiste pour quelque
synagogue juive, attendu quo'n peut enroro voir de ces mêmes
fonlaioea dans les synagogues d'ancJcnoo data: dans celles de
" goidrnen Linien und Kunten.
<: ist fiold.
'. Fig </. Gleirhfulls ein .4Itarleorhter , rben so sch6n vrie
• der vorhcr beschriebenc, ist aus dem Skixzenbnche meines ebe-
I maligen Lehrcrs, des Ilof- Buumcisters \icula von Thooret in
|. Stuttgart. Derscibe vvar nach dem beigefùgteo .Mafsstabe 3' 3"
.; vrûrtemberger Mafs hocli. Thouret wareincr der gebildetsteo ond
tûchtigstcn Arcliitcctcu, cin regelfcsier Zeichner, der den byzan-
j tinisrhen und altdeutsclien Styl bcsonders uchlete und lirbte,
wus seine hinterlasscncn Zeiclinungen beHei>en, die er aaf sei-
[ nen vielcn Ucisen nach der Xatur aufgcnoramcn balle; er ver-
I stand es das Schônc ùberall aufzufioden und ea ist sehr zu be-
daucrn, ddfs cr nicht den Ort bcmvrLte, an welchem er diesen
ausge/eichneten Knndclabcr vorfand.
Fig. e. KinMiTskelch deraselben Skizzcnbuche entnommea.
Fig/. Ein gcmaltcii rotlies Kirrliweih'Kreuz mit grunlich
und gciblicli sclmltirtcn Verzierungen. lo jeder gevieililco Kir-
che bcfinden sicli 12, niimlich 8 im Srliifl' und 4 im Chor; in
der iMitto vrurde in einem liûlzcrncn Dicbel cio mclolleDcr
Leuchterarm, festgemarht ; dicsc Stello wurdc dann gcaaibt andl
gcrfiucliert und zuletzt auf cinem geweihien Allar doa
.Mefsopfcr gchaltcn (siche J. Kreuser's heilige Mefsopfer.
Kùln 1844). Vorbemerktrs ^loliv zcichnele ich im Jahre lC>Il
in dem abgebrochenvn Dominikaner-Nonnenklusirr zu Weil oder
Weilcr bei Esstingen ab.
Fig. g-. Glciihfalls ein gemaltes Kirrhweih - Krruz aui
dem Domikancr-Nonncnkluster zu St. Katharina in Niirnberg.
Dièses Weiliezeichen wurdc im Jahre 184<! bei der Wiederher-
stellimg der KIostcrkirrhc ûbrrslrichen. Der Grund dfs Krco-
zes vrar grûn, das Kreiiz sellisl — va* in der Zeichnung dun-
kel nngegcbeu ist — ist roth. scliachartig ubwrrhsrlnd , die
Vrrzierung ziegclrûtlilicli schattirt. die lljnd nalurfarb und die
Aermrl roth mit vveifsera l'msriiliig. In der Kirrhe sribst und
in detn nocli erhaltenru Tliril dis Kreurgaiiges brfmJrn sirh
noch V icio Wandgemâlde.
IMam- II.
Fig. a. Intens^niilrs llandwasrlibri ken von limnie ans
dem 14len .Uhrliunilirl ans drr Saininluni; dr. Kiiiist Anllqni-
trileuhrindlers und (inadiorbesitirrs >um rothm Uofs. Ilerm l'anl
(iulimbrrli in
«berg. Oi.
■•Ile fo
ind fremdsriigr
Arrhitertur, vrelrhr sirli dem bymatinischcn .Styl sa «ehr niihrrt,
dnfs uiir rtne vnr Angrn lirgrnde, gralnrhene AbblMnng rinra
judisrhrn Wairhbrrkrns aus dem ISlen JuhrhuDdrrl die tic-
wifsheil gibf, dafs das Original ansrrra llildr* girichfalls drm
aguc,
de Itoma cl do Vartovlo par Mtmplo. Noaa «vods ) judisrhro Grbraurlio angehùrte, aber nodi «iel aller Ul
C-e*«
>*<î,
même sous les yeux la gravure d'une de ces fontaines juives
du 15 siècle qui confirme noire parallèle. Ces fontaines se
voient d'ordinaire au dessus d'une grosse cuvette de pierre ou
de marbre. Elles sont toutes à deux robinets pour l'usage
simultané de deux personnes. Le nôtre ne paraît pas avoir
fonctionné dans le rite juif, les deux petits tuyeaux, terminant
les gueules de lion n"i-lant pas même encore forés. En rem-
placement de CCS faux robinets il s'y trouve un complet, adapte
postérieurement et à l'usage du rite chrétien, il se trouve au
dessous de l'image de la Ste Véronique. S'il n'est pas visible
sur notre représentation, c'est que nous l'avons supprimé à
cause de ses proportions lourdes et peu agréables. Les ima-
ges gravées dans la fontaine sont un travail additionnel du
16 siècle. Elles représentent la Mère de Dieu au centre, St.
Jean lEvangeliste à sa droite et St. Nicolas à sa gauche; sur
le socle Ste Véronique. Au revers il y a la décoration de la
figure b. en grandeur naturelle. La figure c. représente les
tètes de lion; la figure d, les robinets et clefs de robinet de
notre addition; la figure e. la coupe de la fontaine, coupe qui
fait voir quel est le fini de la fonte et de quelle manière
s'adapte le couvercle.
Style nlleiunnd (gothliiue).
Planche III.
Très remarquable fleuron d'ostensoire, vieux- allemand
du 15 siècle tiré du couvent des Dominicains à Rottneil.
Les emblèmes sont disposés d'après le système d'Albert,
octopode des nombres sacrés : *) Emblème de l'unité,
dieu, le Père, occupant la pomme, donne la bénédiction,
tenant en main le globe de la terre. A l'endroit des pom-
mes sont les tètes des quatre Evangélistcs entourées de rin-
ceaux, comme représentant l'Unité, mais qui étaient surmon-
tées de leurs emblèmes, entourés de bandes entrelacées. Ces
quatre emblèmes sont l'ange, le lion, le taureau et l'aigle,
mais dont je n'ai pu me procurer le dessin. Cet ostcnsoire était
de vermeil. Quant au dessin l'auteur de l'Ornementique le tient
de feu son oucle, le professeur Alois Kcim, auquel ce lavoir
avait été vanté par le célèbre sculpteur Landolin Unmacht, dé-
édé à Strasbourg, C'était lors du séjour de l'oncle do l'auteur
lIcidelolTs kleiner AUdcatschc
Hcigcl unil Wieesoer,
oben angegeben wurde; denn solclie Waschgefâfse sielit maa
noch in den ultesten Synagogen ; sie stehen gewohnlich auf
Stein oder niarmornen Wasserschalen. Die Synagogen von
Prag, Rom, Warschau etc. Iiaben dergleichen aufzuweiscn und
zwar mit zwei Hâhnchen, damit zwei Personen zu gleicher Zeit
sich bedienen kiinnen. Das hier abgebildete VVassergefâss
scheint abcr nicht im Gebrauch des jiidischen Cultus gewesen
zu sein, da die beidcn Kûbrchen in den Rachen der Lûwenkùpfe
nicht gebohrt sind, sondern das Ganze noch in unverarbeitetem
Zustande und erst zum christlichen Gebrauche eingerichtet
vvorden ist, was der in der Mitte unter dem Bild der heiligen
Veroiiika angebrachte Ilahneu beweist, der aus neuerer Zeit
herstammt und den icli wegen seiner plumpen und schlechten
Form wcggelassen habe. Demnach sind die christlichen Andeu-
tungcn au dem Kiirper oberhalb des Sockels erst spâter eingra-
virt vvorden und zwar anfangs des l(iten Jahrhunderts. Dièse
Bilder sind in der Mitte die Mutter Gottes, rechts St. Johannes,
der Evangelistj und links der heilige Nikolaus, in der Mitte des
Sockels die heilige Veronika und an dem iiussersten Ende der
Ecken, wciche niclit sichtbar sind, das Ornament fig. 6. in
Naturgrôfse, beide in gleicher Form. Fig. c. die beiden Lô-
wenkiipfe. Fig d. die Hahuen, welche von mir sammt den
Rohren ergiinzt sind. Fig e. der Durchschnitt , welcher zeigt
wie scharf der Umfang gegossen und der Deckel aufgesetzt wird.
Deutscher (sothlsclier) S(yl.
Platte III.
Merkwûrdige W^impergc-Blumc einer Monstranz aus dem
Dominikaner- KIostcr zu Rottweil auf der mittleren Hauptfiale
einer altdeutschen Monstranz aus dem 15ten Jahrhundert mit
figiirlich symbolischer Grundiage nacli dem Sinn des Alberti-
nischen Achtorts der heilgen Zahlen *). Oben auf dem Knopfe,
das Symbol der Einheit, sitzt Gott Vater in segnender Stellung,
die Wcltkugel in der Iland; statt der Kniipfe, die Einheit an
den vier Blâttcrn die 4 Evangelisten andeutend, sieht man die
Kiipfc der 4 Evangelisten , vo oben in gewundenen Bândern
ihrc Symbole, Engel, Liiwe, Ochs und Adier angebracht waren
und wovon ich keine Zeichnung zu Gesicht bekam. Dièse
Monstranz war von Silber und vergoldet; die Blume selbst hatte
nur eine Hohc von % Zoll. Die Zeichnung derselben ist von
meinem verstorbenen Onkel, dem Professer Alois Keim , dem
es der beriihmte Bildhauer Landolin Unmacht, gestorben in
•) s. Heidelors kleiner Altdcutscher 1.
Riegel and VViefener.
und II. Curs. Niirnberg,
tù**»
tljn* Gurllidorf, où il poitédait une terre, qne Landolia dirigea '
•00 aUcDlion lur cet objet d'art, juitement du Icmp* de la
paix de Luneville en 1802, où la ville libre de Rottweil tomba
en partage au Wurtrmberg, ù titre de dédomniagenicnt pour
•Cl posaroions dant l'Alsace et dans la Bourgogne; où l'on
(i'cularita Ici couicnla et décréta lei Taiei et ornementa sacré*.
C'était prcciseracDt chez le Commissaire d'extradition ijuc M.
Kcira prit sa copie, Ce rommissaire était l'administrateur du cou-
vent d'AIxirbaeli de Rottweil, M. de Kaurmann, son beau-frère. !
Cet ostensoire fut ou vendu ou transporté vers Sloulgart. (.'est
dommage <jue .M. Keim n'en ait pas donné une description /
détaillée, soit quant aux dimensions, soit quant aux Tormes.
Il n'r a que celte simple notice que voici: „Cct ostensoire de
,. presque deux pieds de haut est, comme tout ceux du genre
,. gothique, d'un grand fini, travaillé à jour et presque comme
,,dc filigrane. Le piédestal est entouré d'enfant* ailé*, tenant !
,,lcs armes de Besscrcr, Kraft et Baldinger, patricien*
„d'Llm."
Ce rare objet d'art, tiré du couvent de» Dominicains ù
Itottvreil est originairement d'I'Im et probablement du temps
de la sécularisation des couvents par les Protestants en 1531,
où la ville libre d'I'Im abolit la sainte messe, les imag
orgue* etc.
les I
Ce* dominicains, leur Prieur, Grolius Diencr, >i la tète,
emportant avec eux leurs vases sacrés et autres objets précieux,
se réfugièrent ù Kottvveil, dans le couvent des Dominicains, où
ils furent fort bien accueillis, vu qu'il* était plu» riche* que
l>'S donneur» d'aaylc.
Le* fondateur* et bienfaiteur* totélaircs de ce couvent
(érigé en 1248 ou 1287) étaient le* comtes ou duc* de Teck,
les ducs d'i'esslingen, le* comtes de Lupfen et ceux de /immern,
iniiis particulièrement le comte Berner de Zimmcrn. Il ne se
voit plus rien de l'église ancienne du couvent, celle qui exiatc
maintenant fut élevée en ITDS sous la conduite du subrogé
Pi leur liermungild Linsemann. Depuis la prise de possession
du territoire par la Couronne de Wurtemberg elle fut cédée
au culte
Planche IV.
soire du milieu du l5o siècle, arturllrmrnt dans l'égli-
qno ù Cubourg. Avant ta réforuialiuii appartenant ù
SI .Maurice do cette ville, oo le donna depuis, comme
meuble inutile, et plusieurs autre* ustensile* lacré* avec, en
Osie
»r. rallio
I I l'église d
^^c•
' Strassburg, anrûhmte und ihn darauf aufmcrl.aui luacLte, al.
mcio Onbel auf dem Gut seine* Vater* Gùllsdurf bei Ilottweil
anvreseod war. Oiefs war zur Zeit des Lunc.iller Friedens im
Jahre 1802, in «elchem die Reichsstadi Kotlweil als Entscbâ-
digung fur den Vcriust .Mômpelgarts und der Herrschaften im
Elsafs und Burgund an Wurtemberg fiel. Damais vrurden die
Klûster aufgehoben und die Kostbarkeiten aus den Kirehrn
mufsten ausgeliefert werden ; der lebernaliras Commisjâr war
j der Pfleger des Kloster* Alpirabach in Rotlueil, Schwager
mcine* OnkeU, Kamerulverwaller von Kaufmann, und bei die-
*em zcichncle mein Onkel da* fraglidic Kunstwerk. Es wurde
enlweder vcrkaufl oder nach Stuttgart abgeliefert, ichade nur,
ddfs mein Onkel dièse .Monstranz nicht nâher beschrieben und
Form und Grûfse angegeben hal. Nur einc >olii neben der
Zeiclinung cntliûlt; ,,dieselbe ist fast zwciKuPs hoch nnd vrie aile
gothisrlicn .Monstranzen hôclist fein und durchbrochen wie Fi-
ligran gcarbeitct; an dem reichverzierten Fufs sah man von
gellûgeltcn Kindern die Wappcn der l Imcr Patricier, Besserer,
Kraft und Baldinger gctragen.'-
Dicscs Kunstvrcrk aus dem Dominikaner-Kloster zn Kottvreil,
stammtc aus l Ira und v»alirsclicinlich aus der Zeit der Klôster-
aufheliung ira Jahre 1531. wo die Ileichsstadt lira die hcilige
Messe, die Bilder, Orgein u. a. m. abschalTle und die protestan-
tisclic Confession angenommen batte. Die Dominikaner daseibst
fluchtclcn lich mit dera Prier ihrcs Convenu Naraens Crotiu»
Dicner die Kirehengefûrse und andere Kostbarkeiten milnehmend
nach Kottweil in das dortige Dominikaner-Kloster, dcssen ôko-
nomische \ erhfiltnissc nie besonders glûnzend wareo, daher vrar
dièse l Imcr Einwanderuug dem Kottweiler Conveal sehr er-
wùnscht, du die Fliichtlingc reicher vraren, aïs ilire nunmchrigcn
Scbulzhcrrcn.
Die Slifter und Wohllhûtcr de* Kloster* im Jahre 1248
oder 1287 waren die Grafen oder llrnoge von Teck, die Iler-
zogc von lefslingco, die Grafen von Lnpfen und die Grafea
von Zimmern; ein besonderrr Wohlthûter dièses KIosters wmr
Graf Werner von Zimmern. Von der oiten Kloslerklrrhe sieht
man niilits ni.lir; die jetzige wurde im Jahre 1733 unier Lei-
lung des damaligen Prioral-Vrrwesers llermangild I.insrnmaoD
neuerbaut und seit der ilerrsrhaft Wurtembcrgv den Pruletlanicm
ringeriiumt.
Plan.' IV.
>li>n«tran«. aus der Mitte des Ijten J«hrhundrr;s in der
katholisrhen Kirchc lu Coburg milgrlhrill von rorinem chema-
ligen Sihuler llerrn Kolhbart, llof Maler in Cobarg Sir befand
sich vor der Ueformation in drr St. Morii Kirchr dasribst und
i
garde .... no grinier de Ihôlel de ville, jusqu'au comraen-
cemcnt du 19e siècle, où la Municipalité le donna en présent
an culte catlioliquc. Le dessin fut communiqué i\ l'autenr par
son ancien élève M. Uothbart, peintre à Cobourg.
Cet ostensoirc est travaillé en cuivre, richement doré au
feu et d'un grand fini. La Municipalité conservait aussi un
ciboire du nitnie luaitre. Elle le donna en présent de racrae
aux Catliollquos , mais par une inconcevable maladresse il fut
vendu en 180C à un fondeur de cuivre, qui le mit au creuset.
Planche V.
Parements d'autel, tirés des possesssions du baron de Bibra,
dans le ci-devant comté de Uenncberg. Ce dessin, exécuté en
1843 fut communique à l'auteur par son ancien élève, M. He-
berlein, peintre et architecte à Stoulgart.
Fig. a et 6. Consoles de battants d'autel, adossées au
cofTrc. Elles sont plaquées d'argent et enluminées. Les émaux
de la figure a portent exclusivement d'argent. Les contours
des rinceaux sont de noir, l'raaillé de vert; le ton principal de
pourpre es tavantagcusement choisi pour relever davantage la
feuille d'argent.
Fig. 6. Console analogue. Celle-ci porte de vert foncé
à décorations d'aigent, les rinceaux rechampis de noir dans le
genre des verres peints des I5e et l(jc siècles. Quant aux ar-
moiries, les premières portent d'or au bièvre (castor) de gueu-
ces, qui sont celles de la famille de Bibra, les secondes sont
d'argent au bièvre noir, qui sont celles de son épouse, née de
Bcrnklo.
Fig. c. Fragment d'un rideau d'autel. En soie; pans noirs
quadrilatères, croisés par encadrement, formé de bandes diago-
nales alternant de droite à gauche et de gauche à droite, les
unes de jaune les autres de rouge, aux angles rosettes en op-
position longitudinale, jaune sur bande rouge et rouge sur
bande jaune, rosettes cerclées de blanc, bandes miniaturées de
panneaux noirs.
Fig. il. l'asscniint à bord blanc, décoration en soie blan-
Ihe, une raie forme allernalivemcnt en serpentant deux champs,
dont le supérieur de rouge et l'inférieur de noir; les rosettes
de jaune ainsi que le menu remplissage. L'inscription „Dicu
nous aide" est en caractères noirs.
Fig. e. Autre passement, blanc sur champ noir,
Fig. /. Socle en cliéne d'une armoire d'église. Champ
noir à décorations blanches incrustées, les oeils couleurs de
vrurde als unbrauchbar mit andern mericwiirdigen Kirchenge-
râthcn anf dem Boden des Kathhauscs aufbewahrt, bis sie zu
Anfang dièses Jahrhunderts vom Magistrate der katholischen
Gemcinde geschenkt wurde. Dièse Monstranz ist fein aus Kupfer
gearbeitet und slark in Feuer vergoldct ; es war auch noch ein
Ciborium von dcmselbcn Verfcrtiger vorhanden , ebenfalls ein
Gesclienk des Magistrats, welchcs aber Icidcr im Jahrc 180S
an cincn Cohurger Kupferschmied als altes Kupfer verkauft
wurde, der es einschmeizen licss.
Flatte V.
Altar- Verzierungcn, ans den Hennehcrgischen Besitzungen
des Freiherrn von Bibra, im Jahrc 1843 gezeichnet und mitge-
theilt von mcinem ehemaligen Schiller, dem Maler und Archi-
teklen Ebcriein in Stuttgart.
Fig a und 6. Altar- Fliigel - Consolen an dem Postamcnte
der Altar-Schreine, beide sind versilbcrt und hcmalt; bei fig. a,
sind die Farben ganz auf Silber gctragen und lasirt, besonders
der Grund des Ornamcntes mit fcurigrothem Purpur-Lack so
aufgetragen, dafs die Folie des Silbers dasselbe noch erhebt.
Das Ornamcnt mit dem Laubwerk ist schwarz conturirt und mit
griinliclier Farbe lasirt. Fig. h, ebenfalls Silber, aber mit dun-
kelgriinem undurchsichtigem Grundc ausgefafst; das Laubwerk
schwarz wie die Glasgemalde des ISten und lOten Jahrhunderts
gezeichnet und schattirt. Von den Wappen ist das erste gelb
mit einem rotlien Biber, das der Familio von Bibra, das zweite
im silbernen Felde ebenfalls mit cinem Bibcr von schwarzer
Farbe das seiner Gcmahlin, wahrscheinlich eincr geborncn von
Bernklo.
Fig. c. Fragment cines Antipendiums, von Seide gewirkf;
das Ornament bildet Quadrate; dcren etwas dunkel angegebene
Einfassung ist roth gegittert, aufschwarzem Grund, die Rosette
gelb mit weifser Einfassung; die 4 Quadrate durchkreuzen
gelb gegitterte Streifen auf schwarzem Grund , deren Kosetten
roth mit weifser Einfassung sind, die Quadrat-Fùllungen liaben
schwarzen Grund mit weifser Einfassung.
Fig. d. Eine Borde mit weifser Einfassung, die Verzie-
rungcn sind von gclber Seide, die geschlungenen Halbkreise
theilen sirh oben mit rothera und unicn mit schwarzem Grundc,
die Rosette ist gelb, auch die Fùllung oder der Grund ist gelb und die
Inschrift „Hilf uns Gott" ist in schwarzen Buchstaben ausgefûhrt
Fig. e. Gleichfalls eine Borde; dieselbe ist weifs und der
Grund schwarz.
Fig. /. Der Fufs eines Kirchen-Schranks von Eichenholz;
die weifsen Verzierungcn sind eingelegt, der Grund ist schwarz,
die Augen roth; selbst die Verzierungen des Schrankes haben
rotlicn Grund.
>^M*
{^»-«c
^'^^^o^
l'iaiiclie M.
FrUct proCU'ca, luit nianchetti-a de moulure.
Fig. a. CcUc intéreuaaXe pièce d'orchilecture aooa lut
canuiuiniqui-e par ao ie ooi oU-tcf, M. Cramer, architecte de
Aaxemberg, d<kc4i- cq l%iS ix Mcraa. H la copia Mir le psiai»
ëpitrapal de l'alfiriiir, pal<i> dan« le ■tjle b^ianliii , et ^ui
fut teataurc à neuf en 1456 par l'archeTii^ue Simoo de
Boulogne.
C'ral à peine qu'aujourd'hui on y dt-cou>re queliiuei
faible* rr*tri du •1>Ip li\zanlin, car tout rcdifice a l'ic drpuia
recoD*truil daui le goût moderne, et cen'i-at qu'aux angle* d'eat
qu'on rencontre quelque* fragments qui . tcmoin* muet* de
*on antique grandeur rappellent le goût exqui* de Simon , qui
prcdilectioonait *i fort le* feni-tre* ogive* et le* belle* fri*e*
dan* le genre de notre représentation.
Fig. b. e i. De la collection de feu M. Manfred Ilcidelofr,
ioatituteur à l'école dtpartrmenlalp dr* Métiers à Nuremberg,
décédé le 10 .Mai 1830, frire de l'auteur de lOrncroentique.
Il dc**ina cette fri*e en 1846 sur l'in^ilation de M. Heller, an-
tiquaire et hiitoriographe il Uamberg, qui nou* recommandait
qae non* pro6tcrion* du moment de* échafaudage* dre»ié*
(à l'efTet de quelque* réparation* dan* la Cathédrale) afin de
prendre d'un point de vue faiorabic et rapproché une copie
exacte de ce* pièce* d'ornementiquc. M. Iloller lui-même
•'émerTcilla *ur ce précieux trarail, lur les rinceaux (urtout.
Le* rinceaux de la figure précédente en échelle
natte \1.
Fig. k. l
plu* grande.
Fig. r. Fri«e* d'un courent de lilaubearen, de**inéc* de
mcroe par M. Manfred Ileidelofl', en 1845.
Fig. d Fragment d'une frite.
Fig./. Ui'coration d'eninblcment , aa coarent wurtembcr-
geoi* d'.%lpinbach. Celte chapelle fut démolie en 1840.
Fig. h. Cul de lampe d'un baluttre de U figarc g. F.n II
échelle plu* grAode
riaiichr VII.
Cutironnrmrnt de tabernai-le, tiré de la Cathédrale do liai
Ge*im*-Verzierungen, <on drn Franzoïen Manchette de mon-
lare (Ge«im*- Kraa*en) genannt.
Fig a wurde mir Ton meinem rhemaligen Schûler, dem
nun leider im Mâr» 1848 Teritorbenen .Architekten Ottmar Cra-
mer au* Narnbcrg mitgetheilt. Uie<e< iotereuaote Itauitûek
zcichnete er »on dem enbischùITlichen l'allatle zo Palrrmo ab ;
derielbe war urtprûn^lich im b,\zantiniachen Style autgefiirt
und Ton dem EnEbiichotT Simon ion Boulogne im J.ilire 14M
erneuerL Gegenwjrtii; tind nur noch weoigc Spurrn de. bv-
zantiniachen Slylea daran zu aehen; daa panze Bauwerk iat
jetit im modernrn Geachmack umgebant; an derûatlirhen Ecke
finden aich indeaaen noch einige L'cberreate, die ala atumme Zeo-
gen alter Ilerriichkeit zu brtrachten aind und TomSimcn'achen
Geachmack Kunde geben. Dahin gchûren nun dieaea Geaima-
atùck und ein Spitzbogenfentter.
Fig. 6, e und i milgetlieilt and grzeichnrt von meiorm
am lOten Mai 1850 Teratorbenen Brnder Manfred IleidelofT,
Architckt und Lehrer an der Kreitgewerbtchole in Nûrnberg.
Die Vcranlaatung daza gab im Jahre 1846 der Kuntt und Ge-
achichtafortcfaer Ileller in Bamberg, der mich benarhrichtigte,
dafa da* im Augenblick wegen Keparatnr der neaen Tfarrlirche
in Bamberg aufgeatcllte Geriitt die arhûntte Gelegenheit darbùte
die herriichen rein und acharf gearbeiteten Ornamente gani ia
der Nâhe abzeichncn zu kûnnen Heller aelbat war eraUant
ûber die vortrefTIiche .trbeit. beaondera ûber daa Lanboerk,
welche* ich hier in fig. il- und / deullirher angegrben habe.
Fig. c. Geaimarerzierung an einera KIoater- Gebâudc la
Blaubeuren ebenfalla ion meinem Bruder Manfred im Jahre
1845 gczcichnet. Fig d. Fragment einea Frieaea, and Fig. /.
Geairaaverzierung beide aua dem wûrtembrrgiachea kioaler
Adelberg und fig. p. Tom kioiler Alpirabirh im Srhwariwald
von der im Jahre 1840 weggeriaaenen Capelle. Fig. A. itt der
Schiuftknopf von fig g. im vergrôfaerten Mafaatabe.
riattc VII.
.\urtalz einea TabrrnaVrIa aua der Domlirrhe lu Ilalbrr-
IMnncliP Vin.
Pl.itt." Mil.
Fi^. a. b. r. d. t. f. Six couronnrmenla de atallr* , dao* Il Fig n. &. t. J. e. f. Srch* vrrachirdmr Krnaangra , •«- |
[ le da^ur de llalber*tadl du temp* de l'trchevéqur de Magdrboarg ' genannte Wangen, an den Grbet- odrr Choraliililra dr* Pomea l
l et de ré<i>qoe Krneate dr Sjxr. I.ra deaiina dr* planche* 1 et A zu lUIbrratadt , au* der Zrit dra Krzbiarhofa vos >Ucdrbarg
L non* furent communique* de llalberaladt, accompagnra d'une nnd liiarhofTa F.rnat von Sarhien
U«—
Macdrbarg i
«M
lettre. Celle-ci i'ctant égarée nODS regrettons fort de ne pon-
Toir citer le nom de la perionne qui a bien touIu nous faire cet
eoToi.
Die Zeichnungen zu PI. 7 und 8 wurden mir -von Halber-
stadt zugesendet aber Icider kam mir der dabei liegende Brief
abhanden, so dars ich jetzt nicht im Stande bin den Namen des
Herrn Einsenders anzugeben; sollte sich derselbe in der Folge
— wenn ihm dieaes Hcft zu Gesicht kommt — mir nennen,
so icird sein Name in einem der nâchsten Hefte nacbgetragen
verden. Hier nun aber dem unbekannten Herrn Einsendcr ftir
die Mittheilnng dieser beiden Biâtter meinen verbindlichsten
Dank.
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IK DES MITIELALT;
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Livraison XX.
Explication des 1' I a ii c lie
Zwanzigstes Heft.
E r k I ii r u II ir d e r 1' I a t ( e
style Byzantin.
Planche 1.
Fig. a. Cuve boplisière remarquable, de l'vglise de
St. Michel i Allensladl, baillage de Schimgau (Haute -Ba-
vière) du 10e ou lie siècle, dessinée d'après nature par
mou ancien élève. M. K. Fraiike de Saaireld. N'ayant pas j
vu Dous-mème ce baptistère, ni l'église, ni la bourgade,
il ne nous est pas donné d'entamer la partie locale et
historique de ce monument. Par conséquent nous nous
bornerons à l'explication des figures allégoriques, dont
celte cuve est ornée, l'es figures représentent les élé-
ments caractéristiques soit les emblèmes dn saint Sacre-
ment du baptême d'après l'intuition de SI. Cyprien. C'est |
une coupe, formée de quatre pans sphéroïdes soit d'une
fleur tétrapétale, forme qui rappelle l'unité de Dieu, an-
noncre dans 1rs quatre Evangile*. Le bord, qui par con-
séquent forme un rond composé de quatre hémicycles, est
de 3'' 2'. le bas de 1" lU' de diamètre. Les pans sphé-
roïdes, enlacés diversement par des cycles, bordés ainsi
>|ue ceux-là de large» bande». Le premier de ces pans
r»t orné de l'image du Sauveur, debout dans l'eau du
l>»in. les main* élevée», béni.<»anl et paraitfant s'ecrier:
e»t encore réserve un autre bapli^mo dont je serai
isr". faitanl, par ce* parnle.<, allusion i «on expiration
la croix. Deux ange» lui tiennent le purilicaloire.
Le pan i droite représente SI. Christophore, emblème du
Byzantinischer Mtyl
riuite i.
Fig. a. Merkvvurdiger Taufstein au» der St. Michacl»-
kirclie iu Alteu>tadt. Laudgerichts Schongau (llbcrbaycrii),
aus dem lOten oder llten Jahrhnudert, uarh der .Natur
gezeichnet uud mitgelhi-iit von meinem ehemaligco Schuler
F. Frauke aus Saalfcld. Da ich diescu Tauf»teia. uber-
haupt deu Ort und foiglich auch die Kircbe, io welcher
derselbe sich beUndcl, nie ge!>eben habe, so vermag ick
freilich eine au^ruhrlube Explikation oder eiueu geschicbt-
lichen Cominentar hier nicht lu lieferu, sondern mu$s mich
lediglicb nuf das beschrunken, was die vorliegeude Zeich-
nung erkenneu Usst. Der Siuu des Ganzen liesse sick
etvva in folgendem xusauimenfasscu. Dièses hochst i*-
tercssantc Dcnkmal — «irklich der oben aDgegebenea
Zeit augchurig — i»t eiocs der analogen im Bcrcirh kirch-
licher Symbolik uud cnihall Darstrllungen der Elemcnte
der beiligen Taufe nach der »)robuli»chcn Auffa.*»UDg de*
bciligcn C'vpriaa. E» ist rine kiKbfornigc iirkrlruade
Schaaie von 3 Fu.».» 'i Zoll im obéra und I Fu>» 10 Zull
im itniern DurchmcKScr, die *icb m einc vierbUllenfe
Blumv gestaltcl, welcbe Form die feste Ba»i» der EàiiMt
Gotle». die die Lehre Oer 4 Evaagelisteu au* verlieiM«B
bat. vrrsinnlichl. Die virr llalbtirkrl der Taufacktale, •
deren Tunkl von der lirfen Uahruoy au» bi» tum m»> A
deu Fus»r mil virr breiten Bandkreuco vei»ehen, «elrka W
10
baplême, et qui, une nuit porta à travers l'eau un enfaiil,
dont le fardeau s'alourdissait il chaque pas, car les épaules
de Christophore portaient le Christ, disant: „Ce uest pas
seulement le monde que tu portes, mais aussi celui qui a
crée le monde." A ces mots il se sentit enfoncé bien
avant dans Peau et reçut le haplême. Le pan à gauche
représente St. Jean-Baptiste avec l'agneau et la bannière,
emblème du Christ, (|ui porte les péchés du monde; du
doigt il indique le St. Esprit, eniblémalisé par une co-
lombe, prenant son essor vers le ciel, montrant ainsi aux
baptisés la route des bienheureux. En face de la Colombe
se trouve, sortant d'un nuage, un ange, qui est sans doute
celui dont parle Tertulien „Angélus arbiter ba-
p t i s m i : s u p e r v e n t u r o s p i r i t u i s a n c t o v i a s
d i r i g i t a b I u t i o n e d é 1 i c t u r u m , q u a m f i d e s
i m p é r a t , a b s i g n a t a in pâtre, f i I i o e t s p i r i t u
s a n c t 0.'' M. Frank assure que sur le côté non repré-
senté il y a également un ange, abattant un dragon. Cet
ange est sans doute l'archange St. Michel, sujet de prédi-
lection dans les premiers temps du moyen âge et qu'on
aimait à représenter sur les baptistères . voulant par là
leur donner la bénédiction, vu l'expulsion de lange ré-
prouvé du Paradis. C'est l'ange de la Grâce, puisque c'est
lui qui commande le peuple de la Grâce (Israël) Dan.
X. 21, et puisque c'est autour de la branche d'Israël que
toute l'histoire de la Rédemption s'enlace comme histoire
du monde. D'après les anciens Hébrenx, l'attribut de cet
ange serait d'offrir les âmes pures en sacrilice à Dieu le
tout puissant: il aura donc, dans notre représentation, les
mêmes attributs, puisque c'est lui qui est le Patron de
l'Eglise. Dans les quatres cyles inférieurs se voient les
quatre Evangélistes, a tètes d'animaux; savoir l'aigle (St.
Jean), le lion (St. Marc), le taureau (St. Luc), l'homme
(St. îlathien). Immédiatement au dessus de la frise du
piédestal sont représentés quatre mascarons à cornes, dont
les gueules font jaillir des Ilots d'eau; mais cette eau,
sortant ainsi par des mascarons, est peu propre à repré-
senter les quatre fleuves du Paradis; ces sortes d'emblèmes
ne se trouvant point dans les monuments plus anciens de
ce genre, où l'on voit des tètes d'anges, nourissant les dits
Deuvcs de l'eau des amphores, ou des jouvenceaux, mais
non des mascarons : témoin le célèbre baptistère du village
de Loosdunen en Hollande, et la table d'autel en pierre,
du temps de Charlcmagne (Voir livraison 8, planche 3 de
POrnementique). Dans plus d'un livres de missel on ren-
sich mit den vier gnirlandenformigen grôssern Halbkreisen ^
vereinigen. In diesen vier Halbkreisen befinden sich vornan
der Erloser im Taufbad stehend, segnend die Hànde empor-
haltend und gleichsam die viel verheissenden Worte aus-
sprechend: „Ich habe noch eine andere Taufe, womit ich
getauft werden muss," (womit er auf seinen Kreuzestod
hindeutet). Engel halten ihm das Reinigungs-Tuch. Rechts
im Halbkreise sieliet nian den heiligen Christoph als ana-
logen Gegenstand der Taufe, der einstmals in der Nacht
ein Kindlein îiber's Wasser trug, das zuuehmend schwerer
wurde; es war Christus, der zu ihm sagte: „Du tragst
nicht allein die Welt, sondern auch den, der die Welt ge-
schall'en hat." Damit drUckte es den Riesen tief in's Was-
ser und gab ihm so die Taufe. Zur Linken siehet man
St. Johann Baptisla mit dem Lamm, als Symbol Christi,
..(las Lamm, das der Welt Sunden tràgt," mit dem Kreuz-
panier; cr deulet auf den in Gcstalt einer Taube symboli-
sirten heiligen Geist, der sich gen Hinimel sch«ingt und
so dem Tàulling den Weg aller Seligen bahut. Gegenuber
dem heiligen Geist belindet sich ein aus Wolken hervor-
schwebender Engel, wahrscheinlich nach der Bedeutung
ïertullians: — angélus arbiter baptismi superventuro spi-
ritui sancto vias dirigif ablutioue delictorum, qnam fides
impcrat, obsignata in pâtre, filio et spiritu sancto. Auf
der Ruckseile soU nach Franke's Angabe ebenfalls ein
Engel, der einen Drachen erlegt, befuidlich seyn. Diess ist
jedenfalls der Erzengel St. âiichael, ein analoger beliebter
Gegenstand des hohern Mittelalters, der im Hinblick auf
die Ausstossung des gefallenen Engels aus dem Ilimmelreich
als Weihe der ïaufsteine angebracht wurde. Er ist der
Engel der Gnade, weil er dem „Volk der Gnade" (Israël)
vorsteht. Dan. X. 21., und weil sich die Erlôsungsge-
schichte an der Liiiie von Israël herab durch die Weltge-
schichte zieht. In der hebraischen Engellehre bringt er
die reinen Seelen dem allmachtigen Gotte als Opfer dar,
vorzugsweisc analog hier, weil er der Patron der Kirche
ist. In den vier runden Kreisen siehet mau die altsymho-
lischen Gestallen der vier Evangelisten, statt der menscli-
lichen Hâupler grôsstentheils mit Kopfcn von Thieren,
nëmlich des Adiers, (St. Johannes), Lôwen, (St. Markus),
Ochsen, (St. Lukas), dann aber des iMenschen, (St. Mat-
thâus) dargestellt. Untcn am Fusse obcr dem Ornament
siehet man vier gehôrnte Teufels-Larven, aus deren Rachen
Wasser ausstrOmt, welche Bilder aber nicht geeignet siiid, i
die vier Païadiesfliisse zu symbolisiren, da ich Symbole ^
11
contre de même Icii i|iiitres fleuve*, surtout d'une gueule
de lion, miis n<in surtont de gueule» de maHraruiis.
Possible qne en moscaruns à cornes, étant travaillés asseï
irrossièrcmenl , dussent représenter des tètes de lion, coif-
fées de la raliitlr fir>p(ienne à cornes de la Force et dans
ce ca» le problème serait résolu. Il y a des li|;ures ana-
logues et très remarquables aux murs de la vieille cbapelle
de Scbwaerzlorh à Tubinguen ainsi qu'aux murs de l'éirlise
de St. Jean à Gemund en Snabe, lesquelles portent le type
égyptien et la calotte, que les sculpteurs et peintres égyptiens
donnaient aux prêtres, sphynx, éperviers et autres animaux
sacrés. Voir les feuilles artistiques pour l'Allemagne. 1850,
numéro 60, à l'article ..Eglise de St. Michel à Allensladt
en Bavière."
Kig. b. La coupe.
Plnidic II.
L'auteur d« l'Ornementique tient toutes les figures de
celle planche, de son cousin. M. Merrmnnn Keim. nrrhilecte
de Kalisbonne. qui 1rs dessina d'après nature.
Fig. a. Blason ii trèfle, sculpté en chêne, avec le
millésime 1481. armoiries d'alliance des familles nurrm-
hergeoises Dill et Jmhof. Ces sortes d'écussons occupaieni
les dossiers des stalles d'église, lels qu'on en voit encore
en quantité aux stalles de Nuremberg. Il fut dérouvert
dan* une ferme ilu llaut-Palalinal. adapté mnime couvercle
k un pot k lail. En propre maintenant ii M. Keim.
Fig. b. et c. Crosses du 13e tiède, dans le goât de
celles du mausolée métropolitain de la cathédrale de Ra-
«bonne.
Fig. d. Armoiries de» barons de Alt-Preissig-Wollrn-
Mch, dans la nef transversale de la même cathédrale.
5 dieser Art au dcn altesten Denkmaleru nicbt gefundro
babe. Die geMûbnIicbe Uarstcllung vvareo entweder Eng
welchc aus .Amphoren die bezeirhneten Flusse autgietseo,
wie on dem beruhmten Taurberken m dem Uorfe Lousdnaen
in llolland. oder Junglinge. vvie »ie an einer kleiueo sici.
iierneii Altarplatte aus der Zeil larls de» Gro»»en tu er-
sehen sind. (Siehe btes llcfl flatte 3. der Ornamentik.)
.\uch aus dem Kacben des Lowen babe ub die \ier heili-
gen Flusse als Eckverzierung m Mi>salen abgcbildel ge-
.''ehen. nie aber in der ubeo erwabnten Darstellung. et
mucbte denn sein. da»s die fraglichen gehomten Masken,
~ weil sie roh gebildcl, idealisirte Loweokopfe \orslellen
sollen, mit dem lioru der Krafl an eincr eg)ptischen llaube,
(.wahrbcbeinlich den egyptischen behaublen Lowen nackge-
bildet) und in diesem Faite vvare das Problem gelosl. —
Merkvvurdig ^ind die figurlicheu .\bbildungrn an der alteo
Kapelle Schwarilocb in Tubingen und auch an der SL
Jobanniskircke in Scbwiibi>cb-(iemund, welche ganz den
egyptischen Typus an sich und die llaube Iragen, me es
die Ëgypicr bei ibren Priestern, den Spbinxen. Sperbern
und andcrn ibnen geheiligicn Thieren lo Malereyen und
Sculpturen angencndet haben. l'ebrigens siehe auch das
deutscbe kuustbtatt 1850, .Nr. (iO. die St. 3licbarU-Kircbe
iu Allenslndt bei Scbiuigau io Bayern. —
Kig. b. i)er l'Iaii.
I»eiit>>t-licr (Kollii»rli«-r .S|>||.
i'iatte 11.
(Mii(iiliint und gtidchuri
Ktioi la Nariilwi(.>
I lij. a. Ein Wappen aus Eichenholi geschnittl \o«
, Jabr 14bt : dasselbe wurde in der Oberpfalz aufgrfundeii.
Il \vu es Ml einem Bauernhause als Drckel einrs liilcbtopfs
I diente ; es ist die$s das Alliance - \N appcu der .>urnberger
' Faniilien von Ûill und von Imhof und im Brsitte des Zeick-
lier». Dièses klccbUlInge SrhibUhen gchorle ursprunglick
ciiieni Familien- Betstand m riuer Kircbe an, mu es an der
i Iturkvvnnd des Stuhles angebricht ge»r»en. v«ie deren viele
nui h m deu .Nurnberger Kirchcn \<>rbaudrn sind,
Fig. b. uiiil i. Bitrbof.'.'tUbe aus dem Ijlen Jahrliaii>
derl \un drm bisihoflirhen (irabmale im Dom lu Hegra»-
burg.
Fig, d. Frrihrrrliih \on AU- Prri»>ing-\\ ollcaurk
»«hcs >>npprn ini Dimkrruiigang tu Hrgensburg.
12
■e^^^i
liix' de la chapelle
iiartcau des vandales
Planche III.
Très inlcressant battant d'au te
sépulcrale (^tombée depuis sous le
modernes) du bourg de Neuhausen, appartenant aux écuyers-
tranchanls, nobles de Neuhausen, peu distant du ci-devant
nionaslcre „le saint Sépulcre de Denkeudorf" à trois lieues
de Stoutgart. Ce battant, dont la sculpture représente un
chevalier armé (le fondateur do l'aulelV) fut dessiné en
1810 par l'auteur de l'Ornemenliquc. A la même occasion
il copia dans celte chapelle quantité de monuments sépul-
craux en pierre, érigés successivement et par ordre de
date aux Seigneurs de Neuhausen. Mais réservant alors
toute son attention aux images et aux draperies, il omit
de copier de même les épitaphes, omission irréparable
aujourd'hui que tout est détruit par le ver rongeur du
temps. Les pierres sépulcrales, sous le point de vue artis-
tique, non moins intéressantes que celles de Schoenthal,
érigées à la famille Berlichingen et que celles de la chapelle
de Lorch, érigées à la famille Woelvvarth, offraient cepen-
dant une plus grande part d'originalité et de diversité.
Aussi en publierons-nous quelques-unes dans un des cahiers
subséquents de rOrnementique. Mais revenons à notre
figure: Ce battant (malheureussement dépareillé du battant
correspondant) de 6 pieds de haut sur 2 pieds 3 pouces
de large, travail très distingué, mais quelque peu détérioré
par la défaveur du local, scellé qu'il était, moyennant quatre
crampons, dans une paroi humide du côté du choeur, re-
présentait donc un chevalier armé, en bas-relief avec ar-
moiries. Il est encore heureux que cette pièce se soit
trouvée sculpture et non tableau, sans quoi elle eût partagé
le sort des inscriptions, qui presque toutes étaient déjà
effacées. Par contre la dorure et les tons de la figure
étaient dans un grand état de conseivalioii, la cuirasse
surtout, qui était or, écusson argent, lion de gueules, écot
et cimier azur, lambrequins de gueules avec bordures ar-
gent à la croix de gueules et à l'anneau d'or, le tout sur
champ damassé or, alternant mat et poli, manteau de
l'arrière-champ vert à franges alternant de ronge et de
blanc, courbe richement doré, à son bout supérieur écusson
argent à la tête de destrier sable, entouré d'une fasce avec
I l'inscription ,.Miséréré mei Déus sécundam magnam
misericordiam tuam." Point de millésime, mais, à en
'l juger sur le caractère de l'armure, cette figure appartient
S) au 15e siècle. Quant au chevalier, c'est un baron de Neu-
W bausen, dont nous connaissions déjà les armes depuis la
®^^^^
Platte III.
Ein hochst interessanter Flugel eines Altarschreines
aus (ler nun leider vandalisch abgebrochenen Begràbniss-
Kapelle der edlen Truchsesse von Neuhausen im gleichbe-
namten Marktflecken auf deu Fildern unweit dem ehemali-
gen Kloster zum heiligen Grab Denkendorf, 3 Stunden
von Stuttgart. Es stellt diess obne Zweifel den Donator
des Altars, wozu der Flugel gehôrte, vor. Verfasser diè-
ses zeichnete diesen Flugel im Jahr 1810 mit noch vielen
steinerneu Grabmonumenten der Herren von Neuhausen,
welche darin chronologisch aufgestellt waren, aber leider
nur der Cosliime Vfegen und unterliess die Umschriften
nachzuzeichnen, weil er nimmermehr glaubte, dass dieselbeu
mit der Zeit der Zerstorung unterlicgen wUrden. Dièse
Giabmonumenle waren eben so intéressant, als die von
Berlichingen'schea im Kreuzgang des Klosters Schônthal
und die von Wôlwarth'schen in ihrer Begrâbniss-Kapelle
im Kloster Lorch, aber origineller an Costum und mit
grôsserer Abwechsiung; ich werde iu der Folge einige der
schônsten in meiner Ornamentik vorfûhren. Dieser wahr-
haft ausgezeichnete Allarflûgel, von dem bedauerlich der
zweite fehlte, ist 6 Fuss hoch und 2 Fuss 3 Zoll (wurt-
tembergisches Maass) lang und befand sich an einer leider
feuchlen Waiid auf der Chorseite ungefàhr 8 Fuss hoch
mit 4 sicheren Klammern befestigt, in eiuem bedauerlichen
Zustande, so dass, wenn die Kitterligur nicht ein Holz-
schnitzwerk in flach erhabener Arbeit gewesen «are, die
Malerei làngst verwischt sein wurde, denn von der Schrift
war kaum etwas mehr zu erkennen, besonders am Fuss
des FlUgels, aber die Vergoldung und Farbeugebung des
Ritters war noch vollstândig erhalten, wie z. B. der Har-
nisch, welcher vergoldet war, das Wappenschild Silber, der
Lôwe roth, der gebogene Baumast blau, ebenso das Helm-
kleinod, die Helmdecke roth und weiss gefutlert, die St.
Georgen - Fahne weiss mit rothem Kreuz und goldenem
King, Ailes auf reich damastirten Goidgrund, Glanz und
matt ; der Teppich im Uintergrund grun mit roth und weiss
abwechseinden Fransen; oben am Ecke des halbrunden
reich verzierten Bogens befindet sich ein silberner Wap-
penschild mit einem schwarzen Rosskopf, umgeben mit ei-
nem weissen Spruchbande, das die Aufschrift hatte: „Mi-
serere mei Deus sécundam magnam misericordiam tuam."
Leider fand ich nirgends eine Jahreszahl, aber nach dem
Charakter des Harnisch zu urtheilen, gehôrte die Zeit des
intéressante» Bildes dem Ende des ISlen Jabrhunderts an.
13
^^
chapelle murluaire et depuis le« muuasU'res de Bt-bc-nbousou
et de Gruïsingiilingeu. Dans ce deruier lieu uii roiiservc
eucure, suspendu au dessus do la porte do la salle d'auberge,
un rcussun mortuaire de furmu circulaire de trois pieds de
diami-tre. ^uaiit aux armes de Bébcnbausen, le prieur de
ce ciiu\ent, Jean de Friediiigen, les fit renouveler eu 1520,
il la file de l'entciùle, en l'bonneur des nobles bienfaiteurs
de ce couvent. Du nombre de ces derniers se trouvent
plusieurs membres de la famille des ^euhausen. L'auteur
de rOruemenlique eut occasion de voir les mômes armoi-
ries, lors de la grande chasse royale du canton de Bébcu-
hausen, chanté par Mntlhison en 1810. Ces armoiries-ci
ainsi que celles do Grossingstingeu lui ont fouroi les émaux,
omis dans les armes sculptées de la chapelle et que d'ail-
leurs il cherchait en vain dans les armoriaux. Il ebt dune
sûr que le dit donateur n'est autre qu'un baron de i>eu-
hausen et saus doute le baron George, membre de la so-
ciélc de St. George, érigée par le roi Max, sous le nom
„Ecu de St. George" cl dont les écuyers visitèrent le
tournoi de Stulgart de 1484, mais à défaut de table généa-
logique nous ne pouvons rendre compte de l'écusson de
l'angle supérieur, tout ce que aous en savons c'est que les
barons de Tlieningen (Blieningen), dont le manoir était
.>iitué prl-s de l'ancien et superbe château de plaisance du
duc Charles, ont porté les mêmes armes.
Les Neuhausen, race antique par toute la chevalerie
de la Suabe, illustre, pieuse et admise aux tournois, devin-
rent plus lard les fidèles vassaux des comtes de Wurtem-
berg. La plupart des Ncubausen se vouèrent ù l'Eglise,
on en recuutre beaucoup dans les collégiales, couvents et
abba)e.s, tels qu'il Sindelfiiigen, Tubingen, Denkendorf. La
guerre des paysans les éclaircit beaucoup. Bien des leurs
tombèrent victimes des atrocités commises près de V>'eins-
berg, où, par ordre d'un monstre, du nom Jaekiein, les
barous Frédéric et George du Keuhauscn ainsi que te comte
Louis de llelfenstein a>ec IG autres chevaliers des plu»
illustres de la noblesse «surtembergeoise furent forcés do
s'enfiler dmi.H des lances. Les pierres tumiilaircs, érigées
CD leur mrm<iiir, te trouvaient encore de bonne conservation
dan* la dile chapelle et, par bonheur, noua les avons co-
piées. Celte famille s'étant éteinte, le domaine de Ncubau-
sen tomba eu partage k la famille catholique des comtes
ue llolenhan en Franconie, de laquelle II passa par achat
au chapitra do Spire. La mi-parl était flef d'empire et
und nach dem Wappen ist diese Ritterfigur eio Edier roa
Neuhausen, welches Wappen ich von der Brgrabaiss-Ka-
pelle, dem Klostcr Bebenhausen, und von Grotsingsliogea
aus kannte. Am leizlern Orte befindet sirh noch tin run-
de» :i Fuss hallendes Todlenschild, welches sich im Trnncu
eine.s \\ irthsliuuses uher der Thure der Wiribssiube brute
noch beliudet. Die Wappen, welchc iih in Bebeuliauscn
sahe, bat der Abt dièses KIoslers, Johannes von Friedio-
gen, im Jahre 152U vor dem Pfingslfesle zu Ehren der
adelichen Gutihater seines KIosters, unler welcbeo sicb
>iele der von Nenhausen befinden, wieder erneuern lasseo;
diese vvaren diesciben, wcichc ich rur Zeit der grossen,
bei Bebenhausen gehaltcnen koniglicheo Jagd, vvelche Mat-
thisson (^1810) besungen bat, geseben habe. Diese Wap-
pen und auch die zu Grossingstingen gabea mir die Blaso-
nirung der Tinklur an, (demi in keiuem Wappenbuch
konnlc ich Bild und Beschreibung eines iNeuhauscn'scheo
Wa|)pens aulfniden, und die in Sleiii gehaueiien Wappen
an den Grabsteinen der kapelle trugen keine Spur einer
Farbe) vvodurch ich zur Gcvvissheit kam. dass fraglicher
Donalor ein von Neuhausen ist, und vermuihlub isl es Ge-
org von Neuhausen, vvelchcr der St. Georgen-Gesellschafl
angehOrte, die unter dem Namen St. Georgen-Schild voo
konig Max errichtet vvurde, und im Jahr 1484 auf dem
Turnier zu Stuttgart sich einfand; aber in Ermanglung ei-
ner Geschlechistafel der von Neuhausen konnte ich mir dea
am obern Ecke befindlicben Schild nicht erklaren, nur weiss
ich, dass die Edien von Tlicningen (Blieiiingen), derco
Schloss n&chst dem ehcmaligen herrlichen Luslschlossea
Ilerzogs Caris bei liohenheim lag. dasselbe Wappen ge-
fulirl haben.
Die Famille der von Neuhausen vvar ein edie* frOB-
mes, Inrnierfuhiges ailes schvvabisches Bitlergrschicchi, sie
vvaren in spticrer Zeit getreue Yasallen der lïrafrn von
Wurllemberg. Die meislen vvcihcten sich der Kirche; man
flndet deren vielo in Domsiiflen, Kloslern und andern Slif-
ten, wie z. B. in Sindelfingen, Tubingen. Denkendorf n. ». w.
als Geistliche. Der Baueriikrieg I5'J5 hal ihr Gescbleckl
damais schr geliclitet; vvor kenni die Graurlthaleo vor
Weiukberg nicht, vvo Fnednrh und Jorg Wolf von Nen-
hausen, drr edio Graf Ludvvig von llelfrnsirin an der
Spitie, auf Anordnung eine» verwildertrn Sfh^u^alr», ..Jack-
Iciii" genannl, mil norh 10 der Edelslen de» WurUrmber-
glsrhrn AHrIs durrh die Spir»»r grjau'l wurdco! Ihre
lirab>(eiiie bifauden >i>h m obrn geuannler Kapelle fal
0. jf
!
W
»-3Eejfei^
-^tii^aMi
14
contribuait au cautou de chevalerie du Rocher jusqu-eu
1803, époque de riucorporalion au Wurtemberg. En la
même année Tauteur de lOrneraentique y reçut sa coiifir-
matioD par le co-évêque de Constance.
Planche IV.
Intéressant lutrin, en chêne, de la Collégiale de Her-
rieden, petite ville près d'Onolzbacb, au pied du mont
Saint-Martin, dont le flanc est traversé par la grande-route
d'Ansbach et près de rAltmuhl. Cet endroit est historique,
attendu que c'était dans lorgine un couvent des Bénédic-
tins. Le plus ancien prieur en fut saint Déocharus. qui
en reçut remplacement par Charleniagne. Les ossements
de ce saint existent encore. L'empereur Louis le Bavarois,
lors de la guerre qu'il fit à Kraft de Hohenlohe en 1317,
les donna en présent à l'église de St. Laurent de Nurem-
berg, laquelle les céda récemment à la cathédrale d'Eich-
stadt.
Il se voit encore de ces lutrins, dont le dossier repré-
sente un aigle (emblème de St. Jean l'Evangéliste) dans
la plupart des collégiales, surtout en France et en Belgique,
où ces aigles sont d'ordinaire dorés. Ce lutrin paraît ap-
partenir à la fin du 15e siècle. L'architecte Herrmann
Keim le dessina d'après nature.
Planche V.
Fig. a. Lustre de l'église de St. George à Kraftshof
distant d'une lieue de Nuremberg, copié par notre appa-
reilleur, Michel Gelgcr d'Almanshof près de Nuremberg.
Ce lustre rie bronze, aux armes de la famille des
barons de Kress, de trois pieds de diamètre, ouvrage ex-
quis de Pierre Vischer, fut fondé par la famille nobiliaire
i Kress de Kressenstein. Ce candélabre est à plusieurs
1 pièces, ajustées les unes au bout des autres, qu'on peut
U) démonter à l'effet de les écurer plus soigneusement. Les
^ branches sont à chevilles, destinées à recevoir les cierges.
erhalteu und habe ich dieselben zum GlUck abgezeichnel
Nach Ausslerben dieser Famille kam der Marktfleeken Neu-
hausen an die kalholische Famille der Grafen von Roten.
ban in Franken, welche es spàter an das Slift Speyer ver-
kauften. Der halbe Theil war ein Reichslehen und steu-
erte bis zur Einverleibung an Wurtlemberg 1803 zum
Bitter-Kanton Kocher. — In demselben Jahre empling der
Verfasser dièses dascibst die heilige Firmung vom Weih-
bischof von Constanz.
Platte IV.
Ein intéressantes Evangelienpult aus der Stiftskirche
zu Herrieden, einem Slàdtchen bei Ansbach am Fusse des
Martinsberges, woruber die Ansbacher Strasse fuhrt, an der
Altmuhl. Dièses Stàdlchen bat einen historischen Werth,
denn Herrieden war aus einem Benedikliner Klosler, des-
sen erster Abt der heilige Déocharus war, der den Ort
dazu von Cari dem Grossen erhielt, hervorgegangen. Der
Krieg des Kaisers Ludwig des Bayern mit Kraft von Hoh-
enlohe (1317), bei welcher Gelegenheit Nurnberg die Ge-
beine dièses Heiligen, welche dort beigesetzt waren, vom
Kaiser zum Geschenk fur die St. Lorenzkirche erhalteu bat,
und die sich nun in Eichstàdt befiuden, ist bekannt —
Dièse Adierpulte, welche analog dem Symbol des hei-
ligen Evangelisten Johannes einen Adler vorstellen, werden
in den meisten Collegialstiften heute noch, besonders in
Frankreieh und Belgien gebraucht, wo dièse Adler meist
vcrgoldet sind. — Dièses Fuit ist von schônem Eirhenholz
geschnitzt und scheint dem Ende des 15ten Jahrhunderls
anzugehoren. Architckt Herrmann Keim zeichnete densel-
ben nach dem Original.
Platte V.
Fig. a.- Ein Kirchen -Kronleuchler aus der St. Geor-
gen-Kirche in Kraftshof, eine starke Stunde von Nurnberg
gelegen, gezeichnet von meinem Banfïihrer Michael Geiger
von Almoshof bei Nurnberg.
Dieser bronzene Leuchter, 3 Fuss im Durchmesser,
ist eine zierliche Arbeit von Peter Vischer und wurde von
der Patrizier -Famille der Herren Kress von Kressenstein
gestiftet und ist daher auch mit dem Wappen der Famille
geziert. Dieser Leuchter wiid — um ihn blank putzen zu
konnen, ganz bcqucm auscinander eelegt und sieht daher
jSiy^^jgV;;^
15
O Quaut
-tS*
Quaut i léglisr, fuDclre eo 1315 par Frvdéric de Kress ;
elle coDlirot le lombeau de la ramille cl plusieurs cu-
riosités précieuses.
Fi^. b. Plan de la branche du luslrc.
Fig. c. Coupe du lion soit du teuaiil.
Fig. d. La moitié du plan.
Planche VI.
Table en inar(|ueterie avec ornements sculptés, tirée
du ci-de>8nt couvent des Cilaux à Kaisersheim (Kaisheim).
couvent d'empire, près de Donavtert eu Suabe. Elle fut
acequise par M. ilerrmann Keim, à qui nous en devons la
copie, c'était sans doute la table du Trère-trésorier, car
sous le dessus, qui est à coulisses, se trouvent quantités
de petits tiroirs, destinés sans doute k recevoir les diver-
ses sortes de monnaies, soit les pièces et menues mon-
naies déssamblées. Que de meubles précieux ne pourrions
nous représenter, si, lors de la sécularisation des couvents,
on eût mis quelques bornes à la dilapidation!
auch immcr aus. wie vergoldet. Die Lichlrr-Arnc liod
mil Zapren versehen und werden mit dcnsribcn blo» durch
Einstccken beTesligt. Die Kirche scibst, welche >iele werth-
volleSebenswUrdigkeiten aufzuweiseu bat, isl im Jabr 13lâ
von Friedrich \on Kress gestirict worden, allwo auch die
Erbgrufl dieser alladrlichin Famille sich befindct.
Fig. b. Arm des Lcuchters m srinem Maas oder dcr
geomelrischeo Form.
Fig. c. Profil des Lowen oder Wappenbalters.
Fig. d. Die llalile des Gruiidnsses.
Platte VI.
Ein wurdiger geschmackvuller Tiscb mit eingelegteo
und geschnitlenen Yerzierungeu ; er stammt aus dem ehe-
maligeu kluster Kaisersheim (Kaisheimj, eiuem Kelcbs-
kloster Cisterzienscr Ordeus, unweit Douauuorlh im Kreise
Schwaben; von dort kam dieser merkwurdige Tiscb io den
Besilz des Zeichners desselbeu, Uerrmana Keim; es «ar
vtahrscbciulicb ein Kassatisch des Pater Scbattmeister*,
da sich in seinem lunern noter der tu verschiebenden
Tiscbplalte eioe Uengc kleiuer Schubladcben befinden, die
zur Sondiruog der verschiedenen Geldsorteu gedient habea
mOgen. >Vie viele herriiche geschnilzle Mobels und andera
Gerftthschanen vvurden wir nocb aufiuweiscn haben, wena
mil der Sâcularisirung der Klo.^ler glimpDicher verfahreu
worden warc.
n
Piano VII.
den Verzierungen des vorgenaanten Tisches.
Planche VU.
Détails de la planche précédente. Fig. a. b. et
Décorations des rrburds. Fig. a. Décoration des deux re- > Fig. a. b. u. c. Verzierung der Zarge oder Fries-
bord» latéraux. Fig. b. Décuratiun du rebord longitudinal { dcr Tiscbplalte. Fig. a. Die Verzierung der Breile oder
Tiefe; die Vorderscite ist wie die Ilinlerscile. Fig. b. Die
Verzierung des Friesses auf der Linge-Seile mil dea
Schloss-itcbild. Fig. c. Die liinterseite. Fig. d. Vertien*
Verzierung unler der Zargc mil dem Srhiosse. Fig. e.
in Imrissen gcsrhniltene Verzierung unter der vorigee.
Fig. f. Kingrirgle Verzierung an dem obcrn Bande der
Tischpiatle. Fig. g. Emgclrgle Verzierung an der Stirse
der Tuchpiatte. Fig. h. Kingrlrgtr Veriirrung an dem
Vorspruuge unler der Zarge. Die eingrirgirn Verzleraag re
•ind in nalQrliiher (irOs>r gegebra
iCrl-.
Fig. c. Itebord correspondant. Fig. d.
Décoratiooa profilées au dessous de la serrure. Fig. e.
Décuralions conturnées au dessons des précédentes. Fig. f.
Décorations au filet eu marqueterie. Fig. g. Marqueterie
de la curniche au des>uus du rebord. Fig. h. Décoration»
aux »aillie.«. Les marqueteries tout représentée» en gran-
deur naturelle.
16
Planche VIII.
Deux battants d'armoire, sculptés en bois de chêne
et travaillés h jour, de 1' S'A" ^e haut sur I' %" de
large. De la collection de feu mon ami Hofslalt, auteur
de l'alphabet gothique. Ce travail est d'origine française
et du caracttre moyen âge.
Fig. a, Armes avec écusson, casque, cimier, lambre-
quins exquis, mais le tout sans émaux. A défaut de ces
derniers et d'armorial français du moyen âge, nous ne
sommmes pas dans le cas d'y suppléer.
Fig. b. Armes femelles posées de biais, avec le sur-
le-tout d'alliance, arrière-champ en lambrequins, chiffres
0. M., le tout enclacé de bandes. Sans vouloir nous mê-
ler à déchiffrer le sens de ces lettres, nous croyons
pourtant qu'elles doivent rappeler „0 sa ne ta Maria ora
pro nobis."
Nous tenons ces deux plâtres exquis de M. Keim,
mouleur à Munie. C'est un grand mérite de cet
homme infatigable qu'il ait formé cette ample collection
d'ornements distingués du moyen âge. Ce bel établisse-
ment, où l'amateur va achter à convenance, vient fort en
aide, soit aux études privées, soit aux écoles de modelage
et de dessin. Le même but se sont proposé les frères
Laurent et Michel Rottermundt, sculpteurs à Nuremberg,
dont les ateliers représentent plusieurs modèles distingués
du moyeu âge, notamment d'anciens mâitres nurembergeois,
tels que des Veit-Stoss, des Adam-Kraft, des Schonhofer,
des Albert-Durer etc., modèles qui sont très recommandables.
Flatte VIII.
--g^t^f
Zwei niedliche in Eichenholz geschnittene und durch-
brochene SchrankflUgelchen von 1' Z%" Hohe und 1' %"
Breile ans der Sammlung meines leider verstorbenen Freun-
des Hofstatt, Verfasser des gothischen A. B. C. Die
Schnitzerei ist franzôsischen Ursprungs im damaligen mit-
telalterlichen Charakler.
Fig. a. Wappen mit Schild, Helm, Helmkleinod und
geschmackvoller ornamentaler Helmdecke, aber ohne Bla-
sonirung und Tinktur, daher dem Verfasser dièses unbe-
kannt, da ihm keino franzôsiche Wappensammlung des
Mittelalters zu Gesicht gekommen ist. — Der zvveite Fliigel
Fig. b. ist ein weiblicher Schild mit dem Alliance-
Wappen im Uebereck gestellten Quadratschild, ebenfalls
unbekannt, mit geschmackvoller Helmdecken-Verzierung,
eingellochtenem Band und ebenfalls eingellochtenen Buch-
staben 0. u. M., deren Entzifferung ich Andern uberlassen
will, wahrscheinlich eine Andeutung auf „0 sancta Maria
ora pro nobis.'"
Dièse herrlichen Schrankfliigelcheu erhielt ich von
dem Gypsformator Keim von MUnchen als Gyps-Abgusse.
Dieser fleissige Mann hat wirklich das grosse Verdienst,
dass er mit vieler Muhe eine bedeutende Sammlung herr-
licher Verzierungen aller Art aus dem Miltelalter abformte
und nun zum Verkauf darbietet, was zum Zweck des Stu-
diums und zum Nachmodelliren und Nachzeichnen fur Schu-
len von bedeutendem Nutzen ist. Denselben Zweck ver-
folgen auch die Gebruder Lorenz und Michael Rotermundt,
Bildhauer in Nurnberg, bei denen Ausgezeichnetes aus dem
Mittelalter zu finden ist, und zwar meistens Nurnberger
Kuiistarbeiten von Veit Stoss, Adam Kraft, Schonhofer,
Albrecht Durer u. s. w., welche Modelle sehr zu empfehlen
sind.
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ùr-^^^-^,â> Ai^^
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1
Livraison XXI.
Explication des 1' I a ii c h e s.
style Byzantin.
Planche I.
Portail lati-ral de Tt-glise du cuuvent des C'iteniix de
l'abbaye de Lilienfeld en ilaule-Autriche (voir les chapiteaux
du cahier IV. planche I de rOrnemenlique). L'auteur de
rOrncmeotique plaint beaucoup que, vu son passage trop
rapide dans cette abbaye, il ne lui ait pas été donné de
lever toute une série des nombreuses beautés architectu-
rales de cet intéressant couvent.
A tout prendre, la Haute-Autriche et la Basse-Autriche
ne sont pas sans quantité de monuments d'architecture
de* temps antiques. C'est aussi l'avis de M. Quasi, ar-
chitecte en chef, notre très honoré ami, lequel, après une
tournée faite l'automne dernier en Autriche et en Suabe
■ bien voulu nous montrer son admirable carton d'esquisses
et de copies d'après nature. Il serait il souhaiter que
M. Quast vouloût bien les publier.
Ce petit portail se distingue par roriginoiile de ses
formes ; les consoles des chapiteaux surtout sont d'un tlTet
très pittoresque.
Ein und zwanzigstes Hefl.
E r k I a r 11 n il d p r 1' I a t t c d.
Plnnclic II.
Bj xnntiniMrlier .St^l
Platle I.
Ncbenthurr aus dcr altcn Cisterzienser-Klosterkirche
{ des Stiftes Lilienfeld in L'nterosterreich (s. IV. Ilefl Flatte I.
i der Ornamentik. wo eiuige intéressante Capitale >on da vorge-
fuhrl sind). Dièses KIoster bat so vorzugliche Schonheilen.
• dass es de m Verfasser dièses bei seine«i dorligcn nur kuriem
Aufenlbalt ohnmoglich war, mehrercs von dirsrm gcwifs
merkwurdigcn KIoster m teichnen.
l'eberhaupt bat Ober- und L'ateruslerreich «irkiich
viel Vorlrcflliches aus der architektonischen Vorieit tufia-
i weisen, woruber auch mein hochverehrtrr Freaod Herr
j Uberbaurath ^on Quast, welcher diesen llerbst I8j0. eiae
Heise durch Schwaben und Oestrrich mackte, mil mir rin-
verstanden isl : bei semer Huckreise ubrr Narnbrrg babr
ich in seinem Reiseskit tenbuch seine vorCrefBichen Aufnah-
men und hrrriichen )loti\e bewunderl. es «are »«lir m
wunscheii. dass cr solchr \erolTentlirhen muchir.
Diesrs hier Norgefubrle kirinr Portai aus drr Kirtke
von Lilienfeld tcichnrt ."irh durrh Originalitat m*, brsoa-
! ders machrri •\tv l .i[-i| ill iMunlm imm luuksl milrriifkea
EiïrkI.
P1.UÎC II.
Miniature sur parchemin, séparée à coup de ciseaux Abbildung nach riaem aus rinrM frMiOsisclifa
d'un rode frani;ais du 12e siècle, en propriété autrefois il i Codex drs IStrn Jahrhuodrris Iridrr heraasfrarkaillfBra
Ld'un r
-ÔMt
18
E^^î^"^-
Nims cal-
niet (le la
feu M. KircliQer , peintre et ami de l'aiiteu
qiiàmes cette miniature en 1824, ce qui nous
reproduire dans les dimensions de Poriginal.
Cette intéressante image était si dclestablenient dété-
riorée de même que l'écriture du dos qu'il fut presque
impossible de déchiffrer celle-ci. Mais vu le grand intérêt
de la chose nous nous permettons d'y fournir un commen-
taire, fondé sur nos études et expériences.
Nous avons reçu communication de noire ami, M.
Kirchner, qu'il avait acquis ce parchemin d'un Français,
marchand d'objets d'art, en échange contre des gravures.
Ce marchand lui dit que, lors de l'incendie de l'abbaye de
SI. Germain des Prés (20 Août 1794), transformée en
salpèlrièrc, la vasie bibliothèque de cet établissement, étant
menacée des flammes et toutes les mains se mêlant à
vnider les localités, plusieurs ouvrages auraient été dé-
tournés, puis à coup de ciseaux, privés de leurs illustra-
lions, le dit marchand en acheta une qnantilé et notre mi-
niature parmi.
..L'Uisloire de Paris'" par Félicien et le „Uccueil des
Historiens de France" nous apprennent que le roi Louis VII
fut le patron et le généreux bienfaiteur de ce célèbre
couvent, bâti au 6e siècle par le roi Childebert. Puis
dans l'intéressant ouvrage „Hisloire des rois de France"
on retrouve Louis Vil dont la ressemblance au portrait
de notre parchemin Bst frappante. Cette circonstance nous
fait croire qne ce dernier représente réellement Louis VII
Ce roi, surnommé le-Jeune, le-Débonnaire et Florus, né
en 1120, fut, après le décès de son frère aine et du vi-
vant encore de son père couronné à Uheims par le ps\)e
Innocence II- Peu de temps avant la mort de son père il
épousa Eléonorc, lille héréditaire du duc Guillaume de
Gulenne et de Poilu.
En 113C le 8. Aoiit il fut couronné roi d'Aquitaine
et à Notl suivant roi de France. A la prise de Vitri
il fit mettre le feù à une église ou 1300 hommes furent
la proie des flammes, il tomba alors dans une langueur
mortelle et dans un chagrin si fort que, sur le conseil
de St. Bernard, pour expier la mort tragique des
habilans rie Vilri il prit la croix résolu d'aller combattre
les Infidèles. II se mit en roule en 1147 la semaine
après celle <!c la pcniccole, suivi de son épouse.
Bernard mit une croix rouge sur Técu du roi, fleur-
delisé déjà des irois lis de France, même distinction fut
donnée à son ris;ilc-:i'j. Louis VU fut le premier roi de
Pergamentgemàldes, welches im Besitz nieines versiorbenen
Freundes, des Jlalers Kirchner, war; im Jahre 1824 habe
ich dasselbe durchgezeichnet, und in Folge dièses Verfah-
rens liegt es jetzt in Naturgrosse vor.
Dièses merkwurdige Bild war aber so schiindlich aus-
geschnitten und verdorben, dass die anf der Ruckseite noch
etvvas sichtbare Schrift kaum zu lesen war, inzwischen in-
lercssirte midi dièses Blatt so sehr, dass ich mir erlaube,
wie es mir Sludium und Erfahrung darboten, einen Com-
mentar daruber zu licfern.
Von meinem Freunde eifuhr ich ncmlich, dass er diè-
ses Bild von einem franzosischen Kunstliândler gcgen Ku-
pferstiche eingetauscht habe, der ihm erzahlte, dass bei
dem Brande die Abtei St. Germains des Prés (am 20. Au-
gust 1794), die zur Zeit der Bevolution zu einer Salpeter-
fabrik eingerichtet worden var, die ganze dortige reich-
haltige, und in dieser Zeit unbeachtete Bibliothek vom Feuer
bedrohtvvar; ailes, vvas Hânde batte, vvollte retten, in diesem
Durcheinander kamen nun auch die wichligsten Werke in
unwissende Hânde, und hier wàre er der Kunsthândler
durch Kauf in den Be ilz niekrerer aller herausgeschnitte-
ner Pergamentgemâlde, unter andern auch zu diesem Bilde
gekommen.
Aus der Ilistoiie de Paris par Félicien, und ans dem
Recueil des Historiens de France ersah ich, dass Konig
Ludwig VII. diesem beruhmten KIoster, welches Konig
Childebert im Cten Jahrhnndert erbaut batte — siels ein
miichliger Patron und grossmuthiger Wohilhâler war, nnd
da in dem inleressanten Werke „Histoire des Rois de France
Ludwig der 7te vorkommt, und mit unserem Bilde viele
Aehniichkeit bat, so môchte ich fast glauben, dass dièses
jenen Konig vorstellen soll. Ludwig VIL, le jeune, der
Jilngere, der Fromme, auch Florus genannt, geb. 1120,
wurde nacli Ablebcn seines âlteren Bruders, noch bei Leb-
zeiten seines Vatcrs im Jahr 1131 den 25. October zu
Rheims vom Pabst Innocentins IL gekrônl; er war mit der
Erbtochter des Hcrzogs Wilhelm von Guienne und Poitou,
Eleonore, kurz vor dem Tode seines Vaters vermâhll.
Im Jahre 1130. den 8. August wurde er als Konig
von Aquilanicn, nnd an Weihnachlen darauf zum wirkiichen
Konig von Frankrcich gekrônt. Bei der Erobernng von
Vitry, wo 1300 Mcnschcu in ciner Kirche verbrannt wnr-
den, verfiel er in solche Sehwermulh, Gewissensangst und
Kummer, dass er auf den Ralh des heiligen Bernhard, um
seine SUnden zn biissen, das Krcnz nahm, und sofort einen
France tlunl le blason porlil d'aïur aux Iruîs lis d'argcnl
dans l'rcu. Nous ne doutons plus d'après cela que noire
|iari'hi-niiu ne représente le dit roi. Il est assis sur sou
trône, s'appujani sur le sceptre, tenant de la main gauche
l'i'cu aux lis. Le blasunnt-ment des armes Trançaises n'est
pas saus un proruiid sens cmbirniuliquo et fut introduit sous
Saiul-Luuis. Sous ce prince la France clail grande et
tirureuse. Oui ne connaît la dcvi.so du peuple français :
.,(jeiitis Pater alque C'ustos, Jlanibus date, lilia
plenis.'* D'après la légende les anciens rois avant Clo-
>is portaient de gueules k trois crapauds d'azur Toiicé.
Ce roi ayant requ le baptême se mit à exercer des oeuvres
de charité et de pénitence, pressé de son épouse, la pieuse
Clothilde, laquelle allait visiter souvent certain pieux ére-
mitc à Tossy, auquel un auge apporla un jour les armoi-
ries nouvelles, portant d'azur aux trois lis d'argent daus
l'écu. En mémoire de cette origine, l'ange fut adopté
comme tenant des armes Trançaises et regardé comme
porte-bonheur pour la France. l'Ius tard les lis furent
émaillés d'or. La France prospérait, en grandeur, en
civilisation, en arts en en sciences la cour et les couvents
étaient des modèles pour toute l'Eurupc. Aujourd'hui les
anciennes armoiries sont remplacées par le Iricolor rouge,
blanc et bleu-foucé. Le rouge et le bleu rappellent les
anciennes armoiries, le blanc rappelle les lis, emblème de
l'innocence et de la pureté, mais le rouge r8|ipelle invo-
loulairemeut le sang innocemment répandu de Louis XVI.
Nous ajouterons quelques mots sur les couleurs de
la miniature, tant qu'on pouvait encore les définir. Les
couleurs sont a la gouache, comme dans les livres de mis-
sel des 9e et lUe sièrii-s et couchées sur champ d'or. Le
roi est assis sur un trône, tendu de bleu, revêtu d'un
manteou de pourpre ù doublure couleur ternie (sans
doute lilaa), le manteau est chamarré d'or et parsemé
de pierres précieuses, tunique violette à manches courtes,
chamarrée de noir avec broderies en or. Le roi porte
une espère de pallium. tel (|ne le portaient les évêques
grecs et romains, qui est de même richement bordé d'or
rt de perle*, le ruban qui descend le long de la poitrine
rt du dos est d'une grande originalité: la ceinture est en
i>r, le vêtement de dessous d'un vert-pile, nuancé de bleu.
Kn tête une couronne ouverte, telle* qu'on les voit dans
le* anciennes images rt sculptures des rois français. Cette
rouriiiine ainsi que le sceptre sont en or, de même que le»
bracelet». L'rcu, omis ordinairement dan» le» image* de*
K bracclc
Kreuxzug in da* heilige Land unUroahm, «vohi* er wirkiick S
im Jahre 1147 die nachcte >Vocbe uach Pfiogtten m Be- ffl
gleitung seiner Uemahliu dic Keisc antrat; da» rothe Kreni ^
heftele der heilige Bernhard auch auf den Mantcl und
; Schild des Konigs, auf dessen Irtzti-rm schou die drei
: franzosischcn Lilieu angebracht vtaren. Ludwig VIL
vvar der erste Koiiig von Frankreich . welcher die
drei Lilien ioi blauen Feldc fuhrie. — Aus diesea
i: .Nuchrichten vvurde es mir klar, dass unser Bild deo-
!' selben Konig vorstellt; hier silzt er namlirb auf einea
: Thron. ge.->tutzt auf dem Scepler, iu der Linken hait er !
den Wappenschild mit den Lilien. Das frantosischc Wap* I
j pen vvar vv irkiich ein schones bedeutungsvolles Emblem,
il und erhieit seiue eigentliche Weihe durch Ludni^ deo
I lleiligen. Frankreich vvar unter ihm gru.>s und glurklich;
!' wer kcnut nicht des franzosischeu Volkes Zuruf: Genti*
J palcr alque custos. manibus date, lilia plenis." — Diese-
' Wappen verdankt seine Ulasonnerie ciuer Légende; naa
; ."-agi: Uie alleu franzosischcn koniec vur Chlodwig hattea
' drei duiikelbloue Krolcn im rothen Felde als Wsppen ge-
I fuhri. Seildem obcr Chlodwig gelaufl vvar. «ird vveiler
! erziihlt, uble er auf .\ntrieb seiner frommen (icmahlin, der
heiligen Clotilde. Werke der Busse und Liebe. Clotilde
besuchte oflers einen frommen Einsiedicr iu l'ois»y. Die-
I' sem brachtc einstmals ein Engel das neue Wappen, drei
[ weisse Lilien im blauen Felde. Zum Andenken wnrde der
I' Engel als Schildhaller des franzOsischen Wappens aufge-
, nommen. und von den spalern Konigea als hcilbringend
• fur Frankreich angesehen. eudiich wurden die Lilien gol-
den. Frankreichs Grosse, seine Bildung. Kunst und Wi».
I senschafl nahm zu. Ilof und kiosler vvarrn .Muster for gant
' Eurnpa: heule ist an die Stelle des alten \> appens die
' rrirolore ffelrelen. rolh. wciss und dnnkelblau. Buth und
liunkciblau eriuuert an das vorchri.«tiiche Wappen, vvci.»»
'' au die Lilien. Symbol der Lnschuld und Knnbcil, rutk
, aber erinnert auch luiwilikuhriich an das unschuldig ver-
gossene Blut Ludwig \VI.
', Die Farbcn des Bilde» — so vvnl diese uoch «u er-
Kennrn vvarcn, .»o vvie die ErkUrung einiclner Tfccilc. v»ill
ich hier noch in Kurte aufubrcn. Die Malerei isl in Dcck-
farben — wie bri den «lleslen Mi».Mlrn de» 9. und 10
Jahrhunderls ubiirh . und auf rrirhem (ioidgrund gênait.
! Der konig silzt auf eiiirm blau grpol»lerlen Throoslnbl,
angrthan mil einem duiiklrn l'urpur-Manlr
1er — »oll vvahrsrheinlii
iikirn l'urpur-Manlrl ml hrllem Fut- fi)
i>h helMilla Farbr »cyn. der Manlel W
20
--£^^
rois, est d'un grand iulcrî-t, vu la croix rouge qu'il porte,
laquelle rapelle saus doute la croisade du roi. Ces écus,
arrondis au.x trois angles, étaient généralement en usage
chez les rois du 12e siècle, ils étaient larges par en haut
se terminant en pointe par en bas, moins lourds que les
ccûs ordinaires, ils n'étaient destinés qu'à préserver la
tête et la partie supérieure du corps.
Ces écus étaient travaillés en bois de hêtre ou de tilleul et
enduits, pour plus de solidité, de cuir bouilli de buffle ou de
cheval, il n'y en avait jamais de fer massif, bien que quelquefois
ce métal fût employé pour garnir et décorer les écus, selon
le rang de chacun et pour pouvoir résister à la violence
des coups d'épée, el voilà pourquoi les Troubadours dans
leurs chants aiment tant à pailer de l'écu vomissant le
feu. Les écus des personnes éminentes étaient souvent
montés et décorés en or ou en argent, rembourrés de
cuir dans le creux et garnis d'anses. Comme les rois de
France, en frappant certaines pièces de gros argent, fai-
saient mettre de même l'image de l'écu royal sur ce nu-
méraire, il s'en suivit qu'on les nomma bientôt „écus."
Une arme défensive, analogue aux écus c'étaient les „al-
fastars," dont la description se trouve dans ., l'Arl-
Journals", rédigé par le Docteur Hall à Londres, dans
an article fourni par nous et qui traite des costumes.
Outre reçu, le roi, ceint du ceinturon autour des hanches,
lient aussi l'épée ; la garde en or, les souliers brodés en
or de même que l'escabeau dont le dessus est d'écarlate.
L'arriëre-champ est en or fleurdelisé d'argent, le por-
tail or sur fond noir, les colonnes de marbre verdàtrej
l'arcade or, les moulures or sur champ d'écarlate. Les
ornements supérieurs de l'arcade posés sur champ lilas.
Le champ de couleurs diverses rehaussées en or, les pé-
tales blancs sur azur, de même que les autres parties de
rornementique, où toutes les diverses couleurs et nuances
s'harmouient. Les moulures des circonférences sont des
filets or et vermillon. Les chapiteaux et les bases des
colonnes sont richement décorés, les champs sont alterna-
tivement de bleu, de rouge et de vert. Les décorations
sont miniaturées de couleurs voyantes, le socle or, les
ornements courants et les panneaux internes alternant de
bleu et de rouge.
selbst ist reich mit Gold und Edelsteinen verbrâmt, die
Tunika mit kurzen Aermeln ist violett, ebenfalls reich
mit Goldverzierungen auf schwarzem Grunde eingefasst ;
der Konig trSgt aine Art Pallium, nach Art der griechi-
schen und rômischen Bischôfe; auch dièses ist reich
mit Gold und Perlen besctzt, originell ist das herabhân-
gende Band an der Brust und Schultern. Der Gurtel ist
golden. Das ersle Untergewand ist blassgrun, blaii
schattirt, und das zweite weiss mit blauer Einfassung.
Der Kopfputz ist eine offene Krone, wie man solche aa
den alten franzôsischen Kônigsbildern und andern Denkma-
len sieht. Dièse Krone ist wie der Scepter von Gold,
ebenso die .Armspangen; merkwlirdig ist hier der Schild,
den man fast niemals an den Kônigsbildern sieht, dessen
rotlies Kreuz aber offenbar auf den Kreuzzug dièses Kô-
nigs hindeutet. Dieser, an den drei Ecken abgerundete
Herzschild (ècu) der Kônige und Fursten war im 12. Jahr-
hundert allgemein im Gebrauch, oben brcit, unlen spitz;
um weniger schwer zu seyn als die gewohiilicheu Schilde,
war er nur beslimml, Haupt und Oberleib zu decken.
Dièse Art Schilde waren aus Buchen - oder Lindenholz
gcarbeitet, und der grôsseren Festigkeit wegen mit gesot-
tenem Buffel- oder Rossleder iiberzogen, aber nie massiv
von Eisen oder Stalil, und wenn ja dièses Metall dabei in
Anwendung kam, so war diess nur bei der Einfassung oder
Verzierung, je nach dem Range seines Besitzers, und dess-
wegen angebracht, um der Wucht des gewalligen Schwer-
les widerslehen zu konnen, und daher kommt auch iii den
Gesàugeu der alten Troubadours so oft „der funkensprii-
hende Schild" vor ; bei hohen Personen war Einfassung
uiid Verzierung nichl selteu von Gold oder Silber; inweu-
dig war er mit Leder gepolstert und mit Armrienien ver-
sehen ; unser Schild, wie wir ihu vor Augen haben, war
mit dem kôniglichen Zeicheu oder Wappen bernait, daher
noch heut zu Tage die franzôsische Munze ècu (Thaler)
nach einem so bezeichneten Schilde beiiannt wird, weil sie
das Gepràge des Wappenschildes fuhrt; àhnlich diesem
Schilde waren auch die sogenaiiuten Alfastars ; eine aus-
fuhrlichc Beschrcibung dieser Schutzwaffe fiiidet sich in
meiner Costume-Beschreibung in den Monatheften des Art
Journals, welches Dr. Hall in London herausgiebt. Nebst
dem Schild hait der Konig auch das Schwert mit umgc-
wundener Schwertkuppel, der Griff ist Gold, die Schuhe
siiid ebenfalls Gold, so auch der Fussschemel; der Fuss-
boden des Schemels ist zinnoberroth.
l^^l^:}
25
►Fi r
lunitiJnies d'iccord qu'elle avait dil apportriiir au chevalier
Hans Conrad de \Voellv»»rlh, qui ëUil le dernier de ceux de
M race, déposés dan» la chapelle du couvent de Lorch. A
déraut de table ifénéalugique nous oe ^jontmeii pos à mt>nie de
itéllnir le blosonnrmeiit de plu»ieun armoiries remelles et ar-
moiries d'ai^nulion qui »t lrou\ent de m£mc >rutpti'es dan« la
table. Les chartes de la ramille npres leur Iruiislalion vers
Schonidorf, du temps do la guerre de 30 oiis, auraient élc
consumées par les Ounimes . lor> de lu conllut^ration de celte
ville, en 1631, comme croit H. de Woellwarth. Sur la che-
ville transversale qui serre les jambes en croix de |j lablu il
y ■ de» inscriptions lr^s intéressantes D'un cùle ou vint:
„Mal);r<' le nombre île ceux qui m'envient
„Les vuluntes du Dieu s'accoiiiplisicnl."
El du côté oppoié:
„.VIIons, bon niuniKC,
„Osons avec Dieu.'-
Les décorations sont un vrai chef- d"ocu\re. sculplées
avec grande entente, les deux grandes nrnioiries surtout niiisi
que les lions et les mascaruns. Le dessus est uni, sans au-
cune distinction, il paraît appartenir ii un temps plus moderne.
M. le curé nous dit que Tiincien dessus avait été ii nmrqiie-
lerie plus belle encore que celle des tiroirs, qu'on peut lirer
k soi de% deux ctMés.
Iji famille nobilaire des Wtiilwnrlli (^umiennemeiit Well-
•varth, Woellwarth} était une des premières et plus anciennes
maisons nobles de la Suabe , où elle avait de vastes posses-
sions., le droit de mouiioyage. celui d'assister à tous les Inur-
oois, elle occupait le> preniièrcs charges d'égliAe. de robe et
d'épée, aiïectnit des fonds aux églises et couvent.s, instituait
des jours de commémoration pieuse et fleurit encore de nos
joon. Quant aux ilix monuments scpulcniux de Lorch . nous
en avons introduit quelques-uns dans notre traité sur les co-
stumes, inséré dans „A rt- Jou riisl" de Londres.
in Murnberg beaucbte, aehen, uad dir^r war der Mriaaar,
dcr Tiarh muaae von dem \> ollwarth'scben Srhlo»»<
terburg, Essingen, oder Laubacb uarb ilolit-ustaufi
kommen sein; endiicb kameii «vir dahin ubrrrin, dass die-
ser aile Tisch dem am 7. April 1J(J7 vrrsiorbrneu Hitler
Mans Conrad von WollMarlh grhuri habeu musse, als deai
Letlleu. welcher noch lu der Wollwarlh-Capellr der llo-
heiistaufer KIosterkirche in Lorch beigesetït wurde: aut
Mangel eiues Geschlechlsbucbes biu ich mcbt la btaude.
die Abbildungen mehrercr Frauen- und Agnaleu-U appeu,
welcbc sich an mehreren Stellen des Tischcs befindeu, xu
bciiennr I ; wie ich vom 11 rrn General erfahreu habe. soll
das Familieii-.Archiv iin dreissisjahrigeii Kriege nach Srhoru-
dorf gebrachl uud im Jahre 1C31 bei Einascherung dieser
Sladt verbrannt seyit.
Intéressant sind die Iiiscbriflen an der Zarr'- und
an dem Queerholz. Melches die beideii untereii Fusse dei
Tisches r.usammenhalt. und statl mit dem ublicbeu keil
durch eine verseukle Schraube befesligt i«l. die ersl durck
lliuwegMahme des Wappeiischildes aicbibar wird, naa lieast
auf der einen Seile der Zarge die Worte : Spes nca cbri»-
tus, auf der audcrn: Uniiila a Deu.
.\!i dem i,)iierholz:
la«ar, W
"If*- V
J)b Ich sclion hal.- \n.l. r ^.■\.
„So geschichi doch, was Cniil tal
auf der aiidern
Seile:
pKrisch nnil unxrrta^
n/'»'. nul (jo4l gma^i.'
PliincIlC V.
Pig. a. Armoirio inlercssanio et ilc belle conservation,
dans la mai.ion S. ». bU7, appartenante il )le de .Srlwden ii
>ureniberg. Cette pièce, d'un goiil simple niai> exquis, date
m-'> i ■
Die Vrrzierungen sind %vahre Kunslnerke. grisirrieb
gezeichuet und geschiiilzt . besonders die beideu grossea
Wappen . die Loweii und Larven an deu beiden Kussen.
Die Tischpiatte ist glatt und ohne Auszeichnung. sie scbeiat
von neucrer Arbeit lu se)n: der llerr l'farrer sagte mir.
dass fruher eine sehr srhOne Tisrbplstte darauf gewesea
sey. noch schoner eingelegi als die Srhnblade . die man
auf beiden Seiten herniistiehen kann-
Die edir freiherriiche Famille von Wollwarlh — vor-
mals WelIrHarlh. Woellvvarth — geborle ta den tlleslea
und angesehensteu turuierfabigeu Hitler- Geschlerktern in
Schvvaben iiiid batte hedeutende liesiltungen daselb»! : »te
liallen Muuzgerechtigkcit, und bekieidelen nft die hOchs:r.t
Stellen m geisllichen. mililarischen und Slaat» - Arailern.
Sie waren grosse Wohithater der Kirchen und KIoster. und
slineten nberall ihres Namens (iedarhiniss . die Famille
bat sich bis hentr noch rrhallen : mehrere Abbildungra der
lehn lirabdenkmale in LiTch habe ich m mrinem CosluM»
werk im Loiidncr .\rt Journal vorgefuhrl.
l'Intto V.
Fig. a. Inleressanirr, noch tirMiirh gai rrhallrarr
Wandschravk ans drm ilause S. .Nr. M)T drr Frau vo
.^rhaden m Nurnberg. nillgethrill und grteirlincl \oa mri
i-ii^t
r^
de 1480, elle était dorée et pointe en loulenrs, les hnttans
ne s'ouvrent pas de toute la dimension du pannean. Le des-
>\n en fut levé par M. J. X. Ziegler, notre ancien élève. Ce
dernier, clicrclianl à connaître les couleurs de la peinture trouva
que tons les fdets étaient dorés, les décorations de bleu, le
fond de rouge, les ficlies et Técusson dorés. Actuellement
elle se trouve peinte eu simple blanc.
Flg. b. Ornement tiré de l'ancien couvent des Bénédictins
de Moendirotli, dans le comté d'Oellingen. De ce couvent,
anciennement si renommé, il n'y a guère plus à voir quoi que
ce soit, car il a parlairé le sort de tant d'autres couvents,
c'est il dire celui du pillage et de fincinéiation en 1525 du
temps de la désastreuse guerre des paysans. A peine réédifié
par le uoble abbé Rotlingcr, il lui décrète et supprimé en
1558, par suite de la rétormalioa. Les premiers moines
étaient de Tinstilut du célèbre abbe Guillaume de Ilirscbau,
dans la Forêt-noire. Ils y furent mandés par le comte Her-
inan de Leiningcn. Le deuxième fondateur (.en 1)09) était
un comte Bruno de Brakenfeld ou Brakfeld , dès 1250. Le
couvent avait pour patrons les comtes d'Oettingen. Ce fut
l'empereur Conrad lY qui déféra le patronage au comte Louis.
11 est a plaindre que ce couvent, où il y avait encore du
beau à voir, ait passé eu possession privée. Le dernier pro-
priétaire, la famille Scbnell, le vendit eu 1825 au prince Alois I.
d'Oettingen pour la somme de 126,100 florius.
Fig. c. Ornement sculpté sur bois , fragment d'un slalle
d'église de l'ancien couvent des Bénédictins Irrsau Qrrsen,
Irsingen), dessiné en 1930. Ce couvent est si modernisé
qu'il n'y a que l'oeil exercé du connaisseur qui découvre en-
core quelques traces du moyen âge. Il faut qu'il ait été très
intéressant aussi sous le rapport de son site, il est situé dans
la .Suabe bavaroise à quatre lieues de Kaufbeuren. Fondé en
1 1 82 par le margrave béréditaire des anciens ducs de Bavière,
Henri de Ramsperg et par ses deux fils Godefroi et Berchtold,
il fut sécularisé et supprimé, du temps de la sécularisation gé-
nérale des couvents.
Fig. d. Ornement sculpté sur bois de l'ancien abbaye des
Citeaux à Tennebacb dans le Brisgaw (Bade), trouvé par ha-
7.ard dans une chapelle, démolie depuis. Ce couvent, fondé
en 1158 par l'abbé llesso de Frianis et par Cuno de Horn-
win, sur l'avis du duc Bertbold IV de Zaebringen, a partagé
le sort de tant lie couvents. Aujourd'hui il n'y a presque
rien plus à voir de .son ancienne magnificence, à moins qu'on
n'aille h la rechercliu des pierres sépulcrales. Un des habitants
de ce couvent était aussi le comté Berthold d'Urach, abbé,
décédé en 122C, dont on pouvait voir long temps la pierre
sépulcrale.
—- S^^f
nem ehemaligen Schuler, nun Lehrer an der Baugewerk-
schule dahier, F. X. Ziegler.
Dieser einfache , aber geschmackvolle Wandschrank
gehort dem Jabre 1480 an ; er war ganz vergoldet und
bemalt, dahcr die Scbrankthurcben kleiner als der Bahmen
sind. Ziegler bat die Farben des Rahmens untersucht, und
fand aile Stabe vergoldet, die Verzierung blau, und die
Vertiefungen roth, seibst die Bander und das Schlossschild
sind vergoldet. .letzt ist er ganz weiss uberstrichen.
Fig. b. Ornament aus dem ehemaligen Benediktiner
KIoster MOnchsroth in der Grafschaft Oetlingen ; von die-
sem ehemals so berUhmten KIoster ist wenig mehr zu se-
hen ; denn es batte das Schicksal der meisten andern KIo-
ster in dem heillosen Bauernkrieg 1525 geplUndert und
verbrannt zu werden, und obgleich von dem edlen Abt
Rottinger wieder hergestellt, wurde dièses KIoster dennoch
in Folge der Reformation 1558 sequestrirt und aufgebo-
beu ; die ersten Mouche kamen aus des berUbmleu Abtes
Wilhelm von Hirschau Institut im Scliwarzwald; der Stif-
ter, Graf Herrmann von Leiningen, liess sie kommen. Der
zweite Slifter im Jahre 1109 war ein Graf Bruno von
Brakenfeld, oder Brakfeld. Die Scbirmhcrrn wareu von
1250 an die Grafcn von Oetlingen. Graf Ludwig erhielt
die Schulzgerechligkeit uber dièses KIoster vom Kaiser
Conrad IV.
Leider kam dièses KIoster, in dem noch viel schônes
zu sehen war, in Privathânde. Die Famille Schnell, welche
das KIoster zuletzt besass, vcrkaufle dasselbe um die
Summe von 126,0000. an den Fursten Alois I. von Oetlin-
gen im Jahre 1825. Dièses Ornament war von IIolz^
wahrscheinlich war es ein Pries in cinem Zimmer des Ab-
tes; es ist im Styl des 16. Jahrhundert.
Fig. c. Ornament von Holz, es gehorte einem Betslande
an und ist aus dem 16. Jahrhundert, gezeichnet im Jabre
1830, in dem ehemaligen Benedikliner-Kloster Irrsee (Yr-
sen, Irsiugen); auch dièses KIoster ist fast ganz moderni-
sirt, und nur ein geublcs Auge findet hie und da Spuren
aus dem Miltelalter; dasselbe muss seiner Lage nach sehr
intéressant geweseii seyn; es liegt im bayerschcn Schwa-
ben, vier Slunden von Kaufbeuren, und wurde von den
Erbmarkgrafen der allen Herzoge von Schwaben, Heinrich
von Ramsperg und seinen Sôbnen Gollfried und Berchtold
im Jahre 1182 gestiftet, und in jUngsler Zcil bei der all-
gemeinen KIoster-Sekularisirung aufgehobcn.
Fig. d. Hoizornamcnf. gefnnden in der ehemaligen Zi-
sterzienser Ablei Tenneubach im Breisgan (Baden) ; auch
dièses KIoster halle das Schicksal des vorerwahnlcn, und
es ist wenig mehr von millelallerlicher Ilerrlichkeit zu
schauen, wenn man nichl gerade nach Grabsteinen forscht.
Ich fand es im Jahre 1815 zufàllig in einer, nun abgeris-
senen Kapelle; das, sonsl so intéressante, KIoster wurde
1158 vom Abt Hesso von Frianisberg und Kuno von Horu-
->-^i^
27
t'ig. V. Cousulc «le voûte île l'uiiïiuiae t-glùe iTOweii
%UT le Lault-r, au pie<l du cëlèbrr mont Teck, où il y avail
le ninffuillque rhUlcau des ducs de Teck. D«ii» 0«cii était
leur rcjicleiu'i- . dun> l'é^liAC d'Owcii leur sipullure. Ou y
voit encore t)euuciiu|i de miinumenl.s ^é|llllc^lu.\ de lu Tanulle
des ancient durs de Teck. En 1 .^HS le duc Frédéric vendit
au comte Eberliurd de Wurtemberg la ville d'Owen et quelques
villai^es. Lu plupart des monuments hiiiloriqueii de celte église,
vénémble d'antiquité , ont péri dans la guerre des paysans et
lors de la réromiatiun. A notre dernière visite, en 1811,
celle égliee , comme prc>qiie toutes celles du Wurtembcrfr.
faisait l'elTet d'un niagnsin de vieux meubles et d autre fiilru^.
D'épaisses couches de badigeonnage à lu clmux cacliaiciil li->
nervures des voilles et des colonnes. Notre console ne tenait
déjii plua à sa place. Pour aborder les magniliques monu-
ments sépulcraux, nous eiimes de In peine à nous faire Jour
au travers de l'amas coufus de vieux stalles et d'autres usten
siles.
Fig. r. Console, flg. g. Moulure de l'aocienne église
d'Oefflagen, église restaurée à neuf maintenant. C'est un lieu
calhidique, à deux lieues de .Sloiilgarl, nyniil appartenu an-
ciennement au chapitre d'Augsbourg. Quoique l'église soit de
peu d'apparence et malgré les mutilations au Kie et 17e siècle
elle ne laisse point de faire une bonne impression. On y
trouva encore des traces de décorations distinguées, notjim-
ment la console de la figure f, que nous rencontrâmes dans
le grenier. Elle est d'un grand fini de sculpture , hauteur six
pouces.
Uefllngeo était le berceau de notre grand-père., Chrétien
Keim, architecte de cour, auprès du duc de Wurtemberg.
Notre arrière grand-père, maitre-ctiarpentier de son étal, liabi-
tail de même ce lieu. Ueffigen possédait les meilleurs cliar-
wia auf Angeben des llertug» Bertbold IV. \ou iUhriugeo
gestiflet; iu dicsem Kiostrr war aucb etn Graf BerlboU
von Urach Abt. drr im Jubre i'i'iS ftarb, uod detaeo Grab-
itein lange zu «eheii war.
Fig. e. Gewolb-Consule aus der alten Kirrbe iu Oweo
an der Lauter im Wurtembergischeu Amie Kirrbheim, um
FuMc des beruhmleu Teckrrberges, auf'dem ehemaU die
berrlichf Burg dir llertoge vou Teck stand.
Dièses On en warihre Residenzstadl. und m der Kircbe
war der Herzoge Begrtbiiiss ; man aieht nocb vielc Urab-
male von der Familie der alten Herzoge vun Terk; der
Herzog Friedrich verkaiifte die Stadt Ovscn ï'iHj mil an-
dern Dorferu au deii Urafcii Ebcrbard vou Wurtemberg.
Im Bauerukriege und bei der Iteformatiuii i>iud dir meisten
grschicbtlicbcii Peiikmalr diescr altchrwurdigea Kirche lu
Grnnde gegangeu ; bei meiiier leltlen Anweseubeit ibil
faod icb dan Innere dicser. wie faat aller Kirchen All-
^"^ I Wurlembergs, gleich einer Kumpeikammer voll Scbmuts
'"- ! und L'nralh, iiur hie nud da hunderlmal ubertuncht , und
i dièse Gewolbrousoleii nicbl einmal an ihrem Platz ; icb
koiiiite vor ail dem Geruinptl vun Bclliankou etc. uur mit
tlubc zu den berrlicbeu Grabmalern kummeu.
' Fig. f. g. Couiiole und Ornament au» der alten , jeUI
neu bergcstelllen Pfarrkirrbe zu OefTingen, ein katholiscber
Orl. zvvei Slundeii von Stuttgart, ehemals dem Dom-Capitel
zu Augsburg geborig. Die.'-er halte zwar eiiie unauseba-
I licbe Kircbe, im lli. und 17. Jahrhuuderl gauz gescbmack-
' los umgcslaltel. sie maclite aher mil den vielen berrlicben
Lindenbanmen an dem Aur<;aiig zur Kircbe einen aaleri-
schen EfTekt; man fand hier aucb nocb viele Spnreo be«-
serer Vcrzierungen, iiamentlich die Console f. Das Orna-
! ment fand ich auf dem Boilru an riiier Betbank , es war
i' seUr fein goschiiillen, nud seine Uiibc beirug kaum G ioll.
I| Oeningi'ii war drr (iehurlsorl mêmes Grossvalera, des
I' herzogl. «Urtembcrgischen llof-.\rcbiteklen nnd Premier-
I; Maschinisten Christian Keim, wo des.seii Valer Zimmerwrt-
penliers, travaillant presque tous pour la cour de Stoutgart, ^ g,„ ^^^ Oeningen halte die besten Zimmerleute. welche
fast aile fur den llof zu Stuttgarl arbeitelen; »ie wareo
très entendus dans l'oriieiueutique, qu'ils uiiiiuieut ii inciiuger
dans leur» ouvniitos même de cliur|>enlerie. I.e plus in>truit
it le plus distingué de ce» dernier-, était Joseph Friscliniaiin,
lieau-frère de Chrclicn Kcnii. I.'cgiise actuelle d'Oeffingen i>t
h) plus Ignoble ccliopiR- qu'on ait jamais honorée du licaii
niiin d église calhohque.
Planches VI .t VII.
Fragment cl'un monument sacré, sculpté par Adam Kraft.
Nuremberg, m patrie, celle vdie >i célèbre, no laiste pas d'être
loiijour* riche en ouvrages, sortis de l'atelier de ce célèbre
niailre. D'abord, quaiil k la reproduction, il n'y a pas encore
in der Ornamenlik schr crfahrrn, und bracbteu sic haufif
an ihreii Zimmerarbeilen an. Drr grschirkteste und aus-
gczrichnetste war der Schwagrr mrines Grossvalrrs Jo-
seph Frisrbmann vou Orflingoii. Die jettigr neue Pfarrkirclie
isl das unwurdigsle Deukmal einer katholisrhro Kircbe.
Piattc VI. II. VU
lues Kiichrndeiikmals
moitié de «et ouvrages qui soient publiés par la gravure, . „ grlrbl bat
Fragmral nues Kiichrndrnkmals von dm bertthmiea
ÎMristrr Adam Kraft. An Denkmalrn «on dirsrm brrabm-
ten Meisler isl Murniirrg tiemlirh rrich, airhl die liainp
t davon »lnd dnrch den Slich bekanni, und lamer aock wer-
den neue vou ihm m dem Hrllhistorischen Niraberf , «ro
entdeckl. »ir ». B. drr Orlberg aa der .ti
la découverte de ceux caché» encore derrière ' Klara-Klostrrkirchr. wrlchrr vou ausgririrhnrlrr Composi- ^
onliuuc d'en retirer de nouveaux. Du noiubrc 1 tioii. aber Irider sehr bescbadif t isl. Dr»» BeiMifen
•.3î»P
Marr ^
28
de ces deniiers est le Moiil-des-Olives, en dehors de Teglise
du couvent des Clarisses, eomposilion distinguée, fort endom-
magée au reste, il fut découvert dnns une échoppe, collée
lontre le massif de Téglise dès l'époque de la réformation et
qui servait de buclier. Il faut bien que le laborieux antiquaire
Murr n'ait pas eu connaissance de ce ilIout-des-Olives, puis-
qu'il ne le cite pas dans ses „Mcmoircs sur les Curiosile's de
Nuremberg." En revanche Murr y a introduit un monument
sépulcral du couvent des Augustins, dont il dit:
_l'ne des plus belles pièces d'art du cloître c'est
^l'ex-volo delà famille des Peringersdoerfer, il repré-r
^sente la Ste. Vierge au milieu de deux anges. A
.,1a base il y a plusieurs personnages saints et autres,
..le tout supérieurement sculpté sur pierre par Adam
..Krallt. Grâces aux soins exemplaires de M. de
.Winkler, il csl apré-sent ù l'abri de toute dégra-
„dalion."
Ce monument superbe, se distinguant snrlont par la ri-
chesse de son ornemeolique arcliitecturalc, sera reproduit dans
l'Orncnientique. Pour en faire un commencement nous don-
nons ces détail!^. L'ensemble formera la fin du 4e volume.
Nous ferons lever les dessins, plans et profds par notre ancien
élève, M. F. X. Ziegler, maître de dessin à l'école des Métiers
et d'Architecture de Nuremberg, dessinateur entendu, ébéniste,
sculpteur et connaisseiir du style germanique.
La figure de la planche VL représente le socle du cadre,
soit du portail dont Adam Kraft a entouré les saints personnages
Cet intéressant socle de colonne est posé de biais. On y
voit les proportions du style germanique libre, en vogue aux
15c et 16e siècles, les enlacements des tétragones et des
autres membres, se liant, disparaissant et reparaissant très ar-
tistement et faisant un très bel effet, tel qu'il est clairement
démontré par la coupe. La confection de ces pièces était une
sorte d'artifice soit chef d'oeuvre, très estimé chez les anciens
tailleurs de pierre et sculpteurs sur bois. Le profil a — a cor-
respond à la coupe a, le profil b — b a la coupe b. etc.
La planche VII. fait voir le même socle de colonne, vue
de front, ainsi que les coupes correspondantes. Ce superbe
monument est transféré maintenant dans l'église catholique de
Notre-Dame, pour être à l'abri de toute profanation, le cloître
des Augustins servant d'entrepôt et se trouvant en outre dans
une état menaçant ndiie.
Planche VIII.
Fig. e. Colonne. Fig. a — b La même colonne brisée, mais
en échelle plus grande, b — b. et c— c. les Coupes. Fig. d.
Couronnement d'une armoire d'église du couvent des Augustins
de Nuremberg. Ces couronnements se voient dans les formes
les plus diverses, mais celle que nous réproduisons est une des
plus intéressantes. Fig. la coupe, qui, pour plus de solidité,
monte presqne jusqu' à la liauteur des créneaux. Fig. f.
Coupe des créneaux avec l'indication de l'enlaillurc, indiquée
de même par la coupe de la figure dd.
muss dieser Oelilberg nicht bckannt gewesen sein, weil er
desseii in seinen DenkwUidigkeilen Nurnbergs nicht er-
wàhnt; seit der Keformation war eiue boizerne Schupfe
darUber gcbaut, die zugleich als Holzlage diente. Dagegen
fuhrt Murr ein Grabmoiiument im Kreuzgang des Augusti-
nerklosters in folgeiiden Worten auf:
„Eines der schoiisten Kunstwerke im Kreuzgange ist
„das Gedàchtuiss der Periugersdorfer. Es slellt die
„heilige Jungfrau zwischen zwei Engeln vor. Unlen
„sind viele Heilige und andere Personen, von Adam
„Kraft, herrlich in Slein gehaueu, und durth die
„nachahmungs\vertbe Soigfalt des jetzigen Herrn
„Hauptpflegers von Winkler, vor aller Beschiidigung
„gesicbeit."
Dièses herrliche iMonument zeichnet sich vorziiglich
durch seine reiche Oniameiital - Architeklur ans, und soU
desshalb in mciiier Ornamentik vorgefuhrt werden; ich
mâche daher mit den Détails den Anfang, und die Zusam-
nieiislelhiiig des ganzen Monuments wird den Schiuss des
4. Bandes bildeu. Gezeichnet ist dasselbe von meinein ehema-
ligen SchUler Frauz Xaver Ziegler, Zeichnenlehrer an hiesiger
k. Kreisgeweibschule, ein tuchtiger Zeichner, Kunst-
schreiner, Schiiitzcr und Keiiner des alldeutschen Styls, der
den architektonischen Theil nach genauen Maasen sammt
Schabloneii auf das pUnktlichste aufnehmen wird. Es stellt
diess ein Pfeilerfragment des liahmens oder sogenanntea
Portais des Heiligenbildes vor; man sieht hier deutlich die
geometrische Auffassung des deulscheii Styles, im Geschmack
des 15 — 16. Jahrhunderts. Dièses intéressante Pfeiler-
Poslament bat hier die Uebereck gestellle Ansicht. Die
VerscblinguiJg der geometrischen Vielecken und anderer
Glieder, welche sich ausserst kunsllich in eiiiander verbin-
den, sich durch und Hineiuschieben und wieder zum Vor-
schein kommen und im Aufriss ein sehr dtkoratives Gan-
zes bildeii, war ein beliebles Kunst- und Meisterstuck der
alteii Steinmetzen und llolzschnitzer. Jtlan sicbt hier Fig. a.
den Grundriss oder Schablonen von dem Theil a. a. Fig. b.
den Grundriss vou dem Theil b. b. und so fort c — ce. —
d — dd. In Flatte Vil. ist dasselbe in der Frontansicht, \vo
auch die Grundrisse gestellt sind. Dièses herrliche Monu-
ment steht nun in der katholischen Kirche zu uuserer lie-
beu Fiauen, um solches vor Profanirung zu schutzen, da
der Augustincr Kreuzgang als 3Iagaziii beniltzt wird, und
aucli soiist im ausserst ruinôsen Zusland sich befindet, aber
auch dort steht es leider zu sehr am Boden, und kann
mehr mit den llàuden belastet, als gesehen werden. Ich
habe schon ofters darauf angetragen, es auf einen 5 Fuss
hoheu Sockel zu stellen.
Platte VIII.
Fig. a. b. Fragment einer Siiule sammt Postament im
vergrôsserten Masstabe. b. b. der Grundriss. c. die zu-
sammengestellte Saule in ihrer ganzen Proportion, c. c. der
Grundriss. Fig. d. Krônung cines Kircheuschrankes ans
dem Augustiuer Kloster. Der Schrank ist von Holz, und
die Art Kronuugen, wie solclie von mannichfalligster Form
im Mittelaller nberall angebracht wurden, ist vorliegendes
Muster eines der interessantesten. Fig. e. ist der Durch-
schnitt der Wasserfulle, welche fast bis Uber die Zinncn
hiuaufgeht und dereu Haltbarkeit zum Zweck bat. Fig. f.
ist der Durchschnltt der Zinne selbst, mit Angabe des
Einschnitts, welobes auch der Grundriss' Fig. d. d. ver-
deullicht.
È^^t^y,
-^jsamm
21
^ityle «ermanique («othique).
Planche III.
Fig. ». Fragments d'une balustrade d'autel du ci-devant
couvent des Dominicaines à Loewenthal ou Liebenllial, des-
sines par l'auteur de l'Ornementique pendant ses excur-
sions sur les rives du lac de Constance, en 1813. Ce
couvent, intéressant autrefois, est situé sur la rivière d'Ach
et près de Friedrichsphafen (Buchborn). Anciennement
nommé Hi mmels w on n e, il est un des plus antiques de
la contrée. Le nom du fondateur n'est plus connu , on
snit .simplement que le chevalier Jean de Ravcnsbourg, en
1250, fit reconstruire ce couvent, consumé par le feu en
124G. Baven-ibourg lit de riches présents au couvent re-
construit et Gutta, son épouse, de la noble maison d'An-
gelburg, en fut la première prieure. Il est è plaindre que
le beau style de ce couvent ait été piteusement massacré
par lea renouvellement» du 18e siècle, car la vieille église
est tellement surschargéo d'ornements du stylo ignoble
qu'on ne s'y reconnaît plu». Néanmoins quelques coin»
retirés cachent encore de» trace» d'ancienne «piciideiir, tel»
que notre b»lu»tradp. du Ijc siècle, en boi» de cht^nc tout
noircie du tenip», mai» lilégammcnt et si diversement
sculptée que choque compartiment se trouve orné d'un mo-
; tif nouveau, formé de rosace» délicatement sculptées à
' jour; les stalle» que nou» y vlme», et qui sont de la mi^me
Drr lliiilcrgrund itt (jold mit weissen Lllieo, da* Por-
tai tjold mil farbigcm tJruiid. du- grkupprltrn Saulea
grunlichter Marmor, der bufen ul (iuld, die er»le Oroa
menten-Eiiifa»»uiig gruii auf liniiobirrolhpm (jruud. Dat
obère breitrre Bogcn-Urnament i»l auf dunkelblauem (iraod,
und lilla uud gruii mit Uold aufgebobl grhalten, die Kelch-
blumen sind weis», auf Kusa (jrund, »o auch die ubrige Ur-
nameiitik, in der aile nur moglicben Farbcn-Nuau<;rn har-
monisch v«echseln. Die tusserste Eiufassuug i»l tiold mit
zinnoberrolbeu Linien beteichnet. An Capitalen und Sau-
lenfussen. welcbe reich dekorirt sind, ist der (jrund ab-
wecbselnd blau, rolh und grun. Die Verxierungeo sind
mit bunten Farben besetil ; der Sockel am Scblus» des
Bildes ist UuM : da» forllaufeiidc Uruament uud dir mitt-
leren (juadrate sind ebenfalls Gold mil iit>»i.. Iim liul blauim
und rothem Grund.
UeutMclier (sutbiMcber !!i()l).
riatto III.
Fig. a. Fragment eiiies Altargelinders. Gallerie oder
Chorschraiiken (KaiiEelle genanni). wo da» Abendmahl ge-
reichl w iirde. aus deni ehemniigen Dominikaner Nomieiikloster
Loweiitbal, niirli Liebeiithal griiaiiiit, >uii mir grf.rirhnrl auf
meinen Wanderungeii am Bodeiisee im Jahre 1813. Dièse»
ehemals intéressante Kloster liegl am Flu.sse Aeh. seitwirt»
Friedrichshafen (Buchborn) in der ehemaligen uiitern Land-
vogtei. Vor .\lters hiess Lowenlhal Ilimmelswonne, es ist
Il eines der iltcsten Kloster in diescr Gegcnd geweseo, de»-
1 sen Slifler unbekannt ist, man v»ei»s nur, das» Hitler Jo-
hann von Ka>en.sburg im Jahre ViiO dièses Kloster nea
erbaucn lies», nachdem es im Jahre 1216 abgcbrauut v>ar.
Kavensburg bescheiiktc sein ncucs Kloster reicblich, uod
seine Gattin, Gutta, eine Kdio von Angelburg, wurde die
erstc l'riorin; leider ist der schûne îStyl die»e» Kloster»
im 18. Johrhundert durch Krneuerungeu gan» veriopf»
v«orden, und die alto Kircbo isl vor lauter Hococro nicht
niehr tu erkennen. aber virlc Spuren rbrmaligrr Hrrrlirh-
keit fand ich doch iioch in den vergcssenen Wiakela, »o
». B. au» dem 13. Jabrhundert un»er Allar-GeUmler, to«
fast gant grscbwarttem KichenhoU. aussersl tierlich ge-
tchnilten und in Veraierungen »o mannirhfaltig, da»» ia
jedem Fach eine aiidrrr Motive von frin darckhrochenen
Ro»eiivcr»icrungeu vorhomml; au» der»clbeo Zcil mOMen
.fMîsam
22
B
■ustt^l
cpoqiie il peu près, seront i i|iruiliiils (hms iiii des cahiers
siibséqiieiils.
Les inoiiumeiits scpuloraiix de celle église, érigés aux
coniles de Habsbourg, Sloiilfort, ^^■erdellberg, aux barons
de Ravensburg elc. nous étaient d'un grand inlérct.
Figure a. a. Rampes proliiées eu échelle grossie.
Figure b. Balustrade d'autel au couvent de Blaubeuren
(Wurtemberg) dessinée par le frire de l'auteur de l'Or-
ueineotique, feu Al. Wanfred Heidclot. On venait de la
retirer d'un monceau de meubles d'église détruits. Elle
servait probablement comme barre de séparation de la nef
de l'église d'avec le choeur, où se trouve le superbe autel,
ouvrage très renommé. Cette balustrade était richement
dorée.
Fig. b. b. Les ejicadiemenls, en échelle grossie.
Pour démontrer la variété des sculptures nous en re-
produirons encore deux, savoir :
Fig. c. Balustrade de laiicicn couvent des Béuédictius
Lab (31 ou aster ium Lacum) près d'Andcrnach dans le
pays de Trêve, dessinée par nous en 1815. Elle se trou-
vait dans une remise d'objets de rebut où, sur notre de-
mande à voir des antiquités, on nous avait conduit. jNous
y vîmes, à côté de toutes sortes de fragments d'autels et
d'images sacrées, de même la dite balustrade, tombée
presque eu poussière. Elle était encore imposante par la
richesse de la dorure est des couleurs. Le scabellon sur-
tout, portant l'auge, nous intéressait: il est richement
duré et à panneaux rouges et bleus: l'ange est en couleur,
robe blanche, chevelure et ailes dorées, il tenait un écri.
leau avec le mot ,,San c ti ssim us," le mot correspondant
était sans donte sur l'écriteau de l'autre ange. Les deux
scabellons, où l'on voit encore les gonds sur lesquels rou-
laient les battaus, donnaient accès à l'autel. Quelques-
uns de ces meubles détruits portaient le millésime 1480
et notre balustrade appartient sans doute au même siècle,
qui est celui de l'abbé Jean de Didesheim, ami des arts,
aux soins de qui ce couvent est redevable de divers em-
bellissements; malheureusement il s'y introduisit plus tard
le style de rococo et de tant de beaux objets les uns fu-
rent écartés, les autres détruits. Le site pittoresque de ce
couvent parle au coeur et à la fainlaisie. Partant du vil-
lage de Brohl pour faire à pied la promenade vers le cou-
vent et descendant le revers des élévations, on est agré-
ablement surpris en découvrant l'élégante église du cou-
vent à six tourelles gothiques et le lac austère avec son
auch die daseibst von mir vorgefundenen Chorstuhie seyn,
welche ich in der Folge vorfuhreu werde.
Intéressant vvaren mir hier die noch ziemlich gut er-
haltenen Grabmàler der Grafen von Ilabsburg, Montfort,
Werdenberg, der Freiherrn von Ravensburg und anderer
mehr.
Fig. aa. Rahmenverzierung des Gelànders im vergrôs-
serten Maassstabe.
Fig. b. Altargelànder im KIoster Blaubeuren, gezeich-
net von meinem verstorbenen Bruder Manfred HeidelolT.
Dièses Gelânder soll sich unter mehrern zerstôrten Kirchen-
requisiten vorgefunden haben; wahrscheinlich war es be-
stimmt, den Chor abzuschliessen, in welchem der bekannte
hcrrliche Altar steht ; dièses Gelânder war reich vergoldet,
und der Grund der Verzierungen blau und roth gefasst.
Fig. b b. Die Rahmverzierung im vergrosserten Maas-
stab.
Um die Verschiedenheit dieser Altargelànder darzu-
thun, will ich noch zwei derselben vorfuhreu und zwar :
Fig. c. ans dem ehemaligen Benediktiner KIoster Laach
(lat. Monasterium Lacum) unweit Andernach im ehemals
Trierischen, von mir gezeichnet im Jahre 1815. Dièses
Gelânder befand sich nicht mehr an seinem eigentlichen
Platze, sondern in einem alten Gewolbe, wohin ich auf
meine Nachfrage nach àhniichen Gegenstânden gefuhrt
wurde, und wo ich unter anderu Trummern von zerbroche-
nen Altaren, Heiligenbildern, halb verfault auch dièses Ge-
lânder fand; es uberraschte mich durch seine reiche Ver-
goldung und Bemalung besonders das Postament mit dem
Engel; es ist reich vergoldet mit rothen und blauen Ful-
lungen. Der Engel ist bemalt im weissen Kleide, goidnen
Haareu und Flugelu, er hait eiuen Zettel, worauf „Sanctis-
simus" zu lesen war; die Fortsetzung dièses Zettels, wie
des Worts trug wahrscheinlich ein zweiter Engel ; beide
Poslamente bildeten den Eingang zum Altar; man sieht
noch an diesem Postament den KIoben der Thûrchen; an
anderu zerbrochenen Gegenstânden fand ich die Jahrzahl
1480. und bestimmt gehort unser Gelânder dieser Zeit au ;
und diess wâre also die Zeit des kunstsinnigen Abtes Jo-
hannes von Diedesheim , unter welchem dièses KIoster
viele Verschônerungen erhielt; leider drângte sich bel den
vielen Erneuerungen der Zopfstyl ein, und manches Schône
wurde entfernt oder zerslôrt. Die Lage dièses Klosters
ist àusserst romantisch, und spricht Phantasie und Gefuhl
auf das lebhafteste an, wenn man vom Dorfe Brohl aus
23
m»gt, où se trouvait le bnrg des ■nriens comtes. pala-
tin, lesquels, par ce couvent, se nommaient Domini de
La eu ou Seiifneurs de La^. Ce paysage, quoique prive
du burg, brAlc par les Français, en IU8i>, ne laisse point
d'exercer sur li- contenipioleur un oliormc indicible.
Fig. c. c. La mi^me décoration, en i-cht-llc grossie.
Fig. d. Balustrade intéressante, de quelque autel, de l'é-
glise de la St. Croix à Cubuiirg, dessinée par mon ami
et compatriote, l'architecte (Guillaume Uurich, lors que nous
étions occupés l'un et l'autre à l'élévation du chAtean de
lobourg. Durig trouva cette balustrade dan.s le grenier de
l'église, où 22 ans plus tard notre conducteur des hâliiises
du vieux château, l'arcliitecle Charles Goergel, trouva uu
plus grand trésor de sculptures de la dite église, lesquelles
en eurent été retirées pendant la réTormatiou en lj43.
Elles se trou>rnt mairitciiaiit diins le >ienx cliùteau recon-
struit de Cobourg.
l
Pliuuhe IV.
Table intéressante pur nous dessinée du milieu du
Ifie siècle. C'était le .3 Septembre 1814, que, par un
ti'mps de plus spicndides, venant de Stoutgart, nous chemi-
nions sur nos pieds Ncrs llobenstaufcn , village avec l'é-
glise paroissiale, où, par autorisation de la commune, le
(tiré, M. J. F. Ammermuller nous avait mandé, pour nous
charger de la restauration de l'image de l'empereur Fré-
diric Barberousse, peinte sur une porte d'église murée,
donnant vue vers les montagnes. L'inscription dit que
l'empereur, descendant de son chAtcau, passait sou\ent
par cette porte dans l'église *). Nous nous cbargetmes
d'autant plus volontiers de cette commission qu'elle nous
' die Wanderung xu Puss nach KIoster Laaeh nscbt, «ird W
man anffenehm uberraschi, vtenn man voo der Aohohe her- M
nntersleigt und vor sich die stalllicbe sechsthurmige by- i
xantinische Klosierkirhe erblickt und dea unheimiich aale- '
riscben See, in dessen .Nabe die Burg der alleu Praligra-
fen war, die sich \on diesem KIoster Domines de Laça.
oder llerren von Lach oder Laache schrieben ; diese Burg
wurde im Jalire lUS'.l \on den Franzosen verbrauni: aber
die unbeschreiblich schone Landschan mit drm KIoster »m
See ubt noch immer ihren Zaubcr auf den Bescbauer aus.
Fig. c c. Grossere AnsichI der Yerxierung xur Vcr-
deutlichung.
Fig. d. Intéressante Gallerie, nahrscheinlirh eiue Al-
lar-tiallerie aus der beiligeu Krculxkircbe lu Coburg, vur-
gerunden und gexeichnet von roeiuem Freuude und Laad*-
mann, dem .\rchitecten Wilhelm Oorich, als wir xusammco
im Jahr 1817 beim Schlossbau in Coburg beschaftigt wa-
ren; diescn (iegenstand fand Durich auT dem Dachbodeo
der Kirchc. v*o 22 Jahre spater mein Baufuhrer auf der
Vestung Coburg .\rrliitect Cari (jurgel einen grossern Schatx
von herriicheu Schnilxereien aus dieser Kirche fand, wciche
im Jahr 1J13 bei der Keformalion aus der Kircbe eniferot
v>°urdcn; diese bcfinden sich non im Fursleobau auf der
Veste Coburg. Sie siud bestimmt aus der Zeit 1101, wo
die Acbtissin Sophia des Benediktiner Nonnenklosters in Veils-
dorf auf St. Micheisberg an der Werra und des Dechanleo Jo-
hann von Lichtenstein xu Meder (einOrI iwei SluDdeo von Co-
burg), welche die heilige Kreutkirche derStadt oberliesseo.
Fig. d. d (irosscre AnMcht der Vertierung.
riatle IV.
Ein merkwurdig interessanter Tisch aus der Milte dea
16. Jahrhuiidcrtii, von mir gexeichnet. Es «ar am 3 Sep-
lember 1814, als irh beim herriirhsten Wetter eine Fos»-
reisc von Stuttgart aus nach dem Pfarrdorfe lloheoslaufea
machic, v>ohiii mich der damalige Ffarrer J. F. Amaier-
muller im Aufirag .«einer (irmrindr hrrufrn balle, un daa
rnino.«e und aiisserst schicrht gemalte vom Tfarrrr, Magister
Walt im Jahre 1723 angeordnete Rildoiss des Kaiser*
Friedrich Barbarossa an einer xugcmauerlcp klrinro Kir-
chenlhure, welche nach dem Berge auschaate, wieder aca
hertustellen. Die Invchrifl dioes tienaldes safic, „da*s
Kaiser Friedrich oft durch diejc Thorc von aciacm oken
liegenden Schlosse la die Kirrhe gegangen »»i" •). Dieser
•) Voiri Le» llohrn.iii
ilrn par \n
l'illiT. Diuxirnir iSJil
») Siehe Amaiemiûllrf « llokriiMai
,r.n 3 A>a IMI S
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34
paraissait fouriiir le moyen de rectilier quelque grave aiia-
ihroiiisme, concernant le costume, attendu que [l'ancien
peintre avait prèle, à l'empereur celui du ICe siècle. De
là grands débats avec les tenaces paysans, qui n'entendirent
point que nous y apportassions quelque changement que
ce fût, si bien que, le curé, se rangeant aussi de leur
côté, force noDS fut de rhabiller Barberousse du même
costume qu'avait bien voulu lui prêter le bon peintre,
notre prédécesseur.
Quelque trente ans s'étant écoulés depuis ce temps
il s'est vérifié une chose que nous prédisions: car la nou-
velle image se trouve déjà aussi délabrée que l'était an-
cienne du temps de notre visite. La paroi étant humide
et l'eau y dégouttant par moments, il est impossible qu'au-
cun ouvrage s'y puisse conserver. Durant les trois se-
maines de notre travail nous demeurions dans la maison
hospitalière du curé. De notre fenêtre, nous pouvions
jouir, toute à notre aise, du bel aspect du couvent de
Lorch-Holienstaufen. Notre chambre à coucher était un
véritable magasin de vieux meubles, là il y avait entre
autre deux gros bois de lit à baldaquins, du 16e siècle,
que nos Ancies appelaient étables de lit. Nous avons
par devers nous des strophes germaniques avec le passage
que voici :
„Zc
loin bctbtall binden si se Hiez
kcmentcn nieman si bi ir liez.'
Dans cette chambre à coucher se trouvait la table
de la présente planche, qui nous intéressait de préférence,
elle était de solide bois de chêne, presque noir de vétusté,
mais ornée de très belles sculptures avec les armoiries
de la famille des Woellwarth; ces armoiries surtout atti-
rèrent notre attention. C'est un croissant de gueules
passant sur argent, le même blasonnement se revoit sur
le heaume sur un coussin cramoisi à franges et houpettes
d'or. îl. le curé ne fut pas peu étonné de ce que cette
table, dont personne n'avait eu souci, nous occupait tant,
mais rendu attentif aux armoires, il en conçut une meil-
leure idée. Il nous dit que cette antiquité lui venait de
son prédécesseur, lequel, ne sachant comment faire autre-
ment, l'avait laissée, là. Le curé y mettait ses livres et
ses dossiers. En 1827 nous montrâmes notre copie à
notre ami, feu M. le lieiiteiiant-général de Woellwarth,
qui vint nous visiter à Nuremberg. Son avis était que,
des châteaux de Laulerburg, Essingen ou laubach cette
table avait pérégriné à Hohenslaufen. Finalement nous
SSB^^
1
Auftrag war mir um so angenehmer, als ich dadurch Ge- }^^
legenheit bekam den Kaiser im KostUm seiner Zeit abzn-
bilden, aber nun bekam ich einen Kampf mit der Gewis--
senhaftigkeit des Pfarrers und der Unwissenheit seiner
Gemeinde zu bestehen, die das Gemàlde durchaus genau
so hergestellt wissen wollten, als es ursprunglich gewesen
war, und so musste ich es deun — gegen mein besseres
Wissen — im Costûm des 16. Jahrhunderts herstellen, aber,
wie ich vorher sagte, so ist auch mein Bild im Lauf von
einigen dreissig Jahren eben so schadhaft geworden, als
ich das erste angetroffen habe, die immer feuchle Wand,
an der das Wasser manchmal herablauft, zerstôrt fort und
fort Arbeiten der Art. Ich blieb wâhrend der Arbeit an
diesem Bilde drei Wooheu in dem gastlichen Hause des
Herrn Pfarrers, und koniite von meinem Fenster aus die
herrliche Aussicht nach dem Hohenslaufen -KIoster Lorch
in grossier Bequemlichkeit geniessen ; mein Schiafzimmer
war eine wahre Uumpeikammer aller Môbein ; unler andern
slanden hier zwei kolossale Beltstellen nebeneinander, beide
aus dem 16. Jahrhundert, von unsern Vorâltern Beltslall
genannt, ich habe ein alldeutsches Gedicht vor mir, wo
solche Bettslâllen, wie folgl, vorkommen:
„Zc einem betlstall biiulen sie se Hiez;
„iii der kementen nieman si bi ir liez."
In diesem Schiafzimmer befand sich auch unser Tisch,
der mich besonders anzog ; er war von fesleni Eichenholz
vom Aller fasl ganz geschwârzt, aber mit reinem schôncn
Schnilzwerk verziert, worunter mir besonders das mir
làngst bekannte Wappen der Famille von Wolhvarlli aul-
fîel ; es ist ein zinnoberrolher Ilalbmond im silbernen Felde,
was sich auf dem Helm der auf einem rolhen goldbordir-
ten und bcquasteten Kisseii ruht, wiederholt, und zwar in
der Art, dass auf dem Helm der gehôrnte Moud aufreclit
abgebildet ist.
Der Herr Pfarrer war nicht wenig erstaunt, dass ich
dem Tisch, den bisher Niemand bcachlct halle, so viel
Aufmerksamkeil schenkle, bis er endiieh auch das Wappen
erkannle, und mir erzàhlte, dieser Tisch slamme von seinen
.\mlsVorfahrern her, welche dies altmodische Môbel keiner
Beachtung werlh hielten, und so blieb denn dieser Tisch
als ailes Hausmôbel stets im Pfarrhausc slehen , und trug
zu meiner Zeit die Bûcher und Akten seines Besitzers.
Im Jahre 1827 liess ich die Abbildung dièses Tisches
meinem nun verewiglcn Freunde, dem Herrn Generallieule- ( )
nant August Friedrich Freiherrn von Wollwarth, der mich i^
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Livraison XXII.
K X [» I i c a i i 0 II des 1' I a n c h e s.
Htjle Bjzuntin.
PlaïK-liu 1.
Choeur, dit le choeur des Ange», au des.su- du
iliueur de St. Pieric, daus l'égliso de M. hebaid, à .Nurem-
berg Dessiné el gravé par 1". >\ allher. Celte ihapelle
haute, bien que très iiiléressaiile, et bien qu'on en |>ui>9e
apercevoir la galerie depuis la nef principale de legli.se,
• \ait jusqu'à présent échappé à la publicutiun, pour la rai-
son, sans doute, que l'ainalcur n') trouve accès que par
une montée des plus iniprutiquables. Le choeur Taisait
l'iirtie de la premitre soit de laucienue église, balte
- Henri II., surnommé le Saint, ainsi que les \ieus do-
iriits et les avis des aichcologues s'accordent à le dire.
L i*,'lise de St. Sébald fut coustruile sur l'emplacement d une
chapelle, dédiée à Si. Pierre, chapelle dont I origiue remon-
terait aux temps de Si. Boniface, convertisseur des Franks,
à qui les anciens chrouiquers revendiquent de même l'acte
de la consécration de l'édilice. ,\ en juger sur les anciens
Bembres encore conservés du si) le bjianliii, celle église
est bàlie sur le modèle de la cathédrale de Bambeig. Il y
I deux cryptes, lune au dessous du choeur d'oucsl el l'autre
«ti di-ssous du choeur d'est, qui sont probablement dédiées
- lierre et à Si. Sébald. La grande i.iche son le che-
lorc existant du ciilé ouest forme dcmicercle à cinq
latérales, llanqné des deux cotés, mais uu peu en
r.irail.-, des deux portails, dont les massils portent les
deux grands clochers. La voussure de l'ancienne nef est '
•outenue par deux éla«es de colonnades, a croisées plein-
eeinlre au second et croi.sées ogivales au premier, dont la
liinplisse des nervures et des ornements
>i que le pi
d'élévation révèlent le style de la calhédiale de Bamberg;
Cl comme de même les piliers principaux sont longés et
profiles de colonnelle.>, il u'y a pas de doute que cet edl-
Ice ne soit du temps de Henri le Saint, tout aussi bien
^ue les églises de Bamberg. .Vauinbourg, llersebourg et
Bile, à la réserve tonte foi.- lies deux croisées latérales,
^n..n reconnait au premier coup d'oeil appartenir à un
liMiu, po.itérieur. Le massif forme octogune. aux lianes
dessus des croisées actuelles Oii voit encore les ve-
■ les anciennes. D'après les chroniques, la tour du
i bille sur pilotis en l:»(Ml, mille.Mme que nous ne
i.s a.lmellre, h la vue des pins beaux ornemenls hj-
- aux massifs. Voir cahier Ml, planche II. Fig. a.
hapilaux du choeur de St. l'i.rre, cahier I. planche I.
■' la tour nord, on sait que la partie supetpo.-e« soit
Im- e.st de I3I.>. De I3til en 1.(77 on bitil Ir nou-
lioeur principal, it l'endroit même de l'ancien, ^uel-
'"''"•■' ''«■ ''' 'iTi.ier, échappés k la démolition, frap-
Miasil.M la vue du coiinai».,eur Ces reste» «ont du <
le l'illustre empe.eur Conrad Trois, de la d)nastle '
i.'br, lequel régna de ll.lSen I ll'.r
Zwei nnd zwanzigstes Heft
n
telcher noch
niclil Jederm
schiff der Kirche aus gesebe,
lum altesten Theil der Kirche
■niant beau- 1
griIre.H * .Nuremberg, ville a laquelle i| p„rlait une 1
alTertlon. Soo luccesteur, Fredérir Barberuuaae, j
•) WrKhr l.n Krb.uuni .1.-.
!•: r k I ii r II II - (I ,. r I' I a i i .• n.
U}#.aiitiiii>,cli<-r .•tljl
l'iattc 1
Der sogenannte EngeIschor ober dem St. Feterscbor lo
.^urnbergi,, der ehemaligen l'robstev kirche la St. Sebaldus
geieichuet und gestochen v ou Phllipp Walle. Diese inté-
ressante Kapelle ist der origiuellste Theil bel St. Sebaldus,
vcroffentlicht vvurde, da gerade dieser
'ugd.iglieh ist, obschon er vom HaupU
verdeu kaoïi. Er gehurl ,
,, , ,, , elcher unter Heiurich dem !
11. dem Ueil.gen erbuul vvurde. was stylislisch und tech- |
msch erwiesen ist. Die St. Sebalduskir.he vvurde an die '
Slelle einer dem heiligcn l'eter gevve.hte Kapelle geb.ut
welche vielc throniken uuglaublich ail machen. indem ..e
sagcu sie vvarc bereits von dem heiligen Bonifacius. dem '
Bekehrerderl-ranken. eingevvrihet worden. So weit ooch '
der aile byxantmische Theil sichibar ist. i,t diese Kirche
nach dem Plane des Bamberger Dômes gebaut, mit iv«ei
' hryplen im westlicheu und osll.chen Chor. wahrsrheinlich
deii beiden Heiligen St. Peter und Si Sebaldus gewidmet •) t
Diese jeUige aile Doppelchor-.Ni.Mhe schl.es,! sich fuufseitif '
uumitielbar an die vves.lichen Thurme an Im inneru aber
ruht das émue aile llauptschiiï nnter deu Rondbogeofcn- •
Slerii vvieder auf funi spil/.cn Scheidbocen. dereu einfache (
Miederung und geringe llohe soirleich an den Stvl de»
Bamberger Dômes eriunert Hnibsaulen lanfen an allen Mer
Seiten der Pfeiler herab. vvoraus herxorgeht. da.»s die.e
Kirche ursprunglich. wie Bamberg. Naumbarg. Basel und
Jlerseburg, unler Heinrich dem Heiligen erbaul .sei. und dtr
besagle weslliche Chor derselben Zeil aiigehorl. .\u.«ge-
nommen davon sind die uniern Fensleroffnungen. welrhe sich
beim erslen Blicke auf das Mauerwerk als viel .■>p»ter ein-
gebrochen leigen. Die.-es .>laner»erk isl aus dem .\chlrrk
construirt und hal nurh noch mehrere vvohi erhallenr aile
rundgeschlossene Fensler neben und uber den eincebroche-
nen. welche dem Enselchor angehoren, behallen. Dass der
sudhche Thnrm nirhi. vvie Chronislen eriahUn. ersl im
Jahre |;UM» auf Pf«hle gehaut worden sein kann. geht aus
dem l mstaud hervor, da.-s daran noch die srhouslen by-
laritiMischen Verzierungen sichibar sind. von denen irh eine
Abbilduiigin meiner Ornamentik, Heft Ml . l'Ialle 'i . Fig a.,
gegeben h.ibe. aurh Capitale im lunern des Peter-Chor»,
Hen I. rialle I Eben so weuig kann der nordlicbe
Thurin l:tl.'> irebaut sein: nur sein obérer Aufsali grbori
dieser Zeit an. Von ISlil hi» 1377 viard der neue gros»*
l h.ir an der Sielle des allen gebaul ; aurh bemerki ein
Kenner viele Zn.«alte un dru Krneiterungrn dieser allra
Kirche. welche aus den Zeilen de» Kriaurhten .Schwahea
Kaisers Konrad de» IH Mi,d. der von ll;tN bi* 1 llil re-
glerte und sich um .Nur.iberg besonder* verdieal Machle. 1
da ihm diese SladI lieb und werlh war. rben su blirb "^
set*îv
mi. â
ayant continué les mêmes bons sentiments à la ville, on
conçoit difficilement qu'un monument aussi imposant ait ete
^ simplement annexe d'une église aussi clulivo que celle de
^ Poppenrenlh, où il n'y apparaît p«s les pins faillies traces
d'une église antérieure.*)
4
Kaiser Friedrich Barbarossa seinem Vorgânger niclit zu- ^
ruck. Daher ist es kaum glaubbar, dass eine solche ♦
imposante Kircbe, wie die zu St. Sebaldus, ein Filial von |
der unscheinbaren und unbedeutenden Kirche von Poppen-
reulh, wo mau nicht die geringsten Spuren einer àltern
Kircbe bemerlit, gewesen sein soll *) und zwar bis 1413? —
Dièse berrlicbe Kircbe vvar in alten Zeiten reich ausge-
stattet und daruber Pfarrberrn gesetzt, welclie Plehani
hicssen.
rianche II.
L'ascension de J. C. superbe ivoire sculpté, côté plat
d'un livre des Evangiles, du 10e ou lie siècle, parchemin,
texte latin ii initiales supérieurement bien enluminées, do-
nation de la chanoinesse de Gaudersheim, princesse Caro-
line de Cobourg-Saalfeld à la bibliothèque de Cobourg.
Cette superbe sculplnre est encore ornée d'une bordure,
garnie de pierreries, de 1555, mais dans le genre rococo,
don additionutl de labbesse iMadelaine, comtesse de Co-
lumna. nommée en 1547 et décédée en 1577. Comme elle
n'aurait guère relevé la pièce principale, on s'est abstenu
de la reproduire ici. ,
Il n'y a pas de doute que ce très ancien et très cé-
lèbre monastère des dames nobles de Uandersheim, si géné-
reusement doté par muhilicences impériales et royales, n ait
renfermé quantité d'autres objets d'art. Nous ne pouvons
nous dispenser de citer ici quelques détails sur le couvent,
tels que les légendes et l'histoire nous les ont lègues. L ab-
baye séculière des dames nobles et le chapitre séculier de
Gaudersheim, tous les deux dans la petite ville du même
nom, district Ou Uartz, distant à 2 lieues de Seesen et a
7 de Brunswick, furent fondés en 956 à l'invocation de
Jean-Baptiste, de St. Anastase et de St. Innocence, selon
les uns par l'empereur Othon I., selon les autres par le
duc Ludolf. souverain des pays de BrunsvN'ick, sur la de-
mande de son épouse Oda, désirant y établir des dames
nobles, qui voulussent, dans une sainte retraite, se vouer ||
à la science et pratiquer les vertus de la vie religieuse, i
Les fondements furent posés sur l'emplacement même d une
maison de plaisance du duc et de la duchesse, et du nom
de leur lils Bruno le couvent fut nommé Brunshausen ou
Brunesterhuse. Le tout ii la suite d'un songe d'Oda. où
il lui apparut St. Jean, qui se disait content de cette sainte
résolution. L'évèque Alfred de llildeslieim, qu'elle s'em-
pressa de consulter là-dessus, la fortifia beaucoup dans sa
sainte pensée. Elle lit le \oyage de Rome, visita le pape
Sergio, qui laccueillil fort gracieusement et lui donna en
présent les saints corps des papes Anastase et Innocence.
Le couvent bâti, Ste. llathimonde, comme la plus âgées des
soeurs, en fut nommée soeur supérieure et abbesse, et la
maison séculière eut des chanoinesses de la plus haute
noblesse. Comme dès 856 le cou\cnt ne pouvait plus con-
tenir le nombre toujours augmentant des religieuses et
comme la localité avait d'autres inconvénients, on se mit
en quètc d'un autre emplacement, sans trop pouvoir y réus-
sir, ce qui causa grande inquiétude à la chanoiilesse llathi-
monde. Mais un jour des pâtres, faisant paître leurs trou-
peaux dans les environs du couvent, il lanr apparut quan-
tité innombrable de lumières, inondant de clarté tous les
Flatte II.
Abbildung einer iuteressaulen Elfenbeinschnitzerei, die
Himmellahrt Christi vorslellend, mit herriicher ornamentaler
Einfussnng ans dem 10. oder 11. Jahrhundert, mitgelheilt
von Herru llofmaler Rolhbarth in Coburg. Dièse kostbare
Buchdecke ziert ein ausgezeichneles auf schonem Perga-
ment im rein laleinischen Texl geschriebenes und mit ge-
malten Anfangsbuchstaben geziertes Evangelium, im Besitz
der herzoglichen Bibliolhek zu Coburg, ein Geschenk der
Dechantin von Gaudersheim, Prinzessin Carolina von Co-
buig-Saalfeld. Dièse Keliquie aller Kunst habe ich in dieser
Abbildung ohiie die aussere Einfassung, welche von Silber
und veigoldet und mit guten Steineu besetzt ist, gegeben,
weil dièse neue Zugabe, aus dem Jahr 1555 im Kennaissançe-
Slyl gehalten, unser Kunstwerk nicht gehoben haben wurde.
Dièse neue Zugabe dièses âusserst seltenen Evauge-
lienbuchs wurde von der damaligen EigenthUmerin, der
Aeblissin Magdalena, Gràliu von Clumen oder Columna,
welche im Jahre 1547 erwâhlt und 1577 gestorben ist,
gestiftet.
Gewiss sehr viele intéressante Schâtze der Kunst
muss diess âlteste und beriihmteste hochadelige Frauenklo- '
sler Gaudersheim besesseii haben, welches so reich mit
kaiserlicher und koniglichcr Munilicenz beschenkt wurde,
und um davon eineu Begriff zu geben, kann ich nicht
umhin bei dieser Gelegenheit Einiges von diesem damais
herriichen, kostlichen Kloster ein kleincs Bild zu entwer-
fen, wie es uns die Sagen und Geschichteii aul'behalten ha-
ben. In dem braunschweigischen Stadlchen Gandersheim,
im Harzdistrict gelegen, wenige Stunden von Seesen, 7
Meilen von Braunschweig, war dièse Frauen-Abtei und kai-
serliches frei wcltliche Stift gleichen Namens zu Ehren
St. Johannis dem Tàufer, St. Anastasii und Innocentii gestif-
tet. Gandersheim, auch Ganderisheim, Gandersen, lateinisch
Gandersheimium oder Gandesianum Coenobium, soll anno
956 Kaiser Otto I., nach andern Herzog Ludolph, Herr der
braunschweigischen Lande, auf Veranlassung seiner Gemah-
liu Oda gestiftet haben, und zwar fur Frâuleiiis, die in der'
Sti'lle leben, und sich den Studien und geistlichen Tugeii-
dcn ergeben wollten. Der Ort, wo das erste Kloster ge-
baut wurde, war frùher eine Villa des Herzogs ; dieser
und seine Frau gaben dem Ort den Namen nach ihrem lic-
hen Sobne Bruno Brunshausen oder Brunesterhuse, veran-
lasst durch einen Traum der Oda, in welchem ihr St. Jo-
hannis der Taufer erschien, weleher sie zur Eibauung diè-
ses KIosters aufmunterte. Da zog sie sogleich den Bischof
Alfred von llildesheim zu Rathe, der sie zu diesem heili-
gen Ban noch mehr bestârkte, woiauf die frommen Stif-
ter nach Rom zum Papst Sergio zogen, weleher sie lieb-
*) Voir llistor. diploniiilii
>iircmb., p. 172, Murr, p. 33.
*) Histor. (liplomatica Korinib. pag 172. und Murr pag. 33. .
>g^^i
Il
■teiilonrs de la furet, fi biru qu'ils ea eurent grinde |ieur.
Il» ■lltTcol en ■«t-rtir le duc, qui dans la uuil de la Tuua-
•aiiil se lit cuiiduire par eux à l'rudruil marque de la Turél.
Il lui apparu! les mèmi-.t lumières, et le juur elaut venu, u
l'aspect du beau site, il eu eut de la joie et recuuuul let
eudruil lumme cbuisi par les legiou» des saiuls u la (flo-
rilcalKMi de Dieu. Aussitôt il lit mettre la maiu u rueu\re.
Un ahallit la Tori^t et cumme un travaillait avec une ardeur
infime a la cDiistrucliuu, eu peu de temps le uuu\eau cmu-
veot cumoiruvail h prendre une certaine lifçure. quand tuut-
è-cuup. la carrière se trouvant épuisée, un ne put pour-
auivre. Dans sa douleur llathimuude invuque Uieu cl luus
les saints, lue tulombe lui apparull sur uue pierre. Elle
y recunofit une révelalioii, rassemble les soeurs el les ouv-
riers, ei tuus et toutes marchent en prucesMuu, suivant
des )eux la culumbe. Vuilu qu'elle s'abat sur le Qanc d'une
■luataKne, y Touillant la terre avec ses pattes, el lu un
trouve une carrière si riche que non ."eulemenl elle Touriiil
de quui bitir l'église, mais au.^si l'abbuye et la coilegiale.
Tout fut achevé en »Hl et le jour de la iou^isaint eul lieu
la cérémonie de la consèciation par l'evèque W igbert de
Hildi'sbeim, en grande prucessiuu. venant de Brunshausen,
quantité de princes, dames nubics. cbauoinesses. escortées
par des chevaliers, les prétn», portant les curps de.> saints
papes, avec Dambeaux, cierges et diapeaux. Il était ab-
sulument iiidépeudaut, ne relevant que du pape et jonissail
de privilèi;es princiers. Hetiaite des lilk-s des maisons
les plus illustres, empereurs, mis, princes, tous lui birut
les plus belles dunatiuus. Le blasuu est paiti, purlaiit
sable et or a la couruune impériale, orné de laii^le soble.
crusse, épee, croix en brillants, tête de mort email a la
cruix uoire. Dam les temps catholiques 'il chanoiiiesses
et l'i chauuines occupoieut toujours le couvent, qui. cel-
les-lii el ceux-ci dans des choeurs à part tuus les jours
chantaient les heures et célébraient la messe. Lu Ijîl
l'abbaye fut extradée aux Luthériens par uidre du duc
Jules de Brunsw ick-U olITt nbuttel, partisan iele de la nou-
velle doctrioe. En I5t>» dt^ii, le 2 .Novembre, il leur avait
fait interdire le chant de la litanie des saints el !a messe.
Il voulut leur imposer le prédicateur prutestaut llanielniaiin,
ayant charge de les instruire dans la nouvelle dotlriue,
nais il fut si mal reçu qu'il se vit lorcë d'y renoncer.
Les importunité» et vexations du duc étaiunl sans
bornes, mais la chanoinesse lladelaine et tout le chapitre
suutinrent l'ancienoe religion et continuèrent le rite tnlbo-
lique sur l>- choeur haut. La chanoinesse surtout repoussa
avec indignation tontes les tentatives d'empiétement tout
le temps qu'elle virait encore. Très de mourir elle nomma
cuadjutrice sa soeur Jlarguerite, caractère très énergique,
et qui fut nommée chanoinesse eu |J77. Elle repoussa
courageusement le envahissements de la princesse Elisabeth,
fille du duc Jules, qui voulait invalider sa nominalion. Avec
an mort la série non interrompue des '.\ti chanoiueaaes ca-
tholiques était close. En I jfi'.i on nomma rhauoinesse Aune-
Erica, comtesse de NValdeck. favoroble i la doririne nou-
velle, mai* qui maigre son inlliienre ne put empt^iher la
plupart de* dames irligieuses de rester adonees a In foi
ancienne. Le frn ayant rn lj!»3 réduit en cendres tout
le couvent, AnnrErira le fit reronstruire de sen deniers,
et la reformation se consomma. Par la l'abbaye perdit ses
prérugatif* de corps d'état et ne n levait pins que de Hrnns-
wick-Wolfenbuttel. En ITH on nomma chanoinesse-prin-
rière la prinre»se Elisabeth - Ernestine - Antoinette , fille du
duc Bernhard de Sue-]leUuii(en lu IT.'i) il n.- n <u
£«5
I reich aufiiahm und sie mit den beiligen Leibern der i'aptte
j Anastasius und Innucentiu» besrheuktr. Uie allesle Tochler
I der eigenllichen Stiflerin, die heilige liathuBode, wurde
ersten Aebtlssin dièses Brunshauser .Stiftes ernanul, da> Sltft
t seibst mil regulirten l'ononlssiuen au» dem hochsteu Adcl be-
setxt, aber bald sah mau el.i, dass das KIoster nu ht de.i blo-
Isnglichen Itaum gewabre, und dass auih der l'Iall ui.guusti^
lage. So kam es. dass ina.i schon im Jabre bjti sicb uach
I einem bequemern Urt umsah, vva» anfui.gs nicht nach
\N unscb gehea wollle, wurubcr die Aebtissin llalhumode,
I m grosse Besorguiss gerietb, bis llirleu, die lu der (je-
j gend, wo jelrl (jandersbeim slebl, wobnlcu, lu der .Nachl
vor dem Allerbeiligen-Tage eine Lniahl von Licbteru sabeii
vvelche die ganie liegend im \N alUe erleucbiele.i. Die er-
I slaunteii Ilirten begaben sich sogleich zum lieixog, vvcicber
1 iiicht sannile, mit ibnen lu der .\lleiheiligeii-.Nacht m deo
bescbriebenen Wald lu gehen und vvirkilcb aile* *o
faiid, wie es ihm die Ilirten beschrieben. Er erfreule sich
uber die scboiie Lage der Slelle. ui.d erkanute, dass die*
der recble Urt sein musse, den sich aile lliiligen lu Ehren
liolles ausersebeu haben mussen ; u..d lies» soforl deo
Wald ausrolten. und das i.eue vergrosserle KIosicr fuuda-
mentiien. lier Bau gieng gui von slatteu, aber bald fehile
es an Steinen und er »ar i.i (jefahr lu slocken. Ua nef
llalhumode (iolt und die lleiligen an, und sube: es sass
auf einem Slein eine Taube, und sic erachlele dièses su-
I gleicli als eine gluckliche \ oi beileulu.ig, denn eine luuere
.Nlinime saule ihr, lier Taube zu folgeu. Uie* geschah und
' zwar mit ibrem gauzen Chur und den Arbeilsleuleu, bi*
' die Tdube sich an einen benachbarten Berg niederliess
i und mil dem hchnabel m die Eide hackle. Lnd da Hurde
I ein beirliches Stei.ilager culdeckl, v» elches so ergiebig
I war. das.s sie uicht allein die Kiiche, sonderu aurh das
ganze Ableigebaudesammt den Slills-l uiien eibauen konnte.
I lier Bau des iieuen Slifis Oaudcrsheiro kam eist im
Jabre S"»! volllg zu Mande, in vvelihein Jahr dasselbe
am All.rbeiligen-Tage von dem Bischol \\ igbetl vou llil-
desheim mil viefen Solennilaien eingevveihel w urde, bel
vvelchum von eincr grossen Procession mit vielen Kursien
und llitleru die thorfraulcius, nelchc ihr allés Mifl
Brunshunsen feierlicbsl verliessen. begleitel »U[den. und
von den Geisllichen, vvelche die Leiber der beiligcu l'apstc
mil Lichlern. Kieuzen und hahuen trugen.
Dièses kioster, sonsl Uas bedeuleudste, reichste und
angesehenslc m Dcutschiand, war vvichtig durch seine
rrivilei!ien. vvelche es vou Fapst Srrgius und seineu Nach-
folgern erballen halle. Es war durchaus uuabhaugig uod
bloss dem l'apste unlervv orfcn. Kaiser. Koiiige und For-
sten stifleten und bescbchklen d»s Mosler r.irhlirh, da e*
mit den Toihlern ihier eilanrhien ll»u.-.er besetil war;
auch halte das Kioster fursllirhe lloheil. und das W appeu
fuhrle im ^childc Schwarz und (Jold. senkrr.ht gelbeilt,
mit der kal.serlichen Krone geschmuikl. mit dem nhwar-
zen Adler als Schildhalter mil Abtslab und Schwerl am-
h«ngl. mil einem Brillanl-Kreut, daran ein w eis» rnailli.-
ler Ttidtenkopf. an welchem ein schvvaries Kreu» an
srbwarzem w eissgestreiflen Bande war. In katbulisrhra
/.ellen waren im KIosler immer 'J • « auonissioen uud 13
lanonici, vvelche letzlere » e< hsrlw ei.»e mil deu iaaouissi-
iien. jedorh ein jeder Theil auf eluem besondera Chur. die
lloras sangen und die Messe lasen.
Im Jahr l.iTI wurde dièses grfursiete Stift lur Inllip-
ris.heii ( oiifrssion ïeiwnniten und »v»ar von dem fur
n.Mi. I.liir nlncrn lli rtoc Juliu* su Brauu>cbvlrlg-\^u|
hc- 4-,
d.e ^
m^^^
-^
«^ plus que la chanoinesse et quatre soeurs. La duchesse
^ Augustine Doiolhëe de Brunswick- Wolfenbullel, en même
,W, temps chanoinesse de Quedliubourg. termina la série des
t ohauoiuesses protestantes.
Planche III.
¥ig. a. Monument tumulaire du 1 2e siècle ou même plus
ancien, dans légiise byzantine de Walchiagen, e'glise d'une
belle conservation. 11 nous fut communique' par notre élève,
Adolphe Doehlcmann, de Schwabach.
Le village de VValchingen du ci-devant baillage palatino-
bavarois de Boxberg, faisant aujourd'hui partie de Bade, est
renommé pour celte superbe église byzantine. Elle renferme
quantité d'antres monuments, des pierres tumulaires surtout.
Celle de la présente planche ne porte pas d'inscription. Les
vatses dimensions de l'église et sa beauté portent à croke que
Walcliiugeu du moyen-àge a du être un endroit très considé-
rable. H n'y a pas de doute qu'il n'ait appartenu ii la dynas-
tie des Boxberg, qui est identique avec celle des Crutheim ;
car Conrad de Crullieim vendit des 1239 une métaire de
Walcliingen à (iodfroi de Hohenlolie; de même que le burg
de Boxberg était déjà au 12e siècle une commande de
l'ordre de St. Jean de Jérusalem. Le burg et ses dépendan-
ces, dont VValchingen faisait partie, furent vendus par Crafto de
Boxberg, qui en 1192 lit le voyage de Jérusalem, aux cheva-
liers de Mille. Ceci eut lieu sans doute sous le Grand-Maitre
Henri de Boxberg; en 1278; il y a donc lieu de croire que
ce monument était érigé à quelque chevalier de Malte, et que
cette église a clé bâtie par le même Ordre.
Fig. b. Pierre tumulaire, découverte par l'auteur de
fenbuttel, der am 2. November 1568 mit grosser Strenge
dem Stifle veibieten liess, die Suffragia de Sanctis lu siu-
geii uud Messe zu lesen; uud draiigte ihiien den protestan-
lischen Tredigcr llamelmaun auf, der sie in der neuen
Lehre unlerrichten sollle, den sie aber entschieden zuruck-
vviesen, so dass er wieder abziehen musste. Aber die Zu-
driiiglichkeil des Herzogs batte keine Grâiizen und er >veu-
dele aile Mitlel au, seijieu Zweck zu erreichen.
Doch sowohi die Aebtissin Magdalena, als ihr Stifls-
kepitel hielten unerschutterlich fest an ihrer alten her-
komnilicben Religion und au ihrer Sache, i'uhrten beharr-
lich ihren katholischen Gottesdienst, auf dem huhen Chor
fort, und besonders die Aebtissin wies aile EingrilTe in
ihrem Stifle mit grossier Indignation, so lange sie lebte,
zuruck. Sie «âhlte iioch bei Lebzeiten ihre Schwesler
Margaretha zu ihrer Coadjutorin, welche ebeu so charak-
terfest, wie sie selbst «ar, als sie im Jahre 1577 erwàhlt
wurde, und sie viiess mit Muth die Aiigrilfe der Priuzessin
Elisabeth, der Tochler des Herzogs Julius, welche ihr die
V\ ahl streilig machle, zuruck; aber sie schloss die Reihe
der 36 kolholischeii Aeblissiuen als die letzte.
Nun wurde im Jahr 1589 die fur die neue Lehre em-
prmdliche Gràliii Anna Erica von Waldeck zur Aebtissin
erwahll. L'iid da die meisteii Stiflsfrâulein bei ihren alten
Ansichlen blieben, so konnle erst im Jahre 1593, als das
KIoster abbrauiite und von Anna Erica ans ihren Mitleln
wieder neu erbaut wurde, die Ueformation vollig zu Slande
gebracht werden, worauf das Slift unler Braunschweig-
Wolfenbuttlische Landeshoheit kam, und sein Recht aber
als Reichsstand bestritlen wurde. Im Jahr 1713 war die
Prinzessin Elisabeth Erueslina Antonia, Tochler des Her-
zogs Bernhart von Sachsen-Weiiiingen, als gefurslete Aeb-
tissin erwàhlt, und 1720 sind nur noch vier Stiflsfrâulein
sammt der Aebtissin vorhaiiden gewesen. Die letzte war
Augusta Dorothea, Herzogin von Braunschweig-Wolfenbut-
tel, anch Probslin von Quedlinburg.
Piatte III
Fig. a. Grabmal ans dem 11. oder 12. Jahrhundert
oder noch aller, in der noch gut erhaltenen byzantinischen
Kirche zu Welchingen, mitgelheilt von meinem Schiller
Adolph Dôhlemann von Schwabach.
Welchingen, Wollechingen, anch Wollachingen genannt,
ehemals churpfalzbayrisches Dorf in der Uiilerpfalz im Ober-
amt Boxberg, jetzt badisch, ist beriihmt durch eine herr-
liche, noch gut erhallene byzanlinische Kirche, welche
noch viele alte Denkmale, besonders Grabsteine in sich
schliesstj von denen eines der bezeichneteii Grabsteine
ohue Inschrift ist. Nach dem Massstab der herrlichen
Kirche muss Welchingen ein bedeutender Ort im .Mitlelal-
ter gewesen sein, und gehôrle bestimmt der Dynaslenfami-
lie von Boxberg an, welche mit denen von Crutheim eine
Famille gewesen sind, denn Conrad von Crutheim ver-
kaufle im Jahre 1239 an Gottfried von Ilohenlohe einen
Hof zu Wollachingen, und die Burg Boxberg war schon
im 12. Jahrhundert eine Johanniter-Commende, welche
Crafto von Boxberg, der im Jahr 1192 nach Jérusalem zog
und seine Gùler daselbst dem Johanniter-Orden ubergab,
zu denen Welchingen gehorlp, dièses geschah wahrschein-
lich im Jahre 1278 durch den Johanuiler-Heermeister, Ilein-
rich von Boxberg. Daher ist zu vermulhen, dass dièses
j| Grabmal eincm Johanniler- Bilter angehôrle, und anch
il dièse Kirche muss von diesem Orden erbaut sein.
|i^gi?£Ë'
33
'J^îvs^tk
rOrnviuciiliqur, en IblU, à Wimpfea iai Tbal (^Wurteuibcrgj.
Malla-ureu.Hfuieiit >ua> luscriptiun. Ellu Kuut, |>rl'^quc Ui-lruilv,
dflior» (11- lu belle tulléj^iule. C'ctuit u |iciiie qu'on )
puuvuil (Ji'i-uu\rir îles Iniie» d'enibloni». tmuru >uul lU ti
i^ni^miitiques qu'iU ne jelenl f^ucre de juur sur lu prufesMun
du aiurt. )l. le niujur de Geuinnui;, nuire ami. ariliéulugue
des plus distingues, est d avis qu'ils uni Irait à quelque niaitrc-
mouuayeur, oitendii que la vdie de Hall en Suabc purte dan»
•es amies i lu niuiu et a la crua. Mais lettc niam c'est uuc
main ouverte, tandis que telle du uiuuuuieiit est une main ju-
rante. J'ai suuunt lv\é de» dessins, lors de mon séjour
à \>'impren, doul les enviruns sont cliurmunts et qui est lu
Coraeliu des Komuins. De» avant les lutursion» de» Vandales
et de5 Hun» et sur remplacement de lu collégiale actuelle, d
y ivait un couveul. Ceux-ci l'ayant, détruit, le pieox t-v<>que
Crclold de \> orm» résolut de le rcbùtir à roi'cu»ioa de l'ex-
pédition armée qu'd Taisuit pour prêter secuur» à ceux de
Wimpren oui Berg, et séduit pur lu beauté du site et le
caloïc de lu vallée vuisine. La nouvelle maison collégiale nu
tarda pu» à se rendre considérable parmi toutes le» autre»,
ayant de riche» prébende» el tout le clergé du Zuberguu ain>i
que beaucoup de paroisse» du >eckregau eu éluienl sulTrugeant».
Le ncbe el superbe cuuvenl, utlirunt beuucoup de gcu» dun» le
voisinage, il »'jr élubbl peu ti peu une coluuie, duul la ville de
Wioipfeo im Thaï tire »ou origine. Uieutot, le couvent ue
pouvant plu» loger le nombre toujours croi»sanl de» homme»
de la rebgion, le célèbre abbé, Richard de l)ite»heiiu prit la
pieuse résolution de le Taire rebùtir dun» de» dinieii»ion» plu»
vastes. Mais lu plu.* belle de »c» création» c'e»l sans contre-
dit la collégiale, ornée de» plu» beaux uuleb, de »uperbe» vi-
traux peint» et d'autres ubjel» d urt piupurliuiuié» u l'enurme
richesse da luuvenl. Itlulhcureusenienl, de luule» ce» belle»
image» de »uitils per»onnage», Ue (ou» ce» beaux vitraux peinl»,
de ce» tableaux de peintres nolublc» il n'y u plu» ncn ou peu
t'en faut. C'était à l'otcasiun de la cession uu puy» u lu lia»»o
que, d'une favoii vaiidabque, le couvent lut prive de tous »e»
ornements cl Ire.sors d'urt. Un vdipcnduil eu vente publi(|ue.
•u prix du boi.s de chaulluge. le» uncien» autel», les sculpture»
cl le» tableaux. Lt comment le» remplaçu-t-un'.' Pur de»
oeuvre» informe», qui lont lu honte de notre tenip»! La régence
de Darmstudl, ayant eiihn pri» connuu.»once de ce scandale,
voulut y niellre lin. Il n'en était plus temps, car on ne put
retrouver que quelques luibles restes. Tout ce qu'un » pu
Muver, on le doit uux soin» do II. Moller, nrrhilecte en cher,
dont le mente pour l'architecture germanique est genémiement
roonu. Mois maigre tout le regret qu'un a, en pen.iant à
l'absence de ce» oncieii» objeb d'urt. de ces monuments histo-
rique.", de ces pierre» tuniuluires surtout, jetée» aux décombres,
00 s'en console en quelque sorte à l'aspect rxtrrieur de cette
plus noble d'entre toutes le» églises de lu province, à la vue
de ce» tourelle» à flèches élancées, de ces svelles croisée»,
ilr ces colonnes et sculptures, nobles souvenir» de la mugni-
■ !■ cl de l'art du moyen-Age. Le portail mérite une meu-
|>articubère pour la richesse de son prolilage.
Kig. t. Très curieux monument tumulairc, trouvé en t^ll,
p4if feu mon ami Knmel, peintre d'Kbiiigen, dans le» ruine»
du couvent noliiliuire des Ueneilulmes du lluperlsberg près
lliiiifin, détruit peuiUnt la guerre de trente ans. Ce luonu-
' aussi originel que remarquable (_mais sans inscription}
lirLsc en morceaux el »i use |>ar les soulier» de» passaus
m cuùtait de grandes peines au dessuiatcur d'en repn>-
duirc les furine» priiniUvos. Astet médiocre d'executiou, il est
I Fig. b. voB Verfaster im Jahr 1810 tu Wimpfen in
Ihal aufgefuuden, Icider aui-h uhnc Insrhnrt. Uleser
SUni lag fast ganï zerstort >or dcr schûueu Stiriskirche
uiid mit geiiauer >otb erkaunte man uoch deu lubalt, der
lalbselball geuug isl, um den Slaud de» Todtco, dcm der
Stewi gewelhel »ar, geuau lu erkciiueu Mein freuod,
llerr Major voii tiemmiug, i.i .Nurnberg cm trelTIirlier Kenoer
de» Alleitbum», meiiil, er musse eiiiem Muiiïmcistrr grhùrt
bubeu. weil Sch» abi»ch-llall eiiie llaiid und Kreuz lu seioen
Muiizen fubite, aber die llallei llaiid i»l einr oITroe Uaud,
wahreiid die au[ dem Grabstein eiue schwôrende ist. Ich
habe iu NMnipfen im Thaï, welthe» in einer romautischen
(jegeud liegt, »iel gezeichnet, besunders iu Wimpfen der
StadI, der alten Cornelia der Komcr. Laugst schun vor deo
Vaiidalcn, deu llunnen erhob sich da, vso jettl die Stifts-
kirche stebt, ein kioslei. Al» die»e» von ibnen tersiort
vvuide, fassle der Trumme Bischof Crotold von Wurm». der
deu WinipHieimeni am Berg r.u llulfe eilen wollte. aiieezo-
gen durch die scboiie (iegeiid und die stille Huhe des
Thaïs, den Enlschlus», hier eiii iieue» KIoster lu baueu
Bald nacbher \>ar das Stifl m \\ impfen im Thaï sclion
huch aiigeseheii, mit vielen l'rabeudcD begabt, uud die
Geisllichkeil de» ganzeii /.abergau» uud vieler Orte des
Nt;ckaigaus ihm uutergeord.iet. ^ebeu dem besucbten
herrlichen Klu»ter enl»taiid mit der Zeit eine Mederlassuug,
die Sladt NN'inipfeii im Tbal.
I Ua» KIoster wurde lu klein und der beruhmte Abl
Richard von Ditesheim batte da» gro»»e Verdienst. das aile
KIoster v>egrei»»en zu la»»en uud au »eine Sielle ein neucs
zu baucn. Sein schoiisles NN'erk aber i»l die jetzt noch
bleheude Sliftskircbe. Die»clbe wurde prachivull mil drn
koslbarstcii Alt&ren uud aiiderm Kunstwerk. besonders mit
deu herrlichsteii Geinalden ausgescbmuckt, »o wie es dem
ausserurdenllichen Kcicblhum de» kluslers eutsprach. Al-
lei.i von oir den schoneii llciligenbilderu, von ail' den
£choi;en Glasgemalden und aiidern Gemalden bedeuleuder
Meisler ist fust Nichts mehr da. Deun al» die Kirche und
da» Slifl au Hessen kam. vvurde die aile Kirche ihres
Schmucks vandalisch beraubt.
Slatt der alten Altare und anderer werlhvoller Schnit-
tzcreien und Gemalde, vveirhe au den Melsibietenden kaum
um deu liolzwerth verkaufl wurdeii, kamen sptier neoe
hiiiein, welche eiue Schmach uii»erer Zeit sind
Al» eiidlich die darmstadtische Itegierung den l'nfuf
erfuhr, konnte nur vveiiig mehr gerellet vverden. und da*
Wenige, welche» noch da i>t, habeii »ir dem fur die
deutsche Baukniist so verdienstvollen tUierbaurath von Mol-
ler zu verilaiiken.
.\hor deiinoch Isl diesc Kirrhe die srhonsie » eit ond
breit, und wenn aiirh von innen die allrii Kunslnrike aad
andere gesrhiehllirbe Denkmale. hesoiiders die Grahsleioe
fehien, welche hinaus gevvorfeii «urdeii. »o ist dorb die
kirrhe von ausseii gar herrlich antuschaueii mit ihren vie-
len spitzigen Thurmeii. hohrn h'enstern. Saulrn und Rildne-
reyen, ein edie» Ilenkmal vergangriirr l'rarhl uod KudsI.
Besonders reirh verzierl isl das grossi- l'orlal drr Kirrhe
Fig. c. eiii hochst iiit.res. ailles Grabmal im Jahre
1811 von meiuem versiorbeiien Krriiud, Maler Knmel
ans Ebingeii, miter deu Truniniern de» lai dreissigjihricea
Kricge tersUirtrii adrligrn lUiirdiilinrr - Nonueo - KIoster»
auf drm lluperlsberge bel Uliigeu aufgefundra. Dir»e*
merkvvurdige origlnrllr Grahmal «ar m vieir Slurken ler-
brorhrn uud »o abgeireleu, dass drr Zeirhner mit $v-
nauer Nuth die gaute Form lusammrnslrtlru koanle. anrk
I^Btl^v-
34
n
^^? — ^
d'un style irrépiodiable , ce qui porte à croire que ce monu-
ment date du Ile siècle. Comme nous ne connaissons pas les
anciens documents du couvent, nous ne saurions fournir des
détails pins précis, si non que plusieurs archéolog-ucs sont d'avis
que les deux tètes au dessus de la bande de la croix figurent
celles d".\dam et d'Eve et que le serpent à la pomme, au des-
sous de la croix, symbolise la cbute du premier liomme. L'ab-
bessc SI. Hildegarde, fondatrice de ce couvent, connue par ses
écrits religieux cl par ses propbéties, vivait dans le couvent
de Sponlieini, lequel après sa destruction fut transféré à Eibin-
gen, à nne demi liene de Geisenlieim sur le Rhin dans le Rhin-
gau. On y censervail encore jusqu'à un temps très récent les
curieuses lettres de celte abbesse, son livre d'heures, présent
de St. Beruhard, orné de superbes peintures et sa bague avec
la devise : J'aime à pâtir!
Fiff. d. Pierre tumulaire. dépourvue d'inscription, que nous
avons rencontrée, étant jeune homme, scellée au mur d'un
jardin de Lauiïen sur le Neckre. Autrefois dans l'enceinte du
couvent, cette pierre, me disait-on, avait été érigée à un mar-
grave de Bade ou bien au fondateur du couvent. A en juger
sur d'autres monuments similiaires, celui-ci appartient an Ile
ou 1 2e siècle.
L'immédiate et très ancienne ville de I.auffen ne relevait
que de l'Empire, mais au tSe siècle elle passa au margrave
de Bade. En 1316 le margrave Hermau de Bade vendit le
burg et la ville de Lauffen à Albert Hofwart, le jeune. Son
père et son frère vendirent après sa mort la petite ville d'En-
kingen, le burg et les trois quarts du village, en 1369 le
reste à la couronne de Wurtemberg.
Dans ma jeunesse, vivant encore dans mon pays natal, je
chérissais beaucoup celte petite ville si pittoresque et si riante.
Placé sur le loiiir pont du ^'eckre, voue voyez devant vous
la ville, adossée à la montagne et s'élevant amphithéâtralement,
à trauclie le village et au haut d'un rocher escarpé, dont la
rivière baigne le pied, la vieille église du plus beau style ger-
manique, à côté la très ancienne chapelle sur une petite île du
Neckre et entourée de l'ancienne Enselbourg avec sa tour,
tant qu'elle existe encore. C'est du haut de ce rocher que
Stc. Régiswinde fut précipitée dans l'eau, du fond de laquelle
elle fut repêchée. On y voit encore son cénotaphe.
Le couvent, qui avait renfermé la pierre tumulaire, est
près du viHaare. à la jonction du Laber au INeckre. Tl fut fondé
au commencement du lie siècle par Henri, évêque de Wnrz.-
bourg et par l'empereur Henri le Saint. En 1476 on y trans-
fera le convent de Madelberg de l'ordre des Prémontrées. Ce
couvent tout auprès de l'église existait encore de mon temps,
mais il était bien délabré de même que l'inlérienr de l'église,
mais son extérieur est d'un bel aspect, il est à craindre, qu'au-
jourd'hui on ne puisse plus rien y rencontrer, car des hommes
novateurs, ignorant ou sans coeur, ne savent pas distinguer le
saint d'avec le profane.
Planche IV.
Montant latéral d'un stalle du I5e siècle, dans l'église des
pèlerins, à Kidorich du Rliingau. Il nous a été communiqué
par M. Joseph Kiimpa. peintre et professeur de dessin à l'école
grand-ducale polytechnique de Darmstadt.
Fig. a. Dossier du stalle: Fig. b. Le prie-dieu, corres-
pondant au stalle. L'envoi de cette intéressante copie était
accompagné d'une lettre, en date du 30. Octobre 185!, dans
eine Inschrift war nirgend zu finden, die Arbeit ist roh,
aber in einem gutem Styl behandeit, so dass man dièse
Arbeit wie die oben angefuhrten Grabsteine in das lOte
Jahrbundert setzen kanii.
De der Verfasser mit den Urkunden dièses KIosters
nicht bekannt und auch keine ôrtiiche Untersuchung an-
stellen konnte, so kann er dariiber niclits Nâheres sagen,
als dass mehrere Alterlhums-Freunde der Aiisicht sind, dass
der mânnliche und weibliche Kopf iiber den Schràgbalken
desKreuzes, .\dam und Eva vorslellen, und die unter demKreuz
befindlicbeSchlange mit dem Apfel den Sundenfall hezeichnet.
Die Stifterin dièses KIosters war die durch ihre geist-
lichen Schriften und Prophezeihungen bekannte Aebtissin
St. Hildegard aus dem Hause Sponhcim, welches KIoster
nach der Zerstdrung nach Eubingen oder Eibingen, eine
halbe Stunde von Geisenheim am Rhein, im Rhelngau ver-
legt wurde.
In diesem KIoster bewahrte man noch bis auf die
letzten Zeiten seiner Existenz die merkwurdigen Briefe der
Stifterin und ihr mit |iraclitvolleii Gemalden vcrziertes Ge-
betbuch, welchcs ihr der litilige Bcrnhart geschenkt, auch
ihren Ring mil der siniivollen Inschrift: Ich leide gern!
Fis. d. Dicscii vierten Grabstein, ehenfalls obne In-
schrift, fand der Verfasser in seiner Jugend zerbrochen in
einer Gartenmauer, in Laufen am Neckar eingemauert, nnd
soi! aus dem Frauenkloster Dominikanerordens gekommen
sein. Man sagtc mir damais, es wâre ein Grabmal eines
Marksrafen von Baden und Andere wieder das des Stifters
des KIosters. Nach ahniichen, welche ich zu Gesichte be-
kommen. ist dièses Grabmal aus dem 11. und 12. Jahrbundert.
Laiifen ist sehr ait, das Augusta Nicri der Romer, und
stand schon uni das 6. und 7. Jahrbundert numittelbar nn-
ter dem Reiche. Wann dièse Reichsiiiimittelbarkeit aufge-
hôrt bat, weiss man nicht zu bestimmen. Im 13. Jahr-
bundert kam es an die Markgrafen von Baden. 1346 ver-
kaufte der Maïkgraf Hermann von Baden die Burg und das
Stâdtchen Laufen an Albrecht Hofwart dem Jungern. Nach
dessen Tode verkuufle sein Vater und sein Bruder Erkin-
ger das Stàdlchen, die Burg nnd 3 Viertel des Dorfs, und
1369 kam das Uebrige an Wurtemberg.
Laufen ist ein heiterer, malerisch gelegener Ort, der
mir in meiner Jugend, als ich noch in meinem Vaterlande
lebte, der angenehmste Aufenthalt war. Steht man auf der
langen, altcn Neckarbriicke, so siehet man vor sich das
allé Stâdtchen, an den Berg hingelehnt und nach und nach
gleichsam empor wachsen; links das Dorf, und auf schrof-
fem Felsen, der vom Flusse bespult wird, die allé Kirche
in ibrem edlen deutschen Styl, daneben die uralte Kapclle,
nnd nur durch einen Arm des Neckars getrennt, inmitten die
ehemalige Enselhurg mit ihrem noch stehenden alten Thurm.
An diesem Felsen wurde 840 die heilige Regiswiede von
ihrer Amme ins Wasser geworfen, und am Grunde dessel-
ben wieder gefundcn; man siehet daseibst noch ihr sarg-
âhnliches Grabmal.
Platte IV.
Altdcutsclier (gothischer) Styl.
Wangenstlick eines Betstuhls aus dem 15. Jahr-
bundert in der Wallfahrtskirche zu Kidrich im Rheingau,
mitgetheilt von Herrn Maler Joseph Kumpa, Zeichenlehrer ,
an der Grossherzogl. Realschule in Darmstadt. Fig. a. ist \
die Wange der ROckwand des Betstuhls. Fis;, b. des vorstehen- *
den Betpults. Bei Einsendung dieser anziebenden Zcichnung î
nelle H. Kumpa ooua dit: „li faul convenir que le de»in
et Miii|ilc, niiii.1 il (.-i>l ingt-iiieux. J'uiiiiv a iniirtr iju'il tuus
suli.iliiini et que vous en uppruuvercz le clioa. Lu graiieuM;
iiiui|ile>!ie de.i |>u>Migc> des blindes est d'un belelTcl! Ne faut-il
pu t'unvciiir que nu> liuiis uyeux savaient Turt bien rendre la re-
ligieuse et iiuive luntiuiac eu Dieu ? Téniuiii ces niuls: „„.Sauc lu
Margaretn bit vor uns", et cet uutre mut: „„Chri>t,
loter A«- fli
Es ist dirsf Zeiilihung iwir ei„e rf^r eioUclle. *
l jedoch schon und »iiiuig uud irb glaube, mich V
iii(? hmifebrn tu durfcu, dist diesc Zeuhuunj V
llerr Kumpi den 30. Oktober
Die u- homme"" uu de:
les propiirluins luoatreni
admirublfs.'*
Avunt d'entrer plu:
quelques mtils des lieux
mirablo oeuvre de peinture
de la l<ite de St. Henri. Au reste
intelligence et un jeu de runnes
ivuut en muliére, nous toucherons
de Ifi^list, qui renferme celte ud-
de sculpture. Celle lutéressunle
église, SI ti.sitee pur les pèlerins, dedice à St. Valenlin, est du
style germunique à choeur et à fronton. Située duiis un pay-
sage des plus pittoresques et duns le villuge de Kiderich, uu
fond d'une vallée, avec un ancien couvent des C'upucins et
iur une colline une maison de pluisance, iiouiniée „t(ilt ers-
ru he", duns lu vidnmic du llliinguu, elle dependuit du ci-de-
vant Kpiscoput électorul de Jluyence. iNou loin de kiderich
M! présente du côte de lluyence lu petite vdie d'KItuI (^villn
des lloinuios^ ou Klfeld, dont le vieux cliùleuu et lu lour pa-
raissent, pour ainsi dire, sauvegurder l'église des pèlerins de
St. Valentin. ("est au 14e siècle qu'Eltvil fut élevée uu rang
des villes par Louis le Buvurois. Un y a vue vers lluyence,
vue des plus belles du Ithinguu , contrée qui est un purudis
terrestre. Aussi celte contrée vivait-elle de lu vie de l'urchi-
leclure sacrée, et c'est uvec une pieuse surprise qu'on con-
temple encore dans l'église les créalioiiii de l'artiste ba\aroi.s
Falk, d'Abeiisberg, en Basse -Bavière, monuments du
15e siècle d'une belle conservation, heureusement échappés
aux dévastations des guerres. Dans le couvent des C'armeliles
il y avait autrefois aussi des ouvrages de Kalk. l'ar un
des stalles de l'église son nom est Iransmi.s à la postérité:
on y lit sculpté sur le bois: „Diss werk hat gemacht
Erharl Falk, ener von Abensperk ass beirn
wohaft zu gan Odrrhcim.'* Il était membre de l'ate-
lier de cousiruclion de Kalisbonne. !
M. Kumpa a bien mérite auprès des amateurs par sa
collection d'une centaine do pièces analogues, toutes des-
sinées de sa mniii, et la tiUlie, n'était pas des moindres I
que de copii-r si supérieurement bien ces orncmeuls si ex- [
quis et si admirables de variété. L'infatigable dessinateur, |
encouragé eu uutre par notre ami. M. B. Ilarres, de Durm-
iladl, architecle-in.specteur, a rempli la lAchc de produire
un ouvroge indispensable à tous ceux qui vont à la recher-
che de modèles d'ornemenlalion de bon goût. Mais un des
point» e»sentiel.<( étant le colori.s, et celui-ci demnndniit des '
dimensions plus grandes que relle.s de „ro r n e m en II que", j
nous avons le regret de ne pas pouvoir le reproduire ici.
Nous formons le voeu qu'il pluise ti »l. knmpa d'en publier '
une édition enluminée et qu'il se trouve quelque bon éditieur I
de lithographies eu couleurs, qui voulût prendre en
cette entreprise.
schrirb
derem :
ren, sie ist
der HolTnui
Ihrem Ucschmack enisprechen ui,d Sie diesc W ahl billigro
werden >\ le zierlich machl sich da» emfacb gcwuudroe
Band. und »ie schon druckteu die liebcn Allen ihrcu kiiid-
llch Iromroen Glauben aus, v»ie birr durch die Woric :
„Sancta llargarela bit (iot vor uns. St. Henricu» rbrosu
lu der Zeichnung Fig. b. durch den am llaupte augcbrucb-
teu iNameii de» Goltmenschen „lbri>lu»!"
Das ilasswerk reigl eiu Hundcrvollcs Spiel in Inrio-
andergreifeu der Formeu etc. etc."
Bevurich weiler uber den scboueu (iegeastaod sprrcbr.
«ill icb vorerst auf den On biuMeisen, m «elchen sich
dieser SchaU altdeulschcr Urnamenlik m Malerri uud
ScbniUwerk behiidet. Dièses ist die hochst malerisih
gelegene im ulldeulschen St)l erbaule uud mit Chor uud
trker verseheue imposante Wallfahrtskirche lum briligro
Valenlin zu Kidricb, auch hidrach oder Kitlerach genaunt.
eiuem Dorfe mit einem ebemaligen ( apuziuer-Kloster im
sonstigenchurmainzische» Vicedomamt ilhemgau m der .V.hc
des Sladicbeus Eltxil, tllfeld oder Ellfeld bel Waïuz, v» ri-
ches diese NNalIfahrlskirche mil seinem alleu Schlosse uud
Ihurme gleichsam lu be«achei| scheint. Diese» Ellfeld.
vormals alla villa. « urde im II. Jahrhuiidert durch Ludwig
dem Bayern zur SladI erhohen, und i.abe binler dirsem
Sladichen liegi in einem .schonen Thaïe unser kidricb mit
einem Lundsiize und einem llugel, llitlerruhr genanuL »ou
«o mail nach Jlaïuz hiiisiehl: eiiie der schousieu Aussich-
len des herrlichen Kheiiigaucs. Die Loge ist paradiesiscb,
ie eiu grosser. uppiger Baumgarlen ausgrbrci-
reizende Gegend beleble damais aurh die christ-
, und mil Slaiinen siehet man in dirser Wall-
noch die vvohierhallenen Denkmalr de» IJ.
Laiid
I tel. Diese
II liche kuiist,
|i fabriskirche
I Jubrhunderls. «elche den vielen kriegerischen und \erbee-
I reuden Slurmen am Khein enluangen sind. und die vun
I dem bayrischen kunstler Erharl Falk von Abeusberg ao
j der Abeiis in Mederbavern herruhren. Von dirsem kansl-
1er waren in dem dorligen C'armeliler-klosirr vor Allers
; viele Arbeiten und an einem der Belsluhie hat rr sriura
I i>anien verewigt, vvie man dieseii in alldcuiscbrr Scbrifl
[ liest: Diss. «crk. bat. gemachl. Erharl. Falk. cncr. von
Abensperck. uss. beirn. wohnhan. lu. gan. Odernhrim ;
Inler den Jlilgliedern der allen Bauhullr (u Hrgeusburg
I koinml der iNunie Erharl Falk aurh vor.
llerr Joseph Kumpa bat sioh dadurrh vrrdirnl grmarhi.
duss er un 10(1 rulorirlr ZeichnunKrii von dem crmallea
Schiiittwerke aufi;rnomnirn haï, von drnrii irh hier rinps
als l'robe >orfuhre. Es vvar keiiic klrine Aufgabr. dic»c
viele mil bevvunderungsnurdigrr Mauiiichfallickril abnrrb-
seliiden Oriiamenlen auf rigrnr Faust su irirhuen, abrr auf
Anralhen mêmes allen Frrundes. Ilrrrn Raumsprrlur B. Hsrrrs
in DarmsIadI, unleriiahm rs drr unrrmudrir Zrirhnrr drm
Liebhaber der alldeut.schrn KunsI, rin W rrk vortufahreo.
welches als Malennl zur Bildunir drr schoa-'lra Vrrsirr-
ungen «nentbehriich ist Die \N ichliirkril drr Vrrtirrnnrm
llegt brsondrrs im l'oloril, dshrr icb rs aur brdaurra
kann, dirse nii ht fur mriiir (Irnamrnlik anwrndra ta kon-
nen, «vril das klrine Format niihl fur da." Culortrl >trb
rignrl. Dshrr v»arr zu wunscbrn, da>i> dirsrii srhr ver-
diensllirhr U rrk in Farbrndrurk hrraasgrgrhea wrrdra
mochir, und rmpfrhie rs allm dm llrrro Kuaslvprlrfrni.
wricbo ubrr gule Farbdrurk-.\nslallrn tu (rbirim kabr
Planche V.
Très curieuse porte (huissière et manteau) du temps"
Flatte V.
de Frédéric-le-Belliqueu
Eiiie àusseist interesbaiile, reieh geschnitzte Thlirvpr
dan, I, hâ>,-= •• - ■ «".commencement du 15e siècle, kleidung mil ïhure, aus dem Anfange des 15. Jah.hunderls
I>ous eu ferons suivre la description dans le cahier
suivant.
der Veste
Bruder iManfred.
iiâchslen Hel'te,
Planche VI
Membres d'un banc d'ég-lise avec dossier, de la cha-
pelle du château de Coburg, du commencement du 15e
siècle, retrouvé en 1817 dans un bouge au dessus de la
chapelle. Dessin du susdit.
A en juger sur les ornements de marqueterie, cet
ouvrage sort de la main du même maille qui a exécuté
les revêtements de boiserie de la chambre princière. La
chapelle, dédiée à St. Pierre et à St. l'aul, était une cha- ] Dièse uralle
pe le double, (deux chapelles posées l'une sur l'autre) ce Doppelcapelle vvelches die vorfl^ln.utpnlin 'hVV V- V
nrDeuventVvmTr^ ' n ^i""""*" Les connaisseurs ein piaktischer Kenner auf den ersleu Blick e.kennt wel
pelles doubles h^n' V'"""'^' 'r' ''""■ ^" '" '^''- '^'' ''"^ ûoppelcapellen zu iNuinberg, Freibuig a '
pelles doubles de Nuremberg, de Fribourg sur l'Insrut, ! strul und zn Ea,.' „ . w ^^.^h.-'r'.^. ^
a figer etc. Les trois chapiteaux, retrouvés par l'aichilecte
Ooergel, et qui ont la plus grande analogie avec ceux de
la cathédrale de Rnmhpirr H<;.«n„. ...... i. _
dem von mir restaurirten Furslenbau auf
Coburg, gezeichiift von meinem veislorbeueu
Kiiie umstândliche Besclireibung folgt im
'O das wirklich merkwurdige furslliche
Holzzimmer perspeclivisch vorgeslelll wird.
Platte VI.
Fragmenl einer Kircheubank mit einer Rucklehne aus
uer Buigcapelle der Veste Coburg, aus dem Aulange des
15. Jahrhunderls, im Jahre 1817 aufgefuiiden in einer
Kammer ober dieser Capelle, und von meinem Bruder
Wa.itred gezeichnel, nach den eingelegten Verzierungen zu
schliesse», war dièse Betbank von demselbea lUeister, wel-
cher das Tafelwerk iii dem Furstenzimmer verfertigle.
Dièse uralle Capelle zu St. Fêter und Faul war' eine
=>-'-■ H"' ""i la pius granae analogie avec ceux de '
la cathédrale de Bambeig, démontrent encore que la con-
struction se fil dans le siècle de Henri-le-Saint. Par un '
décret, émanant de Tévèque Iring, de Wurzbourg, de l'an
llb5, le prevot de Cobourg reçoit charge de lire aussi la
messe dans la chapelle Castro Cob ou rg, ce qui fait voir
que Cobourg était alors du diocèse de Wurzbourg. Cobourg
appartenait au comte de Wéran et Wildberg, duquel il passa
aux comtes de Henneberg: car le comte llerrmann de lien- I
neberg, étant décédé en 1290, laissa à son fils Pappo VU, '
atio s' n'u'o ,': '*"^?''-''°:' •<« Cobourg. Après maintes mu-
tations qu on h subir, dans le cours des siècles à la cha-
de fa rî h'"' '"'' '"" "' '^ -formation, dépouillée
1 ' h . ''" "^P^'^^'O"- A cette occasion on jeta aux
décombres tout ce qui avait trait au rite catholique. Puis
haute r «."'HT""'' ""' '"""'" P^'"- '«Cour.lais trop
fe du; LZ ^^'""' '""''' '■•^'''"«- Son Altesse, feu
enter u™''*""".^' '""''""■' "°"' ""^""'"^ ^e lui pré-
Planifie VII.
Bocal double de vermeil Hn <«„ •• i
Plan.he VIII.
à M.'iferrman'T'H:-:""'^ '"!'''' "" '^^ ^'^«^l^- «" P-pre
5-^^t«^
.. , — O) •-^."—s «u der Un-
trul und zn Egur u. s. vv. geseheu hal.
Auch ist gewiss anzunehmeu, dass dièse Capelle zur
Zeit Kaiser lleiniichs des lleiligen erbaul wurde, was die 3
Kapitâle bewiesen, welche mein Baufuhrer, Archilect Gôr-
gel, aullaiid, und die mit deiien im Dom zu Bamberg ganz
uherein stimmten. Eii.e Lrkuude vom Jahr 1105 von Bi-
schol In,ig von Wurzburg bestimmt, dass der jedesmalige
Fiobst zu Coburg auch in der Ciipelle in oaslro Coburg
Messe leseu sollte ; Coburg gehorle also damais dem
Wurzburger Sprengel an, und war im Besilz der Grateu
von Meran und von Wildberg, von denen es an die Gra-
fen von Henneberg Uberging. Denn als 1390 Graf Her-
mann von Henneberg staib, hinlerliess er seinem Sohne
Poppo VH. bereits Stadt und Veste Coburg. Im Laufe der
Jahrhunderte erlilt dièse merkwurdige Capelle manche Vei-
andcrungen, denn bei du- heformation wurde aus den bei-
den Capellen eine gemachl, indem man das steiueine Ge-
wolbe, welches die beidea trennte, herausbrach, iind Ailes,
was an den katholischen Ritus erinnerte, hinaus warf. i*ie
Ilohe blieb dieselbe, damit die Schlossheiischaft von oben
herab den Prediger horen konnte, die unverhàllnissmâssige
Hohe aber wurde dadurch zu einem unvvihdigen und ge-
schmacklosen Unform herabgewurdigt, so dass Sr. Hoheit,
der verstorbene Herzog Ernst, mir den Auflrag erlheilte,
cin Project anzufertigeu, um den sehr ruiuosen Bau ent-
sprecheud herzustellen, was indessen sein allzufruher Tod
vereitelte.
Platte VII.
Interessanter Doppelpokal aus dem 16. Jahrhunderl,
im Kesitze des Herrn Handelsgeriehls-Assessors und Ban-
quiers Cnopf in Nurnberg von Silber und vergoldet, ge-
zeichnel und gestochen von Philipp Walther.
Platte VIII.
Fig. a. Ein interessanter Tisch aus dem 15. .Jahrhu
dert, im Besitze des Zeichners Herrn Herrmann Keim
Uhrers an der k. Kreis-Gewerbschule in Nurnberg
Mg. b. c. Détails und Fig. d. Grundplan von demselb
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LivraisoD XXIII.
Explication d f s I' I a n c li e s.
Htjle Byzantin.
l'IaiK-lie 1.
Portail du chileau ruiné de lu famille frodele des
Crulhcim. Dessin du carton de M. Adolphe DoeliU-mann,
notre dlèvc. Motif bien intéressant du 12e siècle. La
ehaprllc du chilleau étant du mOme beau motif, mériterait
de mf'me nue paçe dans l'O m e m e n tiq n e. C'est de tous
DOS voeux qnc nous appelons sur elle l'intérêt de Ms. les
■riliitectes et anhéologues. Le cordon de cet intéressant
portail est de belle conservation et d'un grand fini d'exé-
eolion. L'heureux choix de la nialière, qni est d'un grain
tendre, mais solide, y a dû contribuer beaucoup.
l'ar suite do restaurations malencontreuses et d'ajou-
Uges peu raisonnables, les ornements en retrait du por-
tail (i|ui donnait accès au porche de la chapelle du châ-
teau) sont ou détruits ou masqués. Il n'y a guère plus
d'intact que les jours supérieurs des trois fenêtres cintrées,
Boins les colonnettes. Dans notre représentation les par-
lies détruites oui élu substituées d'iutenlion et ii l'imitation
4'un autre portail du même temps, à Ihùpital, maintenant
démoli, d'Eiisliagen.
Les personnes, qui désireraient connaître les particu-
larités hisloriqurs du beau château de Krautheim, pourruut
lire la „ll «mog raphie" por un homme de rare mérite, M.
Otimar Srhoenhut, pasteur de Wapbach. Imprimerie de
Thomni h Mergenlheim, 18 Ui. La ville de Krautheim est
de In plus haute antiquité, voir le „l'ode du couvent
lii I.iirch", de l'an 77'.t, lequel cite déjii la ville de l'ru/.-
. uuCreiiheim, in pa go Sagcsga \ve i n villa Creiz-
Le site de la ville et du chAteaii est des plus pit-
I les. Le château est perché au haut d'une cCilt
au font de la vallée sont les eaux de la JaxI, comme,
uide d'argent, dont les sinuosités forment mille dé-
Aussi ce »ilo présente-il aux esprits méditatifs, aux
. 1 et irchéulogues bieu des sujets d'études.
IMiinclic 11.
Détails du portail de la planche I., en échelle grossie,
éeitlnéf par M. Thomm de Mergcntheim et M. Adolphe
iKt^
Drei und zwanzigstes Heft.
\. r k I ;i r ii n ;! d c r I' I a I t f
U>/:iiiiti!ii-<rli(T ««(yl.
i'iatti; I.
Das schone Portai an der altcn, non rniaosen Bvtg der
alten Dynosten von Crulheim und Boxberg, zu Krauthein,
milgetheilt und gezeichiiet vuu meinem Schuler Adolph
Dohiemann. Aber nicht alleiu dièses \erdirnl in mciner
Ornomentik seines interessanten .Motivs aus dem 12. Jahrhun-
dert wegen vorgefuhrl zu v% erden, sondern auch die noeh im
Schlosse vorhaiidene Kapelle aus derselben Zeil. nnd ich
cmpfehie sie hiemil der Aufmerksamkeil aller Bau- und Ge-
schichlskundigen. Dièses zierlichc Thor ist in seiner «o»-
sern l'mgebung noch gnt erhullen und der feine Sleio be-
gunsligte die Urnamentik und die geschmackvolle Ausfuh>
ruiig.
An diesem schonen Portai, fruher der Eingang in die
Vorhalle der nebenslehenden Burgkapelle, .i^ind abrr dorrh
ubelangebrachte Bauveranderungen die inneru t'ormcn bis
auf die drei Bogenfensler des Oberlichts, wo die Saulea
fchlen, zerstort worden.
In der Abbilduiiif dieser Thure habe irh die fehiendea
Theile nach einem Portai fast von demselben Altcr. vvelche*
sich an dem nun abgebrochrnen allrn Spilal lu Esslinirca
befand, ergunzt, wodurch jetit das Gauze sich harmooisck
einigl.
Wcm das Nthere uher die Geschichte >on dem scbo*
nen Schlosse Kruulheim interessirl. den verweis* ich mtt
die Monographie, welche der verdienslvolle Pfarrer. Merr
tUlmor Schonhul in XNachbach, im Jahr l^lli herauM;ege-
ben und die die Thonim'sche Buchdruckerii zu Mrreeniheiai
in Verlng geiiommeii. Kraulheim isl ."ehr ail. und srboa
lindet maii im kl<.>ler Lorsrhcr Codex vom Jahr T79 rinr
villa Cruzheim. oder Creiiheim. lin pago Jage.^guwr ia
villa Creizheim.) Madl und Burg liegi lu einer der schoa-
sten und malerischsten Gegend, wo Mch Irtzicre auf »lei.
1er Bergwand hoch uber die Jaxt erbrbl. welrbe «le
cin silberncs Baud durrb das uppiggruur iSanaittbal sich
«cblingrll.
l'cbcrbaupi bielet dicsc Gegend jedem gefuhlvolîpa
Kunstler und Allertbumsfurscbcr vielco iatrrr»«Blra iiluff
fur aciue Sludicn.
PLillo II.
Ycrgrosserir Brurhsiucke der PUlle I . grzrirbacl voa
meincn ;»cbulern Geurg Tbumm vua llcrgrutbein uad Adalpk
-S»
I
38
i^^î^
é^^S
T
formé le projet. On se plaît à remarquer les
voués à ce monument par son Aile'
Doehlcmann, nos élèves. Ils firent ces dessins au commen- ||
cernent d'Octobre 1830, pendant leur exploration du Jaxt- |l
gau et de la petite principauté de Uohenlohe. :
Fig. a. Ornements du cordon du côté droit; fig. b.
du coté gauche; fig. c. ornements du profil an dessus des
deu.x colonnettes; lig. f. chapiteau de la colonne du côte j
droit; fig. d. nervure de voûte de raiitiqne chapelle du i
château; fig. e. le calibre.
Planche III.
Fi?, a. Chapiteau sur la Warlbourg. bnrg desChantres.
D'autres pièces de ce château princier des Chantres, iiitro-
dniles, soit dans „le petit Byzantin", soit dans „rOr-
ne m en tique", ayant été accueillies favorablement, nous
nous proposons d'en faire suivre une autre série d'après
notre carton. Ce manoir est d'un si grand intérêt d'histoire
et de beauté qu'il serait a souhaiter que M. d'Arnswald,
qui en est l'inspecteur, en piibliàt une description, ainsi
qu'il en
soins inc
Royale, le Grand-Dnc héréditaire, Charles Alexandre Auguste
Jean de Saxe-^\■eimar. Le succès en est tel, que la belle
ville d'Eisenach s'en ressent déjà. Sa renommée d'autrefois
renaît successivement; on y voit affluer, de près et de loin,
des voyageurs curieux, amateurs de lart et de l'antiquité.
Une vue du château sera insérée au cahier snbséquent,
vue telle qu'elle a dû se présenter au 14e siècle, sur la
foi d'un vieux dessin. 11 n'est pas sans intérêt de remar-
quer l'analogie qu'il y a dans cet édifice avec l'antique
château impérial de Nuremberg: même style byzantin dans
les deu.x, mais les ornements de celui-ci étaient en marbre.
On a des projets de restauration sur ce dernier, qui sera
une des résidences de province du roi Max H., amateur
des arts. Fig. b. Fanes de la base, au dessus du pied de
la colonne; lig. c. le calibre de la base.
rianclic IV.
Membres des consoles de voûte et chapiteaux du ce
lèbre couvent des Citeaux à Lilieiifeld, canton de Wiener
wald, à 8 lieues de Vienne. Voir volume 1., cahier IV.
planche I. et volume IV., cahier III., planche II. Fig. a
Console d'arcdoubleau: lig. b. le calibre; ûg. c. Console '
simple, portant une voûte.
Style OeriiiaEïiiiiie (OotSiiQue.)
rianche V.
Fig. a. b. c. et d. Consoles de voûte, garnies d'ima-
ges, dans la chapelle du château ruiné de Landeck. L'O r-
nementique doit cette belle et opportune page aux soins
bienveillants de M. C. P. lleibst, pasteur de Mundingen,
dans le grand-duché de Bade. M. le pasteur voudra bien
agréer pour ce don Tcxpression de notre sincère recon-
naissance. Nous avons accueilli cet envoi avec d'autant
plus de plaisir que nous allions publier des images ana- ,,
îogues aux figures e. et f., images que le hasard nous a j
fait découvrir dans les carions de feu notre père. Elles j]
nous ont fourni de plus, des éclaircissements intéressants i
sur Tancienne confrérie des maçons de la fabrique (B a u- |)
Dôhlemann, welche Anfangs October 1831 Hohenlohe und
den Jaxt-Kreis bereisten.
Fig. a. ist die Verzierung dcr Einfasung der rechien
Seite des Portais.
Fig. b. die der linken. Fig. c. die innere Wulstver-
zierung Uhcr den beiden Sâulen. Fig. f. Capital der rcchts
slehenden Siiule.
Fig. d. Ansicht und e. Schablone einer Rippe des
Kreutzgewolbes der alleu Burgkapelle.
Platte III.
Fig. a. Intéressantes Capital ans der alten Sângerhurg
Wartburg bei Eisenach. In meiner Ornamenlik und in meiiiem
kleinen Byzantiner habe ich ven dieser merkwùrdigen fUrst-
lichen Sângerburg manche Bruchstucke vorgefuhrt, welche
mit grossem Interesse aufgenommen wurden, so dass ich
aufgefordert wurde, die noch ubrigen, welche ich besilze,
folgcn zu lassen. Gewiss verdient dièse classische Bnrg
aile Beachlung und es wâre zu wuiischen, dass Uber dievielen
Schonheiten derselben ein eigenes W^erk erschiene wie d'as
auch der verdienstvolle Herr von Arnswaid, welcher die
Aufsicht uber die Burg fuhrt, so viel ich erfahren habe,
wirkiich langst vor hat.
Es ist erfreuend, dass Seine kônigliche Hoheit, der
Herr Erbgrossherzog Cari Ale.xander Aug. Joh. von Sach-
sen Weimar diesem Denkmal aile Aufmerksamkeit widmet,
so dass das schône Eisenach seineu alten Kuhm vvieder er-
halten und von Nah und Fern von den Freunden der Ge-
schichte und Kunst wieder besucht wird. Merkwurdig ist
es, dass ihr die aile Kaiserburg zu Nurnberg in Plan und
Forni sehr âhnlich vvar, welche ursprunglich ebenfalls die-
selbe byzanlinische Ornamenlik, aber von weissem Marmor
hatte. Fig. b. Schutzblatter der Basen oder des Sâulen-
fusses. Fig. c. Schablone der Base.
Platte IV.
Fragmente von Gewôibs-Consolen und Capitale aus
dem beruhmten Klosler Lilienfeld, Cisterzienzer-Ordens im
Vierlcl ob dem Wienerwald, 8 Meilen von Wien gelegen;
siche I. Band IV. Heft Platte 1 und IV. Band III. Hefl
Platte 3. Fig. a. Gekuppelte Gewolbsconsolen. b. Schab-
lone derselben. c. Einfache Consolen. d. Einfaches Capi-
tal einer Saule, welches ein Gewôlb trâgt.
Aïirtcutsclier (gotaischcr) Styl.
Plutte V.
Dnrch die Giite des Herrn Pfarrer Chr. Fhil. Ilerbst
von Mundingen im Grossherzoglhum Baden eihieit ich zu
meiner grossen Freude eine Zeichnung milFiguren gezierter
Gewolb-Consolen. Fig. a. b. c. u. d. ans der interessanteii
Kapelle der Burgruine Landeck. Dieser Beitrag war mir um
so erlreulicher, da ich zufâiliger VVeise fast âhnliche Gegeii-
stânde in den Figuren e. und f., in einem Skizzen-
buch meines Valcrs vorfand, und in die Ornamenlik anlzu-
nehmen im Begrilf war, und welche ich unie» beschreiben
werde. Auch haben sie mir einen wichligen Aufscliluss
uber die Bauiiulten-Briiderschaft gegeben, daher kann ich
ff^
^mi^;i
45
r
«??-
es neuf panneaux du milieu du
|>criiOMnagi-s tainis , Aurlant dv» nuut
grandeur naturcllt-, ou peu s'en fuul,
leurs, BU centre une Mère de Dieu,
plarund jonl occupé» de
e», en liuut-relief el de
doré» el peint» en lou-
aiioiinible de beauté, sur
foud d'azur. C'est dommage que lor» de lu restuumtion de
te plafond on n'ait pas trouvé quelque artiste plus expert, qui
eùl, avant de mettre la maiu l'i l'oeuvre de la restauration,
examiné de plus près l'ancien coloris, el qui, sans se bisser
déconcerter pur les altérations des temps, se fût étudié à rendre
le coloris tel qu'il a dû être dans le principe. Les lilel» pur
exemple, qui, comme on voit pur la Tif^ure a, forment les
compartuiienis, ont di) i-tre l.de rou^e, 2. d'or, 3. de vert-clair,
4. d'or, j. el 0. d'or. Lu figure b. fait voir la roselle en
échelle plu» gruiule, lu figure c. le centre de la rosette. Lu
ligure d. est la coupe de la figure b. Iji figure c. la petite
ro^ttto et figure f. lu pomme suillaiit.
Phmche VIII.
Fig. ■. Poêlo de faïence, de lu chambre attenant ù
la salle de chevalerie du chàteau-haut (holien Schloss)
de Fussen. Il fut ordonné il ans après la mort de l'évfque
Frédéric II. par l'évèque Henri IV., son successeur, homme
économe et pacifique, qui o bâti les châteaux de Kulenthnl
el de Zusmarbhausen. Le poêle porte l'inscription: „Uiser
Ofeo wol gestall wurd gemacht du m an zallt
1314 jar bey llanseu Seitzaman, Vogt zu Ober-
dorf."
Cc poêle intéressant est de vert avec ornements de
jaune, el de la plus belle conservation. Les bassins des
carreaux supérieurs sont creusés plus concavemenl qu'à
l'ordinaire, ce qui lui donne un air de grande solidité.
Fig. b. Plan du ce poêle.
Furslen ihu auf ihren Schultern in seine KubetUlle. Der
heilige Xjmbertus oder Simpirl. Ilirzog ton Lolhriugeti^
Kaiser Karl de» Grossen .Scliwesl.r .Sjmpboriana Soho; rr
war anfanglicb lionch ton Murbaeh m Ober-Elsas». daon
im Jahre 77!) der il. Bischof von Aug>burg. der deo Uom
duselbst am St. Michaels Abend zu bhrcn der briligra Mut-
ter (jottes eiiivveihle; SI. Simberlus stand drm Bislhum 30
Jahre vor und sein Nachfolger warllauto, (jraf von Aadccbs.
lu der Abbildung bal S. Simberlus m biscliâfTIicber Klei-
dung einen>Volf neben sicb, aucb wie der Wolf riuen Men-
schen zerreissl.
Der Plafond enthalt in den 1) mittlern grossen Feldern
aus Blumen herausvvachsend hoch-Basrelief gearbeitele fast
lebensgrosse lleiligenbilder, buiil gemall und vergoidrt. m
der Mille eine hl^rrliche Jlutler Gotlcs auf blauem Grande;
schade. dass bei der Beslauralion die allen Farbcn, die zvvar
vom Aller sehr ' geschwarzl und abgeslauden waren, von
einem erfahriien Kunsller nichl gehorig uiitrrsurhl wordcn
sind, da jetzt dem Ganzen die Farben-llarmouie fchll, »o
hahen z. B. die gejrliederten Leisten . wvlche die Felder
bilden, wiv die Schablone Fig. a. angibl, nichl die geho-
rigc Farbung; ich kann mir vtobl nocb erinnern, dass v^ ie
hier angegeben, 1) roth, 2) Gold. 3) hellgrun, 4) Gold
und der Kuiidslab 5. u. 6) Gold|gevvesen sind. DerEioscbniU
Fig. b. ist die Kosetlc in grosserem Massstab, wo die
Herzblume c) noch mehr verdeutlicbt ist. Fig. d. ist
der Durchschnill von Fig. b. F ig. e. isl die kleine Ro-
sclte und Fig. f. der hervorspriugende Koopf.
Platle VIII.
Interessanler Kachelofen aus dem Nebenzlmmor des
Kiltcrsaals auf dem sogcnannten hohen Scblusse zu Fussen.
Dièses Schloss vvurde 9 Jahre iiach dem Tode des Bischofs
Friedrich des U. von seinrm .Nachfolgcr dem Bischof llein-
rich dem IV. von Lichteiiau errirhtel, eincm sparsamen
fricdlicheu Mann, der die Schlosser Kublenlhal und Zusmars-
hansen hante. Der Ofen Iragt dio Innscbrift. .Dieser.
Ofen. wol. gestall. ward. gemacht. do. man. lalll. 1314.
jar. bey. Ilannscn. Seitzaman. Vogl. zu. Oberndorf." Aof-
genommen vom Architekten ( arl Haller vuu llallersiein;
dieser imposante cliaraktervolle «Ifen ist grun mil griben
Verzierungen schiin glasirl und vorlreiïlich erhalten. Die
Kachein des obern Tlieils sind ungevvohulich lief gchallcn,
«as dem Ganzen ein krafligcs Anscben gibl. —
!i
iceH©?^-
■^WBBPW
hMltin-BrUderschaft). Vuici le Icxle de la lettre de
U. I<; patliur llerbAt, eu date du b Décembre Ibjl.
.tomme, dans vos expia allons, vou.s aiuiez à rendre
COai|>te di-5 partit uUrités, qui »e ratlai lient aux localités
at lieiii de» moiiumeul», je \«i» \ous fouruir ce qu'il ) a
«i'iutrrr^9aut ù rapporter sur le burtf de Laudeek: Au ceulre
4b Brisifau. à 3 lieues et demie >u a* al de Fribi.urg, il fut
biti en i:iI4 par les cbexaliers Siieweliu, raniille dune
l^rande renommer et très nombreuse du Brisgau (porlie du
grand-duché de Uade. ) Détruit ru 1J25, pendant la guerre
4e* paysans, il était du nombre des plus vastes manoirs
du paj». Son site est des plus pittoresques, setendaul,
d'un cùlë vers la > allée du Khiii, de 1 autre \ers les ra-
pides et belle» élévations de lu Forét-uoire. Ou sait que
Goethe, qui avait un beau-frère, le couseiller-iutimc 2»chlos-
»er, dans la petite ville d'Enimeudiiigen, du voi.Muage de
laudeck, aimait à visiter ces ruines, et qu'il y lorma le
cadre de sou Goetz de Be rlic h lug e u."
Ce buTK des plus pittoresques, non loiu de kuudriu-
fen, dans le ci-devunt marifriiMat de Huchberg, fut biti
en 1314, du conseotemeut du margrave Henri de llochberg,
par le dit chevalier Snevviliii ou îjchnculiii. Daus uolie
jeunesse nous y avous fait aussi une trotladc depuis Hotl-
weil. Eu lâ2(), Landick et Kendringen passèrent par achat
i la maison de Bade. Cinq ans après Laudeck lut détruit
par les paysaus. La famille noble des Sueweliu, ainsi
nommée de Sueeburg. dans une contrée austère et déserte,
florissail daus le pays par qiiinie branches. Le dernier
descendant mêle était le chambellan François Xavier Schucu-
lin.Bcrnlapp de Bolschvveil, uu service du grand -duc de
Bade. Il mourut ii Fribourg. il n'y a que quelque» ans.
Ces remarquables consoles, sur lesquelle.-., lors de
notre >isitc des lieux, on avait omis de diriger notre at-
tention, sont dans la chapelle du cb*leau. et porleut la
Yoille i nervures profilées du choeur. La chapelle est
d'assez belle conservation. Le sens de lailegorie de ces
personnages nous a été fourni daus un opuscule du célèbre
couvent de Taeueiibarh. de l'ordre des i iteaux, à une lieue
<1>' L.iiideck, opuscule uii uous avous |>uise aussi lu descrip-
■ Irs ornemeuls d'architecture du cahier .\XI., planche
i!.'. d. On y voit aussi que l'abbe Berthold, comte
oh, homme d'un grand .sens, avait tout lait pour rendre
en clat prospère la Bauhulte ^fabrique? confrérie et école
des maçons?) dn couvent, eu suivant le système de 1 abbé
Cuitiniime de Hirschan, m bien que bientôt ou ne put plus
. aux nombreu.ses demande^, adressées de tous cotes
uvent, qu'il rnvovAt des ouvriers de la Baiihutte,
' ■• à la ronstruction de couvents et de châteaux. Les
r> de cette fabrique, qui ru 1311 florissoil encore,
de même employés i la bilisse du burg de Lan-
par le chevalier Sneweliu. Voilà la raison, pour
le on voit a ces consoles de» personnages de la itau-
, en attitude telle qu'aux chapiteaux de Fulkeuberg
Friedeck; voir fig. e. et f. Les personnages aux
le» de Lamirck, d'un intérêt particulier, représentent
içon» au moment ou l'ouvrier en chef, soit l'appa-
.r, corne le retour au travail. La figure a. montre
I j|>i>iiM'lllcur en costume de la fabrique, (la gogrl ou
nazrtta) assis, embouchant le cor; fig. b. uu mai,'on,
le riflard ii la main, nu niomrut d'aller il la besogne; fig.
c. Un autre maçon, trouble dans sn sieste par le son du
cor, qui rappelle: fiff. d. uo ouvrier encore assin, avec ses
outils 11 faut qu'il y ait quelque sens profond dans ce»
■lléguri««, oii il ne nuu» est plus pcroia do péuélrcr. 11
neo Dank abzustal jV
■lir an 8. Deccm- jS
Ibren ErkUrunccD '^,
nicht umhjn, llerrn Pfarrer llerbst meineo
leu. Der \erehrte llerr l'farrer schrirb
bcr ISJl uuter Anderem : „Da Sie lu Ibren Erklarungen
immer aucb et» as Grscbichtlicbes von drm Orle mit eio-
fliesseu lasseu, vv o sich der Gegrnstand beOndel, »o be-
merke ich hier auch uoch das Interrssantrtte dieser Borg;
sie litgt also mitlen ira Brrisgau, 3' , Stunden unterhalb
Freibuig; sic wurdc ums Jahr 1314 von dem brrahmiea
und lin Brcisgau ausgcbreitelen itittergeschlrrhl .Snev^elin
cibaut und iiach 2U0 Jahreu nieder Ij'jj im Bauernkrirge
zerslort. Sic gehort zu den grûssereu Burgen de» Gross-
herzoglhums, hat en.e vv underschoue Lagc, Ihcil» gegen
das Bheiuthal bcrab. Iheils aufvvarts grgen die schoueu und
hochsleu Gebirge des Schw arzw aides iu ihrem Vordergruud.
Ich vveiss, dass Gothe iu seiueu Jugendjahren sebr od dièse
Burg bcsuchie, uud dass er an ibr besunderes >VoblgefBl-
len halte; iu der .Nabe dersciben, im Amtssladlcbeu Em-
mcudingcn, batte er eineu Schvvsger, den grbeimen Kath
Schlosser. Es war um die Zeit al» er seinen Golz im
Siune trug."
Diese aussersl malerische Burg, welrhe ich in meineo
Jugendjahren voii Kott^veil ans besuchie, licgi bei Kondrio-
geu in der badischen llarkgrafscbaft llocbberg. und wurdc
lin Jahr 1314 mil Erlaubniss des ilarkgrafen lleinrich von
llochberg von besagtem Bilter .'^nevv.lin oder, narh der
ueuern Form, Schneuliu. erbaut. Im Jahr lJ2<l kam Lan-
deck mit Kondringeii durch Kauf an Baden, wo sic 5 Jahre
daruoch von den Baucrn zerstort wurde. Das ritlrrliche
Gescblecbt der ^<ucv^eliu vou der N\ ilden Snrcburg, v»elche»
cinst in vvcnigstens 15 vcrschiedencn Zvveigen bluhtc,
erlosch im .Munnslamm crsl vor vvenigen Jahren zu Frey-
burg im Brei.-gau m der l'erson des grosshcrzoglich badt-
schen Kamm.ihcrru Freiberru Franz Xaver Schneulin Bern-
lupp von Boischvveil. Diese bedeutungsvollen Consolen mil
dcii Figureu, auf w elche ich vvahrend meincr Anvvr.«enheil
daselbst gar nicht aufmerksam geniacht worden bin,
trageu das Kreutzgewolbe des Chors der Burgkapelle, «riche
sich noch so ziemlich erhalteii hnt. und die Bedeuinng die-
ser Figureu war mir durch ciu Srhrifichcn aus dem be-
rubmlen eiiie Stunde vou Landcck geirirenen Cisterzirnser-
Kluster Teunenbach k!ar, aus vvclchem ich auch die Be-
schreibuug zu dem Ornamcnt eninommen, «elches ich in
21. Ileft meiner l>riiamoutik l'iatte 5. Fig. d. vorfuhrie.
lu dicsem las ich, duss der geistreiche Abt Berthold, Graf
von Irach, die Bauhutle dièses kloslers zu einer jrrossen
Bedeuteudheil nach dem Plan des Abts Wilbelm von Ilirschaa
erhobeii, uud dass er nicht genug Lcutr auflrribenkonnle,
welche zu deu vielrnBauteu der auswarligen Burgen, Klosler
und Kirchen, uothvveiidig vvnren. Diese Bauhutle, v»elchr in
Jahr 1311 noch lu grosscm Flor vvnr, verwrndelc wahrschein-
licli der Hitler Suevvclin zu sriner Burg Laudeck, daher
fiiiden vvir die Bttuhullenbrudcr an den virr ( «nsolrn ab-
gebildel, ebeii so dargcslclll, vie .••olche an rini^rn Capi-
tuleii III den .Scblossern Falkcnbcrg und Frirdrck aberbildrl
slud. siehe Fig. e. und f. ; nbcr besondere Anfmrrksamkeil
verdiencn die Laudrckcr Consolen, vv riche dir Bauhallrn-
Genossen in eiuer .Stellung darstrllrn, <vie ibr Parlirrrr »ie
mit dem lloru zur Aibeit rufl.
So siehet mau bei Fig o. den l'arlirrer oder ObnaBB
in seinem Buubutirn-Coslumr nul der GoRrl oder MatrllB
angrthan und dem llorn am Mundr in silzrnder Slellung.
lu Fig. b. sichrt mau den ,>v|einmrlirn mil ."HpiUnseB sick
in Brnrgung sctirn; die Mande frhitcn
ber vou mir rrganat, UBd bel Fig. r. darth den
BKe^3*
sind da- U
I llnf de* ^
40
«8-
^3t^j
se voit encore dans nombre de coiivonls vl de vieux châ-
teaux de la Snabe, de la Franconie et de la Saxe des
souvenirs du temps de la conl'rérie des matons, souvenirs
auxquels il se rallache d'ordinaire quelque légende. On
dirait que c'était dans les statuts de celte confrérie que
de s'ériger quelque monument commémora tif, en guise de
monogramme, dans une partie de chaque édilice qu'elle
élevait. Mais comme nous ignorons à quel saint la dite
chapelle est vouée, nous ne saurions non plus déchiffrer
le sens caché dans l'allégorie. Dans une chapelle, main-
tenaut détruite, de Gmund, en Suabe. où il y avait un au-
tel, consacré aux quatre Couronnés, on pouvait voir, repré-
sentés au.x consoles, aux panneaux et aux rosettes, nombre
de personnages de cette confrérie. Les membres de ces
antiques Bauhutten avaient leur dévotion aux quatre
Couronnés, dérivaient d'eux l'origine de leur établissement,
leur rendaient une sorte du culte symbolique et s'en regar-
daient comme la sauve-gavde. Aussi aimaient-ils à peupler
de ces personnages saints les églises et les chapelles. La
Dgure e. fait voir de même les maçons, assidus à la be-
sogne, sur un chapiteau du château (restauré depuis) de
Falkenberg. dans la ville provinciale du même nom,
de la ci -devant principauté d'Oppeln, en Prusse. La
copie de ce très intéressant chapiteau se trouva parmi les
crayons de notre défunt pi;re et provenait, sans doute, du
duc Bernard d'Oppeln. résident à Falkenberg. Son frère,
Jean, évèqne de Breslau, après la mort de sa mère Eu-
phemla. décédée en 13S2, restaura à neuf la chapelle; vrai-
semblablement en 1395. En 1780 Falkenberg appartenait
encore au comte de Zierotin.
Fig. f. Console très originelle du château de Friedeck,
dans la ville du même nom, sur la Ostrawica vers les
frontières de la Moravie. Copié sur un vieux dessin. Au
bas de ce dessin on peut lire : „Johann Bernhard, comte
de Praschma, baron de Bilekan, seigneur des domaines de
Friedeck, L'gast etc.,. 1T06." Nous ignorons si ces con-
soles existent encore.
Planche VI.
La salle princièro du château de Cobourg, dite la Salle
des Roses, à voir depuis la salle de la chevalier. Des-
sinée en 18(6 par l'auteur de l'Ornementique. Décorée
au plafond de nombre de rosettes à dessins agréablement
diversifiés, ces décorations lui ont valu le nom de „salle
des roses" (voir cahier I.\., planche S.) Elle est con-
' tigue a la salle de la chevalerie, dunt le portail est repré-
; sente au cahier XXIL Celle salle de la plus belle con-
servation fut montée par oidre du prince-électeur Frédéric,
de la maison illustre des W'ettin. Bien que Frédéric ait
habité de préférence et presque continuelUment son château
d'Allenbourg, ce prince magnifique portait néanmoins une
grande affection au château de Cobourg, en mémoire de
; sa mère, Catherine, née princesse de Henneberg, laquelle
t.. l'avait occupé long-temps, élaiit tulrice des enraiits prin-
!li[f ciers. Décédée le 15. Juillet 1397, ses dépouilles mortel-
Jg les furent déposées au couvent d'Altenzell. Dame aussi
Horns von seincr Mittagsruhe erwachend und in Fig. d. ei-
nen mit scincm Werkzeug gerustet ebenfalls in noch sitz-
ender Slcllung. Dièse intéressante Darstellung muss ur-
sprunglich irgend eine Bedeutung gehabt haben, die aber
nicht mehr bekannt ist. In schwabischen, l'rànkischen und
sachsischen Klostern, auch in allen Schlossern, befinden sich
noch viele Andenken der Baubrùder, welche meistens mil
Sagen verbunden sind. Es scheint, als ob im Bauhiitten-
recht bei vvichtigen Bauten das Vorrecht lag, dass die Bra-
der ihre Bauhutle durch ein Monogramm verewigen durflen.
Da mir aber nicht bekannt ist, welchem lleiligen dièse
Kapelle geweihet war, so konnte ich die Analogie nicht
entziffern. In einer nun abgebrochenen Kapelle in Schwà-
bisch Gmùnd, wo ein Altar der 4 Gekronten stand, waren
eine gros!-e Anzahl von Bauhuttengenossen an Capitâlen,
Consolen, ja sogar in Fullungen und Bosetten dargestellt. Die
alten Baubrilderschaften ehrlen die 3 oder 4 Gekronten als
Patrone, und leiteten ihre Einrichtungen von ihnen her, und
scheinen einen tiefern sinnbildlichen Sinn in sie gelegt zn
haben, so dass sich eben die Bauhiltlenbruderschaften, fiir
Wâchter des lleiligen hielten, daher ihre Abbildungen sel-
ten in Kirchen uud Kapelleu fehlen durften. So sehen wir
auch bei Fig. e in einem Capitale, welches in einer Ka-
pelle des nun verânderten Schlosses Falkenberg in der k.
preuss. Kreisstadt gleichen Namens, im ehemaligen Fursten-
thum Oppein an der Steina gelegen, die Sleinmetzen in voiler
Arbeit abgebildet. Dièses ausserst intéressante Capital fandich,
v»'ie oben gesagt, in einem Skizzenbuch meines Vaters, und
vvahrscheinlich slammt es von Herzog Bernhard von Op-
pein zu Falkenberg, dessen Bruder Johann, Bischof von
Breslau war, welcher vvahrscheinlich im Jahr 1395 nach
dem Tode seiner Mutler Euphemia (f 1382-, eine Tochter
Herzogs Heinrich VI. zu Breslau) die Kapelle erneuert
halte. Falkenberg gehorte noch im Jahr 1780 den Gra-
fen von Zierotin. Figur f. originelle Console im Schlosse
zu Friedeck, in Oberschlesien, am Flusse Ostrawica au
der mâhrischen Grenze aufgefunden, nach einer alten Ab-
bildunggezeichnet. Hier siehet man die Bauhuttengenossen
iii stehender Figur mit ihren Werkzeugen dargestellt. Wo
sich dièses Capital vorgefunden und ob es noch voihan-
den, ist dem Verfasser nicht bekannt.
Die Unterschrift der alten Zeichnuiig Iragt den Namen
Johann Bernhard, Graf von Praschma, Freiherr von Bile-
kau, llerr der Herrschaften Frideck, Ugast etc. und die
Jahrzahl 1706.
Flatte VI.
Ansicht des Fursten- oder Rosenzimmers voni Ritter-
saale aus zu sehen, auf der Veste Cobiirg, so genannt von
den vielen Rosetlen, vvelchc sich an dem getàfellen Pla'fond
in grosser Manniehfalligkeit befinden, (siehe IX. Heft Platte
8.) und vom Verfasser noch im alten Zuslande im Jahr
1816 nach der Nalur gezeichnet. In dem vorigen XXIL
Heft, Plalle 5 des 4. Bandes habe ich die zweite Thure diè-
ses Ziininers vorgefuhrt, welche anderc Molive zcigt und durch
welche man in das Rosenzimmer vom Furstensaaie aus siehet.
Dièses vortrelTlieh erhallene Denkmal hat KnrfUrst Friedrich
der Streilbare, von Sachsen, aus dem erlauchlen Hanse Wetlin,
erbaut. Obschon dieser prachtiiebende Furst sich meislenï
auf seinem Schlosse Allenburg aufgehallen, liebte er doch
gaiiz bcsonders seine sudiich gclegcne Veste Coburg, da
auf dersclben seine Mutter Calharina, eine geborne Prinzes-
sin von Henneberg, als Vormiinderin ihrer Kiuder iminer
gern verweilt hatte. Dièse starb am 15 luli 1397 und
W^^i^
^ pieute qut
41
-e»
pieute que tiyirt, elle iaipira la v^néraliun ri la crainte
{ à se» stijelf, qui rappclaimt la buaiie femme miirr, rp-i
' llièli- quii lui a«ail mIui- Ui vtHrinen(s iiuirs uu |rri!i qu'elle
piirlail, eu exrcutinu ilo sou \ui-u, lurs de »i>n preniirr et
(linTicile at-('i>ui licnient, de ne jamuiii plus mettre m l'or m
les bijoux, ui d'unlreï parure», mais !iim|>lemeiit une robe
noire ou Krise u la |;ui>e des reliifieu.Nes. Après ha mort
s'elalilit dans le t liàlcBu de t'obourif sou lils, le mareia*e
George, qui mourut noii-maru- et d'une mort prématurée,
n'ayant que 20 ous. Sou frère, le land|^ra>e Guillaume le
Riche, lui succéila et mourut en \l2b. Vint le tour du
troisième frère, Frédenc-le-Belliqueux, le premier priuce-
électeur, qui prit possession de la Mlle de L'obour^;. em-
bellit le château, l'érigea eu place d'urmcs et eu lit le point
de ralliement pour les primes, ses alliés, lléeene des arts
et des sciences, il jouissait ep même temps de la plus
haute considération auprès de l'empereur, dont il était,
pour ainsi dire, la main droite. Ses cousins, les burK^rn-
ves de >uremberi; et les comtes de Henneberg se rendaient
toujours il sa cour du château de t'obour^, toutes les fois
qu il s'y trouvait lui-mime. A partir de ce temps I histoire
se tait sur les sorts di\ers du biirg: on sait simplement
qu'eu 1430 il fut arme contre les lius^iles et que plus
tard il devint la propriété plus ou moins contestée du
chc\alier Apel de Vitzthum. auquel tout le buillaue de
Cobourg était engagé par le duc (juillaume de Weimar.
Apel ne voulant plus rendre le gage, ou eu >int aux armes
et a des combats sanglants. Le sort des armes lui a)ant
été contraire, il fut contraint ii la reddition. Il se réfugia
en Bohème, emportant avec lui ses richesses. C'est lui
qui a\ail enfoui les armures de l'arsenal électoral, qui ne
■e retrouvèrent que long-temps oprès. Après ce temps
le chiteau était plus ou moins le pied-à-terre de divers
princes-électeurs et de divers ducs saxons, pour le plaisir
des chasses, l'armi ces princes on cite l'elecleur Fiéileric
II., le-l'aisible, avant son \o)Bge à Home (IlisO), l'électeur
Frédéric- le-S»ge et Jean- le- l'ersévérant. Ils affectnienl
de fortes sommes an burg, soit pour sa conservation,
•oit en y faisant exécuter de nouvelles bâtisses. Lue in-
■cription, sculptée dans le mur d'une maison dans l'enclos
du burg, en fait mention comme suit: .An no d m i l ib'i
Jar isl verneuth diss llauss zu der Zeulh l' h lé-
ger, Gral Ilanslein llerr zu Lar." Celte inscriplion
•e rapporte k la réédilication îles bâtiments dans l'endos
et autour du burg, biiliincnts qui comprenaient aussi l'an-
tique Pfall et les cuisines, car tontes ces dépendances
avaient été cousnmécs par les llummes. en I Iblt. A voir
I aujourd'hui l'imposant et bel rdillce, on ne dirait ituère
que jamais ou eût pu consentir ii ce qu'il fut Iransformé
•u maison de force, scandale qui se consoinnia en ITOti,
ae reuoukela en IThl et qui de U a subsisté jn>qu°an
premier tiers du tUe siècle. Aujourd'hui encore, malgré
la restauration, il y règne toujours de riiicohérenie, il y o
toujours du manque d'ensemble, l'ourqiioi? C'est que, pour
gagner du teriain, il aurait fallu démolir l'arsenal, qui con-
tient d'aurieuues pièces de siège, c'est que celles-ci aurai-
cul dcmaudc uu autre arsenal, et c'est qu'il n'y en avait
point. Ce train de siège n'a pas encore bouge depuis,
mais le* armures du chevalier Apel, rcasucilées des morts
et Incorporées à l'arsenal, m sont tirées, et font niainlenaiit
l'ornement de la sallo de la chevalerie. Comme on a
trouvé dans la salir princière le millésime de 1 l',!(), qui
tombe juste dans le temps de Frédéric le llellii|uru\, il
■'y • guère de doute qu'il ne »oil l'auteur du nonumcut.
' liegt im Kloster Altenzrlle begraben; aie war eine sehr
fromme aber auch strcnge Dame, voa ihreo l'ulerthaaea
sehr gcacbtet. von denen »le nur unsrre lirbe schwarzr frmtt
geoauut v»urd<'. ila sic in der erstco (fefuhrlichen .Vieder-
kunft gclobt batte, niemals tiold und audero StUmurk, sua-
deru uur imnier schwarze oder graue. und nai h Art der
Klosterfraueu gefurmte Kleider zu tra^'eu. Narh ibrem
Tode war diu Veste Coburg das llofluger ihres Kohoes,
des Markgrafen Georg: dieser starb aber bald in cinc«
Alter von '.2() luhren unverinahlt; ihm folgte dann sein Br«.
der. Landgraf Wilhelm der II. der Keiche. uach drtsrn Tode
: im lahr I4'^5 dann sein Itruder der ersie l hurfurst Iriedc-
' rith der Slrcilbare, Coburg iu Uesilz nahm. der die Uurg
' verschonrrlc. die|unter ihm der Sammelplatz semer beruha-
tcsten Zeilgeiiossen wurde.
Als Freiind und Beforderer diT Kuust ood der Wisses-
schafl war er auch des Kaisers recbte lland. und seine Anvar-
. vvandteii, die Burggrafeu von .Nurnberg und die brafeu voa
Henneberg, waren immer an seiuem llofe auf der Veste,
wenn er daselbst aiivveseiid war.
Von dieser Zeit an hnt maii uber diese furslliche Wub-
nung keiiie zuverlassigeu .Narhrichteu mehr, ausser dass sie
im Jabr 143U gcgcu die llussilen slark befesligt wurde,
und spater in Besitz des Kitlers Apel vou Vitzihum gelangte,
dem der llerzog Wilbelm zu V> eimar im lahr 1 147 die
l'Ilege Coburg oder die sogenannteu .fraiikischen Ortsiaade*
verpfandet batte. Ua Bitter Apel diese Besitzuugen wieder
heriiHsgebeii sollte, so kam es ini Jahr 14Jl zu harten uad
blutigen Kampfen; die Veste wurde von ihm m Vertheidi-
gung.«zustand gesetzt, uiid nur durch \\ alTengewalt ihm
wieder cntrisseii, nachdem er vorher die kurfurstliche Busl-
knmmer vergraben und sich mit seiueu Keichthumirn oarb
Bobmeu irefluchtet batte. .\ach dieser Zeil weilten ofler
' die nachfolgeudeii sacbsiscben Kurfursten und llerzoge der
Jagd halber daselbsl, unter auderem Kurfurst Friedrich der
II. der Friedfcrlige, vou seincr Ueise nach Kom im Jakr
IMK auch Churfurst Friedrich der ^^ eise, uud Johann der
Besluudige. Sie vervveudi-te:i viel auf die Erballung der
Veste und manchcr bcdeuteude Bau wurde von ihneu auf-
gefuhrl, was eine in Stein gehauenr Innschrifl bezrugt.
kAiiuo dui I4S2 Jar ist verneuth diss llauss zu der Zeulh
rhieger, Graf von Ilanslein llerr zu Lar.* Ilii-se liinscbrin
bezicht sich alier auf deu neuen Fursienbau und auf die
AN lederherstellnng der im lahr 1 jOO abgebraunten Gebaude,
vvelche den Schlosshof unigrai.zleu, worunter auch die Eio-
richlmigen der nnlern Beihe der allen Pfaix (. B. die ge-
raumire Ititteikurhe begrilTen wareu; d<'r nrue Furstenban,
vvelcher imposant gegen die Sladt sirh. I i-l di-r>. Ihr, in
vvelchem seil dem lahr I7»6 der Auf.. iliung
de» sclionen Gebaudes. nanilirh ziir F^ii.n rhl-
hatr^es jremaeht wurde, das zwar b.n v.irng
aber wieder seil 17h| zum Aerger aller c :iihl\ . ll.n Mea-
srheii fortbcsielil Dii-ser neue Fursienbau rrhiell srioe
vollslandige Kiiiiichtung nirht. sondrrn w-tHr ans Mangrl
nu riat/., weil sirh da» »• I.i 1 ansrhniich
vermihrte, als Zenghaus benn! ■ i da« klriae
Zenghaiis nannte Jn die>rm ! Ii vieir» alla
Brl»;reruii|îsniuleiinl aufct >|i. i. h ; i ni n .m von Hlller
Apel verirralirnen liit^tiiMtfri. «<l.hr jelil wiedrf «ullsia»-
dm hergrrichirl im gr.»srii lliltcr>«alr aufgrstelll *ib4,
wurdiii hier wiedir aufk'i fuiiden. lu de» GeMtrlirrB des
alteii Fuistenbaurs oder der l'faU fand nein ntufuhrer
Architrklliorgrl die Jahresiahlen I ItMl U'.'O. wrirhe dra
I iiewcis geuugsam licfera, da** Fricdcrich der Mteilbare
^Mi
1
au 71
42
S^^^
fi
^ A l'iippiii lie l'etlc assertion vient le i)ahus e'piscopal de
*iç Fusseii, de la même époque, et dont le style est si aiia-
»), logiie an style du burg de t'obourg. Ce même style pur-
gothique, de 1440 en 1500, se révèle à Nuremberg par
Kraft et Vcit Stoss; it Ualisbonne par les Roritzer; en
Suabe par Gaspard Kuen, Jlaurice Ensingcr, Mathieu Bob-
linger. Les sols des chambres princières mêmes de ces
temps étaient eu pisé de couleurs. Ce pisé, nous l'avons
encore rencontré, bien conservé, dans la salle de Cobourg,
en IblC. 11 se frottait avec de la cire. Encore dn vivaut
des maîtres sus-mentionnés se leva en Allemagne Taurore
(de mauvaise augure) du goût italien, le soi-disant S eco lo
d'oro de Tart payen, qui bientôt chassa de nos églises et
la foi et le style et l'artiste. A cette nouvelle mode, ap-
pelée par les Français „ren a issa nce" rendit hommage
l'empereur îlaximilian I. même. Frédéric- le -Sage l'intro-
duisit de même au pays, partout où il a fait élever des
édifices; témoin les monuments de Dresde, le burg de
Cobourg etc. Depuis l'incendie de 1500, qui consuma les
habitations secondaires du burg, lesquelles étaient occu-
pées par le maître des cuisines et par d'antres officiers, il
n'eut guère plus l'honneur d'accueillir les grands seigneurs,
et il y avait long-temps que ceux-ci l'avaient laissé en
abandon, quand Luther y fut installé. Jean Erneste, duc
de Saxe, né au châlcau de Cobourg le 10. Mai 1521, eut
en partage (1547) le district franconien du pays, et érigea
sa résidence dans l'abbaye des Bénédictins, dont il fit abattre
l'église et le promenoir.
Dans le 16e siècle tomba peu à peu l'antique coutume
des résidences dans les burg s. Le duc Casimir, frère et suc-
cesseur de Jean Erneste, fit raser les derniers restes de l'ab-
baye, y établit sa résidence et la nomma du nom d'Eliren-
burg. Il n'épargna ni l'argent ni les soins, pour lui donner
l'empreinte de l'élégance et de la pompe. Témoin les lambris
historiés, en superbes marqueleries, représentant des scènes de
chasses. M»is des princes subséquents, rocotomanes, les iirent
écarter et jeter dans un recoin du burg. Il était réservé au
seul duc Erneste, d'apprécier ce trésor, de l'arracher à sa
cachette, pour qu'il fît l'ornement d'une des salles du
burg. Les connaisseurs ont taxé à 50,000 florins la valeur
de cette pièce d'art. Le plan et les dessins , de la main de
l'artiste même, dont je ne me rappelé pas le nom pour le
moment, sont déposés à la bibliothèque ducale. C'est un vé-
ritable chef d'oeuvre. En général ces lambris historiés ainsi
par des aventures de chasse, comptaient en première ligne
parmi les décorations des châteaux. La malheureuse Anne,
fille du prince-élccleur Auguste de Saxe, dut, par ordre de
son époux, le duo Casimir, y expier la peine de son infidélité.
Tenue prisonnière dès 1593, d'abord â Eisenach, puis à d'au-
tres eiidroilsj et finalement au burg de Cobourg; elle y finit
sa déplorable destinée le 27. Janvier 1613. Mais sa mort
n'assouvit point encore la vengeance du duc: il résolut d'ex-
tirper jusqu'aux muouments mêmes qui pourraient l'en faire
ressouvenir. A cet efl'et il fit démonter le troisième étage du
burg, sa prison à elle, mais au même étage logertt aussi,
dans l'autre corps de logis, alors fort bien monté, la princesse
Catherine, mère de Frédéric le Belliqueux. Ce coup de cou-
teau de tripière porté au vif du burg, et qui atteignit aussi,
les monuments y renfermes, a infiniment dégradé le château.
Quelques fort beaux montants de portails , sauvés de ce nias-
VJ-. sacre et retrouvés postérieurement, seront insérés au cahier
ii XXIV. A les voir, on concevra une idée juste de tout ce
\j que le burg a dû renfermer. Soit pour la représentation,
é^tfçe-
vvirkiich der Eibauer dieser berrlichen Denkmale ist. Denn
uni dieselbe Zeit vvurde auch die vorlrefflich holzerne Decke
odcr Tàfehverk in der bischoflichen Pfalz oder Burg in Fussen
gebaut, die in folgender l'iatle 7. zu ersehen ist, deren
Slyl ganz mit den Coburger Deiikmaloii ubereinstimmt.
Sie tràgt rein jenen deulschen Styl und Geschraack
vom Jahr 1448 — 1480 und 1500, welchem Adam Kraft,
und Veit Stoss in INurnberg, die lloritzer in Regensburg und
Caspar Kuen und sein Sohu Moritz Eusinger, Matthaus
Boblinger in Schwaben u. s. w. so kunstlich bildeteu.
Selbst die lUrsllichen Zimmer waren damais noch mit ge-
farblem Estrich ausgegossen, was spiiter selten mehr der
Fall war; in unserer Abbildung ist der Boden zu der Zeit
als ich dièse zeiehnete noch cin gut erhaltener lielliother
Eslrichboden gewesen, der fniher mit Wachs polirt war.
Denn um die Zeit der oben genannten Meister gieng schoa
das Morgeiiroth des italieiiischeii Geschmacks das soge-
nannteSecoloDoro der heidnischeu Kunst auch in Deutsch-
land auf, wo der allé chrislliche Glaube folglich auch der
deulsche Kunsller von seinein heiligen Styl ganz hinausge-
diàngt wurde. Dièse nene uichlssagende Mode heissen die
Fianzosen Rennaissançe; ihm hulriigteu Kaiser Maximilian I.
selbst, und auch Friedrich der Weise fuhrte ihn bei aU
len seinen Prachtbauten in seiuen Landen eulhusiasliseh ein,
wie man ja noch an den vorhandenen Bauteii dièses Fûr-
steu in Dresden uiid auch auf unserer Veste Coburg u. s.
w. genugsam erkennen kann. Seit der bedeulenden Feu-
ersbrunst im Jahr 1500, die einen Theil der Cavaliers-'Woh-
nungen, die den Schlosshof umgrànzten, zerstdrte, diente
dieser Furstensitz wenigen Fursten mehr zum Aufenthalt;
denn als Dr. Luther im Jahr 1530 auf dieser Burg verbor-
gen wohiite, war sie schoil làngst von ihren furstlichen
Herrschern verlassen, und als lohann Eriist Herzog von
Sachsen (auf der Veste Coburg am 10. Mai 1521 Abends
1 Vierlel nach 8 Uhr geboren), im Jahr 1547 den friinki-
schen Landes-Aiitheil erhallen halle, nahm er seine Resi-
denz in der damais piachtigen Benediktiner-Abtey in der
Sladt, deren Kirche und Krcuzgang \\eggerissen wurden.
Um dièse Zeit verlor uberhaupt sich die Sitte der
Fursten auf Burgen zu wohnen, und so stellte auch Herzog
Casimir, welcher seiiiem Bruder Johann Ernst in der Regie-
rung foigte das zum furstlichen Schloss umgewandelte Klo-
ster-Gebande vollig her, welches daun den Namen Ehren-
burg erhiell; Herzog Casimir wendete ailes auf, es so statt-
lich und koslbar als môglich einzurichten, was das kunst-
reich getàfelte und eingelegle Jagdzimmer beweist, welches
von den naehfolgenden Fursten, die bei der weitern Ein-
richtung deni Roccoco -Geschniack huldigten, auf die Veste
geschalft w urde, und dann von deni Herzog Ernst vollends
aufgestellt worden ist. Dièses Kunslwerk wird von Ken-
nern auf 50,000 fl. geschàtzt. Die colorirten Zeichnungen
von diesem Meister, dessen Name mir in dem Augenblick
entfallen ist, befinden sich in der herzoglichen Bibliothek.
Sie stellen aile die Jagden vor, welche Herzog Casimir ge-
halten hat. Dièse mit gefiirbtem Holze eingelegten Arbei-
ten sind wahre Meisterstucke und eine Uauptzierde der
alten Furstcnwohnung auf der Veste. Jm Jahr 1603 biisste
auf dieser Veste die der ehelichen Untreue angeschuldigte
Gemahlin des Herzogs Casimir, die unglûckliche Anna, Toch-
ter des ChurfUrsten August von Sachsen, bis zu ihrem am
27 Januar 1613 erfoigten Tode, nachdem sie liingst vorher
zu Eisenach und andern Orten seit 1593 gefangen gehalten
worden war ; nicht genng dass der gegen seine arme Frau
so grausam vcrfahrende Herzog sie auf Lcbenszeit einker-
^^1^
(Oit pour lo nvrvire pendant lo lëjuur de» maitrcv, il y ■ eu,
dits les tvni|is Wi plus reiuli->, duiis ce<' burgs d«<i rlUU-Uiui
ou budliJ uu ^rdi--rliAleau ou i-oinmunilants, cliarifé* de l'ui-
du lu rousvrvBlion el du la diTenie de ce« lieux.
L<> burir du rnliiiuri;, ixTclié sur uiiu ruIliiiL-, è «e» pied» Ui
ville et toute la lonlr^f, qui n'est qu'un >eul et beau part
rnniaDtique, fait l'rffet le plu» pittoresque. Le dur Krne<lc,
d'excellent jouvenir, (_père dn due actucllenient répiianl) m
regrette de ses sujets, portait lu plui gniude uflection i son
vieux burg. Pur riu'qui.'>ition d'un gnind terrain il unit le
jardin du lu rour avec lu ehiltcau, et dnn» ce beau pnri- l'amu-
tour est è son li.NC, à l'usporl du ces types du goût, et bénit
la mémoire de ce priuru artiste. C'est un regret amer, que
lu mort prëinuluréu du ce pnnoo ne lui ait pas permis de
mettre la dernière muin à Poeuvre. S'il lui avait été donné
do «urvivre, lo burg et lu maison pénitentiaire ne seraient
plus des termes il peu prés analogues. Les projets et plans
que nous avons soumis , pour mellre fiu è cette prurunalioo,
kont tous allé.s à veuu l'eau, ainsi que notre plan, soumis au
iujet de la construction d'une cluipelle princiere au mont Lckurt.
kerte, »o lieis rr auch nurb. um ihr Andeakta vollrodi
lu vertilgen, dcii 3teu Stock des brrrlicheu l-urdrubaaeft,
vfo »ie geraugeu »■»>, uud drr damais hoch ubrr die Burf
ragle uud «o die uoch damaU gui erballeoca Ueai«ciier.
der Fur»tin Cathariiia, Muttcr Frudriibi dr> Slrnlbarca
»icb befauden, abbreibeii. wodurtU dic eiliabroc Uiuppi.
ruug uiid malenscbe AuMcbt der Burg, MrUbe, mic riac
aile Abbilduiig aufweist, hocb ubtr du- gauie Burg ragte,
verloren gicug, und was aucb die .Nuhlacbluiig der herrli-
cbcu Ueiikmale in den Fursienzimmern rur Folge halle, me
das die herrlichen Thureinfassuiigen , welche »irh ehemal*
lu deni weggerissenen obern Slorke, wu dic llerzogiu Anna
gefaiigeu sass, befuiiden, beweiseii, von deoeo ich iwei
im leizleu folgeuden lleflen de» -1. Bandes vurbringr
Von deu alleslen /eiten an, haben bel Abwe*eiibeil
der aur der Burg v»ohnendeu rrgiereuden llcrren sugenaonte
I Burgbuter ( Burgmaiiuer) Scbloas- und Burg-Vugli-. Burg-
■ Hauplleule und Vesluiig.s.C°oinmaudauten. die Autsicht. Er-
j balluug und Verlbeidiguiig der Veste verschen.
I Imposent erbebt su h die malensch gelegeue Burg uber
j die bcrioglicbe Ke.<.idenzs(adt loburg, und uber die génie
Gegend, wic eiii romaiitiscbtr uppiger l'ark.
Der hocbberzigc vortredlicbc, fur toburg leider xa
fruhe gestorbeue llerzog Ernst, Vater de» jetxt regiercodra
ilerzogs Ernsl widmete die.ser Veste, als seiuem Liebling».
(jegenslend die voll.stc Aufmerksamkeit, und mit Hahrhafl
kuuslIeriïcbciD (iefubl vercinigle er den scfaunen Hofgartrn
bei der Ebrenburg am Fusse des Berges liegead mit der
Veste, zu cincni grossenGaiizen, wodurch ein grosser herr-
licher l'ark erziell w urde, welcher die srhOnste Harmonie
und ein berrlicbes Ensemble mit der Burg bildel. und wo
der Kuii.sller uberall das schonste Vorbild zu einem Gemalde
lindet. Dieser kunstCreuiidlirhe und grsrhmakvolle Farst
v\«r fur die Erhaltuiig und Wiederberstelluug der Burg »o
bcsorgt, dass er mit wahrbaft furstlicher MuniHcenz diesribe
pflegte. Aber, was bochsl zu bedaucrn ist, sein alltufrohes
Uabinscbeiden hinterliess das Uaiize unvollendrt: das Zurht-
haus V» «re langsl eiitfernt, und das profanirl gerade dis srhoasie
(jebttude ja die Burg scib.st. Die iulerc$>antr Ansschmurkung,
wozu ich die l'rojekie zeuhiiele, i>l zu \Vasser gegangrn,
und cben so das l'rojikt einer Fursten- Capclle auf drm
benachbarleu Eckarlsbeige, von dcm ich eiu Uodell im b\-
zantiiiiscbeii St>l licferte.
Plnnclic VII.
Parmi 1rs antiques moniimenls qui, il travers les siècles
cl leurs vicissitudes, nous ont été transmis intacts, «c Iniuve
aussi l'admiroble plafonil sculpté ilu Fusseii, sur le Lecli, dans
la siille ilii (hil. lu, ayant appartenu aiicirnncnient au prince-
évéi|uc ir.\iii.'-|piiiirir, plafuiKl du lOo siècle, orné de rosettes
cl peuplé de pcr-minagei sninl.s, sculplé» sur bois, li's uns do-
ré», les outre» pciuls en couleur». Km Seplenibrc Is.'il. dans
notre toiiméo au cbilleau royal de llolieiiscbwangau, accom-
pagné du l'architecle, )l. de llaller, noire élève, uou» ne man-
quâmes |Mis de visiter aussi le cluileaii-fort de Fusseii. m lieu-
reu.senient rcluippe k la de>tnulion. Agnubliimiil siirpri-,
d'abord, d'y retrouver, au bout de 'ib an.i Tcur il y a 'J.'i aii>
que nous y avons été pour lu pri'niière fuis) |o tout con.sert <■
SI bodii, notre surprise, après un vxainau plus alteiilif lit pLur
il un sentiment du douleur, ii la vue de loul co que dn k'eiis.
croyant bien faire, mais n'jniil In niiiiu ni bcureuso m twbile
y oui mal fait.
l'Iuttc VII.
l'nler den interessantiii Denkmaliii, welchr sich noch
glucklich au» deu gewalligrn Sturnien der Zeit bis aof
unsere liegeuwarl erhulleii babeu, gehitrt n'irh drr prachl-
volle riafoiid im Kitlersaaie dur Fur>! -'..ur-
gischcn Burg zu Fussen, dem ». g 1 an
^ Lerh mit seiiirn geschmlzleu. veiiri.: lira
f l»eillgen Bildrni und Itosellen, auch nuiuM ' :i i:iil er-
hallene Tafelwerke oiulcrer /minier
ou» dem .Viifaiig
riiltUckt, al> ich mil m' >
llaller von llHlIrrsteiii .
malensch - romaiilisi bru
dns erfreullch Rul eiholl.
.«nrlili- uikI lia^^clbe noch
al> «»r '.';> J.ilircii, wo
Freuiid Diiniiiiiio V^uagliu
l(i. Jahrhuiidi-rs.
Ich I
der
ind Finrichlungra,
Ich nar nahrhafi
roii lliibciischwaugau beanfiragt Mar, k«»t)tlit«, W<.l<vr ab««
lirnicrkle ich, dasa wahrrad dicaer £rîl etaa rtsataarirrad*
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Ce plafond, roriiement du cliiiteaii, fut ordonne par Fré-
déric 11. de llobenzollern, prince protecteur des arts, ami de
la pompe, mais pieux, frère du célèbre prince Eidelfriederich,
dont nous introduirons le monument au cahier XXIV. Ces
deux frères, fils de la belle comtesse de Weidenberg, étaient
liés avec Tempereur Jla.ximilien I. de la même amitié intime,
que leur père, le prince Nicolas, l'avait été avec l'empereur
Frédéric II!.
Cet évêque et son frère Eidelfriederich, les hommes les
plus cminent.s de leur temps, étaient comme le conseil de l'em-
pereur, le premier, presque toujours auprès de lui. Tétait à
plus forte raison encore, lorsque, pendant la belle saison, l'em-
pereur résidait à llohenschwangau, ou bien qu'il avait sa cour,
au ciiàteau de Fus.sen; enfin l'évèque Frédéric employait tous
les soins pour rendre le séjour agréable a son hôte impérial,
et celui-ci s'y sentait à sou aise. Ces circonstances réunies
oui sans doute contribué à l'embellissement par continuation
de ces lieux, si Jbien que llohenschwangau ne craint plus au-
jourd'hui la comparaison aux plus belles résidences d'été. Le
château (de Fussen ?) fut bâti en 1322 par l'évèque Frédéric.
Les artistes les plus distingués d'Augsbourg exécutèrent les
décorations. Aux murs de la cour du château il y avait des
fresques du pinceau du peintres en décors, Fidel-Eiehele de
Hechingen, de l'école d'Augsbourg.
Ce prince d'église, protecteur des arts, a dû affecter
des sommes bien fortes aux édifices, car il en a élevé partout:
d'abord l'église collégiale de la ville de Hechingen, où résidait
son père .... on déplore que cette collégiale ait été démolie
en 17S0 et reconstruite dans Itt genre rococo par l'architecte
Isnard .... de plus il a bàli le château de Holienzollern, qui
est celui de sa souche, le château de Burlamasen, enfin il a
agrandi les châteaux de Dillingen et de Fusscn. Dans ce der-
nier on peut voir encore, sculpté dans la pierre, un écriteau
à ses armes avec l'inscription: Fredericus ex Comitibus
de Zollre episcopus augustae me fecit, 1503.
Frédéric, élu eu 1480, 36. évêque d'Augsbourg, mourut
le 8. Mars 1505, âgée de 55 ans. Son corps est déposé à
a cathédrale dans la chapelle de St. Gertrude.
Rien n'est beau comme les panneaux de ce plafond, ornés
de Saints locaux, la Ste. Vierge au centre et des rosettes, al-
ternant avec les Saints. Nous en avons choisi pour nos abonnés
St. Afra, St. Simbcrtus, St. Ulric, Ste. Lucie et St. George
comme les plus admirables. Le corps de St. Simberlus, retrouvé
en 1491, au couvent de Ste. Ulric d'Augsbourg, fut levé en
grande céréjnonie par l'évèque Frédéric, en présence des ducs
Christophe et Wolfgang de Bavière, du prince Rudolphe d'An-
halt et du comte Eberhart de Wurtemberg. L'an d'après, ce
saint corps fut renfermé dans un cercueil d'argent, et les dits
princes le portèrent sur leurs épaules dans son nouveau lieu
de repos. Ce saint Ximbertus ou bien Simpart, duc de Lor-
raine, était fils de Simphoriana, soeur de Chnrlemagne, et d'abord
moioe à Murbach dans l'Alsace, puis le 11. évêque d'Augs-
bourg. La veille de la St. Michel de 779, il consécra la ca-
thédrale d'Aug>bonrg à l'invocation de la Mère de Dieu. II
administra son diocèse 30 ans durant, et après lui vint Ilauto,
comte d'Andeclis. Dans notre représentation il est revêtu de
SCS ornements épiscopaux, ayant un loup à ses pieds.
Hand darubcr gekommen ist, welche mehr verdorben als fk
gut gemacht bat. «î
Dieser l'iafond, eine der schôusten Zierden der Burg, -W
welchen ich hier vorfiihre, halte fur mich einen besondern
geschichtlichen Werth, eiu Audenken au den kunst- und
prachtliebeuden frommeu Bischof Friedrich dem IL von
Hoheiizolleru, dem Bruder des eben so bcrUhmten Fursten
Eitel-Fricderich, dessen Deukmal und nâhere Beschreibung
im folgendeu XXIV. llefte zu finden ist, beide waren die
besten Freuude des Kaisers Maximilian dem I., wie ihr
Vater Jost Mklas, der des Kaisers Fiiedeiich des III. war;
ihre Mutter war Agnes, die schoue Grafin von W^erdenberg.
Bischof Friederich uud sein Bruder Eitel-Friederich,
die hervorragendsten Personlichkeiten ihrer Zeit, waren
des Kaisers Stulzen, vorzUglich Friederich, welcher fast
immer uni ihu war, besoiiders wann Kaiser Max seinen
Sommeraufeuthalt in dem Fussen nahe liegenden Hohen-
schvvangau batte, uiid auch ôfters bci seinem Freunde auf
der Burg Fussen lange weilte. Da bot Bischof Friederich
ailes auf, dem Kaiser seinen Aufeiithalt so angenehm aïs
môglich zu machen, uud der kaiserliche Gast fuhlte sich
hier glucklicli.
Dièses war auch hauptsâchlich die Veranlassung, dass
dièse romantischeBurg, welche Bischof Friederich L imJahre
1322 neu erbaute, von Friedrich II. zum schonsten Furstensitz
umgestaltele. Hier wurden die besten Augsburger Kuiist-
ler beschâftigt, und sein Landeskind, der Hâuscr-Maler Fidel
Eichele von Hechingen, der zu Augsburg das Malen lernte,
schmiickte den Schlosshof, von dem noch viele Spuren
vorhanden sin<l.
Diesem kiinstsiunigen Kirchen -Fursten mtissen viele
Mittel zu Gebote gestanden haben, wenn man bedenkt, dass
er die Stiflskirche in seiner vâtcrlichen Residenz Hechingen
erbaute, welche leider im Jahre 1780 von dem Baumeister
![ Jxnart weggerissen und im Haarbeutelstyl neu erbaut wurde.
i[ Ferner erbaute er das Schloss auf seiner Stammveste Hohen-
! zoliern, das Schloss Burlamosen; auch ervveiterte er die
Schlosser zu Dillingen und Fussen. Im Ictztern siehet
j man noch eine in Stei'i gehauene Tafel mit seinem Wappen
und der Inschrift : Friedericus ex Comitibus de Zollre epis-
copus Augustan, me fecit 1503.
Bischof Friedrich H. war der 56. Bischof von Augs-
burg und wurde im Jahre 1486 erwàhlt; er star!) 55 Jahre
ait am 8. Mârz 1505 und liegt in der St. Gertraud-Kapelle
im Dom begraben.
Dieser schone Plafond, wie oben angegeben, ist wirk-
lich einer der intcressantesten Denkmale seiner Zeit, dessen
Zierde die Felder mit den bedeutendsten Heiligen, welche
in Augsburg verehrt wurden, sind. Da siehet man die
Mutter Gottes in der Mitte umgeben von Heiligen und Ro-
setten in abwechselnder Stellung; ich habe mich in meinem
Fragment zwar nicht an die Folgereihe gebalten, sondern
1 bloss die heiligen Bilder der St. Afra, St. Simberlus, Si.
Ulrich, St. Lucia uud des Ritters St. Georg als die interes-
santesten bervorgehoben. Wichtig ist hier St. Simberlus,
dessen Leichnam im Jahre 1491 in der Klosterkirche von
St. Ulrich in Augsburg von unserem Bischof Friedrich feier-
lich gehoben wurde, und zwar in Gegenwart Konigs Ma-
ximilian und der Herzoge Christoph und Wolfgang von
Bayern, des Fursten Rudolph von Anhalt, des Grafen Eber-
hard dem altern von Wurtemberg. Nachdem daranf der
hcilige Leichnam vom Bischof in einen schôn gezierten
silberncn Sarg gelcgt wurde, trugen die letztgenannten '
!
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DIE OFNAMEimKDES MnTTLAI.TEPS VZ:T HTrrTÎ
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>\r. <jh:jami::;iix i>h:; uiTTKi.Ai.TKh.s- ^'oN heil
I«e^'
Livraison XXIV.
Explication des l'Ianche'
ëtylc Byznutiii.
Plunihe I.
L'OrufOieiiliquc, Joui If premirr bul est de ioii»cr>er
I pruGi de la pustcriU' et de lui tran»inetlre par ses
iblicatioii!» les aucieus muuiinienis déiruil.'i uu bieu ^out'':^
la deslrucliuii, lulruduit iri, auprès de »e.s abuniiés, l'aii-
ii.e chapelle de St. Niculas ii Nurcmbertr, lumbée elle
-I virtime liés rccenle (1851) de l'esprit destructeur.
tel de destrucliuu, qui fut luuce, à l'enctiiilre de l'avis
Diius a\iuiis uu\erl prrcéiieninieut, à notre insu et au
I prom des quelques habitants de l'édifice y attenant
Ij Banque rojale. nuus a frappé au \i(.
Il y avait de» si) les dilTerenls à lelle chapelle, qui
trouvait dans le vuisinaec de l'éelise de St. Laurent,
.1 elle relevait encore l'éléiranle architecture jrulhique.
riiembre le plus ancien est du lie siècle: c'est le beau
iil b)zanliu que nous avoii5 publié dans la livraison
II., planche 3. La conslruclion du choeur, projetée,
le lie siècle, par l'ahbé Bcrthold de lleilsbrunu.
!■ Tamille patricieune .Nurember|teoi.>e des Stromer,
' approuvée sucressiv émeut par l'évèquc Lambert de
iiiun el par l'électeur Frédéric d'AuTsées. mais elle ne
.1 se mettre en oeuvre aliir^- à cause des troubles hus-
'iipirs. On n'en vint a biinl qu'en ltil.'>, du temps dn
..lie de Bile, de Il3i rn I I i:t, par les soins d Lin-
us. dit Koetzier de Volkersaii. 'i'ie abbé du couvent
c- lleilsbrunu, après sud retour du concile et avec l'as-
islance de tieorKe» L, ëvéquc de Schaumberir. La voûlc
nervures profilées du choeur était admirable de beauté
t ses parties tenaient si solidement [rar des bandes de
r. qu'avaut de tomber, elle semblait vouloir se rire des
i\rr» effiirts dos hommes démolisseurs.
(irlc au\ yeux et au coeur de tout hooiii
élue dn pallium des Grecs, sorte de
l'Iuni-hc II.
t'nr Saiiilr.^aric ii renfant, entouiee de si\ des ap<V-
lr.«, dan» la cilhédrale de llalbersladl. l'ette sculpture
■r trouve au mur du purtail sud, qui donne accès au
< iMK-ur transversal. An mur du portail nord il y a, comme
l'iidaiil. un Christ avec les six antres apôtres. Ces scnlp-
luri^ attestent d'une haute antiquité, mais la madone,
relie aniruslp reine du ( irl, aux formes nobles, au visage
«usiiiiure est à ravir. La draperie mime de la tuniqnr
plis étroit* est dn plus bel effrl. Enfin cette mA<l
•fasible. Re-
laatrao dont le
-orsaee a.<sei echancre se prêle si bleu au jeu de la che-
velure, elle porte deux tresses do cheveux à la ^oi»e de»
matrones romaines. L'enfant Jésus e>l eu tumque ii mao-
cbes, drapée à l'aotique, à la guise drs irarçous chez 1rs
Komains à Vine de douxc ans. Lors que nous levinrs
cette copie, l'original se trouvait dans un élat de délab-
rement assez avancé; l'enfant tronqué, sans l^lc ai maio»
; et les pieds endommaeés. l)aus notre représeatatioo on
; voit le tout restauré. Il fallait pour cette rcslaoralion
aller a la recherche de quelque autre madone aua!o(f«e,
et c'est le tableau .Nr. Ul»lt> de la galerie de ."ichlcissbein
f que nous avons choisi à cet effet. La madone de .'icblriss-
bcim est de l'école ilalienue et absolument dans le yrare
, de celle de llalbersladt, ii la réserve de la tête voilée dans
I celle-lii par le pallium, replié en guise de voile. Ob
• peut, sans trop se tromper, lui assiirnrr le trnps de»
I, llthons, qui étaient en ficpiente relati"ii - ' ! -i
ri:tl.cl>o III.
Chapiteau de la m.-iison, dite la maison du Laad-
irrave, à Wartbourg. près d'Ei.senarh. Il noa» a ctc
communique par M. Ilotbbart. peintre de la cour, à
Cobourg. Voir livraison \.\III., planche I
i^tylr (Jeriiinniqiir (volliiqiic.)
1 ;.iiui..' i\.
iNlIrnil peint i.|.r.s.nl.iul U «.■.I'iIjIl.m >i.,-.liqur. at-
tribue au Flammand «ionda. Ku |v.';,. «u nous avoa» let*
cette copie, l'oriKinal et.iit en pnpre • M le baroa d'A «-
j hach; il est du double plu» grand que la copte. Il s'y
Toil très distiiirtemenl le stvie dr l'arckllrrlvrr c*r«*-
nique, don! la base et loclogoue. Mal» par la rviaoa
même que ce vitrail est du plu« pur »l)le teraaaique ri
dau» le genre de Veit llirsrhvogrl il n'e»! fnèrr fO».
sible qu il soit dr l'école flammandr
Il est sublime de p.rfnli. ■" qar Ir» ar-
tiste» de ce lemp» a»»irnt n • r dr fot ri
df rrlirioM. k I rncnlrr dr U , i r»l I* ^r.
\ <. dn »il«ll.
Nfê
>^fr^e
W tant que nous pouvons nous les rappeler encore: la tuniqi
i* de la vierge île bleu, avec manteau blanc, l'archange de 1
^, jaune-pâle à nuances de violel. le manteau de pourpre à
T doublure de vert et chamarré d'or. Les parties arehitec-
, toniques de rouge-marbré, notamment les chapiteaux et
i les bases. Les colonneltes de rouge et de bleu. j
Planches V. et YI.
de
iilelier de Pierre 11
Deux monuments tumulaires,
Vischer de Nuremberg.
Planche V. Le monument tnmulaire du comte Guil-
laume de llenneberg et de son épouse, née princesse de
Brandebourg. Voir les „Monumeuts de bronze des
comtes de Ileuueberg dans l'église de Rômhild,
confectionnés par Pierre Vischer; par Doebner,
architecte à Meiningen. Munie 1840."
Planche VI. Monument tnmulaire à ileehingen. Erigé
au comte Eilel-Fricderich et à son épouse, née princesse
rie Brandebourg, d'après un dessin de M. George Eber-
lein, peintre et architecte à Stoutgart.
11 était d'usage au moyen âge que de s'ordonner,
encore de son vivant, son monument lumulaire. Quand,
chez les personnes mariées, c'était l'épouse qui le premier
venait à décéder, on érigeait le monument aussitôt après
sa mort. Celui du comte Eitel-Fréderic aura été ordonne
de 1500 en 1501, et celui de comte Guillaume de llen-
neberg de 1508 en 1510. Le premier mourut en 1512,
mais son épouse l'avait précédé dans la tombe dès 1490.
Le comte Ilerman de Henneberg décéda en 1535, son
épouse eu 150". Le bas-relief assez méplat (planche V.)
du comte Guillaume et de son épouse repose sur un
catafalque richement orné des armes des aguats, qui sont
au nombre de 16 et qui font voir les armes des maisons
suivantes: Kocmhild, Brandebourg, Wurtemberg, l>(assau,
Bavière. Henneberg, Henneberg bis, Schleusingen, Mum-
pelgardt, Hohenlohe, .Autriche, Autriche bis, Sa.xe, Meissen,
Brunswic, Milan et Massovie. Elles sont entourées de per-
sonnages saints sous des baldaquins, alternant avec les
armes. Ces saints personnages sont: 1) St. Jacques, 2)
Ste. Elisabeth, patronne de la comtesse, 3) St. Chrislo-
phore, patron des Ileuueberg, 4) Ste. Barbe, 5) St. J'
l'Evangeli.ste, 6j Ste. Catherine, 7) Ste. M
8, 9, et 10) les trois Mages. L'ensemble est richement
orné de colonnettes dans le style du 15e siècle et repose
sur 6 lions. Au.\ quatre angles du monument on voit en
ronde-bosse les emblèmes des quatre Evangelistes.
Le catafalque du comte Eitel-Fréderic de Hohenzollern
et de son épouse (voir planche VI.) est de la même con-
figuration. Malheureusement, sous le règne du prince Jo-
seph Guillaume Eugène François de Hohenzollern-Hechingen,
ce monument fut refondu et reparut sous la forme de 22
chandeliers de l'église collégiale, restaurée de 1780 en 1790,
d'après les plans de l'architecte Isnard.
Eitel-Fréderic IV., comte de Hohenzollern de même que
Frédéric II., évoque d'Augsbourg, son frère, étaient les cory-
phées de leur siècle, et tons les deux amis et confidents de
l'empereur Maximilien I. Eitel-Fréderic était conseiller -in-
time de l'empereur, grand diplomate, vaillant sous les armes,
grand-bailli du comté de Hahnenberg, président de la chambre
souveraine de Pempire à Spire et chevalier de la toison d'or.
Jl était lié d'amitié intime avec son oncle, le valeureux prince
électeur Albert Achille, il séjournait souvent à sa cour d'An-
spacli, où il lit la connaissance de son épouse, Elisabeth , fdle
du margrave Fréileric-le-Gros, et de la princesse Agnès, Hlle
du duc Barnim VIII. de Pomeranie, laquelle était la vivante
elfigic de ?a grand-mère, la belle princesse Else de Bavière,
première mère des princes de Hohenzollern, ce qui reserrait
encore l'alliance avec la maison de Brandebourg. C'est Ei-
tel-Fréderic, conjointement avec son frère Pévêque, qui fil
bâtir l'église collégiale de Ileehingen. Encore de son vivant,
nuiis ininiédialement après la mort de son épouse, il fit ériger
le moninnent au clioeiM- de legli-se. A chaque anniversaire
(In .jour de -si nniil on y allumiiit les chandelFers, portés par
les angi's.
Pianclie Vil.
Deu.x portes qui »c trouvaient aulreroi.s dans l'étage su-
périeur du manoir princier, et qui sont à présent dans U\ .■■aile
de Lullier, au château de Cobourg.
' PUuiclic VIII.
Aruioirc iln coin on sur- (ont pour les bocals . d'après
l'enfai
m^^^
5Efô«^
n
Viernndzwanzigstes Heft.
E r k I a r u n i£ d e r l* I a l l e n.
ByzaiidiiiMclier Nfyl.
Platte I.
Die ehemaligc Si. Mkolaus-Kaptlle an der St. Loriiiz-
kirche in Nurnber^
Dem Zweck meiner (Jrnamtntik lu Foliçe. icrslorle
DeDkmiler der >iihwelt tu uberlierem, ist diesi- mrrk-
wordige Kapelle hier als iieues UpPir des l'J. Jabrhundcrl.<
abgebildet. Die allesle Thure diescr Kapelle, welihe ich
im XVII. Ilefle, Plalle 3, in Abbildung gcbracht und bc-
kchriebeo habe, und wodurrh ich mir dic reriien- Erhaltuni^
der Kapelle ausser allem Zweifel dachte ist Irolï drr hi-
slorischeo Vercine und trulr. der Conservaloren dicselbe den-
noch abgerisseo wurden. Es war mir ciu hurhsl t-mpfindli-
cher Schmerl, diost raalcnsche StalTage und Zierde der Si
Lorenxkircbe ohne mein Wisseu und gvgea mein fruher
gegebeaes Gutachten lerslort-n ru sehen; und diiss i^eschab
Dur aus der cinzigen Ursache, um den Bewohncrn der Bank
eine grossere Au.ssicbt ru viTStbalTen. nachdem dic Kapelle
vorher aU bauTallig angegt-ben worden war. * I
Dièse iolerciisanle Kapelle, welchr an der licrrlirheu
St. Loreotkircbe aU dic malerischste SlalTage und Vi-rmitt-
lerio des abwarls licgendcn Terrains der neuen Bank lur
Zierde gedicnl balte, bat scboii der vcrstorbetic Obcr-Bau-
ralh von Gartner erballcn wullcn und bei Anieguiig des
urucn Bankgebaudes darauf Bedacht genommen. das.s die
Stellung der Kapelle mit drr ilauserreibe der Banki:a.<se
in eiuer Flacbt gcgen das Prarrgasschen cint- hequcme
Verlaugerung bildrn solllr. vn> dann von diescr Seite drr
maleriscbsle Pruspikt mit der Kapelle gewonnen worden
wire.
Der «Itesle Theil der Kapelle, an der sich Hic byian-
tioische Thure beTand, war ursprunglich klein und gehorte
dem H. Jahrhundrrt an, der angrbaule (hor dersclhen
wurde schun am Endr des t t. Jahrhiindcrlï viim Abt Ber-
Iholdus Ton llriNbronn aus dem altcn Nurnbcrger Palrizicr-
geschlecbt der Slromer mit lienrbmlgunz des BischoTs vuii
Bamberg, Lambertus ron Brunn, projrktiri, und spalcr mhi
Biachof Friedrich Ton AiiTsess brstatigl, konnte ober wcgcu
der huftitischen l'nruhen nicbt tur Austubrung gclangen,
bii diess endiich dem 23. Abt L'Iricus, geoannt Kutxler too
") Auch Hir drri hrrrlirhrn Thurrn voiii .si Loreiurr l'Iarrhnl,
dM dinn Zril hrr <la>rl)»t aurbrwahrt warcn. «irbr Mil
lien, Plalte .1, Italien unU-rdrA<rn aucli <U< SrbirkMl <rr>
»»ûrt lu wrrilrn, nniilirh al« irh mu 11 T«ir<lrr nai h di<-«rn
umfrwhro, uai tir fur iIip kunii;! Biirg aniuwriithn. warrn
Me brrriu al< allra lluli «uaaniinengrhaiirn >in<l Tprl>rannl
\olli<r.'>au %uii lleilsbronn. griang iiach semer Zuruck-
kunfl >om Concilium zu Basel. welches von 1431 bi» xbm
Mai 1413 wtihrlr. mit Bcibulfe des Biscbuf» Georg 1. >oa
Scbauroberg ini Jabr 1430.
Abt llrich birll su h \»ie »ein vorictzier Vorfahr Ber-
tholdus. weUbtr 1413 starb. immcr grrne und uR lange la
.Nurnberg m seineni lleilsbrouner llofe auf; er lirbtc aU
Freund des Bauens und MUglied der Nurnberger Baubutte
die Kunst und liess \oa dem beslen Guldschmidt daselb»!
die zwolf Apostel und einen .Nalvalor voii Silber macbeo.
Er starb im Jahre I49b am Tage Marri zu .Vurnberg und
lourde in besagter kapelle leierlirh auf dem Paridebett
ausgeslellt und seine Exequieii wurden m der Si Lorenx-
kirchr mil irrosser Prachl gehallen.
Sein >achfolger. der aurh m Nuroberg dra 9 Joli
lots starb. vtar Sebald Bamherger. der 2J. .^bl. dessen
Funerahen aul das Feierlichsle gehalten word.n »ind. !■-
dem man seiiicii Leicbnam unier tiem Gelaule aller Gloeken
der SladI und m BegleituDg des hohen Hatbs. aller Trelt-
licben und klosler-Geistlichen. Srhulen u s. «. ans der
Kapelle, «o er ausgestelll «ar. m die M. Lorenxkirrhr
brachle und dascibsl die Exequien mit .W heiligea MeMco.
i von deiien jede mil 30 Pfund bezabll wurde. hiell
] DiesP Priicesslun begirilele die Leirhe bis w.r da» Frauen-
Ihor. von »ii aus dann iler Verstorbene nirh Klosler Heilf-
hronn abirernbrl und im KreuUganr doriseibsl berrabeo
wurde. In der Si. Nikolaus-Kapelle. m der «onsi ^bl B«r-
Iholdus SIronur aile Tage seine heilige Kr>se la», wurde
dann von allen dm Aeblen, wenn sie m ihrrm Heilsbronner
• llofe m >urDberg jnursrnil warrn. rin Gleii hes gelhan
Die Kapelle hatte ein wundersthooes >fU»ewnlbr. wel-
rhes so ffsl mit Eisen «erbunden war. da«* du- \rbriler
beim Einrrissen desselben Muhe ballrn, .lass. Ibr abiobre-
rhen. Viele Wappen «ersrhiedenrr Wi.hllhalrr drr KaprllK
un<l srbon cezierle l onsoirn iir f »" -• r- b. » w.
bellndeii .«irh jellt m der \ll.rl - de» Frri-
herni von Anfse»» auf dem -^ TUiergar*-
ner-Tbnrlburm and bel Freibrrr.. -. ne lrbea»>
grosse Statue de» hnllgen Nikolau». wrlriie ûir Vplk««*r
sesliflet habeii. briindet sirb im >t«<lli»rhea Baabofr \m
reiinthole in Verwahruof
Uitgr die Kapelle nun drr lelile Verl«»l »ein, welrhra
■lie Kun<t und Gesrhirble m Numberg in heklagrn k«l!
Die grosse Theilnahme kaa»l>innlgrr. gefHblvoller Nrn»rlira
Kt fur mirh ein Trnsl. and irb werde lrala4eM
iMsen das norh Vorhandene «Oglirkat m erkallva aa4
48
♦gst^
I Pabst Cùlestiii vollkommeii beisliminte, verehrt wurden, traten
]| in ihreii Abbildungeu erst, diirch dieseii Streit veranlasst,
hâuliger hervor, uud die Kuiistler, welche fur sie eingenom-
meii wareii, boteii iiiiii ailes auf, das Bildiiiss der heiligen
Mutter Gottes als das liociiste Idéal darzustcllen. Denn
das hohe Bild der Liebe, Dulduiig und Sanftmuth und der
Glaube an ihren gottlichen Sohii, selbst der Glaube an dasWeib-
liche als goltliches Princip, begeisterten sie auf das Hochste,
und so entslanden nun die herrlichsten Idéale in der Vor-
stellung ihres Bildnisses, und das Kuuststreben war von nuu
an unerschôpflich, «as Novalis auch veranlasste zu sagen:
„Ich sehe Uich in tausend Bildern, Maria, lieblich ausge-
drlickt. Doch keins von allen kann Dicli schildern , wie
raeine Seele Dich erblickt." So uberboten sich uun die
alten Kunstler wetteifernd, die gottliche AulTassung zu er-
langen und mit religiiisem Gefuhl und Zuchtigkeit und mit
Anmuth die Himmelskonigin wurdig in ihrer Glorie dar-
zustellen, was viele ausgezeichnete Kunstler in ihren herr-
lichen Bildern der Jlutter Gottes bezeugen.
Das alte Christenlhum halte eia âusserst reines Auge,
nur dadurch konnten so wurdige Bilder das Herz anspre-
j chen, und mau dachte an den Spruch :
! „D o m u m D e i d e c e t s a n c t i t u d o."
Die alten Kunstler vermieden ans Ehrfurcht ailes Nackte,
[ und als in Italien das heidnische Anliken-Studium einriss,
i und die Kunst von siiinlicher Modesucht angesteckt wurde,
j war die religiOse Kunst dahin. Der sonst so ernste christ-
liche Deutsche wurde verfùhrt, — und verlor dadurch das
gottliche Gefuhl der rein religiôsen Kunst.
Das Schone in Natur und Kunst bestand fruher, als
das Denken und Forschen daruber, und das Letztere ist
auch die unabweisliche Folge von jenem, was die wohl-
thâtige Religion nàhrte. Leider! seit die kalte Philosophie
mit ihrer Vernunftlehre auch die Kunst beurtheilte und
sogar Untersuchungen anstellte, gieng allmàlilig der poe-
tische, so wohllhâtige Zauber des menschlichen Kunstge-
fuhls und Geistes verloren, welcher allein in der Religion
seine Stutze fand, wodurch in starrer Richtung das Leben
ungeniessbar wurde, und seitdem kann die Kunst zu keinem
religiôsen himmiischen Idéal mehr gehoben werden; darum
thun wir wohi, wenn wir die Bilder aus dieser echt christ-
lichen Zeit in Ehren halten. Gothe sagt:
..Das Schone bleibt sich selber selig,
Die Anmuth macht unwidcrstehlich."
Es gibt, Gott Lob! noch viele warme Kunstler, welche mit
mir ubereinstimmen und der gôttlich-religiosen christ-
lichen Kunst zugethau sind. Obenan stehen Overbeck,
Cornélius, Hess u. s. w.
Graf Montalembert fuhrt in seinem Fragment: „Du
vandalisme et du catholicisme dans l'art, pag. 159" iiber
die rcligiôse Kunst in Frankreich eine Parallèle der ver-
schiedenen religiôsen Malerschulen an, wo er die Deutschen
in diesem Geist vor allen andern hervorhebt und ihnen
aile Anerkennung zollt.
In Nurnberg, wo er mich ôfters besuchtc, war er ent-
sere Madonna, welche sich vor allen andern hervorhebt, | zUckt und bewundcrte die noch gut erhaltenen schônen
retten suchen, wenigslens meincrseits als kôniglicher Con-
servator meine hcilige Pflicht erfulleu, wie mir solche von
des kuustsinuigen Kônig Ludwigs Majestàt Ubertragen wor-
dea ist.
Flatte II.
Die heilige Mutter Gottes mit dem Kind in dem ehe-
maligen bischollichen Dom zu unsercr liebeu Frau zu Ilal-
berstadt. Dièses herriiche Bild bclindet sich in der Milte
von sechs Aposteln an einer Wand am Chor, welche das
Kreuzmittel von den Kreulz-Armen gegen Suden ahschliesst.
In der Jlitte der andern Seite gegen Norden ist Christus
mit den andern sechs Aposteln, als Gegenstuck.
Dièse vortrefllichen Bilder zogen mich mit grosser
Bewunderung an, und ich bedauerte nur, dass ich wegen
meinem gar zu kurzen Aufenthalt daseibst nicht mehr
zeichnen konntc als dièses schone Bild, welches mich am
meisten fesselte. Es war zu der Zeit, als ich mit der Re-
stauration des Domcs in Bamberg beschàftigt war, da war
mir dièse Erscheinung in dem nôrdiicheu Deutschiand uni
so auffallender. well mir dièse llalberstàdter Bilder im Ver-
gleich mit denen zu Bamberg. welche vom Anfang des
11 ten Jahrhunderls slammen, in Behandlung und Styl fast
aller und antiker erschienen. Dièse Bilder sitzen in run-
den bogenfôrmigen Mschen mit reich verzierten Sâulchen
getragen. welche Nische ich hier aber nach eigener Phan-
tasie zeichnete. da mir die architectonischen Glieder und
Verzierungen nicht mehr erinnerlich waren. lene in Bam-
berg dagegen siiid im kleeblatterigen Bogenstyl.
Dièses herriiche Bild traf ich damais sehr ruinos an,
es fehite dem Christuskinde der Kopf, Mande und Fusse
waren sehr làdirt. daher erscheint hier das liebliche Bild
im restaurirten Zustande, zu deren Ergânzung mir ein klei-
ues Bild, welches ich vor 25 Jahren in der Schleissheimer
Gallerie traf (mit der IS'ummer 1404G bezeichuet), grosse
Dienste erwiess.
Dasseibe stammt aus dem XI. Jahrhundert und ist bis
auf den Kopf der Madonna ganz dem Charakter unseres
Bildes gleichgehalten, in welchem aber das Pallium iiber den
Kopf als Schleier geworfen ist.
Insère Halberstâdter Madonna ist hier mit dem Pal-
lium der Gricchen gekieidet, welches Mantelartige Gewand
ihren Kopf frei làsst nnd dessen Haare nach Art der rômi-
schen Blatronen in zwei Zopfe geflochteu sind.
Interressant erscheint hier das Kind Jesu im rômischen
Anzug; dasseibe tràgl uber die gearmelte Tunika oder Dal-
matika die Pràtexla mit antikem Faltenwurf, wie es die
zwolfjahrigen Knaben vornehmer Rômer trugen. Majestâ-
tisch sitzt die erhabeue Himmelskonigin, deren idéale Ge-
slalt und edle Gesiciitsbildung mit dem herrlichen, antiken
feingefaltetem Gewaude fast jeden Gefiihlvollen bezaubert.
Die Bilder verralhen ein hohes Alterlhum, besonders
und bestimmt in die Zeit der Ottonen, welche mit Jtalien
in Verbindung waren, gesctzt werden kann und nach ei-
nem noch altern Vorbild gebildet sein muss.
Die.Marienbilder, welche schon liingst vor dem Streit
des Patriarchen Neslorius von Constantinopel im Jahr 430
tiber die wirkliche Menschwerdung Christi und dem Prâdi-
cat der heiligen Maria Seoroxoç (Gottesgebâhrerin), welches
ihr der Patriarch von Cyrillus hei Jérusalem beilegte und dem
^S-
Madonnen, welche noch aus der katholischen Zeit manche
Hiiuser zieren, und die durch die Pietât der heutigen Nilrn-
berger nicht nur in grossier Achlung gehalten, sondern
auch vor dem Untergange bewahrt werden. Mein Freund,
Friedrich Wagner, bat dieselben gezeichnet und ge-
slochen und bei meinem Verleger, Konrad Geiger, unter
dem Titel „IVurnberger Bildhauerwerke" herausgegeben.
Eine Fortsetzung der Madonnen hat derselbe fiir's Londoner
>g^
\t^'
Art Juuroal Krzrulinel, dir dioa ia Luiidoa ibrr Icidrr
geTubllus 10 lluli gfscboittea uod im Jiuuar- ilcrt tHj2
gcuaunlcD JuuriiaU, verolTcatlicbl vturdcu. Niibt alleiii
meiocm Freunde Wagoer, soudera aucb mir giug ri mil
dituD gcsaiidleii Zeubouageu so.
Flatte m.
loterrsgantos Kapitll von drm sogeDannten Lindgrarni-
baus Buf der \>'artbur^. milgetbeilt vuii Herni Hurnialer
Kulhbarl m Cuburg; siehe llift Wlll, Flatte 1
Altdruttirher KgothiHrher» Mt>l.
Flatte IV.
Der eugliscbe Gruss iiach eioem Glasgemalde. aiigeblii b
■ us Gouda, >oin Verfasser dièses im Jabr Ib'ib iiacb dem
Urigiual lu Numbcrg durtbgeziirbiiet.
Uicses berrlii-be Glasgemaldc >%ar damais im Besitze
des QUD versturbfueu Dumbrrrn, Frriherrn %oii Ambacb.
Das Origiual war uoch eiumal su gruss als uriser Bild.
>kelches eiii intéressantes Gegeustuck der Maduniia von
Uaiberstadt ist. Mau siebt hier deutlich den ausgebildeten
deulsrbeo Styl. der sich mit seiner Arcbitectur uacb dem
sionvollen Acbturt gebildet bal, und die Haltung des Gaiizen
stimmt damit iu schooster Harmonie uberein. und es srheint.
■Is v»enu die Gewaoder im eckigten Kallen« urf auf der-
selbeu Gruudiage gericbtet siud. Dièses Bild also. im deut-
•chesten St)l gehalten. kann unmoglich der iNiederlandcr
Schule augeboren, sonderii der des deutscbeu Martin Scbun
oder Scboogauer. Duses kleine Glasgemalde. welcbes
Oeissig und fein m Vcit H ir scbv ogel' si ber Manier ge-
malt ist, scheiut fur keiue Kirche beslimml gev»esen lu
aeju. Diise t'omposition ist mir oflers vor Augen gekoni-
meo, oamentlich besitzl der kunstrreund, Freiberr Dr. «on
Bibra dabier, eiu modes Glasgemalde, hrauii in brauii ge-
mall, wi'Icbcs ausser der Arrbitertur uud kleincn Abande-
ruogeo ganz mit demselben Bilde ubereinstimoit, aucb sah
ich mehrere bcrrlicbe \ erkuiidiguiigen des oben genannleu
Meisters. die m aiiniicbcm i burakter gehalten sind. Auf-
falleud ist es, das.<. vvubreiid au den benannlen Bildern der
Zepler des Erzengcis Gabriel mit einem fliegenden Band
umwickelt isl. Morauf der ïtprucb des Grusses Kcschrie-
ben aleht, daaselbe an uuserem UilJe febll.
Der Erzcngel trugt bier ungewobniicb eiiie M)rthrn-
krooe. Das Bild bat eine berriirhe AulTassung und nian
iiebl daraos, dass die Kunsller. «Mo ibre Vorrabreii nocb
(Uubig festxi'balti'U uud «ou dem Dunkel. wie unscre Neu-
leil oicbl befaiiKeii warcn, brsonders Martin Srhon, der
tcelco\ollc Mairr. Obsibon nnser >Scbon die >iederlande
bereiate, so haï er su h Keni>.< nubt so langr daseibsl
■ nrgehalten, nm da ru malin, am ollrrwrnigsteu auf Glas,
nnd au der Glasmalort unserrs Bildr» rrkanntc ich un-
Irttglirb druLirhc Arbeit. Dirsrs nirdrrlandisrhe
SUdlrbrn Guuda an der Issel, nelchrs bri Lrydrn lirgl,
kenne Ich rrrht wohi und isl tv%ar ait und »oll von F to-
re n tic, Grafin \oii llnlland. im Juhrr l'JT'J rrbaut «tiirdrn
arlo. Dasirlbr Sladtrhrn isl abrr srbun im Jahrr N'JO bis
■ar funf llausrr abgcbrannt, dorh bald vtirdrr aufgr-
^ haut uud mit eioea tcboneo Scbloaa verMkea, wcl-
' rhes Jobaoues lioaoriua, Hrrr «ob Beaaaoal, rrkaata,
uud durcb den Aureulhalt Mêler Kaostlrr berukat Itt, *oa
dcueii aus «Itérer Zcit v«raig bckauat >iud, an allrrwe-
uig.>teu deutscbc Kuostirr. lutrrrssaut siad die Glataaler,
wekbe die schoue St. Johaonitkircbr mit GUsgcmaldea
scbmuckteu uod die irb den kuusirrruudro hier beooea
\ Wlll, die aber aile .Nicderlaudrr sind, und zvtar folgeade :
; .Wuuter Pietersze Grabelb aus Gouda l^iGI . Dirk taa
Z>l von Ltrechl lj(j| ; Dirck (»rabetb und seio Sckaler
Dauiil Tomburg 1571 ; Adrian de Vr)e au* Gouda lia3.
Cornélius kuisens au» Amsterdam 13'J4 ; Wilbelma* Ti-
baut aus Harlem 1 j*JT : ilendnk Keysrr. der logeaicur «ar,
aus Amsterdam lj*J7: Lambert vau Noord \ou ABcrafoort
, aus derselben Zelt: Joachim l'itewaal aus Ltrechl, ebcoto
."^ihwanenburgb, IGrK) Burirermeislcr lu Leydca, und
Hlimann der Glasmaler ; klaas Jausz von Kotteriûai ItiOl .
(..rnelius kiock vuu Lejden ItiOl.
Die Glasgemalde dieser hier aoge((rbeaeo Kunsller aïod
^ im Hennaissauçe-Stjl im (ieisie JoMasMaurers gehallco. wo-
rin jedocb niederlandiscber l'barakier der vorherrscbeode ist
Die Farbeo unseres Glasgemaldes. vtelcbe ich leider
nicbt vollstandig aurgezeiihnet babe. siod. so viel irh Bicb
erinuere. folgende : Das kirid der Jungfrau Maria ist blan
mit weissem Gewande. das des Ertengels blassgrib ait
violetter Scbattirung, der Mantel dunkel Purpur mit ^uorm
Futler, die Verbramung goldfarbig, die Arrbitectur rolhlicht
marmorartig mit goidrarbigen Veriieruogeo, oaneatlich die
Massuerke uud kapitale und der Sauleo-Fusse; der Gmi)])
der Massnerke blau und rulh.
Flatte \'. un.l VI.
Zwei hochst intéressante Grabdeokmale aa* der Vi-
srher'schen Giessslalle m >urnberg. l'Ialte V. da* Grab-
niahl des Grafen von Henneberg uod semer (iemahliD. eiaer
gel» Trinzessin \on Brandenburg. welrhes LaodbauBiristcr
Dobner vollslaudig unier dem Titel .die ehrraeo Deakaiaie
Hennebergisrber GraTen \on Peler Vischer lo der SlifUkir-
che zu Komhild* Muiirhen Ib-ld hrrausKegebra bal Ba4
{ l'Ialte VI. das des Grafen Eitel Friederirbs von IloheaaoU
,, lern und semer Gemahlin, geb. Prmzessin ton Braodeohurf,
Il narh einer ZeichnuuK des Malers und Arrhilrklea Georf
ii Eberleiii, vteirhes Seine lloheil der Farsl Friedrich voa
I llobenzollerii-HeebinKen dem Stullgarler Altrrthaai» Ver-
I em als Beitrag ubermarbte und durch srineo Vorslaod,
|i dem kunslsiiiniren Grafen \\ ilhelm von \N urieaberg «ad
( Fre)herrn >\ ilhelm vom lloli. mm Ersienmal in sriara Jak-
I reshrften terolTenlIlch worden i*l.
;| Es warim Jahr IN'JT. al* ich »oo teioerMokeit deai ller-
I zog Ueriihanl »on Meiniogen Hefen Projerliruax drt \\ ledrr-
berstrlIuiiK der allen Burx Alteustria narh Meiuiocrii h^
rufen ««urde. I>ri diesrr Oeirceuhrit brsucblr irh auck iit
|l iierzoKliih Meiuiiig'srhr Sladl ilonhild, die Slin*kirckr aad
das Schlos» daseibsl, um Deokmsbir drr mil NN urleaibrr( «rr-
wandtentirafen von Hronebers auriusurhen. irh «ar aickl «r-
Ulg uberrasrhl, als Ith m dirsrr kirche ria hrrrlichr» Brvnar-
lirabmahl erblickle. da* uh sogirich »U rine \ lackeracke
Arbeilerkanntr. »«.n der irh wrdrr et» a» felesea. noch rrfak-
ren habe, und «riche» uh aultallrnd mil drai Myl ead l'ka-
raklrr des Grabmahl» Eisbischoffi KrasI voa Ntffdrkarf rt-
kaniilr . irh konnir aiick alchl Ircaara. okar 4l«>e» tirak-
mahl lu irichora
icr?»?--
50
m^^^^-
m^^
Uli war damais in Paris, als der verslorbene Uerz.og
Ernst von Sachsen-Coburg die Eibschaft Ton Gotha (1825)
anlral, uiid seit deni Jahr 1819 nicht mehr in Cobnrg, und
bei ineinor Uuokreise von Meiningeu besuchte ich den Her-
logErnsl, der mich bald darauf nach Keinhardsbrunn kommen
liess nnd, als er meine Zeichnung gesehen, damit um-
gieng das llennebergisclie Denkmal zu acquiiiren, um das-
seibe auf der Burg-Kapclle auf dem Kalenberg aufzustel-
len. Nach meiuer Ankunft in Nurnberg machte ich dem
Kunslverein, der damais mit der Lebensgeschichte Nurnber-
ger Kunsller beschâftigt war, und in dem 4. Heit „die
Nurnberger Kunsller nach ihrem Leben nnd ihren Werken"
mit Peler Vischer an die Beihe kam, auf meinen Fund aufmerk-
sam, aber man glaublc seine Werke waren schon erschopft
und liess meine Zeichnung unbeachtet; es vvurde nichts
anfgeuommen, als nur in der Anmerkung angedeutet: „So
„>vûrde uns versichert, dass ausser Bamberg und Wurzburg
„auch in der Kirche zu Uomhild eine bisher unbekannte
„Arbeit Vischers, ein Grabmonument, TOrhauden sei ; da
„wir aber nichts weiter darUber erfahren konnten, theilen
„>vir diess nur als unzuverlàssige Angabe mit.
Wenn man solche wichlige Kunstwerke erst ans Ur-
kunden und Buchern documenliren lassen musste, dann wa-
ren wir mit den Forschungen ubel daran, und das Meiste
wUrde unbeachtet bleibcn. Denn es ist zu bekannt, dass
manim 17ten und 18ten,bis indie Milte des 19ten Jahrhunderts
sich wenig um die miltelalterlichen Kunstwerke bekiimmerte.
Daher ist es mir begreiflich, vie die Geschichtsschreiber aus
dreser oben angegebenen Zeit wenig oder gar nichts da-
von erwahnten, naturlich weil Perucke und Zopf ihnen hoher
galt, vielleicht ein Gluck, sonst hâtleu die Denkmale das
Schicksal vieler anderer gehabt, nâmlich eingeschmolzen zu
werden. Ich kônnte daruber vieles schreiben, besonders auch
uber die nàhern Verhaltnisse Veit Stosseus und Peter Vi-
schers, ich verweise aber meine Léser an das Kiinstler-
Lexicon des verdienstvollen lleissigen Kunstgeschichtstor-
schers Nagler, und will daher nur kurz einige Bemer-
kungen dieser beiden genannten Kunstler in Betreff besag-
ter Grabniahle anfuhren, wozu mich Kuglers Aufsatz: uber
die Bronzen vou Rômhild und ihre Beziehnng zu Peter Vi-
scher, im deutschen Kunslhlatt Nr. 41. 1851 veranlasst,
worin Vischer als ein selbstândiger Kunstler und Meister
hervorgehoben ist, der die ,Modelle zu seinen Gussarbeiten
selbst gefertigt habe : aber ich bin an Ort und Stelle, wo
er wirkte, und habe mich uberall umgesehen, und ein prak-
tischer KUnstler mit technischen Kenntnissen, der die Be-
handlungsweise zwischen einem Bildhauer und eiuem Gies-
ser nnd Former recht wohl kennl, auch Styl und Manier zu
unterscheiden weiss, der versteht, was dazu gehort,
wenn er sich mit einem Urtheil befassen will. In
Nurnberg belinden sich noch viele alte Modelle aller
Art von llolz, welchc zum Abformen gedient habcn,
und hi'Stimmt nicht von Giessern und Formern geschnitten
worden sind, eben so das Gànsemânnchen, welches Wur-
zelbaner, der Nachfolger Vischers gcgossen hal, wovon aber
der Bildhauer nnbekannt ist. So frage ich nun, warum
soll denn der berOhmte Figurist Veit Stoss, dem der acht
deutsche Styl eigen war, Vischer nicht mit Modellen be-
dient haben? Veit Stoss, der Schopfer so herrlicher an-
muthiger Formen in weiblichcn Gesichtern und schon ge-
ordnetem Faltenwurfe, der Mann ron enropâischem Rufe,
von dem man noch sehr Vieles aufzuweisen hat, dnrch
welches man den Styl und Charakter recht wohl an die-
sen beiden Grabmahlen crkennt, was noch den Beweiss giebt,
dass das llechinger Grabmahl besser ciselirt ist als das
Homhilder, das Hechinger ist weicher und runder behan-
delt, wiihrend das andere viel scharfer und sleifer, nnd
man bemerkt daran auch deullich viele Unsicherheit am
Ciselirten, besonders im fluchtigen nicht schon geordneten
Damast des Kleides der Prinzessin, was Vischer gewiss
nicht zugegeben hàtte, wenn er der Kunstler gewesen wâre;
ja die Statuetten an den Seilen des Monuments selbst sind
nicht von erheblichem Kunstwerthe, und man siehet auch
Uberall Stylverschiedenheit, was deullich zu verstehen gibt,
dass die Modelle, nach Art der Rothgiesser, auch zu andern
Gnsswerken gedient haben mussen, und dass sie von ver-
schiedenen Meislern gemacht worden sind, das siehet man
auch an den Formen der Lowen am Fusse der Monumente,
welche das Mitlelaller nicht so verstanden hat, wie man sie
bei den Antikeu und bei den Werken des trefflichen Rauch
gewohnt ist.
Es war damais in dem frommen und kunstliebenden
Mittelalter Sitte Grabmahie bei Lcbzeiten zu bestellen, und
bei Verheiralhelen jedesmal, wenn die geliebte Frau
vorausgegangeu ist. So wird das Grabmahl Eitelfriedrichs
im Jahr 1500 oder 1506 und das des Grafen Wilhelm von
Henneberg um 1508 bis 10 bestellt worden sein, der Graf
Eitelfriederich starb 1512, seine Gemahlin Magdalena aber
schon im Jahr 1496. Graf Hermann von Henneberg starb
1535 und seine Gemahlin Elisabeth im Jahr 1507.
Wirklich intéressant ist der gleichmàssige Charakter
in der Zusammenstellung, und die so nahe Verwandtschaft
beider Grafen liefern den Beweiss, dass Graf Wilhelm dnrch
das Denkmahl seines Onkels zu dieser Bestellung veran-
lasst worden ist.
Das nicht gar hoch erhabene Basrelief des Grafen
Wilhelm und seiner Gemahlin Plalte V. auf den sarkophag-
artigen reich gezierten Katafalk, weicher reich mit den
Wappen derAgnaten des Grafen geziert ist, deren 16 sind,
welche die Wappen von Henneberg-Romhild, das von Bran-
denburg, Wurtemberg, Nassau, Bayern 2 mal, Henneberg,
Schleusingen, Wompelgart, Hohenlohe, Oesterreich 2 mal,
Sachsen, Meissen, Braunschweig, Mailaiid und Massovien
vorstellen, dabei stehen noch 10 Heiligenbilder unter Ta-
bernakeln je eines in der Abtheilung der Wappen, und dièse
sind: 1. St. Jacobus, 2. die heilige Elisabeth die Namens-
patronin der Gràlin, 3. St. Christoph der Patron Hennebergs,
4. St. Barbara, 5. St. Johannes Evangelist, 6. St. Calharina,
7. die Multer Gottes mit dem Kinde, 8. 9. 10. die heiligen
3 Kônige, welche aber verstellt sind ; das Ganze ist mit
reichem Masswerk und Tabernakels im Styl des lôten Jahr-
hunderts gehallen, und ruhet auf 6 Lôwen. Auf den vier
Ecken des Deckels siehet man in runder Form erhaben die
Symbole der Evangelisten.
Und eben so war auch der Katafalk des gefUrsteten
Grafen Eitel Friedrich von Hohenzollern und seiner Gemah-
lin gestaltet. Siehe Platte 6., dessen Castrum doloris nach
Abhebung des Deckels man leider unter der Regierung des
Fursten Joseph Wilhelm von Hobenzollern-Hechingen zu 23
neuen Leuchtern fur seine neu umgebaulc Sliftskirche um-
goss, welche nach dem Plan seines Baumeisters
Dixnard in den 80iger Jahren ausgefuhrt werden
sollte, was er aber nicht erlebte, spâter aber dem
furstlich Fuldaischen Ingénieur Schleier ubergeben wurde;
dièse intéressante Notiz fand ich in einem Sehreib-
kalender vom Jahr 1782 meines Grossyaters des
herzoglich wurtembergischen Theaterbanmeisters Christian
Keim, der den letztgenannten Ingénieur gut kannte, da er
i^m-
51
Ipse*^
■ehr on die Rrise wihrend dcm Biu oich Hecbini;eo macbtr,
weDD er irin Gut (iolUtorf bei Huttwril brsuchlc. Ein un-
erhorter Vandalismus au» dcr Haarbrulclieil.
Jcb gab mir >rrgrbeiis aile rrdpnklirbe Mube rinc
■Ihere Bescbn-ibuni; uder \ullslandi);e Abbilduni^ dicses
ialcreasaolrn OnikmahU tu «-rhallrn ; in D. J. L. Prc^il-
sen: .Deulschrr l(p);ierun^$- und Ebrcnspicgcl etc. etc. des
Hauses llobrnzullern. Berlin 1703. brfindet >icb ZMiscbcn
paf. 112 und 113 fine unbraurhbarc rrbarmiicbe .Abbildun^
des DeckeU uhni- des (ianzeii i-iner Ervt ahiiuiiir zu wurdi-
feo; er saet darin nur mit durrcn Wurtrn : ..Starb (iiam-
,lich Eitrlfriedrich) zii Trier anuo \yi\ den \H Januar
,and i>t »animt semer Gemahlin in der von ibni ^estirie-
,len Stirt-skirrbe zu Hecbingen. allwo in dem Ihor sein
.Scbild aufgehanKt, und ein ïcbune:» Muoument kii Metall
a^egotaen vun ibm zu seheu ist, beiKe!>etzt. auT Melcbcm
.Monameate dièse Grabscbrin zu lesen,* welche der Ge-
ichichtsscbreiber Teblerban genog absehneb.
Nacb der Notiz mêmes Gruss\alers Maren auf den >ier
Bckea dièses Uenkniahles koieeude Engel mit Leuchlerit,
■af wficbe man N\ ach»licbter auTstecken konnte, und am
Kasten waren Wappen und lleilige, und dieser stand auf
6 LOwen, welches ganz mit dem Komhilder ubereinslimmte:
die Platze. v»elcbe son?t die Engel eianabmen. sind jelzl mit
«tyiwidrigen Rosetten verdeikt.
Uer berubmte Mcodemus Erischlin beslatigt dièses in
seiner lluhenzollerischen lliuhzeit. pag. 82.
Eitcl Friedrich der VI., gerursteler Graf von lluhen-
zollcrn, und sein Bruder Friedricb der II , Bischof von .^ugs-
burg. waren die gllnzendslen Koriphaen ihrer Zcit. Freunde
nil Gesinnungsgenussen Kaiser Maximilians des I.. des letz-
' ij Kitters: Eilel Friederich vvar des Kaisers geheimer und
rirautester Ketb, Gross-Uberbufmeister, ein grosser Dip-
tnat und lapferer Feldberr, kaiserlicher Landeshauplmann
r Grafscban llobenberg, uud l'rasident des K. Beicbs-Kam-
• rgericbls zu Spejer. Kilter des goldenen Vliesses: er «ar
I' h mit seinem Stammverwandlen und Obeim, dem riller-
lien l"burfur>ten .Albrerbt .\chilles innigst befreundet. und
■ It »ich oflers an seinem llofe zu Ansbach auf, v»o er
.^iiiie Gemahlin Eli>abelh, eine Tochtcr des llarkgraTen Fried-
rich» des Diiken und der Prinzessin Agnes, Tochter des
lierzog» Barnim des VIII. zu Pommern, kennen lernte, vf eirbe
ein Ebenbild ibrer Frau Grossmuller, der sehonen Prinzes-
sin EIsc von Bajern, v»ar, und die Slammmuller der jetzt
Ifbendrn erlauchten Fursten von ilohenzollern, vvodurth
ilie alte Verwandschaft mil dem Churrurstlirh brandenburgi-
-lien jetzt Koniglirhem Hanse enger verbnnden isl.
Dieser criaurhte Furst erbaute die Stillskirche in seiner
K' >idenz m Verbindnng mit seinem lieben Bruder Bischof
Fnedench, und liess als Slider seiner Kirche dns Grabmabi
Dorh bel Lcbzeiten nach dem Tode seiner Gemahlin im l'hor
aufstellen, und jedcsmal an ibrem Todeslag die Kerzen,
welche die Engel trugen, leurhten.
Nun haben Mir es grnngsam erwiesen, dass beide
Denkmale au» der Vischersrhrn Giesshutio hervnrgegaiigrn
sind, und ich lasle seinen vtohiverdienten Kuhm nicbl im
mindesten an, v«'enn ich bebaiiptr, dass Visrher (lie Mudelle
anmoglirh seibsl gemacbl baben kann: si bon drr Name
Ruth.irhmicdt, Bild- odrr Erzgirsser, drssen Titel er sich
lelbst brilegtr, \v iderAprirhl drr Brhauplung, und nm so
mrhr, vtril er anrli mit drm.«rlbrn im Mrisirrburh anrgrruhrl
i»t. In rinrm allm Hannsrript, welches icb aeibsl bcilze
uod das dro Tili-I fuhi t:
.Bescbreibung und BcrichI vom Urspruof und Aoord-
r ia Ntra- W
,DUDg der GeaanDieo dei grosarreo Ralh» allbier
.berg, was dleaclb vor andern Burgera fur Freibeltea aad j|»
.Glaubeo baben: Samml ordrulliehrr Cuatinaatiua ibrer ^
Ervtablung und Abutrrbrzrit.* I Thril Bit viriro geaial- X
ten Wappen. kumml der Sobn de» allro Peter Vikther, Pe-
ler junior als Genanuter des grOstrrro Kalht «ur, v»o et
pag 424 beisst Peter Fischer juumr Hothtcbmidt, erwahlt
1j25, grstorben deu 7. Januar 1J2'J m seioeo brtteo Jah-
ren, wabrend Albrechl Durer, der auch zu gleirhrr Zeil
Grnannier vom grosseren Kath war, m pag. 3'Jj »» le foigt
anTgeTubrl wird; .Albrechl Durer, iler kuuttlich wril be-
.rubmle Mabler, dcssen Gleirhen m Trul»rbland oieaa-
.Icn gewesen; Kaiser Maxiniilian 1, NN'ilitiaid Pirkhaiaier
.und Er sollen Eine Planelen-.Stellung gehabt baben. Ubiit
.(j April 152»." und sribst Durer bal P. Vischer mit kei-
ner Silbe gewurdigt, und v«'as «tir von Vischer .Ntherei
wissen. baben v\ir seinem Mitgenossea Neudûrfer alleia ta
verdanken. Da nuu nach .Veudorfer die Sohoe aile verhei-
ralbet waren und beim Vater wohnien, so isl es mir uo-
begreillich, weil ich sein llaus Im St. l'atbariDen-Grabeu ge-
nau kenne. v»ie die crosse Familie sammt Kindern da hatten
wohnen konnen und die NN'erkstatl. welche nach dem Verhalt-
niss der vielen und grossen Arbeiten Vischer» viel zu klein
und auch keinem Atelier Tur Bildhauer gleich »ab. Deon
die kleinc NVerkstatt war mil einem Giessofen und Trocken-
Ofen so besetzt. dass kaum Plalz tum Formen und ooch
weniger zum Ciseliren zu linden war, daher »ull er aarh
einer Sage der Kothschmiede seine grossero Arbeilca
in der allgemeinen stiidtischeu Siuckgiesserel vor dem Frau-
entbor ausgcfubrt baben. Wer wissen will, was tu Giess-
arbeiten gehort. der erkundige sich nur la der Kunstgie»-
serei in Munchen. in der Kunstgiesserei zu Berlin, and tu
Nurnberg bel Burgscbmled. Sliglmeier. Mttller und unser
Burgschmid, sind Bildhauer Ersterer. bereits verstorben.
war als Giesser nicbt mehr im Stande sich dem Kunstfacb
der Bildhaiierei zu widmen. nur Burgschmied, wenn er nicht
zu sebr mit Gussarbeiten beschariigt ist. arbeilel noch m
(îyps. Ilolt, Stein. Kein Modell, noch weniger Zeicbnungeo
sind von den Vischer» aufzuweisen. und Peter Vischer»
Stamm erlosch bald nacb emander. wo dann da» Gescbaft
auf seinen vertrauten Scbuler Panerait Labenwolf ubereieag
i\ach semem Tode, den 20. September 1303, fcdgle seia
Sobn Georg, der m seinen beslen Jahren \j^j starb. daaa
ubernabni das (iescbafl sein Schwagrr Benedikl >N urirlbaoer,
gestorbeii im Jnnuar 1(>2I*. und dann de»>rn Suhn Johann
ICt.'iO. welche aile Ihre .\rlieiti-n nuf N i»cher5che .\rt furl-
trieben.
l'httc VII.
Zwei intéressante Thuren von der Ve»te Coburg , efc»-
mals im olieren weggerissrnrn Stock de» Fursleobaae* b»-
lindluh. nun im Dr. Lulher-Zimmrr verweadeL Siebe da(
vorigc llefl Platle (i und Text pag. 4U.
nutc. vin.
1 Interrssanler Eck-PokaUchrank i>der AntMli aarb riarai
. alten aber scblechten Vorbltd, von Jahr liin; diepea Sckraak
' trichnrte und mahllr ich au» Auffrag de» Rooig» Hati-
I niilian fur dir komglirhr Rurg In Nurnbrrg mil andrrn Mo-
) bcla; gotocben vun meiucM taubatuaiairB Scboler Paul HiUcr
««^•^
/1>
NA Haideloff, Karl Alaxander von
3390 Les ornementa du Moyen Age
1S^3
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